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	<title>Archives des établissements scolaires - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des établissements scolaires - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>QPV : « Un oubli » qui ravive les fractures de l’école à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/09/qpv-un-oubli-qui-ravive-les-fractures-de-lecole-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 02:15:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[établissements scolaires]]></category>
		<category><![CDATA[Lycée Bamana]]></category>
		<category><![CDATA[Lycée de la Cité du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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		<category><![CDATA[Quartier prioritaire de la politique de la ville]]></category>
		<category><![CDATA[rectorat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La publication, la semaine dernière, d’une liste des quartiers prioritaires de la politique de la ville excluant du dispositif deux lycées de l'île a provoqué une vive inquiétude.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/09/qpv-un-oubli-qui-ravive-les-fractures-de-lecole-a-mayotte/">QPV : « Un oubli » qui ravive les fractures de l’école à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pendant plusieurs jours, les personnels de deux lycées de Mayotte ont cru leur établissement exclu du classement en « quartiers prioritaires de la politique de la ville » (QPV), pourtant généralisé à l’ensemble du territoire par décret. Si la situation a été corrigée vendredi 6 février au soir, l’épisode a agi comme un révélateur : celui d’une école sous tension permanente, où chaque décision administrative, réelle ou supposée, peut faire vaciller un équilibre déjà précaire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« On ne comprend pas »</strong></em></h2>
<figure id="attachment_34873" aria-describedby="caption-attachment-34873" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Borne-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-34873 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Borne-1-300x200.jpg" alt="Rentrée scolaire, Elisabeth Borne, MGombani, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Borne-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Borne-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Borne-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Borne-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Borne-1.jpg 1000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-34873" class="wp-caption-text">Suite à l’adoption de la loi du 11 août 2025, Élisabeth Borne, alors en déplacement à Mayotte, avait indiqué que toutes les communes du territoire étaient désormais classées en quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Vendredi 6 février 2026, en début d’après-midi, François Nouchet, professeur au lycée Younoussa Bamana à Mamoudzou, référent des professeurs contractuels et délégué syndical du SNALC à Mayotte, est l’un des premiers à donner l’alerte. À la lecture de la liste des établissements scolaires classés en quartiers prioritaires de la politique de la ville, publiée dans la semaine, son lycée n’y figure pas. <em>« On ne comprend pas ! », </em>nous a-t-il dit<em>.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Très vite, l’inquiétude se transforme en colère. <em>« Sans aucune explication, c’est le flou total. Les collègues sont en colère, enseignants comme personnels éducatifs »</em>, témoigne-t-il. Dans le lycée, la nouvelle circule de bouche-à-oreille auprès du personnel, professeurs, surveillants, secrétaires. Le lycée Bamana, l’un des plus importants de l’île, serait exclu du dispositif.</p>
<p style="text-align: justify;">L’annonce fait d’autant plus l’effet d’un choc qu’elle semble contredire une déclaration de l&rsquo;ancienne ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, en août dernier. Le 18 août 2025, lors d’une visite officielle à Mayotte, elle avait affirmé que l’ensemble des établissements scolaires de l’académie seraient classés en quartiers prioritaires, au regard des difficultés sociales et éducatives propres au territoire, exacerbées huit mois après le passage du cyclone Chido.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un sentiment d’injustice</b></h2>
<figure id="attachment_31690" aria-describedby="caption-attachment-31690" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Cite-du-Nord-.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-31690" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Cite-du-Nord--300x170.jpg" alt="Lycée cité du Nord, Acoua, Mayotte," width="300" height="170" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Cite-du-Nord--300x170.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Cite-du-Nord--768x435.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Cite-du-Nord--150x85.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Cite-du-Nord--696x394.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Cite-du-Nord-.jpg 921w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-31690" class="wp-caption-text">Le lycée polyvalent de la Cité du Nord à Mtsangadoua, également oublié dans la liste des quartiers prioritaires.