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	<title>Archives des HabitAme - Le Journal De Mayotte</title>
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	<title>Archives des HabitAme - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>À Mayotte, Habit’Âme met les déchets sur un banc d’essai</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/06/a-mayotte-habitame-met-les-dechets-sur-un-banc-dessai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 02:15:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Plastique recyclé]]></category>
		<category><![CDATA[Rectorat de Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la plaque au banc public, la start-up mahoraise transforme le plastique rejeté en mobilier urbain et teste, à l’échelle d’une île, une autre manière de fabriquer, d’insérer et de réparer.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/06/a-mayotte-habitame-met-les-dechets-sur-un-banc-dessai/">À Mayotte, Habit’Âme met les déchets sur un banc d’essai</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="655" data-end="1006">Dans le quartier de Bazama, à Kawéni, on peut désormais s’asseoir sur un banc fait de yaourts à boire et de bouchons recyclés. Derrière cette assise colorée, un projet industriel atypique porté par Habit’Âme, micro-usine d’insertion qui préfère recycler localement plutôt qu’exporter ses déchets. À quelques rues de là, d’autres bancs, marron cette fois, ont été livrés au rectorat pour équiper le futur internat de la cité scolaire de Kawéni. En 2026, l’entreprise change d’échelle sans changer d’âme.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1013" data-end="1078"><strong>Le jour où le plastique s’est assis dans l’espace public</strong></h2>
<figure id="attachment_46077" aria-describedby="caption-attachment-46077" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/cite-scolaire-kaweni.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-46077" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/cite-scolaire-kaweni-300x167.png" alt="Mayotte, Kawéni, cité scolaire, internat, Habit'Âme, " width="300" height="167" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/cite-scolaire-kaweni-300x167.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/cite-scolaire-kaweni-768x427.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/cite-scolaire-kaweni-150x83.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/cite-scolaire-kaweni-696x387.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/cite-scolaire-kaweni.png 978w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46077" class="wp-caption-text">Dans la future cité scolaire de Kawéni et son internat, vingt bancs conçus par Habit&rsquo;Âme y seront installés.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1080" data-end="1358">À première vue, c’est un banc. Solide, massif, vert tapant. À y regarder de plus près, il raconte une autre histoire : celle de milliers de déchets plastiques qui n’ont pas fini enfoui ou brûlé, mais assemblés pour accueillir des corps, des sacs d’école et des moments de partage entre habitants.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1360" data-end="1764"><em>« En novembre 2025, on s’est lancés dans la conception de mobilier urbain »</em>, raconte Hannah Dominique, cofondatrice d’Habit’Âme. Jusque-là, l’entreprise mahoraise s’était fait connaître pour ses plaques, tuiles et éléments de second œuvre en plastique recyclé. Le mobilier urbain marque un tournant. <em>« On voulait prouver ce qu’on était capables de faire avec du plastique à 100 %, dans l’espace public »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1766" data-end="2048">L’enjeu est loin d’être esthétique. Un banc public, ce n’est pas un meuble de jardin. <em>« Il doit résister aux chocs, au soleil, à la pluie, aux intempéries… et au poids »</em>, sourit-elle. Comprendre : aux enfants qui sautent dessus, aux sacs jetés sans ménagement, au temps qui passe.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2050" data-end="2390">Le premier prototype est confié à Camille Abdourazak, architecte, chargée du design. Le cahier des charges impose une largeur précise, mais laisse place à une modularité revendiquée. <em>« Il est composé de plusieurs pièces, pas d’un seul moule. On peut l’allonger, ajouter des modules ».</em> Le plastique, ici, ne fige pas la forme, il l’autorise.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2392" data-end="2786">Vingt exemplaires similaires sont produits pour le rectorat de Kawéni, destinés au futur internat. Couleur marron. Matière première : des déchets industriels de la laiterie de Mayotte. Des « Yop », ces yaourts à boire omniprésents dans les cours de récréation, associés à des bouchons de même teinte. Une cohérence chromatique qui évite les additifs. <em>« On ne colore pas, on compose avec ce qu&rsquo;on a »</em>, résume Hannah Dominique.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2793" data-end="2849"><strong>Quand la couleur devient un outil de recyclage</strong></h2>
