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	<title>Archives des corruption - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des corruption - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Trafic de cocaïne à Mayotte : des peines lourdes pour les principaux protagonistes</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/21/trafic-de-cocaine-a-mayotte-des-peines-lourdes-pour-les-principaux-protagonistes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 09:30:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Audience correctionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Blanchiment d'argent]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Trafic de stupéfiants]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mardi 21 avril, le tribunal a rendu son jugement dans une affaire complexe et inédite sur le territoire, mêlant trafic de stupéfiants, corruption et blanchiment d'argent entre 2023 et 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/21/trafic-de-cocaine-a-mayotte-des-peines-lourdes-pour-les-principaux-protagonistes/">Trafic de cocaïne à Mayotte : des peines lourdes pour les principaux protagonistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le 21 avril 2026, le tribunal correctionnel de Mamoudzou a mis fin à plusieurs semaines de débats dans une <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/trafic-de-cocaine-et-blanchiment-a-mayotte-larchitecture-dun-reseau-face-a-la-justice/">affaire complexe de trafic</a> de cocaïne et de blanchiment d’argent. Huit prévenus étaient jugés pour des faits présumés commis entre les mois de mars 2023 et de juin 2024, dans un dossier mêlant importation de stupéfiants, revente locale et infractions financières connexes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des peines lourdes pour les figures du dossier</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le principal prévenu, présenté comme étant à l’origine du trafic, a été condamné à la sanction la plus sévère. Relaxé du chef d’association de malfaiteurs, il a néanmoins écopé de sept années de prison dont deux années avec sursis, assortis de 70 000 euros d’amende et d’une inéligibilité de cinq ans. Le tribunal a retenu qu’il avait progressivement développé un trafic de cocaïne, notamment lors d’événements festifs, avant de structurer son activité en s’appuyant sur différents intermédiaires dans la zone industrielle de Kawéni.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ces derniers, un agent du service des transports maritimes a été reconnu coupable de corruption, transport et usage de stupéfiants. Il a été condamné à quatre années de prison dont deux années avec sursis, avec mandat d’arrêt, 25 000 euros d’amende et une inéligibilité de cinq ans. Un autre prévenu, entrepreneur en auto-entreprise, a été condamné pour corruption passive à dix-huit mois de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende et une inéligibilité de cinq ans.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Relaxes partielles et peines plus légères</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur les huit prévenus, un seul a été totalement relaxé. Le tribunal a également prononcé plusieurs relaxes partielles, notamment sur le chef d’association de malfaiteurs, tout en retenant des infractions liées aux stupéfiants ou au blanchiment.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux prévenus ont été condamnés à des peines de trois années d’emprisonnement dont deux années avec sursis : l’un pour transport et usage de stupéfiants, l’autre pour transport, détention et blanchiment, assorti de 10 000 euros d’amende. Enfin, deux autres mis en cause ont écopé de peines avec sursis d’un à deux ans de prison pour leur participation à l’importation ou à la circulation des produits stupéfiants.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/21/trafic-de-cocaine-a-mayotte-des-peines-lourdes-pour-les-principaux-protagonistes/">Trafic de cocaïne à Mayotte : des peines lourdes pour les principaux protagonistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Madagascar : que reproche-t-on à Richard Ravalomanana ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/31/madagascar-que-reproche-t-on-a-richard-ravalomanana/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 01:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Gen Z]]></category>
		<category><![CDATA[Impunité]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Ravalomanana]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=44045</guid>

					<description><![CDATA[<p>La justice malgache fait un lien entre les évènements de la Gen Z en octobre dernier et les agissements présumés de l’ancien président du Sénat qui aurait pris des décisions ne relevant pas de ses compétences constitutionnelles au plus fort de la crise. Le général pourrait être jugé par une juridiction de droit commun.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/31/madagascar-que-reproche-t-on-a-richard-ravalomanana/">Madagascar : que reproche-t-on à Richard Ravalomanana ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="s9" style="text-align: justify;"><span class="s6">Les autorités judiciaires malgaches </span><span class="s6">ont dévoilé ce lundi 29 décembre</span><span class="s6"> les chefs d’accusation de <em>« </em></span><em><span class="s7">complicité d’homicide volontaire, de complicité de blessures volontaires, d’usurpation de fonctions et d’atteinte à la sûreté de l’Etat »</span></em><span class="s8"> à l’encontre de l’ancien président du Sénat,</span> <span class="s6">Richard Ravalomanana</span><span class="s6">, arrêté samedi 27 décembre 2025 à son domicile.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une arrestation liée aux manifestations de la Gen Z</strong></h2>