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Bamana, l’exclusion supposée est jugée absurde. Certes, l’établissement est situé à Mamoudzou, dans une zone administrativement considérée comme plus favorisée. Mais la réalité de sa population scolaire raconte une autre histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le lycée Bamana reçoit les élèves des collèges de Mgombani, Doujani, Passamaïnty, Vahibé, Tsoundzou II, Majikavo, Kwalé. On accueille tout le monde »</em>, explique François Nouchet. Près de 2.560 élèves y sont scolarisés. <em>« Le lycée Bamana avale tout, prend tout, à la différence d’autres établissements plus sectorisés ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">À cette pression démographique s’ajoutent des difficultés sécuritaires quotidiennes. <em>« Les policiers sont là tous les jours. Ils fouillent les élèves à l’entrée ou pendant les récréations, surveillent les abords de l’établissement. C’est notre réalité quotidienne »</em>, poursuit-il. La comparaison avec d’autres établissements alimente la colère. Le lycée de Sada, le lycée polyvalent (LPO) de Kawéni ou encore le lycée de Pamandzi figurent bien sur la liste publiée. <em>« On ne comprend pas sur quels critères on aurait été écarté »</em>, s&rsquo;interroge l’enseignant.</p>
<p style="text-align: justify;">Même désarroi au lycée de la Cité du Nord, à Mtsangadoua. <em>« Personne ne sait vraiment ce qui s’est passé »</em>, confie une représentante syndicale de Sud Éducation. Selon elle, le proviseur lui-même n’aurait reçu que des informations partielles. Le village de Mtsangadoua ne figurerait plus dans les quartiers prioritaires, entraînant mécaniquement l’exclusion du lycée. <em>« Cela ressemble à une erreur ou à une décision prise sans réelle connaissance du terrain ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un classement aux effets très concrets</b></h2>
<figure id="attachment_5159" aria-describedby="caption-attachment-5159" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycee-Bamana-jpg.webp"><img decoding="async" class="wp-image-5159 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycee-Bamana-jpg-300x203.webp" alt="" width="300" height="203" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycee-Bamana-jpg-300x203.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycee-Bamana-jpg-150x101.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycee-Bamana-jpg-696x470.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycee-Bamana-jpg.webp 750w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5159" class="wp-caption-text">Être classé en QPV permet aux personnels d’obtenir des points ou bonifications pour les mutations, et à l’établissement de bénéficier de ressources supplémentaires et de financements pour son fonctionnement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, le classement en « quartiers prioritaires de la politique de la ville » n’a rien d’un symbole. Il conditionne l’attribution de moyens essentiels, dans un département confronté à une explosion démographique scolaire et à une pauvreté massive.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis un décret du 30 décembre 2025, l’ensemble du territoire de Mayotte, soit dix-sept communes, est officiellement classé en « quartiers prioritaires ». Ce classement ouvre droit à des dispositifs renforcés pour les élèves, à des dotations matérielles supplémentaires pour les établissements et à des avantages pour les enseignants, notamment 400 points supplémentaires pour les demandes de mutation.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les lycées concernés, les besoins sont pourtant évidents. À Bamana, les infrastructures portent encore les stigmates du cyclone Chido.<em> « Beaucoup de salles sont hors service. Même celles qui ont été réparées sont inondées quand il pleut »</em>, décrit François Nouchet. Les équipements informatiques sont défaillants, le réseau instable. À l’accueil, le téléphone fixe est hors service. <em>« Le matériel a été détruit par le cyclone et le lycée n’a pas les moyens de le remplacer »</em>. La situation du réfectoire cristallise les frustrations. <em>« Il est quasiment hors service. Les élèves mangent uniquement des plats froids livrés chaque jour. Nos élèves méritent des repas dignes »</em>, insiste l’enseignant.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une tension exacerbée par le calendrier</b></h2>
<p style="text-align: justify;">L’annonce intervient dans un moment déjà sensible. Les épreuves du bac blanc doivent débuter cette semaine, à partir de ce lundi 9 février. À Bamana, la perspective d’un mouvement social est rapidement évoquée. <em>« Si rien ne change, l’établissement pourrait fermer et le personnel se mettrait en grève »</em>, avertit François Nouchet.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la question du classement, un sentiment plus profond s’exprime : celui d’un manque de considération institutionnelle. <em>« On a parfois l’impression que les décisions tombent sans explications, sans prise en compte de la réalité du terrain »</em>, confie une enseignante.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une clarification bienvenue</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Vendredi 6 février, en fin de journée, un courriel du rectorat est finalement venu lever l’ambiguïté. Dans ce message adressé aux personnels, l’administration précise que <em>« l’ensemble des établissements scolaires de l’académie de Mayotte est bien intégré au dispositif des quartiers prioritaires de la politique de la ville »</em>, confirmant ainsi que le lycée Bamana, à Mamoudzou, et le lycée de la Cité du Nord, à Mtsangadoua, relèvent bien du classement en QPV.</p>