<figure id="attachment_13388" aria-describedby="caption-attachment-13388" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-13388" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1-225x300.jpg" alt="Mayotte, Habit’Âme, Laiterie de Mayotte, Yop, " width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9528-scaled-1.jpg 1920w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-13388" class="wp-caption-text">Les emballages de Yop issus de la laiterie de Mayotte constituent l’une des matières premières d’Habit’Âme. En fonction de la couleur des bouchons recyclés, le rendu final du mobilier varie, sans ajout d’additif.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2851" data-end="3245">À Bazama, quartier de Kawéni, le banc est vert. Ce n’est pas un hasard, ni une lubie de designer. <em>« Ce sont les habitants qui ont choisi la couleur »</em>, précise la cofondatrice. Le projet est mené avec l’Établissement Public de Reconstruction et de Développement de Mayotte (EPRD, dans le cadre d’une réhabilitation de quartier. Habit’Âme ne se contente pas de livrer : l&rsquo;entreprise fabrique sur place, avec les riverains, et implante le mobilier dans le sol.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3247" data-end="3619">Le vert est obtenu par un mélange de Yop recyclés, de bouchons bleus et jaunes. <em>« On joue avec la couleur du plastique initial. Au lieu d’ajouter un additif, on ajoute un autre plastique coloré ».</em> Derrière ce jeu chromatique se cache une rigueur industrielle&#8230; plus de 90 % du plastique utilisé est dit <em>« stable »</em>, mono-matière, mono-couleur. Un graal pour le recyclage.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3621" data-end="4098">Les caractéristiques mécaniques du matériau ont été testées. Les déchets de production, eux, repartent dans le circuit. Rien ne sort. <em>« On assemble uniquement avec de la vis. Pas de colle, pas de mélange inutile ».</em> Le banc peut être décliné à la demande : avec dossier, accoudoirs, ou sans. Le mobilier urbain, rappelle Hannah Dominique, n’est pas toujours soumis à des normes aussi strictes que le bâtiment. Un interstice réglementaire que l’entreprise investit avec prudence.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3621" data-end="4098">Prochaines livraisons : du mobilier d’accueil extérieur pour l’office de tourisme de la communauté de communes du Sud (CCSud), et un ensemble banc-table-fauteuil pour le Parc marin de Mayotte, destiné à un salon d’accueil. Le plastique recyclé s’invite là où on ne l’attendait pas.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="4369" data-end="4419"><strong>Une économie de l’impact… à coûts réels</strong></h2>
<figure id="attachment_31551" aria-describedby="caption-attachment-31551" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie.jpeg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-31551" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-300x169.jpeg" alt="Mayotte, Habit’Âme, locaux, " width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-300x169.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1024x576.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-768x432.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1536x864.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-150x84.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-696x392.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1068x601.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1320x743.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-31551" class="wp-caption-text">Habit’Âme fonctionne comme une micro-usine, sans production de masse. Un choix économique contraint, qui pèse sur les coûts de revient mais permet de conjuguer recyclage local, insertion professionnelle et commande publique.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4421" data-end="4716">Habit’Âme ne cherche pas à masquer ses contraintes. <em>« Pour des meubles particuliers, notre coût de revient est élevé »</em>, reconnaît sa cofondatrice. En cause : un modèle basé sur l’insertion professionnelle et une micro-usine qui ne bénéficie pas d’économies d’échelle. Chaque pièce est pensée, produite, assemblée localement.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4718" data-end="5089">Dans un territoire plus aisé, la clientèle de particuliers sensibles à l’impact social et écologique serait sans doute plus large. À Mayotte, elle reste marginale. <em>« La population mahoraise aisée n&rsquo;est pas si grande sur le département et la population métropolitaine de passage vient parfois avec des contraintes économiques et n’a pas forcément envie d’investir dans du mobilier durable, un peu plus coûteux »</em>. La niche existe, mais elle est étroite.