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	<title>Archives des économie|IEDOM|Mayotte|outre-mer - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des économie|IEDOM|Mayotte|outre-mer - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Économie : L’IEDOM a contrôlé 28 millions de billets à Mayotte en 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 23:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[économie|IEDOM|Mayotte|outre-mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion d’une conférence de presse ce mercredi, l'Institut d'émission des départements d'outre-mer (IEDOM) de Mayotte a dressé un bilan de ses activités pour l'année 2024. En dépit d’un contexte de fin d’année difficile suite au passage de Chido, l’institut a néanmoins augmenté très légèrement son nombre de publications et ses actions de sensibilisation par rapport à 2023.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/06/economie-liedom-a-controle-28-millions-de-billets-a-mayotte-en-2024/">Économie : L’IEDOM a contrôlé 28 millions de billets à Mayotte en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La présidente de l’IEDOM, Florence Mar Picart, a tout d’abord rappelé le rôle de banque centrale dévolue à l’institut dont les missions tournent autour de 4 axes principaux : la stratégie économique, l’analyse monétaire et financière, les services à l’économie et à la société, et enfin le suivi économique des territoires ultramarins. Ainsi en 2024, le taux de pauvreté dans le 101<sup>e</sup> département s’établissait à 42%. A titre de comparaison il était de 8,1% en France pour 2023. Le taux de chômage était quant à lui de 34%, alors qu’il tournait autour de 7-8% en France hexagonale.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>L’analyse de l&rsquo;économie mahoraise et les actions de sensibilisation</strong></h2>
<figure id="attachment_59988" aria-describedby="caption-attachment-59988" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-59988" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/iedom-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-59988" class="wp-caption-text">Florence Mar Picart et Daoulab Ali Charif</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L&rsquo;IEDOM produit des données économiques et financières et réalise des études économiques afin d&rsquo;éclairer les pouvoirs publics, les acteurs économiques et la population. En 2024, les différentes crises qu&rsquo;a traversée l&rsquo;économie mahoraise et les enjeux structurels du territoire ont été documentés par 15 publications, contre 14 en 2023. Par ailleurs, l’institut a procédé à 36 actions « de place ou interviews ». Parmi elles on peut citer 8 sessions de formation à l&rsquo;authentification des billets, mais aussi plusieurs ateliers thématiques (comment gérer un budget &#8211; comment éviter les arnaques, etc.). L’année dernière, l&rsquo;IEDOM a ainsi sensibilisé 268 personnes aux problématiques liées à l&rsquo;argent. Concernant les autres actions, il s’agit notamment de la Semaine de l&rsquo;éducation financière ; les Journées nationales d&rsquo;actions contre l&rsquo;illettrisme ; ou encore la participation au jury du Prix de l&rsquo;Excellence Économique.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>L&rsquo;IEDOM, au service de l’analyse monétaire et de la stabilité financière</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pas moins de 28 millions de billets ont été prélevés à Mayotte rien que pour l’année 2024 en vue d’être contrôlés et authentifiés. <em>« Cela fait partie également de nos missions de contrôler l’authenticité, la qualité des billets et des pièces qui circulent sur ce territoire, car nous sommes également un organisme d’émission monétaire »</em>, indique la directrice.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L&rsquo;IEDOM participe également à la mission de stabilité financière à travers son rôle d&rsquo;observateur de l&rsquo;activité bancaire des établissements de crédit. Il joue en quelques sortes un rôle d’animateur. À ce titre, il suit l&rsquo;évolution des statistiques monétaires et rencontre régulièrement les établissements de la place (présents sur le territoire de Mayotte). <em>« Les statistiques monétaires concernent tout ce qui a trait à l’activité bancaire (dépôts, crédits, créances&#8230;). En fonction des données transmises par les établissements nous leur restituons ensuite les statistiques afin d’établir une moyenne de certains taux pratiqués et ainsi leur donner leur rang dans tel ou tel secteur de crédits (immobilier, consommation, …) »</em>, explique Daoulab Ali Charif, responsable du pôle des services à l’économie au sein de l’IEDOM.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Accompagner les chefs d’entreprise et les porteurs de projets</strong></h2>
