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	<title>Archives des Exposition d’Art Contemporain - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Exposition d’Art Contemporain - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Des décombres à l’émotion : le cyclone Chido revisité par la création artistique</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/07/des-decombres-a-lemotion-le-cyclone-chido-revisite-par-la-creation-artistique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 01:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition d’Art Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’Office du Tourisme de Mamoudzou, l’exposition “Les mémoires du vent” a été inaugurée vendredi soir. Elle a rassemblé peintures, photographies et installations sur le thème du passage du cyclone Chido, qui a dévasté Mayotte le 14 décembre 2024. Les artistes ont offert un espace de mémoire et de résilience à une population encore marquée par la catastrophe.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/07/des-decombres-a-lemotion-le-cyclone-chido-revisite-par-la-creation-artistique/">Des décombres à l’émotion : le cyclone Chido revisité par la création artistique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">Dans la salle, une grande photographie du quartier Bonobo, réalisée par<span class="apple-converted-space"> </span>Nayl Mtoubani, capte rapidement l’attention. Placée en arrière-plan, elle domine subtilement l’espace : maisons éventrées, tôles arrachées, collines dévétues. Cette image donne le ton : ici, l’art sert à se souvenir.</p>
<figure id="attachment_38262" aria-describedby="caption-attachment-38262" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-38262" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo3-300x220.jpg" alt="" width="300" height="220" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo3-300x220.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo3-1024x752.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo3-768x564.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo3-150x110.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo3-696x511.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo3-1068x784.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo3.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38262" class="wp-caption-text">L’œuvre Chido de l’artiste Deutch, composée de morceaux de miroirs brisés et de brindilles ramasés juste après la tempête</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un peu plus loin, l’œuvre<span class="apple-converted-space"> « </span>Chido de l’artiste Deutch », composée de morceaux de miroirs brisés et de brindilles ramasés juste après la tempête, attire tous les regards. Elle est sans doute celle qui a le plus marqué les visiteurs. Asmai Hamada, confie : <em>“J’ai revécu certaines scènes en voyant ce tableau. Mais ça m’a aussi permis de me rappeler que malgré tout, on est toujours debout”</em><i>. </i>Le peintre a marqué les esprits avec deux toiles :<span class="apple-converted-space"> </span><em>“Mémoire des tôles”</em><i>,</i> portrait d’un vieil homme qui s’efface sur un bout de tôle rouillé, et<span class="apple-converted-space"> </span><em>“Chido”</em><span class="apple-converted-space"> </span> qui signifie « miroir » en shimaoré, et l’œuvre agit bien comme tel : chacun y retrouve son propre souvenir de ce fameux jour.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>La photographie a aussi trouvé sa place. Dylan Nourdine a immortalisé un homme en prière dans un lieu de culte abîmé, portant un t-shirt où l’on lit<span class="apple-converted-space"> </span><em>Alhamdoulillah</em><span class="apple-converted-space"> </span>(Dieu merci). À ses côtés, Kamardine Mohamed Rabion a figé une scène de solidarité autour d’un puit, symbole de survie collective.<span class="apple-converted-space"> </span><em>“Cette image raconte comment les habitants ont recréé du lien dans l’adversité. Seul, personne n’aurait pu s’en sortir, ensemble, on survit”</em>, explique-t-il. Le photographe Ismael Kidza, quant à lui réfugié dans une mosquée au moment du drame, confie avoir pris des clichés presque instinctivement :<span class="apple-converted-space"> </span><em>“C’était ma façon de témoigner et de rendre hommage aux victimes”</em><i>.</i></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<h3 style="text-align: center;"><b>Des expressions artisitques contrastées</b></h3>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Les artistes ont répondu avec des langages variés.