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5091" data-end="5452">La commande publique, en revanche, change la donne. <em>« Pour les équipements collectifs, nos coûts sont parmi les plus bas du marché ».</em> Parce que le transport est nul, parce que la matière première est locale, parce que la fabrication se fait sur place. Pour les collectivités, l’équation devient soudainement vertueuse : acheter local, recycler local, employer local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5454" data-end="5845">Le modèle économique d’Habit’Âme repose sur cette tension permanente entre idéalisme et réalisme. Produire moins, mais mieux. Chercher l’impact avant le volume.<em> « En soutenant ce type de projet, les acteurs qui en ont les moyens soutiennent aussi le développement du territoire »</em>, insiste Hannah Dominique. Une chaise n’est jamais qu’une chaise. Un banc, parfois, devient un choix politique.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="5852" data-end="5898"><strong>Dépolluer à la vitesse des commandes</strong></h2>
<figure id="attachment_21951" aria-describedby="caption-attachment-21951" style="width: 186px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Filet-Enzo.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-21951" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Filet-Enzo-186x300.jpg" alt="Mayotte, déchets, ENZO, recyclage, " width="186" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Filet-Enzo-186x300.jpg 186w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Filet-Enzo-634x1024.jpg 634w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Filet-Enzo-150x242.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Filet-Enzo-300x485.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Filet-Enzo-696x1125.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Filet-Enzo.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 186px) 100vw, 186px" /></a><figcaption id="caption-attachment-21951" class="wp-caption-text">Grâce à des partenaires comme Enzo, Habit&rsquo;Âme s&rsquo;est imposée comme le premier « exutoire local » de déchets plastiques de l&rsquo;île.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="5900" data-end="6260">Peut-on nettoyer Mayotte à coups de bancs et autres mobiliers ? Hannah Dominique tempère. <em>« On est encore trop petits »</em>. Mais l’espoir est là, solidement arrimé à un réseau d’acteurs. Habit’Âme travaille avec l&rsquo;entreprise de recyclage, ENZO, le Syndicat Intercommunal pour la gestion et le traitement des Déchets de Mayotte (SIDEVAM), et la déchèterie de la STAR. Depuis janvier 2026, l’entreprise est également conventionnée Éco-Maison, ce qui lui permet de recycler et de réinjecter du plastique dans le circuit officiel.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6262" data-end="6541"><em>« On est un exutoire local des déchets plastiques »</em>. Une formule qui revient souvent dans sa bouche. Concrètement, lorsque les poubelles du SIDEVAM arrivent en fin de vie, Habit’Âme intervient pour éviter l’enfouissement. Même logique avec le Doukatri, dispositif de tri local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6543" data-end="6840">Avec ENZO, la coopération est quasi un réflexe. <em>« Quand ils ont des arrivages de plastique, ils nous appellent en premier ».</em> Habit’Âme est identifiée comme le premier débouché local. Mais la mécanique reste implacable : sans marché, pas de production ; sans production, pas de dépollution massive.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6842" data-end="7086"><em>« Si demain on nous commande cent bancs, des poubelles de tri pour toutes les entreprises et établissements publics, on est prêts »</em>. Prêts à produire. Prêts à recycler. Prêts à embaucher. La dépollution suit la courbe des ventes, pas l’inverse. Quant à l’exportation du modèle en métropole ou à l&rsquo;étranger, la question reste ouverte.<em> « C’est à double tranchant »</em>, admet Hannah Dominique. Mayotte cumule les urgences sociales : pauvreté massive, illettrisme, espérance de vie écourtée&#8230; <em>« Il y a un besoin énorme d’insertion ici. Notre priorité, c’est le local ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="7379" data-end="7622">Mais l’idée de la micro-usine fait son chemin. Si le concept devait voyager, ce serait sans délocaliser l’impact. <em>« On travaillerait avec des réseaux locaux, avec leurs déchets, leurs besoins, leurs emplois ».</em> Copier le plan, pas le plastique. À Mayotte, les bancs d’Habit’Âme ne promettent pas de sauver le monde. Ils offrent simplement un endroit où s’asseoir, réfléchir&#8230; et peut-être regarder autrement ce que l’on jette.</p>
