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	<title>Archives des forces de l’ordre - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des forces de l’ordre - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>À Vahibé, un choc d&#8217;insécurité provoqué par les heurts entre forces de l&#8217;ordre et délinquants</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/a-vahibe-un-choc-dinsecurite-provoque-par-les-heurts-entre-forces-de-lordre-et-delinquants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 02:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Affrontements, caillassages et barrages : depuis le lancement de l’opération Kingia, les tensions se multiplient dans plusieurs villages de Mayotte, dont Vahibé. Si l’État assume une stratégie de « choc de sécurité » avec des moyens renforcés, à Vahibé, de nombreux habitants dénoncent des interventions ponctuelles aux effets limités, voire contre-productifs, et disent ne constater, pour le moment, aucune amélioration durable de leur quotidien.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/a-vahibe-un-choc-dinsecurite-provoque-par-les-heurts-entre-forces-de-lordre-et-delinquants/">À Vahibé, un choc d&rsquo;insécurité provoqué par les heurts entre forces de l&rsquo;ordre et délinquants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La semaine dernière, le jeudi 9 avril, le village de Vahibé a été le théâtre d’affrontements entre les forces de l’ordre et des groupes de délinquants. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent notamment des militaires à bord de fourgons pris pour cible par des jets de pierres. D’autres images les présentent dans la rue, accroupis ou positionnés sur les toits des habitations, procédant à des tirs de gaz lacrymogènes.</p>
<figure id="attachment_49875" aria-describedby="caption-attachment-49875" style="width: 169px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-49875" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/vahibe-violence-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/vahibe-violence-169x300.png 169w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/vahibe-violence-150x267.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/vahibe-violence-300x533.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/vahibe-violence.png 463w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><figcaption id="caption-attachment-49875" class="wp-caption-text">Capture d’écran d’une vidéo publiée sur les réseaux sociaux le 9 avril montrant deux membres des forces de l’ordre sur le toit d’une habitation à Vahibé (Mc Oiz/Facebook).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Selon l’horodatage de la vidéo, ces scènes se déroulent aux alentours de 15 h 45. En marge des affrontements, certains habitants apparaissent dans les rues : on distingue notamment un homme tenant la main de sa fille, portant un sac d’école, ainsi que des véhicules circulant encore sur l’axe principal qui traverse le village.</p>
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-WEB:c9c946e2-f9c3-4d64-aa8b-dbfca5e3ae49-1" data-testid="conversation-turn-4" data-scroll-anchor="false" data-turn="assistant">
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<p class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling" style="text-align: justify;">Quelques heures plus tard, à la tombée de la nuit, de nouvelles publications font état de caillassages, de barrages et d’une circulation interrompue. Mais cette fois-ci ce sont aussi les habitants qui sont ciblés. Les images diffusées en ligne montrent des automobilistes confrontés à des groupes de délinquants, contraints de rebrousser chemin. Au sein du village, des messages ont été adressés aux parents d’élèves, les invitant à venir récupérer rapidement leurs enfants avant de se mettre à l’abri chez eux.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, ce mardi 14 avril 2026, la préfecture a transmis un communiqué de presse pour alerter sur <em>« une vidéo générée à l&rsquo;aide de technologies d&rsquo;intelligence artificielle, représentant de manière trompeuse une scène dans laquelle des forces de l&rsquo;ordre tireraient sur des habitations »</em>, publiée sur le réseau social Facebook. À ce sujet, la préfecture déclare condamner <em>« avec la plus grande fermeté la diffusion de ce type de contenus totalement faux, visant à discréditer l&rsquo;action des forces de sécurité et à porter atteinte à la confiance envers les institutions républicaines ». </em>Pour autant rien n’indique pour le moment qu’il s’agisse de la vidéo mentionnée ci-dessus, dont est tirée la capture d’écran.</p>
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</section>
<h2 style="text-align: center;"><strong style="color: #111111; font-family: Roboto, sans-serif; font-size: 27px; text-align: center;">Quand les forces de l&rsquo;ordre s&rsquo;en vont, les délinquants <em>« bloquent et caillassent »</em></strong></h2>
<p class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling" style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Dans le même temps, des scènes d&rsquo;affrontements et de violences, ont pu se voir également à Dzoumogné, Bouyouni ou encore à Dembéni, après l&rsquo;annonce du lancement de l&rsquo;opération « Kingia », par la préfecture, le 7 avril. </span></p>
