<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des délinquance|Mayotte|Tribunal judicaire|violences - Le Journal De Mayotte</title>
	<atom:link href="https://lejournaldemayotte.yt/tag/delinquancemayottetribunal-judicaireviolences/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/delinquancemayottetribunal-judicaireviolences/</link>
	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Mon, 05 Aug 2024 00:00:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/favicon-jdm-150x150.png</url>
	<title>Archives des délinquance|Mayotte|Tribunal judicaire|violences - Le Journal De Mayotte</title>
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/delinquancemayottetribunal-judicaireviolences/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>A quand la fin des violences entre jeunes d’Iloni et de Dembéni ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/08/05/a-quand-la-fin-des-violences-entre-jeunes-diloni-et-de-dembeni/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2024/08/05/a-quand-la-fin-des-violences-entre-jeunes-diloni-et-de-dembeni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 00:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[délinquance|Mayotte|Tribunal judicaire|violences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2024/08/05/a-quand-la-fin-des-violences-entre-jeunes-diloni-et-de-dembeni/</guid>

					<description><![CDATA[<p>A la suite des violences qui se sont déroulées entre des jeunes d’Iloni et de Dembéni ces derniers week-end, un seul individu a été arrêté pour rendre compte de ses actes. Ce vendredi, par manque de preuves, le tribunal n’a retenu contre lui que deux chefs d’inculpation sur six.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/08/05/a-quand-la-fin-des-violences-entre-jeunes-diloni-et-de-dembeni/">A quand la fin des violences entre jeunes d’Iloni et de Dembéni ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les faits se sont déroulés dans la nuit du 26 au 27 juillet dernier lors d’affrontements violents entre des jeunes d’Iloni et de Dembéni. Plusieurs véhicules avaient été dégradés, brulés, vandalisés. Des cocktails Molotov avaient été utilisés contre les forces de l’ordre et des barrages avaient été installés. Lors de cette nuit, les gendarmes avaient dû utiliser plus d’une centaine de grenades lacrymogènes pour faire face à environ 80 individus aux visages dissimulés, agressifs, armés de machettes, de pierres et de barres de fer.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce qui est ressorti des premiers éléments de l’enquête c’est que des jeunes d’Iloni seraient venus, semble-t-il, pour se venger en représailles suite à des agressions, quelques jours auparavant, de la part de jeunes de la commune de Dembéni. A ce stade un seul prévenu a été interpellé, il lui était reproché pas moins de 6 chefs d’inculpation : participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d&rsquo;un délit ; fabrication non autorisée d&rsquo;engin explosif ou incendiaire ou de produit explosif ; destruction du bien d&rsquo;autrui par un moyen dangereux pour les personnes ; violence sur une personne dépositaire de l&rsquo;autorité publique sans incapacité ; participation avec arme à un attroupement ; dégradation ou détérioration du bien d&rsquo;un dépositaire de l’autorité publique.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Peu de témoignages par crainte de représailles</strong></p>
<figure id="attachment_46731" aria-describedby="caption-attachment-46731" style="width: 289px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class=" wp-image-46731" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/08/violences-dembeni-300x122.png" alt="" width="289" height="117" /><figcaption id="caption-attachment-46731" class="wp-caption-text">La nuit du 26 au 27 juillet dernier a été émaillée de nombreux actes de violence</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’enquête de voisinage menée par les gendarmes n’a malheureusement pas permis de confondre davantage d’individus. En effet, les habitants ont peur des représailles de la part des délinquants. L’individu interpellé a reconnu une partie des faits qu’on lui reprochait lors de sa garde à vue. Toutefois devant le tribunal il a nié certains faits, sans doute par peur lui aussi de représailles, ce qui a rendu un peu plus difficile la tâche de la présidente du tribunal, Ariane Balg. D’autant plus que le prévenu en question serait autiste. « J’ai rien fait. J’étais juste là, je me promenais mais je n’ai pas jeté de pierres sur les gendarmes, ni de cocktails Molotov, ni dégradé de véhicules », raconte l’accusé quand la présidente du tribunal le met face à ses actes.