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	<title>Archives des énergie thermique des mers - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des énergie thermique des mers - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>La barge de dessalement hors lagon : une nouvelle source d’eau pour Mayotte ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/20/la-barge-de-dessalement-hors-lagon-une-nouvelle-source-deau-pour-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 01:30:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[« énergie bleue »]]></category>
		<category><![CDATA[approvisionnement en eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[barge de dessalement]]></category>
		<category><![CDATA[énergie thermique des mers]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Rectorat et l’Université de Mayotte organisent une conférence ce samedi 21 février à partir de 10h, à la mairie de Mamoudzou (Salle des Mariages), animée par Damien Devault, maître de conférences HDR à l’Université de Mayotte et à l’Université de Bordeaux.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/20/la-barge-de-dessalement-hors-lagon-une-nouvelle-source-deau-pour-mayotte/">La barge de dessalement hors lagon : une nouvelle source d’eau pour Mayotte ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Depuis 2020, l’Université de Mayotte accompagne la réflexion scientifique autour de l’énergie thermique des mers (ETM ou OTEC en anglais), également appelée une « énergie bleue ». Cette technologie repose sur l’exploitation de la différence de température entre l’eau chaude en surface et l’eau froide en profondeur pour produire de l’électricité. Les conditions océaniques du territoire se prêtent particulièrement à ce type d’innovation.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En effet, la question de l’approvisionnement en eau potable constitue un enjeu majeur pour notre territoire, confronté à une pénurie d’eau structurelle liée à une production insuffisante face à une demande en constante augmentation. La dépendance aux ressources de surface, fortement sensibles aux périodes de sécheresse, ainsi qu’aux ressources souterraines limitées, rend nécessaire l’identification de solutions complémentaires et durables pour sécuriser l’accès à l’eau potable sur l’île.</p>
<figure id="attachment_46888" aria-describedby="caption-attachment-46888" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="wp-image-46888 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/a6aa1991-3b2e-4b26-a738-bc2538bd90d8-300x148.jpg" alt="" width="300" height="148" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/a6aa1991-3b2e-4b26-a738-bc2538bd90d8-300x148.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/a6aa1991-3b2e-4b26-a738-bc2538bd90d8-150x74.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/a6aa1991-3b2e-4b26-a738-bc2538bd90d8.jpg 600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46888" class="wp-caption-text">Un projet de barge est actuellement à l’étude.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Aussi, un projet de barge actuellement à l’étude propose d’associer ces deux approches : installée à plusieurs kilomètres hors du lagon, la barge intégrerait une usine de dessalement alimentée par une centrale utilisant l’énergie thermique des mers. Cette solution vise à produire de l’eau potable de manière durable, tout en limitant l’impact environnementale et la dépendance énergétique du territoire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans ce contexte, le dessalement de l’eau de mer apparaît comme une solution stratégique. Toutefois, cette technologie implique des besoins énergétiques importants, ce qui conduit à explorer des modes de production d’énergie adaptés aux caractéristiques naturelles de Mayotte.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>L’énergie thermique des mers : une solution éprouvée et souveraine</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’énergie thermique des mers repose sur la différence de température entre les eaux de surface chaudes et les eaux profondes froides. Cette différence permet de vaporiser ou liquéfier certains fluides, générant une détente transformée en électricité par un turboalternateur.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce projet est basé sur une technologie désormais éprouvée, avec des composants qui peuvent être 100% français. De plus, il n’ajoute aucun stress énergétique car il est positif en génération d’énergie pour l’île, ni de stress environnemental grâce à une implantation hors lagon. Enfin, il est mutualisable : une barge OTEC peut servir de nourricière à plusieurs barges de dessalement proches de la côte.</p>