<figure id="attachment_37959" aria-describedby="caption-attachment-37959" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/000-76TF2N3.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-37959" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/000-76TF2N3-300x169.jpg" alt="Madagascar, manifestations," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/000-76TF2N3-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/000-76TF2N3-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/000-76TF2N3-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/000-76TF2N3-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/000-76TF2N3-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/000-76TF2N3-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/000-76TF2N3.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-37959" class="wp-caption-text">Les manifestations de la jeunesse malgache du mois d&rsquo;octobre dernier, révoltée contre ses conditions de vie, avaient fini par chasser le président Andry Rajoelina du pouvoir (photographie/France 24)</figcaption></figure>
<p class="s9" style="text-align: justify;"><span class="s6">Selon la presse malgache, citant des sources de l’autorité judiciaire, le général aurait refusé de se rendre à la gendarmerie après des plaintes déposées par des victimes des manifestations de la Gen Z du mois d’octobre </span><span class="s6">ayant</span><span class="s6"> provoqué la chute du régime d’Andry Rajoelina.<em> « </em></span><em><span class="s10">L’ancien président du Sénat a été arrêté en exécution d’un mandat d’amener délivré par l’autorité judiciaire, après avoir refusé de répondre à une convocation qui lui avait été adressée dans le cadre d’une procédure pénale en cours »,</span></em><span class="s6"><em> </em>souligne la Tribune de Madagascar. </span></p>
<p class="s9" style="text-align: justify;"><span class="s6">On accuse l’ancien président du Sénat d’avoir agi <em>« </em></span><em><span class="s10">en dehors de ses compétences »</span></em><span class="s6">. Des agissements</span><span class="s6"> qui auraient causé des dommages à des manifestants.<em> « </em></span><em><span class="s10">Les manifestations ont été violemment réprimées, occasionnant des blessés, voire des morts. Des mesures doivent être prises »</span></em><span class="s6">, a déclaré le procureur général Didier Alban Razafindralambo, cité par le quotidien, l’Express de Madagascar</span><span class="s11">. </span><span class="s6">Le média ajoute que le général <em>« </em></span><em><span class="s10">aurait donné des instructions à des éléments des forces de l’ordre déployés sur le terrain. Des agissements qui, s’ils étaient établis, sortiraient du cadre légal de ses prérogatives en tant que chef d’institution ». </span></em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La justice écarte l’immunité et retient la compétence du droit commun</strong></h2>
<figure id="attachment_44051" aria-describedby="caption-attachment-44051" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/mada2.jpeg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-44051" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/mada2-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-44051" class="wp-caption-text">Les investigations des enquêteurs se poursuivent pour déterminer les chefs d’accusation (photographie/DR/L’Express de Madagascar)</figcaption></figure>
<p class="s9" style="text-align: justify;"><span class="s6">S’agissant du statut de </span><span class="s6">Richard Ravalomanana</span><span class="s6"> et de la juridiction compétente pour connaitre et réprimer les faits, la justice malgache explique que le général n’était pas investi d’un mandat pour agir en tant que président du Sénat et que les décisions qu’il aurait prises ne relèveraient pas de son domaine de compétences.<em> « </em></span><em><span class="s10">Bien qu’il occupait la présidence du Sénat au moment des faits, les autorités judiciaires estiment que les infractions présumées ont été commises en dehors de l’exercice de ses fonctions. La procédure relève donc du droit commun, conformément à la Constitution, et non de la Haute Cour de Justice »</span></em><span class="s6">, souligne encore l’Express de Madagascar, </span><span class="s6">en se fondant sur des éléments d’informations émanant de l’instance judiciaire. </span></p>