<p class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling" style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">À Vahibé, la réaction des délinquants face aux forces de l’ordre est bien connue des habitants. Selon l’un d’eux, rencontré ce 14 avril, <em>« </em></span><em>à chaque fois qu’une voiture de police arrive dans le village, ça caillasse »<span style="text-align: justify;">.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le gros problème, c’est que dès que les forces de l’ordre quittent Vahibé, les délinquants bloquent les routes et caillassent les voitures »</em>, ajoute-t-il, sans en connaître précisément les raisons. <em>« La seule chose que je sais, c’est que c’est nous, les habitants, qui subissons tout ça. Sans la police ici, c’est plutôt calme, mais quand ils viennent, on se cache à la maison. Parfois le gaz lacrymogène entre par les fenêtres. La police ne se dit pas qu’il y a des enfants, des bébés, des personnes âgées dans ces maisons »</em>, témoigne-t-il encore.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces violences soudaines, directement liées aux affrontements entre forces de l’ordre et groupes de délinquants, exposent les habitants à des conséquences dont ils ne sont pas acteurs. Une situation qui s’apparente, de fait, à une forme de choc d’insécurité, en contraste avec l’objectif affiché de l’opération Kingia.</p>
<figure id="attachment_47212" aria-describedby="caption-attachment-47212" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47212" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/9781ae078c07-Mayotte-300x204.jpg" alt="" width="300" height="204" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/9781ae078c07-Mayotte-300x204.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/9781ae078c07-Mayotte-768x523.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/9781ae078c07-Mayotte-150x102.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/9781ae078c07-Mayotte-696x474.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/9781ae078c07-Mayotte.jpg 960w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47212" class="wp-caption-text">Concentrée sur une période de 2 mois, l’opération Kingia prévoit des décasages, des actions antifraude et des interpellations ciblées pour des « résultats rapides et le rétablissement de l’ordre public », avance la préfecture. © Gendarmerie de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Celle-ci s’inscrit en effet dans une stratégie visant à produire un <em><a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/le-choc-kingia-letat-relance-une-operation-de-securite-dampleur-a-mayotte/">« choc »</a> </em>de sécurité par un renforcement temporaire mais massif des moyens déployés sur le territoire. L’objectif est d’intensifier rapidement la lutte contre la délinquance, l’économie informelle et l’habitat insalubre, grâce à l’arrivée de renforts venus de l’Hexagone, dont un escadron de gendarmerie et 60 policiers, ainsi qu’à une mobilisation accrue des services judiciaires. Concentrée sur une période d’environ deux mois, l’opération prévoit notamment des décasages, des actions antifraude et des interpellations ciblées, afin de produire des résultats rapides et de rétablir l’ordre public.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>« C&rsquo;est toujours le même refrain »</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Mais pour certains habitants du village, réunis dans l’enceinte de l’école élémentaire Vahibé 2, ces interventions ponctuelles des forces de l’ordre ne permettront pas de résoudre durablement la situation. Le village étant <em>« inaccessible pour les forces de l&rsquo;ordre, même pour le Groupe d&rsquo;appui opérationnel (GAO) », </em>des opérations sporadiques, sans présence continue ne peuvent fonctionner. À leurs yeux, cette nouvelle opération — après « Wuambushu » en 2023 et « Place nette Mayotte » en 2024 — <em>« ne sert pas à grand-chose »</em>.</p>
<figure id="attachment_49888" aria-describedby="caption-attachment-49888" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-49888" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Vahibe-Heurts-2-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Vahibe-Heurts-2-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Vahibe-Heurts-2-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Vahibe-Heurts-2-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Vahibe-Heurts-2-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Vahibe-Heurts-2-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Vahibe-Heurts-2-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Vahibe-Heurts-2-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Vahibe-Heurts-2-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Vahibe-Heurts-2-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Vahibe-Heurts-2.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49888" class="wp-caption-text">Des enfants jouent au football à Vahibé, où le calme est revenu après les affrontements entre les forces de l&rsquo;ordre et des délinquants la semaine dernière. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« C’est toujours le même refrain. Et quand la police intervient, ça augmente même les violences »</em>, déplorent-ils. Pour autant ils reconnaissent l&rsquo;existence d&rsquo;un problème d&rsquo;insécurité au sein du village, notamment aux abords de l&rsquo;école, mais ne cautionnent pas la méthode pour y répondre. « <em>Certains délinquants vont être arrêtés mais ils vont finir par être relâchés et revenir ici pour recommencer leurs actes »</em>, confie une parent d’élève.</p>