<figure id="attachment_26667" aria-describedby="caption-attachment-26667" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-26667" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/03/Maison-de-lEntreprise-copie-300x198.jpg" alt="INSEE, salaire, Mayotte, Guyane, CEROM" width="300" height="198" /><figcaption id="caption-attachment-26667" class="wp-caption-text">Selon la directrice de l&rsquo;IEDOM il y aurait environ 26.000 entreprises à Mayotte dont 95% de PME/TPE</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L&rsquo;institut accompagne les entreprises à travers différents dispositifs, notamment la médiation du crédit et le correspondant TPE (Très petite entreprise) qui ont permis d&rsquo;accompagner 14 chefs d&rsquo;entreprises ou porteurs de projets durant l’année passée. L&rsquo;IEDOM est également en charge de la cotation des entreprises. Ainsi, en 2024, 343 entreprises mahoraises ont été cotées et 50 entretiens de cotation ont été menés avec les dirigeants des entreprises. A noter que seules les entreprises dont le chiffre d’affaires était égal au supérieur à 750.000 euros ont bénéficié de cette cotation. <em>« C’est une note de solvabilité, de fiabilité que nous leur attribuons »</em>, précise la Florence Mar Picart. En outre, ce seuil de 750.000 euros a été augmenté à compter de cette année 2025 pour passer directement à 1.250.000 euros. <em>« Cela est dû à l’inflation…le seuil n’avait quasi pas bougé depuis les années 1980’, mais il est certain que nous aurons vraisemblablement plus de 300 entreprises cotées pour cette année »</em>, estime Daoulab Ali Charif.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L&rsquo;IEDOM assure aussi la prévention et <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/02/20/les-dossiers-de-surendettement-en-legere-hausse-a-mayotte-en-2024/">le traitement du surendettement, avec 61 dossiers déposés dont 51 recevables en 2024</a>. De plus, en 2024, il y a eu 128 désignations concernant la procédure du droit au compte. <em>« En cas de litige avec votre banque sur la fermeture d’un compte vous pouvez aller voir l’IEDOM qui désignera un établissement pour que vous puissiez un ouvrir un. D’un point de vue législatif il n’y a que deux critères obligatoires pour ouvrir un compte : qui vous êtes (pièce d’identité). Et où vous habitez (justificatif de domicile) »</em>, assure Daoulab Ali Charif.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Enfin, l&rsquo;institut permet également l&rsquo;accès aux informations sur les incidents de paiement (991 consultations de fichiers sur l&rsquo;année 2024) et répond aux demandes d&rsquo;information sur la réglementation en matière de produits et services bancaires et d&rsquo;assurance.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/06/economie-liedom-a-controle-28-millions-de-billets-a-mayotte-en-2024/">Économie : L’IEDOM a contrôlé 28 millions de billets à Mayotte en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les dossiers de surendettement en légère hausse à Mayotte en 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 23:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[économie|IEDOM|Mayotte|outre-mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mercredi, la commission de surendettement s'est réunie en séance plénière afin de présenter le bilan d'activité de l'année 2024. Les dossiers de surendettement déposés sont en augmentation de 8,9 % par rapport à 2023.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/02/20/les-dossiers-de-surendettement-en-legere-hausse-a-mayotte-en-2024/">Les dossiers de surendettement en légère hausse à Mayotte en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La commission de surendettement des particuliers de Mayotte, composée de plusieurs représentants de différents secteurs (préfecture, banques, juristes, associations, …), a pour but d&rsquo;étudier les situations des familles se déclarant en situation de surendettement afin d&rsquo;en établir la recevabilité dans un premier temps, puis de proposer des solutions d’échelonnement et d’apurement des dettes par la suite.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>61 dossiers de surendettement déposés en 2024 pour un montant de 2,1 millions d’euros</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Sur les 61 dossiers de surendettement qui ont été déposés au secrétariat de la commission en 2024, 51 ont été considérés comme recevables. <em>« C’est 8,9 % de plus par rapport à 2023 où il y avait eu 56 dossiers »</em>, indique Florence Mar Picart, la directrice de l’IEDOM de Mayotte. Parmi ces dossiers, 38 ont bénéficié d’un « réaménagement », 12 ont eu un « rétablissement personnel sans liquidation judiciaire », et un seulement pour « rétablissement personnel avec liquidation judiciaire ».</p>
