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	<title>Archives des éducation|jeunesse|Mayotte|rectorat - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des éducation|jeunesse|Mayotte|rectorat - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Éducation : la rentrée scolaire en quelques chiffres</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/08/26/education-la-rentree-scolaire-en-quelques-chiffres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 23:45:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[éducation|jeunesse|Mayotte|rectorat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la plupart des élèves de Mayotte font leur rentrée scolaire aujourd’hui, vendredi avait lieu celle de leurs professeurs.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce ne sont pas moins de 117.226 écoliers, collégiens et lycéens qui vont faire leur rentrée cette année à Mayotte. Parmi eux 65.526 élèves du 1<sup>er</sup> degré et 51.700 élèves du 2<sup>nd</sup> degré, dont 30.655 collégiens et 21.045 lycéens (4.669 lycéens professionnels).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le 101<sup>e</sup> département compte 244 écoles et établissements du 2<sup>nd</sup> degré, soit 221 écoles, 22 collèges et 11 lycées, dont 1 qui qui accueille des lycéens professionnels. Cette année selon le rectorat de Mayotte, 7.434 agents de l’Éducation nationale enseignent à des élèves des 1<sup>er</sup> et 2<sup>nd</sup> degrés.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans le 1<sup>er</sup> degré, le nombre moyen d’élèves par classe en préélémentaire est légèrement supérieur à 29 (29,3). Dans les classes élémentaires (sauf ulis), il est d’un peu plus de 18 (18,4). En ce qui concerne le 2<sup>nd</sup>degré, le nombre moyen d’élèves par classe dans les formations en collège atteint presque 26 (25,7), idem pour les classes dans les formations professionnelles en lycée (26,2).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En 2023-2024, 219 titularisations d’étudiants stagiaires ont été faites, ils vont ainsi effectuer cette année leur première rentrée en tant qu’enseignant, dont 165 professeurs des écoles, 12 professeurs d’Histoire-Géographie, 14 en Lettres, 18 en Mathématiques et 10 en Sciences de la Vie et de la Terre (SVT). Depuis 2017, ce sont ainsi 1.265 professeurs de 1<sup>er</sup> degré qui ont été formés à Mayotte et 221 dans le second degré.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Enfin, concernant les taux de réussite au diplôme national de brevet (DNB) des collèges et du baccalauréat cette année, ils sont respectivement de 69,6% et 74,6%.</p>
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		<item>
		<title>Éducation : Bientôt le port de l’uniforme dans les établissements scolaires de Mayotte ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/17/education-bientot-le-port-de-luniforme-dans-les-etablissements-scolaires-de-mayotte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 05:11:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[parents d'élèves]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[éducation|jeunesse|Mayotte|rectorat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de son allocution à la télévision mardi soir, le Président de la République, Emmanuel Macron, a présenté « la feuille de route » pour l’ensemble de ses ministres. Parmi les mesures annoncées, le port de l’uniforme dans certains établissements scolaires volontaires.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Plusieurs établissements scolaires du 101<sup>e</sup> département français seraient concernés par l&rsquo;expérimentation du port de l’uniforme à l’école, dont notamment le LPO de Kawéni, le lycée des Lumières, les collèges de Doujani et Majicavo. Contacté par téléphone, le recteur de l’académie de Mayotte, Jacques Mikulovic, précise que « Nous avions beaucoup d’établissements volontaires mais après la demande devait passer par les collectivités territoriales pour validation de la prise en charge, aidées en cela par l’État. Mais préalablement à cela, il faut la validation des Conseils d’administration. On va devoir attendre quelques précisions du ministère… A ce stade, le plus abouti est sans aucun doute le lycée des Lumières qui possède déjà un devis datant de février 2023, ainsi qu&rsquo;une base de données avec la taille de tous ses élèves. Aussi, il y a encore de nombreuses interrogations au sujet du financement, dont j&rsquo;attends la réponse du ministère, mais également sur l&rsquo;appel d&rsquo;offres pour les tenues&#8230; Très peu d&rsquo;entreprises sur place sont capables de répondre à un tel volume, il faudra donc largement anticiper. La réponse finale doit être donnée le 20 février ».</p>
