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	<title>Archives des Dépôts sauvages - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Dépôts sauvages - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Les déchets à Mayotte un défi quotidien pour le SIDEVAM</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/27/les-dechets-a-mayotte-un-defi-quotidien-pour-le-sidevam/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 02:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[Dépôts sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[Sidevam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Mayotte, des amas de déchets visibles dans divers quartiers interrogent les habitants. Entre organisation de la collecte, effets de l’après-Chido et pratiques du quotidien, le Sidevam apporte des éléments de réponse.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/27/les-dechets-a-mayotte-un-defi-quotidien-pour-le-sidevam/">Les déchets à Mayotte un défi quotidien pour le SIDEVAM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs jours, des habitants de l&rsquo;île partagent sur les réseaux sociaux des photos de déchets entassés à même le sol, dans plusieurs secteurs. Ces images, largement relayées, donnent le sentiment d’une situation incontrôlée. Pourtant, selon le Syndicat intercommunal d&rsquo;élimination et de valorisation des déchets de Mayotte (Sidevam), certaines de ces scènes doivent être replacées dans leur contexte.</p>
<figure id="attachment_1979" aria-describedby="caption-attachment-1979" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-1979" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/chanoor-sidevam2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/chanoor-sidevam2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/chanoor-sidevam2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/chanoor-sidevam2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/chanoor-sidevam2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/chanoor-sidevam2.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-1979" class="wp-caption-text">Chanoor Cassam, DGS du Sidevam.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Une photo, c’est une photographie à un instant T</em> », explique Chanoor Cassam, DGS du Sidevam. La présence de déchets varie selon le jour et l’heure, il n&rsquo;y a pas de collecte le dimanche et les centres sont fermés le samedi midi. Le lundi matin, les déchets visibles correspondent donc souvent à ceux du week-end. Dans certaines zones, comme les hauteurs de Majicavo, des opérations spécifiques ont été menées récemment pour évacuer des stocks importants. Mais même après ce type d’action, les dépôts réapparaissent  rapidement. « <em>Les déchets, c’est tous les jours. Même si on enlève le mardi, le mercredi soir, ça revient</em> », souligne-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La présentation des déchets, un point clé</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, la collecte se poursuit pourtant quotidiennement, les camions du Sidevam continuent de circuler sur tout le territoire, même avec des conditions météorologiques dégradées, comme les fortes pluies du kashikazi. Mais pour le Syndicat, la difficulté principale ne vient pas uniquement du volume, mais aussi de la manière dont les déchets sont déposés. « <em>Le vrai problème, c’est la présentation du déchet par les usagers</em> », insiste le DGS. Lorsqu&rsquo;ils disposent leurs ordures dans des bacs, la collecte est fluide et mécanisée. En revanche, quand ils sont jetés parterre, mélangés avec des encombrants, de la ferraille ou des déchets verts, l’intervention devient beaucoup plus lourde.</p>
<figure id="attachment_45462" aria-describedby="caption-attachment-45462" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-45462 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3956-e1769438806395-300x167.jpg" alt="" width="300" height="167" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3956-e1769438806395-300x167.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3956-e1769438806395-1024x570.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3956-e1769438806395-768x427.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3956-e1769438806395-150x83.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3956-e1769438806395-696x387.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3956-e1769438806395-1068x594.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3956-e1769438806395.jpg 1136w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45462" class="wp-caption-text">Les agents du Sidevam sont sur le terrain même lors des fortes pluies.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Depuis l’année dernière, l’accès aux bacs est gratuit pour tous, cette mesure a été renforcée après le cyclone Chido, qui a entraîné la disparition de nombreuses poubelles, notamment dans le nord de l’île et en Petite-Terre. Une opération de distribution est en cours, avec des bacs individuels de 120 et 240 litres pour les foyers, et des collectifs de 660 litres dans les quartiers où la configuration ne permet pas une dotation privée.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4951" data-end="5430">Cette situation alimente aussi des inquiétudes sanitaires, en effet, des habitants évoquent la présence de rats dans certains quartiers, un animal vecteur de maladies. Sur ce point, le Sidevam se veut rassurant. D&rsquo;après le Syndicat, l’Agence régionale de santé (ARS) a été sollicitée et ne constate aucune épidémie. Même si deux cas de leptospirose ont été recensés sur l’ensemble du territoire depuis le début de l’année 2026, « c<em>e n’est pas une épidémie</em> », rappelle Chanoor Cassam, appelant à s’appuyer sur des données objectives plutôt que sur un sentiment généralisé d’insalubrité.