<figure id="attachment_59293" aria-describedby="caption-attachment-59293" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-59293" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/02/Florence-Mar-Picart-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-59293" class="wp-caption-text">Florence Mar Picart, directrice de l&rsquo;IEDOM de Mayotte</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Toutefois si l’on compare le chiffre de 2024 à celui de 2019 la hausse est spectaculaire puisque le nombre de dossiers déposés augmente de 258,8 % alors que, sur la même période, il baisse de 5,8 % en France Métropolitaine et ne croit que de 32,8 % dans les autres DOM. Selon la directrice de l’IEDOM, cela s’explique par le fait que <em>« les gens ne connaissaient pas forcément, à l’époque, cette commission de surendettement et qu’il est toujours difficile de venir se présenter pour faire un dossier de surendettement… »</em>. Et d’ajouter que <em>« le nombre de dossiers présentés n’est sans doute pas révélateur de la situation mahoraise. Le taux réel de surendettement est sûrement plus élevé »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La tendance à la hausse entamée ces dernières années se poursuit donc (9 dossiers déposés en 2020, 24 en 2021, 37 en 2022), bien que le nombre de dossiers de la commission de Mayotte reste faible en comparaison de celui observé en France Métropolitaine ou dans les autres DOM. Le taux de redépôts à quant à lui plus que doublé et se situe à 16,1 %, contre 7,1 % en 2023 (36 % au niveau national et 21 % dans les autres DOM).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Qui sont les personnes surendettées ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Selon la commission, la majorité des débiteurs ont entre 25 et 54 ans (76 %). Ils sont actifs dans 82 % des cas et sont principalement des salariés, à hauteur de 68 %. La plupart des dettes concernent la consommation (81 %), alors que celles immobilières ne sont que de 8 %. Les personnes seules représentent seulement 28 % des dossiers déposés, contre 46 % en moyenne dans les Outre-mer. Ce qui fait dire à la directrice de l’’IEDOM qu’à <em>« Mayotte c’est surtout un dépôt familial »</em>. On apprend également que pour 35 % des dossiers déposés les personnes n’ont aucune capacité de remboursement. <em>« Ce sont des personnes dont les revenus sont inférieurs à leurs charges, elles ne sont pas forcément endettées, mais elles ne peuvent pas payer leur loyer, ou leurs factures, l’alimentation, etc. »</em>, complète Florence Mar Picart. Les dossiers déposés pour être étudiés par la commission sont souvent des personnes qui ont subi des « accidents de la vie » comme un veuvage, une séparation, …, qui n’ont pas ou plus de travail, ou bien qui ont un chômage trop faible.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Quels sont les critères pour déposer un dossier de surendettement ?</strong></p>
<figure id="attachment_59294" aria-describedby="caption-attachment-59294" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59294" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/02/COMMISSION-DE-SURENDETTEMENT-DE-MAYOTTE-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-59294" class="wp-caption-text">La commission de surendettement se réunie environ toutes les 7 semaines</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Il n’y a pas de montant de revenus</em>, indique Daoulab Ali Charif, responsable du pôle des services à l&rsquo;économie au sein de l&rsquo;IEDOM. <em>C’est quand vos revenus sont inférieurs à vos charges. Et que vous ne pouvez pas les payer. Par exemple une personne qui gagne 6.000 euros par mois et qui a 6.500 euros de charges peut déposer un dossier de surendettement. C’est une évaluation entre ce que l’on gagne et ce que l’on dépense. On commence à être dans la zone rouge quand le montant de vos mensualités de remboursement est supérieur à 1/3 de vos revenus »</em>. En outre, la commission ne mène pas d’enquête, elle se base sur les déclarations mais peut en revanche vérifier les informations transmises auprès de différents organismes comme la CAF par exemple. Pour saisir la commission de surendettement il est possible de venir au guichet, de déposer un dossier en ligne ou bien par voie postale.