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	<title>Archives des Corail - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Corail - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Le Conseil de gestion du Parc Marin chargé d’élaborer son nouveau plan pour les 15 prochaines années</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/24/le-conseil-de-gestion-du-parc-marin-charge-delaborer-son-nouveau-plan-pour-les-15-prochaines-annees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 01:30:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Chido]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil de gestion du Parc naturel marin a tenu sa première séance de l’année ce mercredi 22 avril. D’ici 2028, il a pour mission d’élaborer un nouveau plan de gestion du parc, un document qui détermine sa stratégie pour les quinze prochaines années.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/24/le-conseil-de-gestion-du-parc-marin-charge-delaborer-son-nouveau-plan-pour-les-15-prochaines-annees/">Le Conseil de gestion du Parc Marin chargé d’élaborer son nouveau plan pour les 15 prochaines années</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les élections municipales et intercommunales étant passées, le Conseil de gestion du Parc naturel marin de Mayotte a tenu sa première séance de l’année, ce mercredi 22 avril.</p>
<p style="text-align: justify;">Abdou Dahalani, le président du Conseil de gestion a pu rappeler les obstacles auxquels l’institution a fait face après le cyclone Chido et la tempête tropicale, Dikeledi. <em>« L’année 2025 a été particulière pour le Parc, toute l’organisation a été questionnée, les locaux et les moyens nautiques ont été impactés, il a été difficile d’exercer nos missions dans des conditions correctes ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif de la séance de ce mercredi était de faire le point sur les activités du Parc et de définir ses orientations pour l’année 2026. Le conseil de gestion est composé de sept collèges, celui des représentants de l’Etat, celui des élus locaux (communes, Conseil départemental), celui des professionnels de la mer comme les pêcheurs, celui des associations environnementales, celui des associations d’usagers (par exemple, les femmes qui pratiquent la pêche au djarifa ou l&rsquo;association Laka), celui des personnalités qualifiées, c’est-à-dire des experts et enfin un représentant des Terres australes et antarctiques.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Des moments très importants dans la vie de l’institution » </strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Les quarante-six membres ont un chantier majeur qui les attend, celui d’élaborer un nouveau plan de gestion pour une durée de quinze ans. Le premier plan né après la création du Parc au moment de la départementalisation de Mayotte va s’achever en 2028. <em>« Nous avons commencé à travailler sur le bilan, cela va nous aider pour élaborer le nouveau. Ce sont des moments très importants dans la vie de l’institution »</em>, souligne Abdou Dahalani.</p>
<p style="text-align: justify;">S’entendre sur un plan de gestion est un défi de taille car les différents usagers du lagon peuvent avoir des intérêts divergents sur le partage du lagon, cela peut être le cas entre les pêcheurs et les associations environnementales par exemple. Pour créer cette feuille de route, les membres vont participer à des ateliers. Ils débuteront au mois de juin prochain, lorsque les nouveaux présidents du syndicat intercommunal d’élimination et de valorisation des déchets (Sidevam) et des Eaux de Mayotte (LEMA) seront nommés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Tenir compte du dérèglement climatique</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le Parc suit plusieurs orientations de gestion notamment <em>« améliorer la connaissance, permettre une pêche durable, protéger le patrimoine naturel et culturel, mais aussi développer le tourisme et les loisirs de façon éco responsable »</em>, liste Annabelle Djebiri, la directrice déléguée. Celles-ci resteront les mêmes, néanmoins les enjeux pour arriver à ces objectifs seront travaillés avec les partenaires. <em>« Ce qui est sûr c’est qu’il va falloir prendre en compte des choses qui étaient moins centrales dans le premier plan comme le dérèglement climatique qui devient un vrai sujet d&rsquo;actualité »</em>, précise la directrice déléguée.</p>
<p style="text-align: justify;">La séance du Conseil de gestion de mercredi avait aussi pour but de valider le rapport d’activité 2025. Une année qui a été marquée notamment par des des suivis scientifiques pour étudier les conséquences du cyclone Chido et de la tempête tropicale Dikeledi mais aussi le blanchissement corallien. Ils se poursuivent en 2026. <em>« Des suivis sont en cours sur les mangroves et les herbiers et les communautés halieutiques (ndlr : les poissons) »</em>, indique la directrice déléguée.</p>
<p style="text-align: justify;">L’institution développe plusieurs programmes de sciences participatives pour inclure les habitants dans ces recherches. C’est le cas avec le programme Reef check dont les clubs de plongée sont partenaires.</p>