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		<item>
		<title>Jacques Mikulovic : « Le premier besoin indispensable des élèves est la maîtrise du français »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/15/jacques-mikulovic-le-premier-besoin-indispensable-des-eleves-est-la-maitrise-du-francais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[N. G.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 22:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[parents d'élèves]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[éducation|jeunesse|Mayotte|rectorat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cela fait tout juste un an que Jacques Mikulovic, le recteur de Mayotte, a pris ses fonctions. Au vu de l’importance que revêt l’éducation sur un territoire où plus de 50% de la population a moins de 18 ans, nous l’avons questionné sur sa vision et ses grandes priorités dans ce domaine. Interview.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le JDM : Jacques Mikulovic, vous venez d’achever votre première année sur le territoire, quel bilan en tirez-vous ?  </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jacques Mikulovic : </strong>Mayotte est un territoire exaltant, car il y a beaucoup de choses à faire, mais aussi contrariant, car on ne sait pas toujours par quoi commencer pour être le plus efficace possible. Ce département est aussi enrichissant, car les gens sont d’une extrême gentillesse. Les élèves sont dotés d’une grande capacité intellectuelle avec une finesse et une intuition remarquable. Malheureusement, ce potentiel n’est pas toujours mis au service d’un projet construit dans un cadre qui est notre rapport à la norme. Je sens les Mahorais tiraillés entre tradition et modernité. Il y a ici un côté qui pourrait être qualifié de schizophrénique. J’ai aussi constaté que beaucoup de gens à Mayotte n’avaient que peu confiance en eux ce qui les amenait souvent à vouloir reporter les responsabilités sur l’Etat, sans mesurer toute l’influence qu’eux-mêmes peuvent avoir. C’est peut-être aussi dû au contexte, mais j’ai également constaté une difficulté à se projeter à long terme. Est-ce lié aux conditions de vie ? A des éléments culturels ? Je ne sais pas. En tout cas, les jeunes de l’internat de Dembeni, qui n’ont pas la pression des transports, ni le souci de l’environnement familial et du quotidien, sont capables de se projeter avec de belles ambitions ainsi que la volonté de servir Mayotte,  d’améliorer sa situation dans tous les domaines : la santé, la culture, éducation, etc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avez-vous identifié les besoins spécifiques de Mayotte en termes d’éducation ? </strong></p>
<figure id="attachment_38010" aria-describedby="caption-attachment-38010" style="width: 191px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class=" wp-image-38010" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/P1140873-300x278.webp" alt="" width="191" height="177" /><figcaption id="caption-attachment-38010" class="wp-caption-text">Jacques Mikulovic a été nommé recteur de Mayotte en janvier 2023</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>J.M : </strong>Le premier besoin indispensable est la maîtrise de la langue française et la fluence en lecture, c’est-à-dire le nombre de mots lus par minutes. Pour une majorité de nos jeunes, ce nombre de mots est insuffisant. Nous avons des enseignants jeunes, beaucoup d’enseignants contractuels qui eux aussi ont besoin d’être accompagnés dans la déclinaison de leurs outils. Si on réussit à améliorer cette fluence, alors les choses se combineront différemment : on va acquérir plus de vocabulaire, on va mieux lire et accéder à une certaine indépendance : trouver par soi-même les informations. Nos jeunes sont très doués dans les capacités mnésiques, c’est-à-dire retenir des choses, qu’ils ne comprennent pas forcément d’ailleurs. Maintenant, nous devons leur donner les clés pour comprendre ce qu’ils apprennent, leur donner des outils pour prendre