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« Ce n’est pas ce que vous avez déclaré en garde à vue, insiste la présidente. Pourquoi être allé à Dembéni ce soir-là avec des jeunes venus de Tsoudzou et de Doujani armés de machettes et de barres de fer ? Avez-vous participé à la préparation de cocktails Molotov ? ». Le prévenu, un peu perdu, ne répond pas aux questions ou alors à côté…</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En étudiant sa personnalité on apprend que le jeune serait autiste, selon sa mère, et qu’il a arrêté sa scolarité en 3<sup>e</sup> ou 2<sup>nde</sup>. « Tout le monde sait qu’il est handicapé. Il est simple d’esprit. On l’accuse de tout et de rien. Depuis sa naissance il n’a pas toute sa tête. Les jeunes et les adultes d’Iloni le manipulent », a indiqué sa mère dans un courrier adressé au tribunal.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour la procureure, Delphine Mousny, le fait qu’il soit autiste n’enlève rien à la gravité des faits reprochés. « Ce sont des bandes organisées qui se réunissent pour se préparer à la guerre. Il y a ainsi le Sénat où ils se retrouvent et des chefs dans chaque bande avec un que l’on surnomme le général et un autre le président. Ils sont très organisés, ça fait peur ! Ils veulent du sang et faire mal. Ce sont des faits graves et qui montent en puissance », déplore-t-elle. Dans son réquisitoire, la procureure a considéré que le prévenu était présent à chaque étape de l’élaboration de cette mission de représailles, elle a donc requis 3 ans de prison avec 1 an de sursis probatoire pendant 24 mois, avec mandat de dépôt ; l’obligation de travailler et d’indemniser les victimes ; et l’impossibilité de détenir une arme.</p>
<figure id="attachment_39705" aria-describedby="caption-attachment-39705" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-39705" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/12/Centre-penitentiaire-Majicavo-300x197.webp" alt="Combani, Mayotte" width="300" height="197" /><figcaption id="caption-attachment-39705" class="wp-caption-text">Un mandat de dépôt a été ordonné à l&rsquo;encontre du prévenu</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’avocat de la défense, Me Cooper, a mis en avant, dans un premier temps, que le prévenu avait reconnu les faits en garde à vue mais qu’il manquait des preuves pour l’incriminer. « Il était sur les lieux mais personne ne le met en cause… Il n’y a pas assez d’éléments de culpabilité dans ce dossier ». Puis elle a insisté sur son handicap. « Il est difficile d’établir un contact avec lui. Il ne sait pas parler français. On peut difficilement communiquer… À mon sens il y a une réelle difficulté. Comment allez-vous faire pour juger ce jeune ? Dans ce dossier il n’y a que lui aujourd’hui. Si vous devez le condamner, il faut que sa peine soit légère », a-t-elle plaidé.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après avoir délibéré, le tribunal n’a retenu contre le prévenu que deux chefs d’inculpation : la participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d&rsquo;un délit, et la participation avec arme à un attroupement. Il a été relaxé pour les quatre autres chefs, faute de « preuves suffisantes ». De fait, le prévenu a été condamné, avec mandat de dépôt, à 18 mois de prison dont 12 avec sursis probatoire pendant deux ans, l’obligation de se soigner et de s’insérer dans la société en trouvant un travail ou une formation.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/08/05/a-quand-la-fin-des-violences-entre-jeunes-diloni-et-de-dembeni/">A quand la fin des violences entre jeunes d’Iloni et de Dembéni ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2024/08/05/a-quand-la-fin-des-violences-entre-jeunes-diloni-et-de-dembeni/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tribunal judiciaire : Une soirée privée qui finit mal pour le videur</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/23/tribunal-judiciaire-une-soiree-privee-qui-finit-mal-pour-le-videur/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/23/tribunal-judiciaire-une-soiree-privee-qui-finit-mal-pour-le-videur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 22:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[délinquance|Mayotte|Tribunal judicaire|violences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/23/tribunal-judiciaire-une-soiree-privee-qui-finit-mal-pour-le-videur/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Six prévenus devaient comparaître mardi matin devant le tribunal correctionnel de Mamoudzou pour des faits de violence en réunion et avec arme. Seul un d’entre eux s’est présenté à l’audience et a maintenu ses déclarations antérieures faites aux enquêteurs.