<p style="text-align: justify;">Du côté judiciaire, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/a-mayotte-la-justice-tente-denrayer-lengrenage-des-bandes-des-le-premier-faux-pas/">comme l’indiquait le 11 février dernier dans nos colonnes</a> le procureur de la République Guillaume Dupont, une réponse est en cours de structuration pour renforcer la lutte contre la délinquance. Début 2026, le parquet indiquait que 72 mineurs ont déjà été concernés par des mesures comme l’avertissement pénal probatoire ou le couvre-feu individualisé, sans récidive constatée à ce stade. Depuis le mois de février, ces dispositifs sont désormais systématiquement combinés. Une stratégie renforcée, dont les effets restent encore peu visibles pour la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans une interview accordée à Mayotte La 1ère le 13 avril, Safina Soula, présidente de l’association Collectif des citoyens de Mayotte 2018, déplorait que les habitants, confrontés à l’insécurité depuis plusieurs années, n’aient pas été associés en amont à la mise en place de l’opération. Une décision assumée par le préfet, qui rappelle que le maintien de l’ordre public relève des prérogatives de l’État, tout en assurant travailler en lien avec les maires et les élus.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais en attendant, à l&rsquo;image des habitants de Vahibé, c&rsquo;est la population, tenue à l&rsquo;écart de la stratégie de sécurité, qui est plongée dans la confusion, qui en subit les conséquences et qui ne voit pas d&rsquo;amélioration de la situation à long terme.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/a-vahibe-un-choc-dinsecurite-provoque-par-les-heurts-entre-forces-de-lordre-et-delinquants/">À Vahibé, un choc d&rsquo;insécurité provoqué par les heurts entre forces de l&rsquo;ordre et délinquants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La préfecture de Mayotte alerte sur la diffusion d&#8217;une vidéo manipulée mettant en cause les forces de l&#8217;ordre</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/la-prefecture-de-mayotte-alerte-sur-la-diffusion-dune-video-manipulee-mettant-en-cause-les-forces-de-lordre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 15:13:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[forces de l’ordre]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mardi 14 avril, la préfecture de Mayotte met en garde contre « une vidéo générée à l&#8217;aide de technologies d&#8217;intelligence artificielle, représentant de manière trompeuse une scène dans laquelle des forces de l&#8217;ordre tireraient sur des habitations », explique-t-elle dans un communiqué, après avoir « identifié sur le réseau social Facebook », la vidéo en question. En réaction, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/la-prefecture-de-mayotte-alerte-sur-la-diffusion-dune-video-manipulee-mettant-en-cause-les-forces-de-lordre/">La préfecture de Mayotte alerte sur la diffusion d&rsquo;une vidéo manipulée mettant en cause les forces de l&rsquo;ordre</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce mardi 14 avril, la préfecture de Mayotte met en garde contre <em>« une vidéo générée à l&rsquo;aide de technologies d&rsquo;intelligence artificielle, représentant de manière trompeuse une scène dans laquelle des forces de l&rsquo;ordre tireraient sur des habitations »</em>, explique-t-elle dans un communiqué, après avoir <em>« identifié sur le réseau social Facebook »</em>, la vidéo en question.</p>
<p style="text-align: justify;">En réaction, la préfecture déclare condamner <em>« avec la plus grande fermeté la diffusion de ce type de contenus totalement faux, visant à discréditer l&rsquo;action des forces de sécurité et à porter atteinte à la confiance envers les institutions républicaines ».</em> Par ailleurs, elle précise que <em>« cette manœuvre de désinformation a pour objectif de semer la peur, d&rsquo;induire la population en erreur et d&rsquo;attiser les tensions, mettant en danger la population ainsi que les agents engagés au service de la République ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le communiqué rappelle également que la <em>« création et la diffusion de contenus falsifiés ou mensongers sont susceptibles de constituer plusieurs infractions pénales. Les services de l&rsquo;État ont saisi les autorités compétentes afin d&rsquo;identifier les auteurs de cette publication et engager les suites judiciaires nécessaires ». </em>Enfin, la préfecture <em>« appelle chacun à la plus grande vigilance face aux contenus diffusés en ligne, et à ne pas relayer des informations non-vérifiées. Elle invite également les citoyens à signaler toute publication suspecte via les dispositifs de signalement existants ». </em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/la-prefecture-de-mayotte-alerte-sur-la-diffusion-dune-video-manipulee-mettant-en-cause-les-forces-de-lordre/">La préfecture de Mayotte alerte sur la diffusion d&rsquo;une vidéo manipulée mettant en cause les forces de l&rsquo;ordre</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le « choc » Kingia : l’État relance une opération de sécurité d’ampleur à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/le-choc-kingia-letat-relance-une-operation-de-securite-dampleur-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 02:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Décasage]]></category>
		<category><![CDATA[démantèlement]]></category>
		<category><![CDATA[forces de l’ordre]]></category>
		<category><![CDATA[Kingia]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Place Nette]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture]]></category>
