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	<title>Archives des enfants - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des enfants - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Petits pays, grandes découvertes : Mayotte vue par ses enfants</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/05/petits-pays-grandes-decouvertes-mayotte-vue-par-ses-enfants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 02:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
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		<category><![CDATA[Mon Petit Péyi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la Nouvelle-Calédonie à Mayotte, les élèves deviennent reporters le temps d’un atelier et participent à la création d’un magazine qui révèle la richesse et la diversité culturelle des Outre-mer, entre faune, gastronomie et traditions locales. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son salon en France hexagonale, entre mails, messages WhatsApp et recherches internet, Tessy Desfontaines, 35 ans, jongle avec passion entre son quotidien de mère, son travail et son rôle de créatrice de magazine. Partie de la Guadeloupe il y&rsquo;a 12 ans pour ses études, elle y est restée pour le travail et la famille.</p>
<p style="text-align: justify;">Titulaire d’un Master en environnement et assistante en ressources humaines, son parcours n’avait rien de linéaire et ne la prédestinait pas à la création d’un magazine pour enfants. Pourtant, c’est précisément ce chemin atypique qui a façonné son projet : transmettre la richesse culturelle des territoires ultramarins à la nouvelle génération. «<em> Quand ma fille est née, je me suis vraiment posée la question de la transmission culturelle </em>», confie la jeune femme. Sa fille, dont les deux parents sont originaires de Guadeloupe, grandit ainsi avec une double culture.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>« Petit Péyi Magazine » : découvrir les Outre-mer autrement</strong></h3>
<figure id="attachment_42405" aria-describedby="caption-attachment-42405" style="width: 267px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-42405 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-267x300.jpg" alt="" width="267" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-267x300.jpg 267w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-913x1024.jpg 913w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-768x862.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-150x168.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-300x337.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-696x781.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-1068x1198.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658.jpg 1179w" sizes="(max-width: 267px) 100vw, 267px" /><figcaption id="caption-attachment-42405" class="wp-caption-text">Le magazine « Mon Petit Péyi », premier numéro sur la Nouvelle-Calédonie. Crédit Photo : Tessy Desfontaines</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2517" data-end="3170">Fondatrice de « Petit Péyi Magazine », Tessy Desfontaines propose un ouvrage jeunesse qui explore un territoire ultramarin par numéro. «  <em>Le premier numéro était sur la Nouvelle-Calédonie, le deuxième sur la Guadeloupe et le troisième, que nous préparons actuellement, sera consacré à Mayotte et verra le jour en 2026 ! </em>», nous a expliqué la fondatrice. L’objectif est simple : aller au-delà des cartes postales et montrer aux enfants que chaque île possède une richesse culturelle, patrimoniale et naturelle uniques. Pour cela, elle recherche des illustrateurs locaux pour chaque ouvrage afin de restituer fidèlement l’identité visuelle et culturelle de la région. Les magazines se construisent comme un portrait illustré avec des images, des jeux, des recettes et des informations adaptées aux plus petits.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1619" data-end="2392">Avant même la rédaction, la créatrice organise l’atelier « Mon péyi en jeux », une étape par laquelle les élèves de l&rsquo;école publique de Tsararano dans la commune de Dembéni se penchent actuellement. Cette activité, à la fois pédagogique et ludique, invite les enfants à devenir de véritables reporters de leur territoire. Ils explorent l’île, répondent à des questions sur sa faune, sa flore, sa gastronomie ou ses personnalités emblématiques, et créent un portrait artistique libre et créatif de leur culture. « <em>Ce sont des éponges, ils ont envie de découvrir et de participer. Je voulais que ce magazine soit écrit par les enfants, pour les enfants</em> », a partagé la Guadeloupéenne. La communication avec les enseignants se fait entièrement à distance via mails, WhatsApp et supports pédagogiques.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="3093" data-end="3125"><strong>Mayotte sous les projecteurs</strong></h3>