de la distance et accéder à l’autonomie. C’est en cela que l’éducation est la mère de toutes les conditions d’indépendance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comme le français n’est pas la langue première de la majorité des élèves mahorais, y a-t-il des dispositions spécifiques pour améliorer le niveau de français dans les classes ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J.M :</strong> Les langues régionales peuvent être utilisées comme langue passerelle, notamment chez les petits. Malheureusement, pour beaucoup d’enfants, il n’y a qu’à l’école qu’ils entendent parler français et encore pas tout le temps. Le bilinguisme est une vraie plu value. Mais aujourd’hui nous n’avons pas d’enseignants spécialistes du shimaoré pour assurer un encadrement de qualité. Mes grands-parents étaient tchécoslovaques d’origine. En arrivant en France, ils ont interdit à leurs enfants de parler autre chose que le français. Il y avait une vraie volonté des parents de parler français, mais comme cela existe aussi à Madagascar. Le français est la langue qui permettra aux élèves mahorais d’accéder aux études supérieures. Je suis très favorable au bilinguisme, mais il faut surtout qu’il y ait une bonne maitrise du français pour donner des perspectives au sein de notre système. Cela fait quand même un moment que Mayotte est française et que les jeunes naissent français. Y a-t-il une volonté de ne pas parler français ? Je m’interroge. Ce qui compte pour nous c’est donc de leur apprendre le français puisqu’ils entendent le shimaoré partout. Il faudrait aussi individualiser la relation entre les élèves et les professeurs. On est trop souvent dans un apprentissage transmissif direct de masse, dans une société où, culturellement, regarder et parler à un adulte n’est pas quelque-chose de commun. Si, dans le temps scolaire, on n’échange pas en français entre paires et avec les adultes, alors la maîtrise du français est contrariée. Je rappelle que le temps scolaire c’est à peine 10% du temps d’un élève. Donc 90 % du temps, les élèves n’entendent pas de français. Dans les cours de récréation, les élèves parlent shimaoré. Ce n’était pas le cas autrefois. Les anciens mahorais maîtrisaient beaucoup mieux la langue française, souvent apprise sous la contrainte.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Seriez-vous favorable à un certain retour de la contrainte à l’école ? </strong></p>
<figure id="attachment_29804" aria-describedby="caption-attachment-29804" style="width: 179px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class=" wp-image-29804" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/05/Recteur-mikulovic-zoom-218x300.jpg" alt="" width="179" height="246" /><figcaption id="caption-attachment-29804" class="wp-caption-text">Malgré son arrivée relativement récente, le recteur a déjà une bonne maîtrise des problématiques du territoire en termes d&rsquo;éducation.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">J.M : la contrainte symbolique est importante, mais il faut lui donner du sens.  Sans crainte symbolique de l’autorité, la violence devient primaire. Comme l’explique René Girard dans <em>La violence et le sacré</em>, la violence est innée dès la petite enfance. Mais si elle est canalisée au service d’un projet, elle contribue à l’autonomie. Canaliser la violence est l’un des rôles de l’éducation. Quand on fixe les règles, il y a le négociable et le non négociable. Les éléments non négociables s’imposent et ne se discutent pas. Ce sont des valeurs qui doivent être transmises par les adultes, des éléments de socialisation. A partir du moment où on ne fixe pas un cadre, on tombe dans l’anomie et on ne peut plus vivre ensemble. De même, l’adulte doit être crédible donc exemplaire car un enfant reproduit les modèles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu’est-ce que le rectorat a mis en place pour gérer les violences qui éclatent parfois au sein des établissements scolaires ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">JM : Il y a peu de violences au sein des établissements, les violences sont surtout aux abords et sur le trajet, ce qui n’est pas de notre ressort. Être en capacité de donner des perspectives aux élèves, de leur apprendre à penser par eux même, à accéder à la connaissance par eux-mêmes nous semble fondamental. Mais ce n’est pas suffisant. 