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Une fois le dossier déposé, comment ça se passe ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« C’est en fonction du dossier et de la situation de la personne</em>, explique Daoulab Ali Charif. <em>Soit on procède à un réaménagement de la dette en fonction des revenus de la personne, afin qu’elle puisse sortir de cette situation. Soit elle rembourse ce qu’elle peut et on efface le reste. Soit elle ne peut pas rembourser et on efface tout. Mais dans tous les cas il n’y a pas de prêts d’argent et la personne est fichée auprès des établissements financiers et bancaires afin de l’empêcher qu’elle ne se surendette davantage. Elle peut aussi bénéficier d’une assistante sociale pour l’aider et l’accompagner. Si au bout de 7 ans (84 mois) la personne n’a pas pu rembourser on efface la dette »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En 2024 des solutions pérennes ont permis de régler la situation de surendettement de 62 %, 48 % en 2023 (66,2 % dans les DOM et 70,9 % au niveau national).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/02/20/les-dossiers-de-surendettement-en-legere-hausse-a-mayotte-en-2024/">Les dossiers de surendettement en légère hausse à Mayotte en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Économie : Mayotte paie le prix de sa fragilité et de ses crises à répétition</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/05/07/economie-mayotte-paie-le-prix-de-sa-fragilite-et-de-ses-crises-a-repetition/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 May 2024 00:15:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[économie|IEDOM|Mayotte|outre-mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année l’Institut d’Émission des Départements d’Outre-mer de Mayotte publie une synthèse annuelle sur la situation économique du 101e département. Si la tendance au développement et aux investissements était nettement à la hausse ces dernières années, 2023 a été marquée par des zones de turbulences. Quant à 2024, la reprise s’annonce, a priori, lente et difficile</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/05/07/economie-mayotte-paie-le-prix-de-sa-fragilite-et-de-ses-crises-a-repetition/">Économie : Mayotte paie le prix de sa fragilité et de ses crises à répétition</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Une année 2023 qui avait bien commencé et qui s’est essoufflée peu à peu</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’année 2023 avait commencé sur la même lignée que 2022 avec une conjoncture économique assez favorable pour les ménages et les entreprises de notre territoire. C’était malheureusement sans compter sur des facteurs exogènes comme le renchérissement du coût du crédit (ndlr : du fait d’un resserrement de la politique monétaire) ou encore sur les différentes crises propres à Mayotte, à l’image de l’opération Wuambushu, de la crise de l’eau et aussi de la hausse de l’insécurité. « Ces chocs successifs ont dégradé progressivement à la fois la confiance des chefs d’entreprise mais également le moral des ménages, explique Patrick Croissandeau, directeur de l’IEDOM de Mayotte. Wuambushu a été une source d’inquiétude pour le commerce, la crise de l’eau a eu un impact direct sur les entreprises, quant à l’insécurité qui s’est accrue en fin d’année dernière elle n’a fait qu’accentuer la baisse de confiance des ménages et des entreprises ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ainsi le climat des affaires a nettement baissé au cours du 2<sup>nd</sup> trimestre 2023 selon l’IEDOM puisque l’indicateur du climat des affaires (ICA) est tombé à 94 points, « nettement en dessus par rapport à 2022&#8230; L’activité globale a baissé et les trésoreries des entreprises se sont rapidement dégradées », poursuit le directeur de l’IEDOM. Même si l’inflation a nettement diminué à la fin de 2023 avec 2,7% (contre 3,6% en moyenne au cours de l’année), cela n’a pas permis de relancer la consommation des ménages. Aussi, l’importation des produits courants (alimentaire, habillement, etc.) a légèrement augmenté de 3,3% en 2023, mais ce n’est rien comparé à 2022 où il y avait eu une hausse de 17,7%.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/05/iedom-2023.