<figure id="attachment_42409" aria-describedby="caption-attachment-42409" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-42409" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42409" class="wp-caption-text">Atelier « Mon péyi en jeux » avec les élèves de Tsararano.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1512" data-end="2159">Le choix de Mayotte pour la troisième édition n’est pas anodin. La jeune femme souhaite mettre en avant un territoire peu représenté dans les médias, selon elle, et encourager les enfants à s’intéresser à des cultures différentes de la leur. Après une première partie consacrée à un tour de l&rsquo;île, les élèves passeront à la création de leur portrait imagé du département, identifiant par exemple une fleur, un plat, une personnalité connue et d’autres éléments en lien avec les traditions.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1512" data-end="2159">Tessy Desfontaines se chargera ensuite de rédiger les articles du magazine à partir de ces contributions, enrichis par ses propres recherches pour rendre le contenu accessible et ludique. La visée est double : permettre aux petits lecteurs de découvrir la biodiversité, les langues locales, tout en donnant aux enfants de Mayotte la fierté de voir leur île représentée : «<em> même si l’île est petite, sa richesse culturelle, naturelle et patrimoniale est immense. Les enfants peuvent être fiers de ce qu’ils partagent </em>».</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="1512" data-end="2159"><strong>Vers de nouveaux horizons</strong></h3>
<p style="text-align: justify;" data-start="735" data-end="1338">Si le chemin de l’édition jeunesse semble passionnant, il n’est pas sans obstacles. La création d’entreprise a demandé à la jeune femme de se familiariser avec un univers qu’elle ne connaissait pas. « <em>Au début, on découvre au fur et à mesure, on se fait aider par des entreprises et des associations spécialisées dans l’accompagnement des créateurs</em> », nous a-t-elle confié. Elle doit également convaincre certains interlocuteurs de l’intérêt de son projet, qui dépasse largement la simple valorisation des territoires ultramarins, ce qui fait que pour l’instant, le projet est financé par ses propres moyens et par des partenaires privés.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1340" data-end="1857">Pour autant, les retours sont encourageants : le cas des enseignants et participants de Dembeni qui lui ont  témoigné de leur enthousiasme . « <em>Les élèves sont curieux, impliqués et fiers de participer à la création d’un magazine qui parle de chez eux, et les enseignants apprécient d’avoir un outil à la fois ludique et pédagogique, parfaitement intégré au parcours scolaire</em> », a souligné Tessy Desfontaines. Elle, de son côté, voit chaque volet comme une découverte  : « <em>Même moi, je découvre de nouvelles choses sur chaque territoire en rédigeant</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2161" data-end="2543">Et les ambitions ne s’arrêtent pas là, l&rsquo;initiative pourrait bientôt être proposée dans d’autres communes et établissements de l&rsquo;île, notamment en Petite-Terre, tandis que le magazine prévoit de futurs hors-séries sur des îles francophones en dehors des Outre-mer.</p>
<p data-start="2161" data-end="2543">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Koungou inaugure, après des années d&#8217;attente, sa Protection Maternelle et Infantile</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/25/koungou-inaugure-apres-des-annees-dattente-sa-protection-maternelle-et-infantile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 02:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
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		<category><![CDATA[Koungou]]></category>
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		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les parents, les femmes enceintes et les enfants de 0 à 6 ans de Koungou et des environs pourront bénéficier d’une large gamme de soins et d’accompagnements sociaux, répartis sur deux étages.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="139" data-end="838">Après de nombreuses années d’attente, la Protection Maternelle et Infantile (PMI) de Koungou, située à proximité du collège Frédéric d’Achery et à l&rsquo;entrée du village de Trévani, a été inaugurée ce lundi 24 novembre. Ces structures départementales jouent un rôle clé à Mayotte : elles assurent le suivi médical, social et préventif des femmes enceintes et des jeunes enfants, accompagnent les grossesses, organisent les vaccinations et offrent des conseils de santé aux familles. La PMI de l’île est répartie en cinq circonscriptions — Nord, Centre, Grand-Mamoudzou, Sud et Petite-Terre — et comprend une vingtaine de points de consultation, garantissant un suivi de proximité pour la population.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="139" data-end="838"><strong>Une longue attente malgré un bâtiment primordial</strong></h2>