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/23/tribunal-judiciaire-une-soiree-privee-qui-finit-mal-pour-le-videur/">Tribunal judiciaire : Une soirée privée qui finit mal pour le videur</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cela fait maintenant un peu plus de 7 ans que les faits se sont déroulés. Le 24 décembre 2016, alors qu’une soirée privée était organisée sur la commune de Pamandzi, minuit passé et l’alcool aidant, les esprits commencent à s’échauffer. Le videur de la soirée a reconnu une personne qu’il ne souhaite pas laisser rentrer. L’une des organisatrices de cette soirée lui demande alors de laisser rentrer l’individu en question. L’agent de sécurité (non officiel) mécontent décide alors de partir et d’arrêter le contrôle des entrées, il est alors poursuivi quelques centaines de mètres plus loin par plusieurs individus dont un qui le fait tomber à terre. Là s’ensuit un déchainement de violence avec des coups de pierre et de machette à l’égard du videur.</p>
<figure id="attachment_41992" aria-describedby="caption-attachment-41992" style="width: 176px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class=" wp-image-41992" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/12/Tribunal-JudiciaireIMG_4831-225x300.webp" alt="" width="176" height="234" /><figcaption id="caption-attachment-41992" class="wp-caption-text">Malgré leur convocation devant le tribunal, cinq prévenus ne se sont pas présentés ce mardi matin</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Selon les témoins présents sur place une trentaine d’individus l’auraient poursuivi. La victime s’en est sortie vivante mais avec de nombreuses blessures et des séquelles irréversibles. « Les blessures ont été faites à l’arme blanche sur la tête, les mains et les jambes, les vêtements étaient tâchés de sang. La victime a subi un traumatisme crânien, une amputation de l’auriculaire et portait des séquelles l’obligeant à se déplacer avec des béquilles. A tout cela il faut ajouter les crises d’angoisse, les insomnies et les troubles neuro cognitifs nécessitant 6 mois d’ITT », a ainsi détaillé la présidente du tribunal, Virginie Benech, à la lecture des faits.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Quelques temps après cette agression alors que la victime était au CHM, elle s’est donnée la mort en ingérant des médicaments utilisés par une personne de son entourage pour soigner le diabète. Le rapport a conclu à « une intoxication médicamenteuse volontaire mais sans rapport avec l’agression ». Par ailleurs, la victime était connue des services de police et de gendarmerie pour des faits de violence, elle faisait partie d’une bande et avait déjà séjourné à Majicavo.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>« A ce moment-là, je n’étais pas là »</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Durant cette soirée on apprend que la tension était montée peu à peu entre une bande qui assurait la sécurité, et des jeunes d’une autre bande qui y participaient. « Il y avait quelques coups d’épaules et des regards de travers, mais ça n’a pas été plus loin, il n’y a pas eu de problème », explique le prévenu présent à l’audience. « Deux personnes vous mettent en cause et vous incriminent, ils disent que vous avez participez à l’agression, indique la présidente. – Je ne sais pas pourquoi, à ce moment-là je n’étais pas là. J&rsquo;étais avec un copain&#8230; Quand on a entendu qu’il y avait des embrouilles dehors on a attendu que ça se calme et on est partis », raconte le prévenu. On apprend également que l’un des accusés en question avait eu un différent deux semaines auparavant avec la victime et avait, semble-t-il, un compte à régler.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le procureur, Paul Thibault, a alors pris la parole et a posé un certain nombre de questions à l’accusé sur ses déclarations faites aux enquêteurs et sur les détails de la soirée, notamment sur les armes utilisées et les protagonistes. « Je ne me souviens plus bien, monsieur, ça fait longtemps maintenant », se justifie le prévenu. L’avocat de la défense, Me Hesler, n’a pas manqué de réagir. « Essayer de piéger les gens sur des détails 7 ans après afin d’influencer le tribunal, ce n’est pas très loyal, a-t-il déclaré. D’autant plus que les autres ne sont pas venus ». Ce qui plaide en faveur du prévenu présent à l’audience, c’est que seuls deux témoins le mettent en cause sur 22 personnes auditionnées. En outre, il faisait très sombre ce soir-là, rendant quasi impossible la reconnaissance d’une personne, ce qu’ont corroboré un policier et les bulletins météo. Le procureur a ensuite pris la parole pour un long réquisitoire.</p>