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-42492" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/05/iedom-2023-213x300.png" alt="" width="173" height="244" /></a>De plus, l’importation des biens d’équipement du foyer est en net recul avec -21,1% alors qu’elle avait progressé de 16,4% en 2022. « Cela est dû à une hausse des prix et à une baisse de la confiance. Les gens se sont orientés sur des choses essentielles… La crise de l’eau et l’insécurité grandissante n’ont fait qu’alimenter cette spirale en entrainant ainsi une baisse de la demande ». En revanche, toujours d’après l’IEDOM, les ménages en ont profité pour épargner davantage, notamment en versant de l’argent liquide sur les livrets puisqu’on remarque une hausse de 14,5% en 2023 alors qu’elle n’était que de 9,5% en 2022.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour les entreprises la situation est un peu similaire à celle des ménages, même si les carnets de commande ont été bien remplis, notamment dans le secteur du bâtiment, les trésoreries sont extrêmement fragiles. « Les délais de paiement sont beaucoup trop longs, cela dépasse souvent la limite légale de 45 jours et cela va parfois même jusqu’à 180 jours… Cela fragilise considérablement les petites entreprises qui ne peuvent se constituer de trésorerie et accroit les incertitudes quant aux perspectives d’avenir », déplore le directeur de l’IEDOM.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>2024, une année de transition ?</strong></p>
<figure id="attachment_41662" aria-describedby="caption-attachment-41662" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/03/barrage-hermetique-de-Bandrele-avec-porte-coulissante-jpeg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-41662 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/03/barrage-hermetique-de-Bandrele-avec-porte-coulissante-jpeg-300x300.webp" alt="" width="300" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-41662" class="wp-caption-text">Le blocage de l&rsquo;île avait paralysée l&rsquo;économie de l&rsquo;île</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« Le début de l’année 2024 a été marqué par six semaines de blocage ayant paralysé l’économie du département. Les effets de ce nouveau choc viennent entamer davantage la confiance des chefs d’entreprise. Ils fragilisent à nouveau un tissu économique déjà confronté à de nombreux handicaps (problème de recrutement, absence de foncier, manque d’infrastructures, …). Dans ce contexte, l’année 2024 s’annonce difficile », déclare Patrick Croissandeau. En effet aux prévisions pessimistes de ces premiers mois viennent s’ajouter un rebond de l’inflation (+3,1% au 1<sup>er</sup> trimestre) et une hausse des prix du fret qui ne laissent pas présager une conjoncture économique favorable. Les trésoreries, déjà mises à mal, pourraient à nouveau être fortement impactées. Sans compter que le manque de main d’œuvre qualifiée fait cruellement défaut sur notre territoire. « Environ 2/3 des entreprises souffrent de problème de recrutement et ce à tous les niveaux. L’année 2024 sera une année de reprise tardive et difficile ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cependant, le directeur de l’IEDOM de Mayotte se veut quand même optimiste pour les mois qui viennent. « Au 2<sup>e</sup> trimestre l’économie sera plus sereine avec une hausse des créations de richesses qui impacteront forcément de façon positive les entreprises. Aussi le défi majeur auquel est confronté le territoire pour 2024 et les années à venir réside dans sa capacité à créer les conditions d’un développement économique durable et soutenable ». Pour l’IEDOM, cela doit passer par un développement de l’attractivité de l’île en se focalisant sur l’offre de soins, l’éducation, la baisse de l’insécurité…, mais aussi par une accélération de la réalisation des projets structurants et par un accompagnement plus important des entreprises, « il faut les aider à grandir, à changer de dimension ». Patrick Croissandeau insiste aussi sur la nécessité de développer l’industrie sur l’ensemble du territoire mahorais, notamment dans l’agroalimentaire, la pêche, l’agriculture, ou encore la construction, et de continuer à promouvoir le secteur du tourisme qui à cet égard pourrait peut-être montrer la voie…</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/05/07/economie-mayotte-paie-le-prix-de-sa-fragilite-et-de-ses-crises-a-repetition/">Économie : Mayotte paie le prix de sa fragilité et de ses crises à répétition</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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