<figure id="attachment_41926" aria-describedby="caption-attachment-41926" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-41926" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-300x200.jpg" alt="PMI, Koungou, grossesse, santé, parents, enfants, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3.jpg 2000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-41926" class="wp-caption-text">Le projet était attendu depuis longtemps à Koungou, mais différents freins ont empêché sa concrétisation.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="196" data-end="1425">En 2006, lorsque la compétence en matière de Protection Maternelle et Infantile (PMI) est transférée au Département, les femmes enceintes et les jeunes enfants du village et des alentours sont soignés et accompagnés au sein du dispensaire communal, dans des locaux fortement sollicités et inadaptés. Mais sans enveloppe budgétaire nouvelle pour mettre en place cette compétence, le Département ne lance aucun projet de construction d&rsquo;une PMI alors même que la population de la commune augmente rapidement et que les besoins en accompagnement maternel et infantile s’intensifient.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="196" data-end="1425">Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 2018 que l’État accorde une compensation financière rétroactive ainsi qu’une dotation annuelle et une enveloppe spécifique pour la construction et la rénovation de centres de PMI. L&rsquo;idée d&rsquo;en construire une à Koungou voie le jour. Mais là encore ces moyens sont interprétés comme des plafonds budgétaires et sont en partie réorientés vers l’Aide sociale à l’enfance, ralentissant la concrétisation des projets de PMI.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="196" data-end="1425">Il faut attendre 2021, pour que la forte saturation des services existants, avec un nombre de consultations très élevé et un personnel insuffisant, mette en évidence l’urgence de créer une nouvelle structure afin de désengorger le dispensaire.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1427" data-end="2498">Le projet de la PMI de Koungou entre dans une phase plus concrète à partir de 2022, mais se heurte cette-fois-ci à un blocage foncier. La parcelle initialement retenue étant classée en zone naturelle, le permis de construire est refusé par la DEAL. La mairie engage alors, en 2023, une procédure de déclassement du terrain et de modification du Plan local d’urbanisme, impliquant une enquête publique et de longues démarches administratives, qui ralentissent l’avancée du dossier, malgré l’identification définitive du site et une première esquisse évaluée à environ 2 millions d’euros.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1427" data-end="2498">Fin 2024, alors que le bâtiment est prêt à ouvrir, le passage du cyclone Chido endommage la structure et décale encore l&rsquo;ouverture des lieux.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1427" data-end="2498"><strong>Des locaux adaptés et des services en nombre sur deux étages</strong></h2>
<figure id="attachment_41928" aria-describedby="caption-attachment-41928" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41928" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-5-300x200.jpg" alt="PMI, Koungou, grossesse, santé, parents, enfants, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-5-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-5-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-5-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-5-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-5-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-5-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-5-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-5-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-5-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-5.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-41928" class="wp-caption-text">Le Docteur Pierre Sauves, directeur des PMI de Mayotte a inauguré le bâtiment avec le président du Conseil départemental, Ben Issa Ousséni.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1427" data-end="2498">De son côté, la demande n’a pas diminué. Ce lundi, plusieurs femmes attendaient déjà aux abords de la PMI pour bénéficier d’un suivi de leur grossesse. À Mayotte, les PMI accompagnent les femmes tout au long de leur grossesse, avant que la majorité n’accouche au CHM de Mamoudzou. Sur l’ensemble du territoire, ces structures assurent le suivi d’environ 8.000 grossesses par an sur 10.000 enregistrées et prennent en charge près de 85 % des vaccinations.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le projet a mis du temps à arriver à terme, mais ce sont des locaux à la hauteur des besoins de Koungou et de sa population »</em>, assure le Dr. Pierre Sauves, directeur des PMI auprès du Conseil départemental. « <em>Les familles ne seront plus obligées de rentrer dans le secteur de Mamoudzou pour bénéficier d&rsquo;un suivi. Sachant qu&rsquo;après Koungou il faut encore deux heures de route en raison des bouchons, c&rsquo;est un endroit stratégique »</em>.</p>