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une gestion encore marquée par l’après-Chido</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Concernant les ordures liées au cyclone Chido, la situation reste contrastée selon les zones. En Petite-Terre, notamment aux Badamiers, un stock important est encore présent, son évacuation se fait progressivement, mais elle est freinée par un point de blocage majeur : la barge. Le traitement des déchets s’effectue en Grande-Terre, ce qui oblige tous les camions à transiter par ce passage, avec des créneaux limités et de longues files d’attente.</p>
<figure id="attachment_26267" aria-describedby="caption-attachment-26267" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-26267" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/dechets-300x169.jpeg" alt="Mayotte, Manuel Valls, visite officielle, déchets," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/dechets-300x169.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/dechets-1024x576.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/dechets-768x432.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/dechets-1536x864.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/dechets-150x84.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/dechets-696x392.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/dechets-1068x601.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/dechets-1320x743.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/dechets.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-26267" class="wp-caption-text">Selon, le syndicat la majorité des déchets post-chido ont été traités ou sont en cours de traitement notamment à M&rsquo;tsapéré.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">De l&rsquo;autre côté, en revanche, les gros tas massifs auparavant au nombre de 60 se sont réduits à moins de 10 sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;île. La zone de Mtsapere étant la plus visible. Certains sites, comme Combani ou Mroalé, sont toujours en cours de nettoyage, mais il ne s’agit plus de volumes comparables à ceux observés juste après la catastrophe. Aujourd’hui, la majorité des déchets visibles sont des mélanges de déchets de CHIDO et des conséquences de la reconstruction. « <em>C&rsquo;était un cyclone conséquent et on est en pleine reconstruction. Refaire les toitures, changer le mobilier ou l’électroménager produit beaucoup de déchets</em> », nous a indiqué le DGS Sidevam.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des efforts attendus de la population</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour améliorer durablement la situation, le Sidevam insiste sur la responsabilité collective. Trois gestes sont particulièrement mis en avant : d’abord, sortir les déchets la veille au soir du jour de collecte, et non plusieurs jours à l’avance. Ensuite, éviter de mélanger sacs poubelle et encombrants lorsqu’un dépôt existe déjà. Enfin, utiliser les services de collecte dédiés aux encombrants et à la ferraille, accessibles sur rendez-vous sur l’ensemble du territoire, sauf celui de la Cadema.</p>
<figure id="attachment_45464" aria-describedby="caption-attachment-45464" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45464" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3568-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45464" class="wp-caption-text">À peine les déchets ramassés d&rsquo;autres sont déposés&#8230;</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="5977" data-end="6338">Ces services impliquent parfois un délai de quelques jours, voire une ou deux semaines, mais ils permettent une prise en charge adaptée. « <em>Le vrai effort demandé, c’est la patience</em> », souligne Chanoor Cassam, rappelant que déposer ses déchets n’importe où et n’importe quand complique considérablement le travail des équipes et alourdit le coût du service public.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5977" data-end="6338">Dans ce contexte de reconstruction et de production massive de déchets, une solution commence toutefois à émerger. La première déchetterie de Mayotte est désormais ouverte. Contrairement à une décharge, il s’agit d’un espace organisé, avec des casiers distincts, permettant aux habitants de déposer gratuitement tous les types de déchets issus de leur domicile. Un équipement pensé pour accompagner la reconstruction et limiter les dépôts sauvages, ce modèle va être déployé sur l’ensemble du territoire.</p>