<p style="text-align: justify;">La clarification est accueillie favorablement par les équipes concernées, qui y voient la confirmation d’un principe déjà acté par le décret du 30 décembre 2025 classant l’intégralité du territoire mahorais en « quartiers prioritaires ». Ce « faux oubli » n’aura donc pas débouché sur le scandale redouté, mais il aura mis en lumière les fragilités de la communication institutionnelle dans un contexte scolaire déjà fortement sous tension.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/09/qpv-un-oubli-qui-ravive-les-fractures-de-lecole-a-mayotte/">QPV : « Un oubli » qui ravive les fractures de l’école à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comores : des établissements scolaires manquent toujours d’enseignants</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/comores-des-etablissements-scolaires-manquent-toujours-denseignants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 01:15:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Anjouan]]></category>
		<category><![CDATA[archipel des Comores]]></category>
		<category><![CDATA[établissements scolaires]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie d’enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[sureffectif élevé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La situation est présentement caractérisée, soit par un déficit de maîtres comme c’est le cas au niveau du primaire, soit par l’absence d’enseignants pour dispenser certaines disciplines comme c’est le cas dans les collèges et lycées. Aucun chiffre définitif du nombre d’enseignants manquants n’a été communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/comores-des-etablissements-scolaires-manquent-toujours-denseignants/">Comores : des établissements scolaires manquent toujours d’enseignants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Des centaines d’écoliers de l’archipel sont toujours privés d’enseignants deux mois après la rentrée scolaire<strong>. </strong>Une situation qui complique la sérénité des cours et l’organisation scolaires des établissements. Les affectations, traditionnellement bouclées au mois de septembre, ont connu des retards à cause surtout d’une série de contrôles initiée par le ministère de l’Education nationale.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>En attendant le recrutement d’un enseignant ou d’un bénévole, je suis obligée d’assurer les cours pour cette classe de CE2 </em>», a fait savoir Saandia Darouèche, directrice d’une école primaire de la capitale, Moroni. Et elle de poursuivre : « <em>Quatre enseignants vont devoir partir à la retraite au milieu de l’année scolaire : deux au mois de décembre et deux autres au mois de mars 2026</em> ».</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Un sureffectif élevé dans certaines divisions</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La situation touche presque toutes les îles. « <em>L’an dernier, j’étais obligée d’alterner les enseignants… certaines classes n’avaient cours que deux ou trois jours par semaine au lieu de cinq »,</em> s’insurge Haydat Saïd Omar, une autre directrice d’une école primaire à Anjouan qui dévoile un autre problème : un sureffectif élevé dans certaines divisions.</p>
<figure id="attachment_42343" aria-describedby="caption-attachment-42343" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42343" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PHOTO-2025-11-30-16-51-31-2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PHOTO-2025-11-30-16-51-31-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PHOTO-2025-11-30-16-51-31-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PHOTO-2025-11-30-16-51-31-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PHOTO-2025-11-30-16-51-31-2.jpg 746w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42343" class="wp-caption-text">Les autorités éducatives promettent un retour à la normal d’ici deux mois.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Á Anjouan, le directeur de l’enseignement primaire, Kaldine Soihibou, reconnait cette problématique. « <em>Les rapports de fin d’année ont fait état d’un manque de 249 enseignants. Pour cette rentrée, nous n’avons pas encore reçu tous les rapports : une vingtaine de chefs d’établissement ne les ont pas encore transmis. Il est donc difficile d’établir un chiffrage précis</em> », explique-t-il au journal Al-watwan.