16 écoles ont reçu un avis favorable pour expérimenter des cours d’empathie. Il y a tout un ensemble de codes importants à apprendre. Les jeunes mahorais disposent de codes que la métropole n’a pas forcément et on doit aussi leur donner les codes métropolitains pour qu’ils puissent poursuivre leurs études en métropole s’ils le souhaitent et s’y intégrer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Etes-vous d’accord avec cette affirmation courante qui dit que le niveau scolaire serait mauvais à Mayotte ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J.M :</strong> Le niveau scolaire n’est pas mauvais, ce sont les évaluations qui le sont. Or nos évaluations ne sont pas toujours adaptées à ce qui fait sens. Les évaluations sont mauvaises tout simplement parce que beaucoup d’élèves maitrisent mal la langue française. Ils ne comprennent pas ce qu’on leur demande. On doit donc insister sur l’apprentissage du français, j’y reviens. Nos jeunes ont un vrai potentiel et ils ont beaucoup d’attentes par rapport à l’école. Donc nos enseignants ne doivent pas décevoir !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Propos recueillis par Nora Godeau</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/15/jacques-mikulovic-le-premier-besoin-indispensable-des-eleves-est-la-maitrise-du-francais/">Jacques Mikulovic : « Le premier besoin indispensable des élèves est la maîtrise du français »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Éducation : Créer des perspectives pour la jeunesse mahoraise</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/09/05/education-creer-des-perspectives-pour-la-jeunesse-mahoraise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 00:17:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[éducation|jeunesse|Mayotte|rectorat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Durant toute la semaine une quinzaine d’inspecteurs de l’Éducation nationale et une soixantaine de conseillers pédagogiques de circonscriptions vont suivre une formation pour améliorer les conditions d’acquisitions des savoirs fondamentaux pour les élèves de primaire à Mayotte. Après la théorie hier matin, ils vont passer à la pratique durant ces trois prochains jours.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/09/05/education-creer-des-perspectives-pour-la-jeunesse-mahoraise/">Éducation : Créer des perspectives pour la jeunesse mahoraise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Comme l’a rappelé le recteur, Jacques Mikulovic, dans son discours introductif, Mayotte est une terre de contraste. « Il y a un potentiel énorme ici, une finesse, une gentillesse, les élèves sont demandeurs et à côté de cela les conditions de vie ne sont pas faciles pour eux. Aussi la pédagogie doit être plus forte que la sociologie pour gommer les différences. Il n’y a pas de fatalité… Nous devons lutter pour permettre à nos élèves de réussir et cela passe par la maitrise de la langue et l’acquisition des savoirs fondamentaux en français et en mathématiques », a-t-il insisté.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Adapter les enseignements à la singularité du territoire</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette formation destinées aux formateurs doit permettre aux enseignants du premier degré de disposer davantage d’outils pour que les élèves apprennent à lire, écrire, parler et compter correctement. En effet, en 2022, Mayotte est le département français avec le taux le plus élevé de jeunes considérés en situation d&rsquo;illettrisme détectés lors des journées Défense et Citoyenneté (JDC) organisée pour les français âgés de 18 ans. A cette occasion un test est effectué et il ne concerne que les jeunes ayant la nationalité française, soit environ 2.700 élèves testés chaque année à Mayotte. Ainsi ce taux atteint 43 % et il est nettement plus élevé que celui des départements qui arrivent juste après comme la Guyane (26 %), la Guadeloupe (14 %), et sans commune mesure avec l&rsquo;Hexagone où il est de 4,6 %.</p>