		<category><![CDATA[préfet de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Wuambushu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49714</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec "Kingia", les autorités déploient un nouveau dispositif renforcé pour lutter contre la délinquance. Une stratégie qui s’inscrit dans la continuité des opérations précédentes, sans ouvrir le débat sur leur réelle efficacité sur le long terme. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/le-choc-kingia-letat-relance-une-operation-de-securite-dampleur-a-mayotte/">Le « choc » Kingia : l’État relance une opération de sécurité d’ampleur à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis quelques jours, à Mayotte l’État a lancé, une opération de sécurité baptisée <em>« Kingia ».</em> Pendant deux mois, forces de l’ordre et services de l’État seront mobilisés pour <em>« renforcer durablement la sécurité des Mahorais et préserver l’ordre public sur l’ensemble du territoire »</em>, a annoncé le préfet du département, François-Xavier Bieuville. Présentée comme une action coordonnée et ciblée, cette initiative prolonge des dispositifs déjà expérimentés ces dernières années.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une nouvelle opération dans une longue série déjà engagée</b></h2>
<figure id="attachment_26150" aria-describedby="caption-attachment-26150" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/hh-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-26150" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/hh-1-300x169.jpg" alt="Mayotte, décasage, bidonville, Dzoumogné," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/hh-1-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/hh-1-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/hh-1-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/hh-1-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/hh-1-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/hh-1-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/hh-1.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-26150" class="wp-caption-text">Une opération de décasage à Dzoumogné le 7 avril 2025, dans le cadre de l’opération Wuambushu, visant à une forme d’externalisation de la gestion des flux migratoires.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après<em> « Wuambushu »</em> en 2023 et <em>« Place nette Mayotte »</em> en 2024, l’opération <em>« Kingia »</em> s’inscrit dans une continuité assumée. Lors d&rsquo;une « conférence de sécurité », à destination des élus, organisée le 10 avril pour présenter l&rsquo;opération, le préfet François Xavier-Bieuville a rappelé cette filiation : <em>« L’opération Kingia est une opération qui est dans la droite ligne des opérations que Mayotte a déjà connues ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le dispositif repose sur un renforcement temporaire des moyens, avec l’arrivée de renforts venus de métropole et la mobilisation accrue des services judiciaires. Des effectifs supplémentaires ont été déployés dans les zones de police comme de gendarmerie, tandis que des magistrats sont spécifiquement affectés au suivi des procédures liées à l’opération. L’objectif est de concentrer les moyens sur une période courte afin de produire des résultats rapides.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« L’objectif est d’avoir un choc de sécurité pendant deux mois »</em>, a précisé le préfet, en assumant une logique d’intervention brève et intensive qui, au fil des opérations, tend à s’imposer comme la principale réponse publique à une situation pourtant ancienne et profondément enracinée.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une mécanique sécuritaire assumée, face à des réalités plus complexes</b></h2>
<p style="text-align: justify;">L’opération s’appuie sur une organisation centralisée et quotidienne, pilotée par un poste de commandement interservices chargé de coordonner l’ensemble des actions. <em>« Concrètement, il y a un poste de commandement inter-service (PCIS) qui coordonne l’ensemble des opérations (&#8230;) avec des programmations quotidiennes »</em>, a détaillé le préfet.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cadre, les interventions visent à la fois les réseaux de délinquance structurée, les situations d’habitat informel et les activités relevant de l’économie illégale. Le préfet évoque un objectif fixé par le ministère de l’intérieur de <em>« 70 interpellations de chefs de bande »</em>, tout en soulignant que <em>« 23 personnes » </em>considérées comme impliquées dans des exactions en groupe ont déjà été arrêtées.</p>
<p style="text-align: justify;">La dimension partenariale est également mise en avant. Les maires, nombreux lors de la conférence, sont appelés à jouer un rôle central dans ce dispositif. <em>« Le maire est un acteur de sécurité (…) c’est un continuum avec le travail de la police et de la gendarmerie »</em>, a rappelé le préfet.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des<em> « chocs »</em> répétés et leurs effets durables : une promesse discutée</b></h2>