<span class="apple-converted-space"> </span>PapaJan lui s’est emparé du cyclone sous forme de bande dessinée et de graffitis. Ses planches montrent des silhouettes errant parmi les décombres, mais toujours en couleur.<span class="apple-converted-space"> </span><em>“Mon tableau est un souvenir. Après la tempête, on ne savait pas qui avait survécu. Mais tant qu’on est vivant, on peut rire”</em><i>,</i> affirme-t-il. Son œuvre s’intitule<span class="apple-converted-space"> </span><strong>“Ce qui ne tue pas…”</strong>, trois petits points laissés volontairement. Pour lui, c’est au public de choisir la fin :<span class="apple-converted-space"> </span><em>“Ça peut faire rire ou rendre triste. Ce qui ne tue pas peut être positif comme négatif. Tout dépend de la personne”</em><i>. </i>Boaz Mbemba, avec<span class="apple-converted-space"> son œuvre “La danse du vent”</span>, a mêlé peinture et danse contemporaine africaine. Il explique :<span class="apple-converted-space"> </span><em>“Le thème c&rsquo;était Chido et le vent. Je me suis dit : je vais partir sur les racines, et les racines c’est un fil. Ce fil pour moi, c’est la mémoire, c’est le témoignage, c’est la résilience, c’est aussi pour cela que j’en ai mis sur ma peinture”</em><i>.</i></p>
<figure id="attachment_38263" aria-describedby="caption-attachment-38263" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-38263" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo2.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38263" class="wp-caption-text">Béatrice Édouard est la seule à proposer une œuvre joyeuse avec sa peinture d’une mariée en vêtement traditionnel</figcaption></figure>
<p>Béatrice Édouard apporte une dimension singulière : elle est la seule à proposer une œuvre joyeuse. Sa peinture d’une mariée en vêtement traditionnel, bien qu’elle n’ait pas été réalisée spécialement pour l’exposition, illustre que malgré le chaos, la vie continue. Elle témoigne :<span class="apple-converted-space"> </span><em>“Après Chido, j’avais perdu toute envie de peindre. C’est en reprenant mes pinceaux que j’ai retrouvé un peu d’espoir”</em>. Cette œuvre symbolise les unions et les mariages qui ont eu lieu après le cyclone.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Pour Denis Balthazar, le directeur artistique, cette démarche s’est imposée comme une évidence.<span class="apple-converted-space"> </span><em>“Tout de suite après le cyclone, nous avons pensé qu’il fallait donner à la population un moyen de se reconstruire. L’art permet de transformer la dureté de l’événement en une expérience esthétique qui apaise et rassemble”</em><i>, </i>confie-t-il<i>.</i></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<h3 style="text-align: center;"><b>L’exposition comme espace de parole, de mémoire et de résilience</b></h3>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Au-delà des artistes, l’exposition a profondément touché les visiteurs. Nakida Radjabou, qui a vécu le cyclone, partage son avis.<span class="apple-converted-space"> </span><em>“À Mayotte, on a l’habitude de garder nos émotions. Là, l’art nous aide à exprimer ce qu’on a traversé et à partager ce traumatisme”</em><i>. </i></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<figure id="attachment_38261" aria-describedby="caption-attachment-38261" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="wp-image-38261 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/expo.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38261" class="wp-caption-text">L’exposition “Les mémoires du vent” est visible jusqu’à la fin du mois d’octobre</figcaption></figure>
<p>Pour Fatima Ousseni, membre de l’organisation, l’exposition porte un message collectif.<span class="apple-converted-space"> </span><em>“Le directeur artistique est arrivé sur l’île juste après le cyclone. Il a constaté le silence : personne ne s’adressait à la population. Il a voulu parler aux âmes avec l’art. Chaque œuvre est une réponse, un témoignage”</em><em>, raconte-t-elle.</em> Un discours qui rejoint celui de l’enseignant Yoann Elisabeth-Mesnager qui lui retient la dimension universelle de l’exposition :<span class="apple-converted-space"> </span><em>“Le cyclone nous a rappelé notre fragilité. Mais il a aussi montré la solidarité. Quand on voit ces œuvres, on retrouve un regard d’enfant qui apprend à voir le monde autrement”</em><i>.