<figure id="attachment_36836" aria-describedby="caption-attachment-36836" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-36836 size-full" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/methode-NEO.jpeg" alt="" width="300" height="168" /><figcaption id="caption-attachment-36836" class="wp-caption-text">La méthode NEO de lecture CP permet d&rsquo;apprendre à décoder, à comprendre, à lire et à écrire.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Aussi cette formation revêt plusieurs objectifs. Tout d’abord de faire l’apprentissage du français dès la maternelle en faisant parler les élèves. Il convient ensuite d’aider les parents d&rsquo;élèves d&rsquo;école maternelle à accompagner leurs enfants dans leur scolarité et à comprendre les tenants et les aboutissants de l&rsquo;école de la République. En outre, l’apprentissage de la lecture et de l’écriture en classe de CP doit être renforcé, notamment en utilisant la méthode NEO (ndlr : cette méthode vise à faciliter l’apprentissage de la lecture et de l’écriture dans toutes les classes de CP en proposant de travailler séparément et simultanément le code et la compréhension). Enfin, les enseignants doivent interagir le plus possible avec les élèves lecteurs mais aussi et surtout avec les non lecteurs.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Maintenir les efforts pour rattraper le retard</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Même si Mayotte est le département français qui a le plus progressé ces deux dernières années concernant « l’entrée dans la lecture », passant de 30 % en 2021 à 44 % en 2023, « Le chemin à parcourir est encore long », comme le souligne Olivier Hunault, formateur et inspecteur général de l’Éducation nationale en mission à Mayotte. D’après les chiffres du ministère établis à l’occasion d’évaluations, certains élèves de CM1 ne savent ni lire ni écrire, ils sont analphabètes. « Pour ces élèves-là il faut agir… travailler avec eux tous les jours. Songez que 1.000 élèves qui rentrent en 6<sup>e</sup> à Mayotte ne savent pas lire 10 mots par minute ! Ils sont 3.600 au total pour toute la France. Mayotte représente 1 % des élèves français mais malheureusement 25 % des élèves analphabètes ». Les chiffres présentés par l’inspecteur général sont assez préoccupants puisqu’en 6<sup>e</sup>, là où la majorité des élèves arrivent à lire 90 mots par minute, à Mayotte les deux tiers sont en grande difficulté et 12 % arrivent au collège en ne sachant pas du tout lire. « Cela représente en moyenne quatre élèves par classe de 6<sup>e</sup> », précise Olivier Hunault.</p>
<figure id="attachment_36839" aria-describedby="caption-attachment-36839" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36839" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/formation-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-36839" class="wp-caption-text">La formation dure toute la semaine en alternant la théorie et la pratique.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La sociologie joue un rôle également dans l’apprentissage et l’acquisition des connaissances, et à Mayotte elle est plus forte que dans l’Hexagone, selon l&rsquo;inspecteur général de l’Éducation nationale. « Lutter contre les inégalités sociales passe par une amélioration de la qualité des enseignements. Ainsi seulement un tiers des élèves (32 %) entrant en 6<sup>e</sup> à Mayotte atteignent le seuil de 90 mots correctement lus par minute. Ils sont 86 % en France Hexagonale et 50 % en Guyane ». Concernant l’entrée en CP, les chiffres ne sont pas mieux, le seuil est fixé à 30 mots par minute et seulement 26 % des jeunes mahorais l’atteignent quand ils sont 68 % dans l’Hexagone.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce qui fait dire à Jacques Mikulovic que « Malgré la difficulté on peut progresser en utilisant des méthodes adaptées et nouvelles. A Mayotte les élèves ont envie d’apprendre, les parents ont beaucoup d’attentes vis-à-vis de l’institution et les équipes pédagogiques sont totalement mobilisées. Aussi, en dépit des nombreuses difficultés je suis convaincu qu’à Mayotte on peut développer une manière de faire pouvant être un modèle pour la métropole ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/09/05/education-creer-des-perspectives-pour-la-jeunesse-mahoraise/">Éducation : Créer des perspectives pour la jeunesse mahoraise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Éducation : Le rectorat ambitionne de nombreux projets pour la jeunesse de Mayotte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 00:15:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[parents d'élèves]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[éducation|jeunesse|Mayotte|rectorat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le recteur de Mayotte, Jacques Mikulovic, a présenté la semaine dernière les grandes lignes du projet académique du rectorat dans le cadre du contrat de plan pour la période 2023-2027. L’objectif est de renforcer la maîtrise des savoirs fondamentaux et de développer les filières technologiques et professionnelles.