<figure id="attachment_41929" aria-describedby="caption-attachment-41929" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41929" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-300x200.jpg" alt="PMI, Koungou, grossesse, santé, parents, enfants, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-41929" class="wp-caption-text">L’accueil et la salle d’attente ouverts ont pour objectif de créer un espace de rencontre entre les services, favorisant un parcours de soins optimisé.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="112" data-end="996">La PMI de Koungou s’étend sur deux étages, où se conjuguent soins médicaux et accompagnement social. Le rez-de-chaussée est consacré aux suivis médicaux, tandis que l’étage supérieur offre un espace pour les missions sociales et le suivi des familles. Une salle particulière accueille le Lieu d’Accueil Parents-Enfants (LAEP), favorisant les échanges entre parents et enfants. L’accueil commun et la salle d’attente, ouverts et lumineux, créent un véritable point de rencontre entre les services, renforçant le lien entre professionnels et usagers. Grâce à cette organisation, toutes les équipes — des sages-femmes et infirmières aux éducateurs santé, psychologue et conseillères conjugales, en passant par le personnel chargé du dépistage et de l’accompagnement social — peuvent collaborer efficacement pour assurer un suivi complet et coordonné des familles et des jeunes enfants.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>L’objectif est de créer un accueil unique où chacun peut exposer sa situation et être immédiatement orienté vers le service le plus adapté. Cela permettra également, si la personne n’est pas présente sur place, de lui fixer un rendez-vous directement ici plutôt que de la renvoyer vers plusieurs services différents »,</em> précise Pierre Sauves.<em> « Disposer d’une offre centralisée facilitera un accompagnement global de la parentalité dans son ensemble ».</em></p>
<figure id="attachment_41924" aria-describedby="caption-attachment-41924" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41924" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-1-300x200.jpg" alt="PMI, Koungou, grossesse, santé, parents, enfants, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-1-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-1-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-1-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-1-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-1-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-1-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-41924" class="wp-caption-text">Des dizaines de femmes enceintes pourront bénéficier chaque jour d’un suivi dans des locaux adaptés.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le projet a coûté plus de 3 millions d&rsquo;euros, financés à hauteur de 1.345 million d&rsquo;euros par les fonds européens (FEDER) et de 1.7 million par le Conseil départemental. Il s&rsquo;inscrit dans un projet plus large de rénovations et de constructions de PMI, dont la dernière a été inaugurée fin septembre à Mtsamboro. Suivront Iloni, Mronabéja, Mtsapere, Vahibé ou encore Chiconi.</p>
<p style="text-align: justify;">Les PMI de Dzoumogné, Poroani et de Bandrélé, très endommagées après le passage du cyclone Chido et des actes de vandalisme ne sont plus opérationnelles, ce qui vient perturber encore le maillage du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/25/koungou-inaugure-apres-des-annees-dattente-sa-protection-maternelle-et-infantile/">Koungou inaugure, après des années d&rsquo;attente, sa Protection Maternelle et Infantile</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>À Bandrélé, l’EEAP Sayidiwa de l&#8217;ALEFPA, véritable lieu de vie pour les enfants polyhandicapés</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/22/a-bandrele-leeap-sayidiwa-de-lalefpa-veritable-lieu-de-vie-pour-les-enfants-polyhandicapes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 02:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ALEFPA]]></category>
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		<category><![CDATA[polyhandicapés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Huit mois après son ouverture dans l'urgence de Chido, le 22 décembre, l'Établissement pour Enfants et Adolescents Polyhandicapés (EEAP) Sayidiwa, à Bandrélé, commence à jouer pleinement son rôle. Les enfants accueillis, comme les professionnels qui les accompagnent, trouvent peu à peu leur rythme au sein de cette structure unique portée par l’ALEFPA. Le lieu offre la possibilité aux jeunes de vivre leur vie et aux familles de retrouver une forme de sérénité.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En début d’après-midi, ce lundi 21 juillet, l’heure est à la sieste à l’Établissement pour Enfants et Adolescents Polyhandicapés (EEAP) « Sayidiwa », géré par l’Association laïque pour l’Éducation, la Formation, la Prévention et l’Autonomie (ALEFPA), à Bandrélé. Seule Nalah, 17 ans, est encore réveillée, assise dans son fauteuil roulant auprès de sa mère. Accueillie dans l&rsquo;urgence suite au passage du cyclone Chido, dès l&rsquo;ouverture de l&rsquo;établissement le 22 décembre dernier, l&rsquo;adolescente, atteinte d&rsquo;une macrocéphalie, qui a causé des séquelles irréversibles sur son développement neurologique, se porte bien.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Bien plus qu’un centre de soins, un espace pour vivre</strong></h2>