<p data-start="5977" data-end="6338">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Ville de Bouéni appelle au civisme face à la recrudescence des dépôts sauvages</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/03/la-ville-de-boueni-appelle-au-civisme-face-a-la-recrudescence-des-depots-sauvages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 06:24:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Bouéni]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[Dépôts sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afin de lutter contre les dépôts sauvages qui « affectent régulièrement plusieurs secteurs de la commune de Bouéni », la municipalité indique dans un communiqué, ce 3 décembre, que « les équipes municipales sont mobilisées pour nettoyer les zones touchées », mais que « ces interventions répétées représentent un coût important pour la collectivité et dégradent durablement le cadre de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="231" data-end="610">Afin de lutter contre les dépôts sauvages qui « <em>affectent régulièrement plusieurs secteurs de la commune de Bouéni »</em>, la municipalité indique dans un communiqué, ce 3 décembre, que « <em>les équipes municipales sont mobilisées pour nettoyer les zones touchées »</em>, mais que « <em>ces interventions répétées représentent un coût important pour la collectivité et dégradent durablement le cadre de vie de tous ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="612" data-end="993">« <em>Il est important de le rappeler clairement : l’entrée de Bouéni, l’entrée de Mbouanatsa, le gîte de Hagoundrou ou encore l’espace public de Majiméouni ne sont en aucun cas des lieux destinés au dépôt de déchets, qu’ils soient ménagers ou professionnels »</em>, souligne la Ville. »<em>Ces comportements portent atteinte à l’environnement, fragilisent les espaces naturels et nuisent au bien-être des habitants ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="995" data-end="1345">La Ville de Bouéni rappelle que des solutions existent pour éviter de créer des dépôts sauvages.  « <em>Déposez vos déchets dans vos poubelles habituelles; utilisez la déchetterie de Mlamani, ouverte et adaptée à de nombreux types de déchets; faites appel au service Allo Urahaifu du SIDEVAM au 06.39.27.44.44 et respectez les jours de ramassage : mardi, jeudi et samedi ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1347" data-end="1664">A noter que le dépôt de déchets sur la voie publique est strictement interdit. Ces actes constituent une infraction passible d’une amende pouvant atteindre 1.500 euros. « <em>La commune invite également les habitants à signaler tout dépôt sauvage afin de renforcer la vigilance collective et de lutter efficacement contre ces incivilités ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1666" data-end="1889">« <em>Maintenir une commune propre, accueillante et respectueuse de son environnement est l’affaire de tous »</em>, poursuit la Ville de Bouéni. « <em>La municipalité appelle chacun à faire preuve de civisme et à adopter les bons gestes pour préserver durablement Bouéni ».</em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/03/la-ville-de-boueni-appelle-au-civisme-face-a-la-recrudescence-des-depots-sauvages/">La Ville de Bouéni appelle au civisme face à la recrudescence des dépôts sauvages</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>En Petite-Terre, les déchets envahissent les rues et les trottoirs</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/21/en-petite-terre-les-dechets-envahissent-les-rues-et-les-trottoirs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 02:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dépôts sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chdio]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[Sidevam]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=39503</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans certains quartiers de Petite-Terre, les trottoirs et caniveaux débordent d’ordures, de plastiques et de pneus depuis le passage du cyclone Chido. Les habitants dénoncent l’ampleur des dépôts sauvages et le manque de sanctions. Les services municipaux et le Sidevam, confrontés aux problèmes de barges et à la logistique, peinent à suivre. Une situation qui impacte l’environnement, la santé et le quotidien.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/21/en-petite-terre-les-dechets-envahissent-les-rues-et-les-trottoirs/">En Petite-Terre, les déchets envahissent les rues et les trottoirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans plusieurs endroits en Petite-Terre, les sacs d’ordures s’entassent les uns sur les autres. Plastiques, pneus, débris de matériaux, restes de repas, couches pour bébé…tout se mélange. L’odeur pique le nez avant même qu’on ne s’approche. Dans certains quartiers, les caniveaux débordent de canettes, de bouteilles d’eau et de sachets en plastique. Le problème ne date pas d’hier, déjà avant le cyclone Chido, certains trottoirs étaient régulièrement encombrés. Mais depuis le passage du cyclone, la situation a empiré. Les tas d&rsquo;ordures se multiplient, les collectes peinent à suivre et les problèmes de barges viennent ralentir le travail des services municipaux et du Sidevam. Les mini décharges s&rsquo;installent un peu partout rendant certains passages impossibles et obligeant les habitants à contourner les déchets juste pour passer.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>La vie au milieu des ordures : la colère et la fatigue des habitants</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À Labattoir, le chemin à côté de la rue du Manguier, récemment nettoyé, se remplit à nouveau de déchets. Halima Madany, habitante du quartier, fait part de son mécontentement. « <em>Ça sentait vraiment mauvais, on n&rsquo;en pouvait plus des odeurs. Il faut vraiment que la mairie fasse son travail et sanctionne pour de vrai les gens qui font ça parce que ça donne une mauvaise image de notre commune</em> ».</p>