</i></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Visible jusqu’à la fin du mois d’octobre,<span class="apple-converted-space"> </span><span class="apple-converted-space">l’exposition </span><em>“Les mémoires du vent”</em><span class="apple-converted-space"> </span>ne se contente pas de commémorer le 14 décembre 2024. Elle propose aux Mahorais un espace où transformer la douleur en mémoire partagée. Trois mots semblent résumer l’esprit de l’exposition :<span class="apple-converted-space"> </span><strong>résilience, solidarité et foi</strong>.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;" align="right">Shanyce Mathias</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/07/des-decombres-a-lemotion-le-cyclone-chido-revisite-par-la-creation-artistique/">Des décombres à l’émotion : le cyclone Chido revisité par la création artistique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Exposition d’Art Contemporain à la MJC de Kani-Kéli du 12 au 15 juin</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/12/exposition-dart-contemporain-a-la-mjc-de-kani-keli-du-12-au-15-juin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 06:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition d’Art Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Kani Keli]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=30834</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour cette 2e édition, venez découvrir les talents de Kani-Kéli : Peinture, Graphisme, Photographie, Défilé Couture, Musique, ou encore Théâtre. A compter de ce jeudi et jusqu’à dimanche.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/12/exposition-dart-contemporain-a-la-mjc-de-kani-keli-du-12-au-15-juin/">Exposition d’Art Contemporain à la MJC de Kani-Kéli du 12 au 15 juin</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Au programme :</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Jeudi 12 juin</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">8h &#8211; 12h : Intervention d&rsquo;artistes à l&rsquo;école</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">18h &#8211; 20h : Vernissage</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Vendredi 13 juin : Ouvert à tous</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Samedi 14 juin</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">14h &#8211; 16h : Atelier artistique peinture ouvert à tous</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">18h &#8211; 22h : Théâtre &#8211; Chant &#8211; Défilé</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Dimanche 15 juin</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">14h &#8211; 18h : Atelier artistique ouvert à tous avec la participation de tous les artistes</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Venez nombreux découvrir et partager ces moments créatifs !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Biographie des artistes</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Mo’-Artiste Graffeur Originaire de Kani Kéli</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Né dans le berceau de la culture hip hop, j’ai toujours été attiré par les formes d’art urbain. Dès mon plus jeune âge, le dessin a été ma passion et mon moyen d’expression privilégié. C’est à l’adolescence que j’ai découvert le graffiti, une forme d’art qui captivé mon cœur et mon esprit. Depuis lors, je me consacre corps et âme à cette discipline, mêlant influences urbaines et créativité débordante pour donner vie à des fresques uniques et vibrantes. Mon parcours est jalonné de murs qui racontent mon histoire, celle d’un artiste graffeur passionné et engagé.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les œuvres choisis pour l’exposition :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Des graffitis sur le thème du « vivre ensemble »</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Tableau 1: Respect Tableau 2: Solidarité Tableau 3: Tolérance Tableau 4: Paix</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Je vous présente quatre graffitis de mots clés symbolisant le vivre ensemble. Ce sont des valeurs que je prône à mon entourage et au sein de ma communauté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Attoumani HASSANE-Photographe</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Originaire d’Acoua et résidant à Passi-Keli, dans la commune de Kani-Keli, la photographie s’est d’abord présentée à moi comme un loisir lors de mes années collège, puis une passion qui est vite devenue omniprésente. Je me suis formé tout seul et donc appris par moi-même les aspects techniques de ce métier. Mais j’ai eu également la chance de croiser sur mon chemin