<p data-start="7379" data-end="7622">Mathilde Hangard</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Diagnostic Chido : 80 bâtiments du Département détruits</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/diagnostic-chido-80-batiments-du-departement-detruits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 01:45:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[CAUE]]></category>
		<category><![CDATA[Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Département de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[HabitAme]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=43312</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'intensité du cyclone Chido a eu raison l'année dernière de 80 bâtiments et de 500 postes du Département : les premiers chantiers prévoient de réinstaller 400 postes de travail</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/diagnostic-chido-80-batiments-du-departement-detruits/">Diagnostic Chido : 80 bâtiments du Département détruits</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un an après le passage du cyclone Chido, Mayotte continue de panser ses plaies. Du bâti insalubre aux écoles détruites, en passant par les quartiers informels, architectes, associations et collectivités s’activent pour reconstruire plus solide et plus sûr.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="467" data-end="525"><strong data-start="470" data-end="523">Habitats fragiles : un diagnostic sans concession</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="527" data-end="1100">À Mayotte, trois types d’habitats dessinent le paysage : les bidonvilles en tôle et bois, les maisons familiales construites sur les terres coutumières sans permis, et des logements  en dur, minoritaires, encore fortement dégradés.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="527" data-end="1100">Le Conseil d&rsquo;architecture, d&rsquo;<span tabindex="0" role="tooltip"><span class="c5aZPb" tabindex="0" role="button" data-enable-toggle-animation="true" data-extra-container-classes="ZLo7Eb" data-hover-hide-delay="1000" data-hover-open-delay="500" data-send-open-event="true" data-theme="0" data-width="250" data-ved="2ahUKEwjkw5_b9reRAxV-RKQEHZhyKNEQmpgGegQIIBAE"><span class="JPfdse" data-bubble-link="" data-segment-text="urbanisme">urbanisme</span></span></span> et de l&rsquo;environnement (CAUE) Mayotte, épaulé par les écoles d’architecture de Paris-Belleville et de La Réunion, a réalisé 270 visites-conseils auprès des habitants. Les constats sont sévères : infiltrations d’eau, manque d’aération et poteaux mal positionnés. Beaucoup de maisons entrent dans la catégorie d’habitat insalubre, et auraient été fragilisées à long terme même sans le cyclone.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1286" data-end="1345"><strong data-start="1289" data-end="1343">Les bâtiments publics : des chantiers colossaux</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1347" data-end="1712">Olivier Solari, Directeur Général Adjoint de l’Aménagement au Département, chiffre l’ampleur des dégâts : 80 bâtiments détruits, 15.000 m² perdus et 500 postes de travail impactés. Pour répondre aux besoins urgents, un bâtiment double à Mamoudzou sera prochainement construit pour accueillir 400 postes de travail, sur la moitié du site épargnée par le cyclone. Cette installation a vocation à permettre également à des agents actuellement dans le privé de réintégrer un espace de travail sécurisé.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="678" data-end="1005">Parallèlement, les architectes finalisent le projet pour préfigurer deux antennes, à Coconi et une à Kawéni, qui viendront compléter les futures cités administratives. Ces dernières, dont la livraison n’est pas attendue avant trois ans, seront conçues pour renforcer durablement l’organisation du service public à Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1007" data-end="1200">Pendant ce temps, 60 maîtrises d’œuvre sont déjà mobilisées pour réparer et sécuriser les bâtiments existants, avec le lancement des gros chantiers prévu à partir de janvier/février 2026. Les architectes locaux, associations et fondations, comme Habit’Âme, Co-Architectes ou la Fondation de France, continuent également de s’engager dans la reconstruction des écoles et des infrastructures éducatives, afin de limiter les futurs dégâts et garantir des bâtiments plus solides et résilients.</p>