<figure id="attachment_39505" aria-describedby="caption-attachment-39505" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39505 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39505" class="wp-caption-text">Des déchets sur le trottoir dans la rue Mari Oili Manga.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un peu plus loin, en face de la rue Mari Oili Manga, le sol est jonché de couches pour bébé, de sacs-poubelle, de déchets verts et de canettes. Un panneau « Interdiction de déposer des ordures ici. Merci de garder vos poubelles devant votre habitation » trône en arrière-plan, posé par la municipalité de Dzaoudzi-Labattoir. Mais la plupart des passants l’ignorent. Une mère jette même la brique de jus vide de son enfant directement sur le tas, sans s’en soucier. Pendant que certains passent à côté sans même y prêter attention, d’autres se retrouvent à devoir gérer les déchets qui s’accumulent juste devant leur maison. Dans le quartier des Badamiers, une riveraine raconte : « <em>À chaque fois que je les surprends, je leur dis d’arrêter. Des fois, les odeurs remontent jusque dans ma cour. C’est invivable et c’est pas bon pour la santé. Une fois, ils ont même déposé un animal mort. Je me suis plainte à la municipalité mais rien a changé </em>».</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Une population partagée entre ras-le-bol et volonté d’agir</strong></h3>
<figure id="attachment_39506" aria-describedby="caption-attachment-39506" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39506" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39506" class="wp-caption-text">Dépôts sauvages à côté du Doukabé de Pamandzi.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À quelques pas du magasin Doukabé à Pamandzi, la scène est la même : les poubelles sont là, alignées, vides ou à moitié pleines, mais les déchets continuent de joncher le sol. Fouad Bacar, qui vient souvent faire ses courses, secoue la tête. «<em> C’est désolant. La mairie a dû nettoyer un peu, mais ça suffit pas  </em>». Sur place, des déchets recyclables, des déchets verts, et même des objets encombrants comme une gazinière ou un robinet. « <em>On pourrait s’y mettre nous aussi, mais certains ne comprennent pas toutes les conséquences </em>», soupire-t-il. Pour Siti Massoundi, le problème dépasse le quotidien et touche au respect de la nature. «<em> Avant, nos ancêtres respectaient beaucoup la nature, ils cohabitaient avec elle  </em>». Elle ajoute : «<em> Nous, la nouvelle génération, on n’a plus ce lien-là et on ne respecte plus les plages, les mangroves et les forêts. Les poubelles mises à disposition, soit elles se font brûler, soit elles servent de décoration </em> ».</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Derrière les tas de déchets, un réseau dépassé</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Derrière ces tas de déchets qui envahissent les trottoirs, il y a aussi des raisons bien concrètes qui échappent aux habitants. Camille Bildestein, chargée de communication de la commune de Petite-Terre, admet que l’ampleur du problème est grande et que le cyclone Chido n’a rien arrangé. « <em>En effet, il y a beaucoup de déchets, mais c’est aussi parce qu’il y a des déchets post-cyclone, nous travaillons en collaboration avec le Sidevam, il y a une cellule environnement qui a été créée pour faire un vrai travail de fond sur tous ces déchets </em> ». Elle explique que ce travail prend du temps et que chaque perturbation, chaque problème de barge, ralentit forcément le rythme.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Du côté du Sidevam, Chanoor Cassam, directeur général, détaille un peu plus les contraintes matérielles qui compliquent la gestion. « <em>Chido a touché le quai de transfert, la toiture a été endommagée et le site est saturé de tous types de déchets, entre ceux du cyclone et ceux du quotidien. La</em><em> collecte des ordures dépend énormément du service des barges. De plus, il y’a eu beaucoup de grèves des barges et les camions de ramassages ne font pas partie des véhicules prioritaires, du coup ça retarde tout ».</em> Le directeur général a aussi souligné le fait que les dépôts sauvages, ne sont pas gérés par eux directement, c’est les communes qui sanctionnent avec des amendes et celles-ci permettent de financer l’enlèvement des détritus avec le soutient du service du Sidevam.</p>
<figure id="attachment_39507" aria-describedby="caption-attachment-39507" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39507 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39507" class="wp-caption-text">Un caniveau rempli de déchets plastique.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Et au milieu de tout ça, ce sont souvent les déchets recyclables qui payent le prix fort. Les caniveaux débordent de bouteilles d’eau, de canettes et de sachets plastique, et il suffit d’un coup d’œil pour comprendre que ces déchets finissent presque tous dans la nature. Au tout début des coupures d’eau, les mairies avaient mis en place des campagnes de récupération des bouteilles, mais aujourd’hui, elles ont cessé. Les poubelles de tri sont installées un peu partout, mais les ordures finissent toujours par se retrouver sur les trottoirs, dans les caniveaux et  dans la mer.</p>
<p><strong>Shanyce MATHIAS ALI.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/21/en-petite-terre-les-dechets-envahissent-les-rues-et-les-trottoirs/">En Petite-Terre, les déchets envahissent les rues et les trottoirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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