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Á la Grande-Comore, les responsables en charge de l’enseignement n’ont toujours pas communiqué le nombre d’enseignants faute de rapports consolidés de l’ensemble des établissements. La direction en charge de l’enseignement primaire de l’île<em> </em>assure toutefois que<em> « des recrutements sont déjà engagés, notamment à Moroni, et que les nouvelles recrues devraient bientôt prendre leurs fonctions</em> », toujours selon le journal. « <em>Il s’inquiète néanmoins du surdimensionnement des classes, et rappelle qu’une division devrait idéalement compter entre 35 et 45 élèves, alors que certaines dépassent aujourd’hui les cinquante</em> », a-t-il ajouté, de même source.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Un phénomène endémique dans l’archipel</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La pénurie d’enseignants touche encore les collèges et certains lycées mais avec des conséquences plus ou moins limitées. Ainsi, au niveau du secondaire, ce sont « <em>certaines disciplines </em>» qui n’ont toujours pas de titulaires alors que l’on s’achemine vers les examens du premier trimestre. Un responsable de l’IGEN (Inspection générale de l’Education nationale) explique que « <em>la stabilisation de cette situation ne peut pas se faire avant deux mois</em> » au vu, selon lui, « <em>du retard pris par les chefs d’établissement de fournir leurs rapports de la rentrée dans les délais prévus</em> ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le manque d’enseignants est devenu un phénomène endémique dans les écoles publiques de l’archipel depuis bien des années. Si des recrutements sont régulièrement procédés chaque année pour combler le déficit d’enseignants, nombreux sont ceux qui, une fois recrutés, tournent le dos à l’enseignement, devenu un passoir pour s’enrôler, avec la complicité de certains responsables, dans d’autres secteurs, jugés peu pénibles, attractifs en termes d’avantages et faciles à s’accrocher. D’où la conséquence de cette pénurie récurrente d’enseignants dans le secteur éducatif comorien.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>A.S.Kemba</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/comores-des-etablissements-scolaires-manquent-toujours-denseignants/">Comores : des établissements scolaires manquent toujours d’enseignants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Suspension des cours dans plusieurs établissements en raison des difficultés d’accès des personnels</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/19/suspension-des-cours-dans-plusieurs-etablissements-en-raison-des-difficultes-dacces-des-personnels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 16:45:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[établissements scolaires]]></category>
		<category><![CDATA[Suspension des cours]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=41649</guid>

					<description><![CDATA[<p>La situation demeure très contrainte sur les axes routiers autour de Sada et de Mangajou, de nombreux personnels et élèves des établissements de Sada, Ouangani, Chiconi et Kahani. Les conditions n’étant pas réunies afin de garantir un accueil normal des élèves, les cours restent suspendus ce jeudi 20 novembre au LPO de Sada, ainsi que [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/19/suspension-des-cours-dans-plusieurs-etablissements-en-raison-des-difficultes-dacces-des-personnels/">Suspension des cours dans plusieurs établissements en raison des difficultés d’accès des personnels</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">La situation demeure très contrainte sur les axes routiers autour de Sada et de Mangajou, de nombreux personnels et élèves des établissements de Sada, Ouangani, Chiconi et Kahani.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Les conditions n’étant pas réunies afin de garantir un accueil normal des élèves, les cours restent <b>suspendus ce jeudi 20 novembre </b>au <b>LPO de Sada</b>, ainsi que dans les <b>collèges de Sada, Ouangani et Chiconi</b>.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Compte tenu des violences survenues aujourd’hui et du nombre élevé d’enseignants dans l’impossibilité d’accéder à leur établissement, cette mesure est également étendue au <b>lycée de Kahani</b>.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Enfin, pour ce qui concerne les écoles du 1er degré du secteur, aucune décision de suspension générale n’a été prise. Les situations seront appréciées école par école, classe par classe, au regard du taux d’encadrement effectif. Il est demandé aux familles de se rapprocher de la direction de l’école de leurs enfants afin d’obtenir des informations.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Aucune évolution ne peut être envisagée sans l’assurance d’un encadrement suffisant pour les élèves et de bonnes conditions d’exercice pour les personnels. En l’absence d’une présence suffisante des équipes et renforts en cas de besoin ou de soucis (EMS, pompiers, EDM, SMAE), le principe de précaution est appliqué afin de garantir la protection de toutes et tous.</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/19/suspension-des-cours-dans-plusieurs-etablissements-en-raison-des-difficultes-dacces-des-personnels/">Suspension des cours dans plusieurs établissements en raison des difficultés d’accès des personnels</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
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