<figure id="attachment_33411" aria-describedby="caption-attachment-33411" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33411" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-225x300.jpg" alt="ALEFPA, EEAP, enfants, polyhandicapés, Bandrélé, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-33411" class="wp-caption-text">La jeune Nalah, 17 ans, atteinte d&rsquo;une macrocéphalie, fait des progrès au sein de l&rsquo;établissement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Elle a fait d&rsquo;énormes progrès, elle arrive à attraper quelque chose avec sa main pour manger, alors qu’à la maison elle ne pouvait pas le faire seule ! »</span></i><span style="font-weight: 400;">, constate sa mère, Hairia Issa, « </span><i><span style="font-weight: 400;">sa tête était toujours baissée, et là ça va beaucoup mieux, elle arrive à bouger de gauche à droite ». </span></i><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Après Chido je vivais dans un centre d&rsquo;hébergement à Mtsangamouji avec ma fille, j&rsquo;ai beaucoup souffert, et j&rsquo;étais stressée. Quand l&rsquo;ALEFPA m’a appelée pour m&rsquo;aider et la prendre en charge j&rsquo;étais soulagée », </span></i><span style="font-weight: 400;">raconte la jeune femme de 29 ans, qui se déplace dès qu&rsquo;elle le peut depuis Chembényoumba, pour voir sa fille. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Dieu merci, maintenant j’arrive à travailler, j&rsquo;arrive à économiser, j&rsquo;arrive à mieux m&rsquo;occuper de mes autres enfants. Merci beaucoup à l’ALEFPA »</span></i><span style="font-weight: 400;">, insiste-t-elle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Huit mois après son ouverture et cinq mois après son inauguration officielle par la ministre déléguée chargée de l’Autonomie et du Handicap, Charlotte Parmentier-Lecocq, l&rsquo;établissement trouve son rythme de croisière. Les enfants suivis prennent peu à peu leurs repères, tout comme les aides-soignantes et les accompagnants éducatifs et sociaux (AES), qui ont appris à les connaître et à adapter leurs gestes au quotidien. Les enfants sont également suivis par des médecins, ce qui facilite leur prise en charge dans la durée. Au total, le site peut accueillir 12 enfants : 8 en accueil permanent et 4 en accueil alterné, réservé aux enfants suivis à domicile sur le terrain par l&rsquo;équipe mobile, pour soulager les familles. </span></p>
<figure id="attachment_33409" aria-describedby="caption-attachment-33409" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33409" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3--300x200.jpg" alt="ALEFPA, EEAP, enfants, polyhandicapés, Bandrélé, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33409" class="wp-caption-text">La directrice de l&rsquo;ALEFPA Mayotte, Aïcha Boukir et Hairia Issa, mère de Nalah.</figcaption></figure>
<p>Mais bien plus qu&rsquo;un centre de soin, l&rsquo;établissement est un lieu de vie pour ses enfants qui peuvent s&rsquo;y épanouir.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Tous les matins, l’équipe arrive dès 6h30. On réveille les enfants, on fait leur toilette, puis on sert le petit-déjeuner. Ensuite, direction le salon pour diverses activités : musique, coiffures, massages et après le déjeuner, c’est l’heure de la sieste », </span></i><span style="font-weight: 400;">explique Rasoua Houmadi, 28 ans, aide-soignante dans l&rsquo;établissement, revenue de métropole après le cyclone pour participer à la reconstruction. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On a quatre enfants par soignant ce qui nous donne suffisamment de temps pour faire des activités et passer des moments avec eux. Avec quelques-uns, on peut sortir au restaurant, au terrain de foot, on va au centre commercial », </span></i><span style="font-weight: 400;">ajoute Sandali Selemani, 31 ans, elle aussi aide-soignante.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Ce sont des enfants qui ne se sont pas développés de façon classique, par exemple Nalah elle porte un corset parce que sa colonne vertébrale n’est pas droite, ses pieds également »</span></i><span style="font-weight: 400;">, relève Aïcha Boukir, directrice de l&rsquo;ALEFPA Mayotte. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Le gros souci à Mayotte c&rsquo;est que les enfants polyhandicapés ne sont pas appareillés et leur corps ne se développe pas correctement quand ils grandissent, quand on récupère des enfants de 15 ans non appareillés c&rsquo;est très compliqué ».</span></i></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="162" data-end="216"><strong data-start="162" data-end="214">Une première réponse efficace face au manque structurel du territoire</strong></h2>
<figure id="attachment_33412" aria-describedby="caption-attachment-33412" style="width: 169px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33412" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-169x300.jpg" alt="ALEFPA, EEAP, enfants, polyhandicapés, Bandrélé, Mayotte" width="169" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-169x300.jpg 169w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-576x1024.jpg 576w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-768x1366.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-864x1536.jpg 864w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-150x267.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-300x533.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-696x1237.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /><figcaption id="caption-attachment-33412" class="wp-caption-text">L&rsquo;ALEFPA dispose d&rsquo;une équipe mobile qui se rend directement auprès des familles.