<p class="s9" style="text-align: justify;"><span class="s6">Dans </span><span class="s6">un communiqué, le</span><span class="s6"> ministère de la justice a </span><span class="s6">prévenu qu’il n’y aura <em>« </em></span><span class="s10"><em>ni immunité ni privilège de juridiction pour l’ancien président du Sénat, le général Richard Ravalomanana »</em>. </span><span class="s6">Le document</span><span class="s6">, publié au lendemain de l’arrestation,</span><span class="s6"> précise </span><span class="s6">également</span><span class="s6"> que <em>« </em></span><em><span class="s10">les infractions susmentionnées ont été commises en dehors de l’exercice de ses fonctions »</span></em><span class="s6">, et que <em>« </em></span><em><span class="s10">les personnes concernées relèvent de la juridiction de droit commun, conformément aux principes constitutionnels et aux lois en vigueur ». </span></em></p>
<p class="s9" style="text-align: justify;"><span class="s6">Considéré comme l’un des hommes clés du régime déchu, </span><span class="s6">Richard Ravalomanana</span><span class="s6"> pourrait être jugé par une juridiction de droit commun. Il s’agit de la deuxième personnalité de haut rang à être formellement poursuivie par les nouvelles autorités installées après la fuite d’</span><span class="s6">Andry</span><span class="s6"> Rajoelina. Reste à savoir si l’initiative est une chasse aux sorcières ou un </span><span class="s6">sérieux travail de lutte contre l’impunité à Madagascar ?</span></p>
<p>A.S.Kemba</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/31/madagascar-que-reproche-t-on-a-richard-ravalomanana/">Madagascar : que reproche-t-on à Richard Ravalomanana ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La France toujours frappée par la corruption surtout en Outre-mer, mais l’omerta demeure</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/29/la-france-toujours-frappee-par-la-corruption-surtout-en-outre-mer-mais-lomerta-demeure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:45:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[AFA]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[probité]]></category>
		<category><![CDATA[SSMSI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les atteintes à la probité sont en hausse en 2024, particulièrement dans les DROM. Mais seulement 934 plaintes ont été enregistrées… soit moins de 1% de la réalité dans le cadre professionnel</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/29/la-france-toujours-frappee-par-la-corruption-surtout-en-outre-mer-mais-lomerta-demeure/">La France toujours frappée par la corruption surtout en Outre-mer, mais l’omerta demeure</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis 2022, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) est sollicité par l’Agence française anticorruption (AFA) pour fournir des statistiques sur les atteintes à la probité en France hexagonale et ultramarine. Corruption, trafic d’influence, concussion, prise illégale d’intérêt, détournement de fonds publics et favoritisme, y sont répertoriés.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont 934 atteintes à la probité qui ont été enregistrées par la police et la gendarmerie nationales en 2024, après 863 en 2023. Un chiffre spectaculairement faible, environ 9 par département, et même inférieur si l’on intègre les collectivités d’Outre-mer.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela s’explique, rapporte l’enquête, par la prise en compte des procédures enregistrées par les services de la police et de la gendarmerie. Or, toutes les victimes ne déposent pas plainte, loin de là. C’est pourquoi l’Enquête Vécu et ressenti en matière de sécurité (VRS) auparavant nommé « victimation », enregistre le ressenti de la population dans ce domaine qu’il y ait ou non dépôt de plainte. Et, surprise, ce sont 191.000 personnes qui déclarent avoir été confrontées à une situation de corruption dans le milieu professionnel en 2022. <em>« Pour 28 % des cas, l’objectif était d’obtenir un service (une place en crèche par exemple) ou d’en accélérer l’obtention ».</em> Or, seulement 1.500 plaintes ont été déposées dans le cadre professionnel, soit moins de 1 % des victimes d’une tentative de corruption.</p>
<p style="text-align: justify;">Il serait intéressant que l’enquête s’intéresse aux motifs de réticence de dépôt de plainte de la part des victimes, et notamment sur la crainte de représailles dans le cadre professionnel. Un sujet qui permettrait d’enrichir la production statistique.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Concussion, corruption et favoritisme, particulièrement prisés</strong></h3>
<figure id="attachment_17978" aria-describedby="caption-attachment-17978" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mairie-de-Boueni-Image-AMM-1-1.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-17978 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mairie-de-Boueni-Image-AMM-1-1-300x182.jpg" alt="" width="300" height="182" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mairie-de-Boueni-Image-AMM-1-1-300x182.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mairie-de-Boueni-Image-AMM-1-1-150x91.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mairie-de-Boueni-Image-AMM-1-1.jpg 689w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17978" class="wp-caption-text">Le non-respect des règles des marchés publics a vu plusieurs élus mahorais condamnés en 2024 dont le maire de Boueni</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En comparaison avec la métropole, la Corse et les départements d’Outre-mer concentrent toujours un nombre plus élevé d’atteintes à la probité enregistrées rapporté au nombre d’habitants. Ce taux est également plus important dans les collectivités d’Outre-Mer.</p>