<p data-start="1007" data-end="1200">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/diagnostic-chido-80-batiments-du-departement-detruits/">Diagnostic Chido : 80 bâtiments du Département détruits</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Habit’Âme au Meet’Up Greentech Innovation 2025 : un pas de plus vers un changement d’échelle à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/29/habitame-au-meetup-greentech-innovation-2025-un-pas-de-plus-vers-un-changement-dechelle-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 01:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[HabitAme]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[MeetUp GreenTech]]></category>
		<category><![CDATA[plastique]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société mahoraise Habit’Âme, spécialisée dans la revalorisation du plastique en matériaux de construction écologiques, a participé au Meet’Up Greentech Innovation 2025, les 21 et 22 octobre à Station F à Paris. L’entreprise a profité de ce rendez-vous incontournable pour présenter ses solutions, renforcer son réseau et préparer son développement afin de poursuivre la lutte contre les déchets plastiques à Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/29/habitame-au-meetup-greentech-innovation-2025-un-pas-de-plus-vers-un-changement-dechelle-a-mayotte/">Habit’Âme au Meet’Up Greentech Innovation 2025 : un pas de plus vers un changement d’échelle à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="108" data-end="605">La société mahoraise de l&rsquo;économie sociale et solidaire (ESS) Habit’Âme, spécialisée dans la revalorisation du plastique à Mayotte en matériaux de construction écologiques et durables, a participé la semaine dernière au Meet’Up Greentech Innovation 2025, organisé les 21 et 22 octobre à Station F, à Paris. Une participation qui fait suite à la distinction de l’entreprise au salon Viva Technology 2025, où elle a été lauréate du dispositif Greentech Innovation, dans la catégorie « Économie circulaire ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="108" data-end="605"><strong>Un salon qui rassemble tous les acteurs de la transition écologique</strong></h2>
<figure id="attachment_39947" aria-describedby="caption-attachment-39947" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39947" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-300x100.png" alt="" width="300" height="100" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-300x100.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-1024x341.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-768x256.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-150x50.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-696x232.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-1068x356.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-1320x440.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp.png 1536w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39947" class="wp-caption-text">Depuis 2016 le Meet&rsquo;Up Greentech permet aux acteurs de la transition écologique de se retrouver.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="607" data-end="828">Créé en 2016 par le ministère de la Transition écologique, le Meet’Up Greentech Innovation est devenu un rendez-vous incontournable pour les entreprises développant des technologies au service de la transition écologique.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="830" data-end="1372">Le salon a pour objectif d’aider les solutions écologiques à se développer plus rapidement, de mettre en relation les jeunes entreprises, les investisseurs et les acteurs publics, et de favoriser des projets concrets dans des domaines comme la réduction des émissions de carbone, le recyclage, l’économie d’énergie et la gestion responsable des ressources. L’édition 2025 a rassemblé plus de 2.000 participants, dont plus de 1.000 start-ups et petites entreprises, dans un format mixte, avec des rencontres sur place et des échanges en ligne.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1374" data-end="1700">Véritable tremplin pour l’innovation écologique, ce salon permet à des entreprises comme Habit’Âme de présenter leurs solutions et de se connecter avec un large réseau d’acteurs engagés pour un avenir plus vert. Une expérience très positive pour l&rsquo;entreprise créée en 2022, qui a pour objectif de poursuivre son développement.</p>