<figure id="attachment_42353" aria-describedby="caption-attachment-42353" style="width: 179px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-42353" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/12/Tribunal-Illustration-®MLGIMG_5440-225x300.webp" alt="" width="179" height="238" /><figcaption id="caption-attachment-42353" class="wp-caption-text">Appuyé du Guide pénal, la ou le procureur(e) qui représente le Ministère public s&rsquo;assure à son échelle du déroulé cadré de chaque audience tout en faisant valoir ses recommandations de peines (®MLG)</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« Ce dossier va enfin avoir une conclusion. Sept ans c’est long, mais c’est le temps de la justice. C’est une instruction criminelle, on a tranché un doigt à la victime, il avait des problèmes pour se déplacer avec un déficit permanent de 30 à 60 %, une main invalide&#8230; La victime a mis fin à ses jours puisqu’il a déclaré devant des témoins qu’il préférait mourir plutôt que de rester dans l’état où il était. Sans cette agression il serait sans doute encore vivant&#8230; Les prévenus espèrent échapper au glaive de la justice, mais aujourd’hui est un grand jour ». Après être revenu en détails sur les déclarations de chacun des prévenus et sur celle de la victime, le procureur a demandé au tribunal « d’employer le haut du spectre pour la condamnation des prévenus ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Il a ainsi requis 4 ans de prison (2 ans ferme et deux ans avec sursis probatoire) pour le prévenu présent à l’audience, avec possibilité d’aménagement de peine ; 4 ans de prison pour trois autres de ses comparses ; 5 ans de prison pour celui qui a pourchassé la victime et l’a faite tomber ; et enfin 7 ans de prison pour l’auteur des multiples coups de machette. Tout cela assorti de mandats d’arrêt pour les prévenus absents de l’audience.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les avocats de la défense, maître Hesler, et le bâtonnier, Yanis Souhaili, représentant trois des prévenus ont mis en évidence l’absence d’ADN retrouvée sur les armes, le peu de témoins ayant reconnu formellement leurs clients, leur casier judiciaire vierge « contrairement à celui de la victime », et enfin le fait qu’ils sont maintenant bien insérés dans la société, sept ans après les faits.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après avoir délibéré le tribunal a prononcé une relaxe ; trois condamnations à 4 ans de prison, dont 2 ans avec sursis mise à l’épreuve avec l’obligation d’indemniser la victime (famille), et 2 ans de prison ferme, aménagés immédiatement avec un bracelet électronique ; enfin deux condamnations à 5 ans de prison ferme avec mandat d&rsquo;arrêt.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/23/tribunal-judiciaire-une-soiree-privee-qui-finit-mal-pour-le-videur/">Tribunal judiciaire : Une soirée privée qui finit mal pour le videur</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/23/tribunal-judiciaire-une-soiree-privee-qui-finit-mal-pour-le-videur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tribunal judiciaire : coup de couteau sur fond de rivalité entre quartier</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/22/tribunal-judiciaire-coup-de-couteau-sur-fond-de-rivalite-entre-quartier/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/22/tribunal-judiciaire-coup-de-couteau-sur-fond-de-rivalite-entre-quartier/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 21:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[délinquance|Mayotte|Tribunal judicaire|violences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/22/tribunal-judiciaire-coup-de-couteau-sur-fond-de-rivalite-entre-quartier/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un homme était présenté devant le tribunal ce lundi en comparution immédiate pour des faits violence aggravée par deux circonstances. Ils se sont déroulés jeudi dernier sur la commune de Koungou.