<figure id="attachment_46893" aria-describedby="caption-attachment-46893" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-46893" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/dc133dfd-23c6-4c75-bbf6-a20bfeadd201-696x416-1-300x179.jpg" alt="" width="300" height="179" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/dc133dfd-23c6-4c75-bbf6-a20bfeadd201-696x416-1-300x179.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/dc133dfd-23c6-4c75-bbf6-a20bfeadd201-696x416-1-150x90.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/dc133dfd-23c6-4c75-bbf6-a20bfeadd201-696x416-1.jpg 696w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46893" class="wp-caption-text">L’ETM reste une énergie décarbonée, illimitée, gratuite, inaliénable et surtout non intermittente.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les tentatives passées ont longtemps été freinées par le faible coût du pétrole, mais le renchérissement des énergies fossiles et les tensions internationales ont relancé l’intérêt. Aujourd’hui, des projets sont en cours à La Dominique, Sao Tomé et aux Canaries, tandis qu’une centrale terrestre existe déjà à Marseille (<em>Thassalia</em>).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La France, berceau de cette technologie, a longtemps eu une avance significative. Un projet ambitieux en Martinique devait fournir 10% du mix énergétique de l’île, mais a été abandonné pour des raisons politiques et financières. Pourtant, l’ETM reste une énergie décarbonée, illimitée, gratuite, inaliénable et surtout non intermittente, car la température de la mer varie peu.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Alors que l’usine de dessalement de Petite-Terre voit ses performances réduites par la turbidité et que le site d’Ironi Bé pourrait ne fonctionner qu’un jour sur quatre, une usine offshore puiserait une eau idéale pour le dessalement. Une barge combinant ETM et dessalement pourrait être construite en 18 mois, fournir 6 000 m³/jour et coûter 60 millions d’euros, soit un rapport service/prix équivalent à Ironi Bé (10 000 m³/jour pour 100 millions d’euros). En cas de succès, d’autres barges pourraient être installées sans se nuire ni gêner quiconque, répondant ainsi à la croissance des besoins en eau.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/20/la-barge-de-dessalement-hors-lagon-une-nouvelle-source-deau-pour-mayotte/">La barge de dessalement hors lagon : une nouvelle source d’eau pour Mayotte ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La pénurie d’eau à Mayotte : un défi à relever</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/la-penurie-deau-a-mayotte-un-defi-a-relever/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 08:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[énergie thermique des mers]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie d’eau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=43464</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que l’île fait face chaque année au manque d’eau, des solutions existent pour pallier cette carence à l’instar de l’énergie thermique des mers couplé au dessalement offshore.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/la-penurie-deau-a-mayotte-un-defi-a-relever/">La pénurie d’eau à Mayotte : un défi à relever</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La pénurie d’eau à Mayotte est le fruit d’un défaut de production couplé à un taux de fuite de 35%. Actuellement, 95% de l’eau du robinet provient de la pluie d’aujourd’hui (eaux de surface), d’hier (retenues) ou d’avant-hier (forages). Or, le besoin d’eau croît de 5% par an alors que la production n’augmente que de 1%. Les ressources d’eau douce sont de toute façon contraintes par les dimensions réduites de l’île et une pluviométrie qui régresse avec le recul du couvert forestier.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-43466 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/dc133dfd-23c6-4c75-bbf6-a20bfeadd201-300x179.jpg" alt="" width="300" height="179" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/dc133dfd-23c6-4c75-bbf6-a20bfeadd201-300x179.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/dc133dfd-23c6-4c75-bbf6-a20bfeadd201-150x90.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/dc133dfd-23c6-4c75-bbf6-a20bfeadd201-696x416.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/dc133dfd-23c6-4c75-bbf6-a20bfeadd201.jpg 715w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Face à ce constat, la seule solution pour parvenir au triplement de la production est le dessalement d’eau de mer. Le procédé, qu’il s’agisse de filtration ou d’évaporation, existe mais peut représenter une menace pour l’environnement : le sel rejeté sous forme de saumure, combiné aux produits chimiques utilisés, risque de s’accumuler dans le lagon fermé et d’affecter les espèces incapables de se déplacer (plantes, coraux, coquillages…). La mort des herbiers pourrait même engendrer un cercle vicieux en remettant en suspension la vase, aggravant la turbidité et menaçant les coraux. L’<em>International Desalination Association</em> rappelle d’ailleurs que la concertation est indispensable pour éviter que les usines de dessalement ne deviennent les boucs émissaires des dégradations environnementales. Ainsi, le lagon clos et la turbidité du plan d’eau n’en font pas un lieu adapté au dessalement. Pourtant, une fois les eaux de pluie captées, il n’y a pas d’autre choix : c’est la mer ou rien.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le dessalement d’eau de mer, tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, revient à convertir du pétrole en eau. Or Mayotte ne produit aucun pétrole et son environnement diplomatique est fragile. Si l’approvisionnement en énergie fossile étrangère venait à être entravé, l’accès à l’eau deviendrait un enjeu de souveraineté.