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est dans l’amphithéâtre du CUFR de Dembéni que le recteur avait donné rendez-vous aux acteurs du monde institutionnel de l’île, à l’instar du préfet, Thierry Suquet, mais aussi à l’’ensemble des chefs d’établissements scolaires du 2<sup>nd</sup> degré du territoire. « L’Éducation est un enjeu majeur pour notre jeunesse, ici à Mayotte. C’est une mission d’instruction, il est donc nécessaire d’avoir le bien-être à l’école pour mieux apprendre et réussir sa vie, et ainsi tendre vers l’excellence », a indiqué en préambule de son discours Jacques Mikulovic.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Rendre le système éducatif mahorais attractif pour tous les élèves</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le projet académique présenté par le recteur vise plusieurs objectifs. Il s’agit tout d’abord, et c’est une priorité, de renforcer l’acquisition des savoirs fondamentaux : lire, dire, écrire, compter. Pour cela, un inspecteur général va être détaché, à partir du mois de septembre dans l’île, afin de former les enseignants à des techniques et des méthodes d’apprentissage spécifiques, en utilisant la méthode « NEO ». « Les résultats scolaires de nos élèves ne sont pas bons, constate le recteur. Les tests de lecture que nous avons faits ont montré que 43% des élèves sont en situation d’illettrisme quand ils ne sont que de 4,6 % en métropole. Aussi dès la rentrée de septembre, nous allons mettre en place le mois de l’écriture afin de favoriser le goût pour les lettres. L’objectif est qu’à la fin de la 3<sup>e</sup> l’ensemble des élèves aient acquis les compétences pour lire, écrire, compter », explique Jacques Mikulovic. Et de rappeler que 80 % des Mahorais lauréats du brevet des collèges (DNB) n’ont pas acquis les compétences nécessaires en français en fin de 3<sup>e</sup> que leurs homologues métropolitains ont acquis en fin de 6<sup>e</sup>. « Cela monte à 92 % en mathématiques. L’écart est donc considérable ! », s’alarme-t-il.</p>
<figure id="attachment_34186" aria-describedby="caption-attachment-34186" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-34186" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/07/recteur-300x221.png" alt="" width="300" height="221" /><figcaption id="caption-attachment-34186" class="wp-caption-text">Le recteur de l&rsquo;académie de Mayotte, Jacques Mikulovic</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le recteur souhaite ainsi une nouvelle organisation du collège pour l’année scolaire 2023-2024 en instaurant des groupes de niveau et en proposant un parcours adapté pour chacun. « Nous devons travailler avec les différents acteurs du territoire pour mener une réflexion sur les besoins de formations, a-t-il insisté. Pourquoi ne pas faire émerger un conseil d’orientation stratégique de l’académie, composé d’une vingtaine de personnes représentant les forces vives du territoire afin d’avoir une approche complémentaire et décliner ainsi une politique d’éducation pour notre jeunesse ? », a-t-il suggéré. Proposition à laquelle le préfet, Thierry Suquet, a répondu favorablement en étant prêt à « rassembler les forces vives autour des formations utiles sur notre territoire et aussi accompagner les acteurs de l’Éducation nationale et ceux de la société civile en permettant un meilleur fonctionnement de l’école ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le second objectif du projet académique est de développer et d’étoffer les filières technologiques et professionnelles à Mayotte. « Nous devons identifier les formations à proposer. Elles sont insuffisantes dans notre territoire alors qu’il y’a d’énormes besoins, constate le recteur. Nous devons donc développer la voie professionnelle en travaillant en partenariat avec d’autres académies par exemple, et ce dès la 3<sup>e</sup>. Pour cela, nous devons définir les besoins avec l’ensemble du monde économique et les différents élus de l’île », a souligné le recteur. A cet égard, le CUFR de Dembéni deviendra, à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2024, l’Université de Mayotte et sera donc plus autonome. Le recteur souhaite ainsi voir se développer une offre de formations concernant les secteurs de l’agroalimentaire et de l’agriculture, mais aussi la création d’un IUT (Institut universitaire de technologie).