La trentenaire nommée Makoutoum, présentait « des symptômes psychiatriques et dépressifs » et ne s’est pas présentée à ses rendez-vous médicaux plusieurs jours avant le drame. Les familles et les proches s’apprêtent à organiser une grande prière aux Comores « dans les jours qui viennent », selon le maire de la commune d’où est originaire la victime.
Lundi 2 mars, deux jeunes ont perdu la vie sur la route départementale au nord de Malamani, fauchés par une fourgonnette dont le conducteur a pris la fuite. Au-delà du drame, cet accident rappelle les enjeux persistants de la sécurité routière à Mayotte : aménagement des routes, comportement des usagers et prévention, des leviers connus mais dont l’efficacité repose sur leur mise en œuvre continue et collective.
Au lendemain de la collision entre un kwassa-kwassa et un intercepteur de la police aux frontières, qui a coûté la vie à 2 personnes, vers 4 heure du matin au large de Sada, le préfet de Mayotte, François-Xavier Bieuville, et le procureur de la République, Guillaume Dupont, ont tenu une conférence de presse, ce 16 juillet, pour condamner l'attitude des filières clandestines, "premières responsables" de ce drame. Les investigations administratives et judiciaires sont toujours en cours pour déterminer les circonstances de l'accident.
A la suite des coups mortels ayant provoqué la mort d'un jeune de 15 ans mercredi, le procureur de la République revient sur les circonstance du drame. Le recteur s'est rendu dans le lycée où était scolarisé la victime.
L’audience collégiale du Tribunal Judiciaire de Mamoudzou, présidé par la juge Aline Charron, a eu à juger ce mardi matin une agression au couteau perpétrée par un homme de 63 ans atteint d’une psychose paranoïaque. Un drame qui illustre les dangers liés à l’absence de suivi des malades psychiatriques à Mayotte
C’est le genre d’histoire dont les conséquences sont à la fois dramatiques pour la victime et sa famille mais aussi pour le mis en cause. D’aucuns appellent ça des faits de vie, d’autres des drames de la vie. Dans les accidents mortels involontaires l’accusé est souvent tout autant meurtri que la famille de la ou des victimes.
Les proches de la jeune femme sauvagement étranglée la semaine dernière avaient massivement répondu présents ce dimanche pour assister à la messe dominicale, et à la marche blanche. Le drame était dans toutes les têtes, mais le père Bienvenu Kasongo a su mettre les mots pour accompagner la famille présente
Le parquet viens de communiquer. C'est un drame qui se cachait derrière la disparition de la jeune architecte que nous avions relatée. Son ex-petit-ami a avoué l'avoir tuée, et a ensuite fait disparaitre le corps. En réaction à ce féminicide, une marche blanche est organisée ce dimanche, après la célébration d'une messe à son intention
Trente individus cagoulés et détenteurs d’armes blanches ont littéralement pris d’assaut l’établissement scolaire qui a dû retrancher élèves et personnel en confinement sur la matinée. Ce qui a permis d’éviter le drame
Les automobilistes comme les internautes l'auront remarqué, cette fin de mercredi après-midi aura été bousculée dans les environs de Tsararano. Et pour cause, un fait divers aux conséquences dramatiques, à l'entrée même du village, en fin de journée.