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/22/tribunal-judiciaire-coup-de-couteau-sur-fond-de-rivalite-entre-quartier/">Tribunal judiciaire : coup de couteau sur fond de rivalité entre quartier</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alors qu’un homme rentrait chez lui après le travail, il s&rsquo;est fait invectiver par un individu totalement ivre et à moitié nu sur la voie publique. Ce dernier lui a par ailleurs donné un coup de couteau dans le dos, fort heureusement sans trop de gravité mais la victime a quand même eu 10 jours d’ITT. Les causes de cette altercation? La victime en question aurait déménagé de Trevani pour aller habiter à Koungou et aurait soi-disant participé à l’agression d’une femme avec son enfant quelques jour auparavant, selon les dires du prévenu.</p>
<figure id="attachment_36025" aria-describedby="caption-attachment-36025" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36025" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/trib-300x220.png" alt="" width="300" height="220" /><figcaption id="caption-attachment-36025" class="wp-caption-text">Il y avait comme un air de rentrée scolaire hier au tribunal judiciaire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">«  Vous vous faites justice vous-même ? Qui vous a donné ce droit ? Interroge la présidente du tribunal, Catherine Vannier. Tout ça parce qu’il a déménagé de Trevani pour Koungou, c’est ça ? &#8211; Je ne voulais pas… Mais quand les jeunes de Koungou descendent chez nous il font n’importe quoi », répond l’accusé. Il faut dire que ce dernier était mal placé pour dire cela car lui aussi a fait n’importe quoi sous l’emprise de l’alcool puisqu’il aurait bu durant la journée de jeudi une bouteille de whisky à deux, ainsi que des bières et une bouteille de vin. «  Vous savez que l’alcool n’est pas une circonstance atténuante mais aggravante, lui précise la présidente. Qu’est-ce que ça veut dire ?! Je ne comprends vraiment pas ces comportements, tout ce cycle de violence ! », s’insurge Catherine Vannier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’accusé était en récidive légale </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comme l’a souligné le substitut du procureur, Tarik Belamiri, le prévenu était sorti de Majicavo le 3 mai dernier et avait l’interdiction de porter une arme pendant une durée de trois ans. De plus, son casier judiciaire portait déjà deux condamnations dont une pour vol en réunion avec violence. « Vous êtes sorti de prison il y a un peu plus de 6 mois… Vous comptez y aller souvent à Majicavo, ironise la présidente. Il va falloir régler vos problèmes d’addiction à l’alcool et au cannabis », complète-t-elle. Le procureur dans son réquisitoire a demandé une peine dissuasive au tribunal : « Il a déjà fait 6 mois de prison, et cette fois-ci il était totalement saoul. Ce sont des faits graves pour un motif futile. Je vous demande donc de la prison ferme ».</p>
<figure id="attachment_37294" aria-describedby="caption-attachment-37294" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37294" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/tribunal-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-37294" class="wp-caption-text">Le code pénal n&rsquo;est jamais loin du président du tribunal&#8230;</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’avocat de la défense, maître Rahmani, a mis en exergue les problèmes d’addiction de l’accusé. « Il ne cherche pas d’excuses… il a reconnu les faits et a admis qu’il n’y a aucune légitimité à commettre des actes de violence. Son problème c’est l’alcool, quand il est saoul c’est une autre personnalité mais il n’a aucun antécédent psychiatrique », a- t-il expliqué devant le tribunal.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir délibéré, le tribunal a condamné l’accusé à deux ans de prison, dont un an assorti d’un sursis probatoire, avec en plus une obligation de soins, de trouver un travail ou une formation, et d’indemniser la victime pour le préjudice moral.</p>
<p style="text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/22/tribunal-judiciaire-coup-de-couteau-sur-fond-de-rivalite-entre-quartier/">Tribunal judiciaire : coup de couteau sur fond de rivalité entre quartier</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2024/01/22/tribunal-judiciaire-coup-de-couteau-sur-fond-de-rivalite-entre-quartier/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