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Enfin, dernier objectif qui tient à cœur au recteur : Développer le numérique, mais aussi « Tendre vers l’excellence scientifique en offrant des perspectives à la jeunesse mahoraise. Cela passe par l’accompagnement des élèves méritants, la méritocratie, dans leur parcours scolaire ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Investir dans de nouvelles infrastructures en dépit d’un foncier restreint</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Autre enjeu majeur du projet académique et du contrat de plan pour 2027, le nombre d’élèves qui ne cesse de croître. Selon le secrétaire général du rectorat, Dominique Gratianette, ce sont en moyenne 3,6% à 5% d’élèves en plus chaque année dans le premier degré. Cela représente en moyenne 3200 élèves supplémentaires. « L’augmentation du nombre d’élèves chaque année est une réelle préoccupation, raconte-t-il. Notre objectif à court et moyen termes est d’avoir une capacité d’accueil suffisante par rapport aux effectifs. Nous faisons des efforts importants pour la livraison des établissements scolaires comme les lycées et les collèges ». Ainsi, le collège de Brandraboua devrait voir le jour d’ici 2027. Il sera construit sur une annexe du lycée de Dzoumogné et pourra accueillir 500 élèves. Concernant le collège de Vahibé, les travaux devraient commencer l’année prochaine. Un autre collège de 600 élèves verra également le jour dans le cadre d’une extension du lycée du bâtiment de Longoni en cité scolaire, en 2026. Les établissements de Tsararano et Cavani sortiront de terre d’ici 2027.</p>
<figure id="attachment_34187" aria-describedby="caption-attachment-34187" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-34187" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/07/projet2-300x231.png" alt="" width="300" height="231" /><figcaption id="caption-attachment-34187" class="wp-caption-text">De nombreux chefs d&rsquo;établissements du Second degré étaient invités à cette réunion</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« Nous manquons cruellement de foncier, notre objectif est donc de densifier au maximum en mutualisant les équipements et les moyens », complète le secrétaire général. Un lycée est également prévu à Mtsangamouji qui pourra accueillir près de 2600 élèves. Des internats vont également être construits à Chirongui et à Kawéni, ainsi que des cuisines « satellites ». « Notre objectif est que tous les élèves mangent à Mayotte, en ayant des plats chauds notamment. Nous souhaitons mettre en place les conditions d’accueil pour qu’ils puissent manger correctement. C’est un enjeu de santé », a insisté Jacques Mikulovic. Ainsi douze cuisines seront livrées d’ici 2027 sur les vingt-quatre prévues à ce jour, a précisé Dominique Gratianette. Enfin, d’autres établissements devraient sortir de terre dans les prochains mois et les prochaines années comme la construction du pôle des métiers et de l’aérien (livraison du bâtiment prévue en septembre 2024), le pôle des métiers de la mer et du littoral (encore en projet), le nouveau bâtiment du CUFR de Dembéni, ou encore la création prochaine d’un IFP (Institut de formation professionnelle) à Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Enfin comme l’a souligné le recteur, le système scolaire est en difficultés partout sur le territoire national. « Mayotte est un lieu d’expérimentation de nouvelles formes d’apprentissage qui pourront peut-être se décliner en métropole&#8230; Il y a une corrélation entre le nombre de jours scolaires et la réussite aux examens. Nous devons éviter de perdre des jours d’école et maintenir l’accès à l’école pour tous. Car l’objectif principal est la réussite de nos élèves ».</p>
<p style="text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/17/education-le-rectorat-ambitionne-de-nombreux-projets-pour-la-jeunesse-de-mayotte/">Éducation : Le rectorat ambitionne de nombreux projets pour la jeunesse de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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