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Car en plus de l&rsquo;EEAP, l&rsquo;ALEFPA a une équipe mobile qui se rend au chevet des enfants mais aussi des adultes polyhandicapés à travers le territoire. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Les 40 personnes suivies sont vues au minimum une fois dans la journée »</span></i><span style="font-weight: 400;">, précise Aïcha Boukir. Un suivi efficace, qui ne peut être aussi optimal qu&rsquo;au sein du nouvel établissement, signe de la nécessité de renforcer le dispositif, et les demandes sont nombreuses. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Les familles ayant un enfant polyhandicapé rencontrent souvent des difficultés pour les nourrir ou les amener à l’hôpital. Ici, on constate une réelle amélioration, tant sur le plan physique que mental. Leur progression est impressionnante, et pour certains, on peut dire que leur prise en charge leur a sauvé la vie », </span></i><span style="font-weight: 400;">remarque la directrice.</span></p>
<figure id="attachment_33410" aria-describedby="caption-attachment-33410" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33410" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4--300x200.jpg" alt="ALEFPA, EEAP, enfants, polyhandicapés, Bandrélé, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4-.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33410" class="wp-caption-text">Sandali Selemani et Zara Moussa Be, aides-soignantes au sein de l&rsquo;établissement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Dans plusieurs années, un second EEAP sera opérationnel au sein du futur pôle médico-social de l’association à Chirongui. Il aura une capacité de 56 places, 11 places pour adultes et 45 places pour enfants, et les travaux doivent commencer l&rsquo;année prochaine.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En attendant, l&rsquo;ALEFPA a surtout besoin de « ressources expertes », des professionnels qui peuvent améliorer les stimulations auprès des jeunes et pousser davantage leur développement, « </span><i><span style="font-weight: 400;">un psychomotricien ça serait super »</span></i><span style="font-weight: 400;">, confie Aïcha Boukir. Elle espère aussi la mise en place de formations adéquates sur le territoire, pour professionnaliser le personnel déjà présent.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>« On fait du bon boulot »</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Je suis fière de ce qu’on a fait avec ce dispositif et c’était pas évident »</span></i><span style="font-weight: 400;">, continue la directrice, « </span><i><span style="font-weight: 400;">quand on a retrouvé toutes les familles après Chido c’était terrible, elles avaient besoin de reconstruire leur logement et de se relever mentalement, ce qui n’est pas simple quand on a un enfant dépendant à 100%</span></i><span style="font-weight: 400;">”.</span></p>
<figure id="attachment_33413" aria-describedby="caption-attachment-33413" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33413" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-300x216.jpeg" alt="ALEFPA, EEAP, enfants, polyhandicapés, Bandrélé, Mayotte" width="300" height="216" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-300x216.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-1024x736.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-768x552.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-150x108.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-696x500.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-1068x768.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA.jpeg 1230w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33413" class="wp-caption-text">Les enfants ont des journées rythmées avec des activités pour les stimuler, comme la musique, les massages.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">On a ouvert dans l’urgence et désormais on est sorti du pratico-pratique pour pouvoir pallier les priorités »</span></i><span style="font-weight: 400;">, renchérit Stéphanie Piffeteau coordinatrice au sein de l&rsquo;établissement, « </span><i><span style="font-weight: 400;">même s&rsquo;il y a des hauts et des bas, je trouve qu’on fait du bon boulot ».</span></i></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Une bonne énergie qui se voit sur le sourire de Mounaoir. A peine levé, grâce aux aides-soignantes, le jeune homme se dirige à l&rsquo;extérieur du bâtiment avec l&rsquo;aide de son fauteuil roulant automatique. Comme tous les jours, il traverse la rue pour se rendre à l&rsquo;accueil de l&rsquo;association afin de rendre visite au personnel, et se balader à sa guise, heureux d&rsquo;être chez lui.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Victor Diwisch</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/22/a-bandrele-leeap-sayidiwa-de-lalefpa-veritable-lieu-de-vie-pour-les-enfants-polyhandicapes/">À Bandrélé, l’EEAP Sayidiwa de l&rsquo;ALEFPA, véritable lieu de vie pour les enfants polyhandicapés</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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