<figure id="attachment_31551" aria-describedby="caption-attachment-31551" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-31551" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-300x169.jpeg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-300x169.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1024x576.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-768x432.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1536x864.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-150x84.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-696x392.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1068x601.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1320x743.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-31551" class="wp-caption-text">Le bardage en plastique recyclé des locaux d&rsquo;Habit&rsquo;Âme ont tenu le coup malgré le passage de Chido.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1702" data-end="2527"><em data-start="1702" data-end="1960">“L&rsquo;intérêt de ce salon est qu&rsquo;il a apporté une bonne visibilité sur la société mais aussi sur le territoire de Mayotte. Investisseurs, public, entreprises, tout l&rsquo;environnement pour appuyer les projets, comme le nôtre, était présent, c&rsquo;est une bonne chose »</em>, remarque David Tocaven, ingénieur chez Habit’Âme et représentant de la société au Salon. « <em data-start="2051" data-end="2527">Le public ne connaissait pas forcément Mayotte, et le projet les a intéressés car sur un petit territoire, il peut avoir un impact direct sur l&rsquo;environnement. On leur a montré que ça pouvait marcher. Ce qui a surpris, c&rsquo;est que nous, contrairement à d&rsquo;autres, étions présents pour montrer notre projet mais pas pour rechercher de potentiels clients. On ne cherche pas à s&rsquo;établir hors de Mayotte, le but reste de participer à la réduction des déchets plastiques à Mayotte ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1702" data-end="2527"><strong>Certifications du matériau, augmentation de la production, déménagement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2529" data-end="3339">Si l’entreprise n’a pas recherché de clients directs, David Tocaven a pu échanger avec différents organismes professionnels au sujet de la certification du matériau utilisé par Habit’Âme, indispensable pour que les produits soient utilisés plus facilement dans les projets. « <em data-start="2803" data-end="3193">Les certifications, comme l’anti-inflammabilité, sont nécessaires pour continuer à évoluer et proposer encore plus de produits, notamment dans l’ameublement. Elles sont aussi indispensables lorsqu’on veut qu’ils soient utilisés dans les écoles. Chido a détruit de nombreuses tables dans les écoles, nous, on peut tout à fait créer des plateaux en plastique, mais il nous faut les normes »</em>, explique-t-il. Ces certifications nécessitent de la recherche et développement (R&amp;D) et des tests en laboratoire, ce qui représente un coût important.</p>
<figure id="attachment_6365" aria-describedby="caption-attachment-6365" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6365" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802-300x274.png" alt="" width="300" height="274" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802-300x274.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802-768x702.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802-150x137.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802-696x637.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802.png 902w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-6365" class="wp-caption-text">Les pots de yaourts servent de matière première pour la fabrication des produits d&rsquo;Habit&rsquo;Âme.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3341" data-end="3832">Car Habit’Âme souhaite changer d’échelle. Après une phase de consolidation de l&rsquo;entreprise dans ses locaux de Kawéni, l&rsquo;entreprise compte déménager son siège à Tsoundzou, pour augmenter la production et intégrer de nouvelles machines. « <em data-start="3573" data-end="3808">Aujourd&rsquo;hui, on réutilise 40 tonnes de plastique par an, mais on veut poursuivre notre objectif de lutter contre la pollution plastique. Pour cela, il faut pouvoir créer plus d&rsquo;objets et plus volumineux pour des structures durables »</em>, précise David Tocaven.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3834" data-end="4073">L&rsquo;entreprise récupère ses bouchons en plastique à La Laiterie de Mayotte mais aussi chez Mayco, et passe par les collecteurs de déchets du SIDEVAM. Elle aimerait encore diversifier les flux d’arrivée du plastique pour être plus efficace.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4075" data-end="4279">Le Meet’Up Greentech Innovation 2025 s’ajoute à la série d’expériences qui façonnent Habit’Âme, une entreprise en pleine expansion et déterminée à transformer le plastique en solutions durables.</p>
<p data-start="4075" data-end="4279">Victor Diwish</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/29/habitame-au-meetup-greentech-innovation-2025-un-pas-de-plus-vers-un-changement-dechelle-a-mayotte/">Habit’Âme au Meet’Up Greentech Innovation 2025 : un pas de plus vers un changement d’échelle à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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