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est pourquoi le dessalement d’eau de mer ne peut être envisagé que pour être adossé à une énergie bleue et avec un rejet hors-lagon.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>L’énergie thermique des mers : une solution éprouvée et souveraine</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’énergie thermique des mers (ETM ou OTEC en anglais) repose sur la différence de température entre les eaux de surface chaudes et les eaux profondes froides. Cette différence permet de vaporiser ou liquéfier certains fluides, générant une détente transformée en électricité par un turboalternateur.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43467 alignright" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/a6aa1991-3b2e-4b26-a738-bc2538bd90d8-300x148.jpg" alt="" width="300" height="148" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/a6aa1991-3b2e-4b26-a738-bc2538bd90d8-300x148.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/a6aa1991-3b2e-4b26-a738-bc2538bd90d8-150x74.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/a6aa1991-3b2e-4b26-a738-bc2538bd90d8.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Ce projet est basé sur une technologie désormais éprouvée, avec des composants qui peuvent être 100% français. De plus, il n’ajoute aucun stress énergétique car il est positif en génération d’énergie pour l’île, ni de stress environnemental grâce à une implantation hors lagon. Enfin, il est mutualisable : une barge OTEC peut servir de nourricière à plusieurs barges de dessalement proches de la côte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les tentatives passées ont longtemps été freinées par le faible coût du pétrole, mais le renchérissement des énergies fossiles et les tensions internationales ont relancé l’intérêt. Aujourd’hui, des projets sont en cours à La Dominique, Sao Tomé et aux Canaries, tandis qu’une centrale terrestre existe déjà à Marseille (<em>Thassalia</em>).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La France, berceau de cette technologie, a longtemps eu une avance significative. Un projet ambitieux en Martinique devait fournir 10% du mix énergétique de l’île, mais a été abandonné pour des raisons politiques et financières. Pourtant, l’ETM reste une énergie décarbonée, illimitée, gratuite, inaliénable et surtout non intermittente, car la température de la mer varie peu.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Mayotte : un site propice</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En 2012, l’ADEME avait identifié une zone au large de Petite-Terre comme propice à l’implantation d’une centrale. Flottant à plusieurs kilomètres au large, elle ne requiert aucune emprise foncière et reste immunisée aux tsunamis et à la subsidence. Le tuyau de pompage des eaux profondes peut être fixé à la barge et décroché en cas de cyclone, garantissant la résilience du dispositif.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43468 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/3df45699-5cc8-4f0e-b4b6-4e3bee5c8214-300x164.jpg" alt="" width="300" height="164" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/3df45699-5cc8-4f0e-b4b6-4e3bee5c8214-300x164.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/3df45699-5cc8-4f0e-b4b6-4e3bee5c8214-768x421.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/3df45699-5cc8-4f0e-b4b6-4e3bee5c8214-150x82.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/3df45699-5cc8-4f0e-b4b6-4e3bee5c8214-696x382.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/3df45699-5cc8-4f0e-b4b6-4e3bee5c8214.jpg 828w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Alors que l’usine de dessalement de Petite-Terre voit ses performances réduites par la turbidité et que le site d’Ironi Bé pourrait ne fonctionner qu’un jour sur quatre, une usine offshore puiserait une eau idéale pour le dessalement. Une barge combinant ETM et dessalement pourrait être construite en 18 mois, fournir 6 000 m³/jour et coûter 60 millions d’euros, soit un rapport service/prix équivalent à Ironi Bé (10 000 m³/jour pour 100 millions d’euros). En cas de succès, d’autres barges pourraient être installées sans se nuire ni gêner quiconque, répondant ainsi à la croissance des besoins en eau.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Une opportunité stratégique</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À l’heure où l’usine de Petite-Terre doit être délocalisée car la falaise est sapée par la mer, il est temps de franchir ce pas. Et si c’est une question d’argent, rappelons que l’eau froide remontée des abysses pourrait aussi servir à refroidir un datacenter, ouvrant la voie à des synergies industrielles inédites.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Damien Devault, maître de conférences HDR en écotoxicologie à l’Université de Mayotte et à l’Université de Bordeaux.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/la-penurie-deau-a-mayotte-un-defi-a-relever/">La pénurie d’eau à Mayotte : un défi à relever</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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