Après le traumatisme des cyclones Chido et Dikélédi, Mayotte se retrouve au coeur d'une nouvelle stratégie de coopération entre les territoires de l'océan Indien. Réunis à La Réunion pendant deux jours, des responsables de la sécurité civile et de la gestion des risques cherchent à transformer les retours d'expérience en capacités d'intervention communes.
Entrepreneurs et acteurs locaux ont souligné le potentiel des territoires ultramarins, mais aussi le retard des dispositifs de financement mais aussi le manque de culture de l’innovation et des connaissances des outre-mer. L’enjeu : structurer les écosystèmes pour que Mayotte et les autres territoires puissent émerger et rayonner au-delà de leurs frontières.
À travers un serveur Discord, l’association aide les étudiants de Mayotte à s’installer, réussir et se créer un réseau professionnel, qu’ils soient en France, à la Réunion, au Canada ou ailleurs dans le monde.
L’association déploie plusieurs projets sur le territoire dont la mise en place de micro-bibliothèques dans des structures aux quatre coins de l’île. Le journaliste Augustin Trapenard, parrain de Bibliothèques sans frontières, était à Mayotte pour présenter les programmes mis en place.
Vingt-trois projets seront sélectionnés et recevront gratuitement des livres et l'accompagnement de l’ONG pour favoriser l’accès à la lecture et à l’éducation des enfants et jeunes de Mayotte, dans un territoire fragilisé par le cyclone Chido.
Alors que la transversalité des révoltes de la nouvelle génération semble briser les frontières, de la Serbie à Madagascar en passant par le Maroc, Abdourahamane Cheikh Ali* interroge « qu'est-ce qui peut faire vaciller le pouvoir du colonel Azali ? ».
Á la tribune des Nations Unies, le dirigeant comorien est revenu sur les révélations faites par des médias internationaux dont Le Monde, The Times et Der Spiegel qui accusent la Police Aux Frontières (PAF) de "provoquer délibérément" des naufrages de kwassa interceptés au large de Mayotte.
Nos confrères du journal Le Monde ont publié une enquête en fin de semaine dernière accusant la Police Aux Frontières (PAF) de Mayotte de provoquer volontairement des naufrages de kwassa en les percutant.
Au lendemain de la collision entre un kwassa-kwassa et un intercepteur de la police aux frontières, qui a coûté la vie à 2 personnes, vers 4 heure du matin au large de Sada, le préfet de Mayotte, François-Xavier Bieuville, et le procureur de la République, Guillaume Dupont, ont tenu une conférence de presse, ce 16 juillet, pour condamner l'attitude des filières clandestines, "premières responsables" de ce drame. Les investigations administratives et judiciaires sont toujours en cours pour déterminer les circonstances de l'accident.
Dans une question écrite adressée au ministre de l’Intérieur, le 24 octobre 2024, le sénateur de Mayotte, Saïd Omar Oili, a souhaité connaître les données du bilan de la lutte contre l'immigration clandestine de la police aux frontières de Mayotte entre 2020 et 2023. Il a enfin eu la réponse en fin de semaine dernière…