des photographes amateurs comme professionnels, mais tous passionnés avec qui j’ai noué des relations humaines et artistiques qui ont contribué à faire mûrir ma propre pratique. Pour cet exposition, j’ai choisi de vous montrer ma spécialité qu’est la photographie de mariage, plus précisément de l’évolution des tenues de mariage qui rallient tradition et modernité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Juliette BOTOLAVA-Artiste peintre</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Artiste peintre originaire de Mayotte et Madagascar , Juliette BOTOLAVA vit à Kani-Kéli. Ingénieure en bâtiment et passionnée de structures métalliques, elle redécouvre la peinture en 2018 comme un geste d’amour envers sa mère. À travers ses œuvres, elle célèbre la richesse culturelle de Mayotte et partage des messages de joie et d’espoir. Elle propose des ateliers de peinture pour enfants, a exposé à Mayotte et en métropole, et a récemment participé à l’événement international Art Connects Women.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Radhua ASSANI TAFARA-Couturière (Fondatrice de la marque Beradious)</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Je m’appelle Radhua ASSANI TAFARA, couturière mahoraise passionnée et entrepreneure engagée, née dans les années 90 sur l’île de La Réunion. Issue d’une famille modeste, j’ai grandi entre cultures et voyages, portée par des valeurs de partage et de résilience.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est au Sénégal, en 2017, lors d’un service civique, que je découvre ma passion pour la couture. Je poursuis ma formation en stylisme-modélisme au Lycée Gustave Eiffel à Massy, puis effectue deux stages auprès de la styliste renommée Harity M, spécialiste des robes de mariée à Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En août 2019, je co-organise mon premier défilé dans le cadre du projet Maycomsona, un événement collaboratif mêlant mode, art culinaire, maquillage et création visuelle. Ce projet marque une étape décisive dans mon envie d’entreprendre.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En mars 2024, je crée ma marque : Beradious, un univers à mon image, inspiré du monde, engagé et bienveillant. À travers elle, je défends des valeurs fortes : respect, confiance, authenticité, solidarité. Je conçois des vêtements sur mesure et prévoit d’animer des ateliers de couture ouverts à tous, avec des tissus collectés lors de mes voyages.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Active dans le milieu associatif, je suis également vice-présidente d’une association étudiante (AEMDM), où j’accompagne chaque année des jeunes mahorais dans leur arrivée en métropole. Je crois au pouvoir de la transmission, de la créativité et de l’entraide pour faire émerger de nouveaux possibles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Thierry-Musicien</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Thierry est passionné de musique africaine depuis la découverte de Touré Kunda au Printemps de Bourges en 1982. Les premiers Djembefolas sortent de Guinée comme Mamady Keita vers la fin des années 80. En 1991 Laurent Chevalier accompagne Mamady Keita dans un périple et en tire un film qui raconte le retour du prodige au pays après 26 ans d&rsquo;absence. On découvre le djembé dans sa tradition. Ce tambour en forme de calice ou de gobelet monté à l&rsquo;origine par une peau d&rsquo;antilope maintenant avec une peau de chèvre taillé dans des essences rares africaines possède un spectre sonore remarquable. Il est dit qu&rsquo;avec un seul tambour on peut faire danser 200 personnes.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Depuis Thierry s&rsquo;intéresse à la culture mandingue d&rsquo;où est originaire le djembe. Il pratique plusieurs instruments de cette tradition mandingue comme le balafon, la kora et autres. Au fil des années, il s’est formé à la fabrique des koras. Il a animé une émission de radio à Divergence Fm à Montpellier traitant de la musique mandingue pendant 7 ans, il a interviewé Rokia Traoé, Mory Kanté, Salif Keita et d&rsquo;autres. Il continue aujourd’hui de pratiquer et fabriqué ces instruments. Nous découvrons son univers mandingue à travers cette exposition.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/12/exposition-dart-contemporain-a-la-mjc-de-kani-keli-du-12-au-15-juin/">Exposition d’Art Contemporain à la MJC de Kani-Kéli du 12 au 15 juin</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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