<figure id="attachment_49722" aria-describedby="caption-attachment-49722" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Photo-DR-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49722" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Photo-DR--300x225.jpg" alt="Mayotte, délinquance, violences, Mamoudzou " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Photo-DR--300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Photo-DR--1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Photo-DR--768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Photo-DR--150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Photo-DR--696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Photo-DR--1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Photo-DR--265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Photo-DR--1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Photo-DR-.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-49722" class="wp-caption-text">Dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 juin 2024, en pleine opération « Place nette Mayotte », le village de Kawéni a été le théâtre de violences et de dégradations importantes conduisant les élus, dont le maire de Mamoudzou, à se rendre sur place pour constater les dégâts et réaffirmer la poursuite des travaux malgré les incidents (photographie/Ville de Mamoudzou)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’État justifie cette nouvelle mobilisation sécuritaire par les résultats des opérations précédentes.<em> « Les résultats sont très probants »</em>, a affirmé le préfet François Xavier-Bieuville, évoquant notamment une <em>« baisse substantielle de 6 % de la délinquance »</em> à l’issue de l’opération <i>Place nette</i>, déployée entre le 16 avril et le 3 juillet 2024. Ce chiffre, toutefois, ne précise pas la nature de l’indicateur retenu (plaintes enregistrées, faits constatés ou données judiciaires consolidées&#8230;) ni ses variations selon les types d’infractions.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est également la conception même du temps sécuritaire qui interroge.<em> « Il faut que nous ayons des chocs de sécurité réguliers. Avoir ou donner le sentiment d’une sécurité permanente est excessif (…) ce que nos compatriotes mahorais attendent ce sont des chocs de sécurité »</em>, a déclaré le préfet. Une approche par séquences, qui repose sur l’idée d’effets différés après des interventions concentrées. <em>« Il y a un effet extrêmement durable après l’opération »</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un territoire marqué ces dernières années par des épisodes récurrents de violences, y compris pendant et après des dispositifs similaires, cette lecture continue de susciter des interrogations. Le préfet en décrit lui-même la dynamique initiale : <em>« Nous l’avions vu pendant Place Nette, il y a, au démarrage, des troubles à l’ordre public mais très rapidement ces troubles sont maîtrisés », </em>estimant que ces phases de tension s’inscrivent dans un processus pérenne de retour à l’ordre.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, le bilan officiel de l’opération <i>Place nette Mayotte</i> (avril–juillet 2024), transmis par la préfecture après la conférence, fait état de 938 interpellations, 270 armes saisies, 4 190 reconduites à la frontière et 650 habitats déconstruits. Ces données traduisent une intensification nette des moyens mobilisés. Elles coexistent cependant avec une succession d’épisodes de violences signalés sur la même période, y compris dans les mois suivants, notamment à Mamoudzou (Kawéni, Cavani, Tsoundzou), à Koungou, à Vahibé en avril et mai 2024, à Passamaïnty et Ironi entre juin, juillet et août, ainsi que des caillassages de bus du CHM à Majicavo à la rentrée scolaire, ou encore des faits rapportés à Kahani et dans plusieurs établissements scolaires au mois de novembre 2024.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ensemble dessine un décalage entre des indicateurs globaux issus des bilans d’opération et une série d’événements de terrain qui, dans leur répétition, nuancent l’idée d’une amélioration linéaire et stabilisée.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard avec Léo Vignal</p>
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		<title>Un élève agressé à l’arme blanche près du lycée de Pamandzi</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/19/un-eleve-agresse-a-larme-blanche-pres-du-lycee-de-pamandzi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 10:23:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[forces de l’ordre]]></category>
		<category><![CDATA[Gendarmerie]]></category>
		<category><![CDATA[lycée Pamandzi]]></category>
		<category><![CDATA[rectorat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un événement impliquant une agression à l’arme blanche s’est produit en début de matinée à proximité d’un arrêt de bus situé hors de l’enceinte du lycée de Pamandzi. « Informées par des élèves, les équipes de prévention et de médiation se sont immédiatement rendues sur place. Les services de secours, déjà mobilisés, ont pris en charge [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un événement impliquant une agression à l’arme blanche s’est produit en début de matinée à proximité d’un arrêt de bus situé hors de l’enceinte du lycée de Pamandzi.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Informées par des élèves, les équipes de prévention et de médiation se sont immédiatement rendues sur place. Les services de secours, déjà mobilisés, ont pris en charge l&rsquo;élève blessé au thorax. L&rsquo;auteur des faits, qui a pris la fuite, a été interpellé très rapidement dans la matinée par les gendarmes de la brigade de Pamandzi. Les faits se sont déroulés aux abords de l’établissement. Les élèves et les personnels ont pu être accueillis dans un cadre sécurisé »</em>, indique le rectorat dans un communiqué.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les forces de l’ordre ont ouvert une enquête afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cet événement. La situation est maîtrisée et une vigilance accrue est mise en œuvre en lien avec les autorités compétentes.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Par ailleurs, le rectorat et la gendarmerie sont pleinement mobilisés pour accompagner les équipes éducatives, les élèves et les familles.</p>
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