<p style="text-align: justify;">Une hausse portée sur l’ensemble du pays par l’augmentation du nombre d’infractions de corruption (+46 entre 2023 et 2024), de prise illégale d’intérêts (+12) et de favoritisme (+11). Les infractions qui ont le plus progressé en pourcentage sont la concussion (infraction commise par un représentant de l&rsquo;autorité publique ou une personne chargée d&rsquo;une mission de service public qui, sciemment, reçoit, exige ou ordonne de percevoir une somme qui n&rsquo;est pas due, Larousse), +29 % entre 2023 et 2024, la corruption, +17 % et le favoritisme, +14%.</p>
<p style="text-align: justify;">Les infractions d’atteinte à la probité rapportées à la population, se concentrent plus particulièrement dans les départements et régions d’Outre-mer et en Corse comme le montre la carte. Ainsi, les cinq départements et régions d’Outre-Mer (DROM) comptabilisent entre 2,5 et 5,5 infractions par an en moyenne pour 100.000 habitants, alors que la moyenne nationale (sans les collectivités d’Outre-mer) est de 1,1. Cela représente 99 infractions dans les DOM en 2024, contre 2,3 en moyenne par an à Paris. Mayotte est particulièrement touchée selon la carte jointe, avec les condamnations en 2024 notamment du <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/12/10/justice-deux-ans-prison-ferme-pour-le-maire-de-boueni/">maire de Boueni</a>, du <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/06/25/justice-peines-de-prison-et-dineligibilite-pour-rachadi-saindou-et-salime-mdere/">président de la CADEMA et du 1er VP du Conseil départemental</a> dans la même affaire, et des accusations de faux arrêté avaient été <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/09/24/tribunal-administratif-larrete-de-tarifs-portuaires-est-bien-un-faux-ida-nel-condamnee-a-rembourser/">portées en septembre 2024 par les juges du Tribunal administratif</a> à propos de la gestion du port de Longoni.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces atteintes à la probité sont plus élevées dans les collectivités d’Outre-Mer (COM) qu’en France : 4,3 pour 100.000 habitants en Polynésie française et 2,3 pour 100.000 habitants en Nouvelle-Calédonie.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Sous-estimation de l’ensemble du phénomène</strong></h3>
<figure id="attachment_24239" aria-describedby="caption-attachment-24239" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Portiques-grues-Longoni-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-24239 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Portiques-grues-Longoni--300x204.jpg" alt="Solidarité Saint-Martin Moselle, Mayotte, Longoni" width="300" height="204" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Portiques-grues-Longoni--300x204.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Portiques-grues-Longoni--768x522.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Portiques-grues-Longoni--150x102.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Portiques-grues-Longoni--696x473.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Portiques-grues-Longoni-.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-24239" class="wp-caption-text">Des accusations de faux avaient également été portées par le juge du TA au port de Longoni</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">On enregistre par ailleurs d’autres infractions complémentaires aux atteintes à la probité, comme la fraude ou la tromperie. L’enquête cite deux exemples : usage d’un faux document pour détourner des fonds publics ou corruption dans le cadre d’un trafic de produits stupéfiants, dont 59 % de corruption active, 32 % de corruption passive, et 9 % d’autres atteintes à la probité (détournement de fonds publics, recel et blanchiment). Selon les enquêteurs et les magistrats, la corruption liée au trafic de stupéfiants, est rarement retenue pour conduire des poursuites car elle est difficile à caractériser. <em>« Ceci peut conduire à sous-estimer l’ampleur du phénomène à partir des seules remontées statistiques des services de sécurité ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les auteurs sont avant tout des personnes physiques alors que pour les victimes, 55 % sont des personnes morales. On pense aux détournements de fonds publics notamment. Les hommes sont prédominants, aussi bien parmi les victimes que parmi les mis en cause, et plus âgés que pour les autres faits de délinquance, puisque plus de la moitié ont plus de 45 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">A.P-L.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/29/la-france-toujours-frappee-par-la-corruption-surtout-en-outre-mer-mais-lomerta-demeure/">La France toujours frappée par la corruption surtout en Outre-mer, mais l’omerta demeure</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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