<p>Lisa Morisseau</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/24/le-conseil-de-gestion-du-parc-marin-charge-delaborer-son-nouveau-plan-pour-les-15-prochaines-annees/">Le Conseil de gestion du Parc Marin chargé d’élaborer son nouveau plan pour les 15 prochaines années</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Tahiti Plage, une classe de BTS au cœur d&#8217;une collecte de données scientifiques dans le lagon</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/22/a-tahiti-plage-une-classe-de-bts-au-coeur-dune-collecte-de-donnees-scientifiques-dans-le-lagon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 01:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[CFA-CFPPA]]></category>
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		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parc Naturel Marin]]></category>
		<category><![CDATA[Poissons]]></category>
		<category><![CDATA[Reef Check]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dix étudiants en BTSA Gestion et Protection de la Nature du CFA–CFPPA de Coconi ont participé, ce mardi 21 avril à Tahiti Plage, à une mission d’observation du récif corallien. Encadrée par le Parc naturel marin de Mayotte dans le cadre du programme Reef Check, cette immersion a permis de réaliser des relevés tout en se formant à la mise en œuvre de protocoles scientifiques, de la collecte des données à leur analyse.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/22/a-tahiti-plage-une-classe-de-bts-au-coeur-dune-collecte-de-donnees-scientifiques-dans-le-lagon/">À Tahiti Plage, une classe de BTS au cœur d&rsquo;une collecte de données scientifiques dans le lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">À plusieurs dizaines de mètres du large, au tombant corallien de Tahiti Plage, palmes aux pieds, masque et tuba sur le visage, le regard tourné vers les coraux, Youmna, étudiante en BTS Gestion et Protection de la Nature (GPN) au CFA–CFPPA de Coconi, note sur une plaquette en plastique les différents poissons qu’elle observe, parmi six familles distinctes : les gaterins, les perroquets, les mérous, les murènes, les lutjans et les napoléons.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Poissons, invertébrés et benthos</strong></h2>
<figure id="attachment_50286" aria-describedby="caption-attachment-50286" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-50286" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50286" class="wp-caption-text">Youmna note attentivement les poissons qu&rsquo;elle observe le long du transect. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ce mardi 21 avril, en début d’après-midi, la luminosité fait ressortir les couleurs des coraux et révèle les moindres recoins du récif, où se dissimulent de nombreux poissons. Certains, par curiosité ou pour se défendre, n’hésitent pas à s’approcher au plus près de l’étudiante, qui évolue à faible profondeur à marée basse.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Avant de passer le relais à l’un de ses camarades, elle doit parcourir 25 mètres le long d’un transect de 100 mètres : une ligne de référence matérialisée ici par un long et fin mètre blanc, utilisée pour échantillonner de manière rigoureuse la faune et la flore marines dans une zone donnée.</span></p>
<figure id="attachment_50300" aria-describedby="caption-attachment-50300" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-50300" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-300x225.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50300" class="wp-caption-text">Matérialisé ici par un long mètre blanc, le transect permet d’échantillonner de manière rigoureuse la faune et la flore marines sur une zone linéaire, notamment le long du tombant. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Un peu plus loin, derrière elle, Dieuveut se concentre sur le benthos, autrement dit les substrats marins qui tapissent le fond du lagon. Muni lui aussi d’une plaquette, il consigne ses relevés : zones sableuses ou vaseuses, terrains colonisés par les algues, mais aussi présence de coraux morts ou de déchets en tout genre. </span><span style="font-weight: 400;">Enfin, un troisième étudiant se consacre aux invertébrés, comme les oursins, les langoustes ou encore les holothuries, couramment appelées concombres de mer.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En croisant ces trois composantes de l’écosystème récifal &#8211; poissons, benthos, invertébrés &#8211; il s’agit d’obtenir une photographie du milieu à un endroit donné, à l’instant T, afin d’en évaluer le niveau de santé écologique. </span><span style="font-weight: 400;">Une démarche qui exige concentration, coordination et équilibre pour maîtriser à la fois la nage, le repérage et la prise de notes, ainsi que de solides connaissances scientifiques sur la faune et la flore.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un encadrement par des professionnels du Parc naturel marin</strong></h2>
<figure id="attachment_50298" aria-describedby="caption-attachment-50298" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-50298" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-300x200.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50298" class="wp-caption-text">Après deux interventions en classe pour présenter le protocole et le programme Reef Check, les étudiants passent à la pratique. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Un exercice grandeur nature et une surveillance du récif corallien inédite pour les dix étudiants en BTS présents ce matin, qui s’inscrit dans le cadre du programme Reef Check, un dispositif mondial d’étude participative des récifs coralliens, géré par l’association Service de Plongée Scientifique (SPS) à Mayotte et piloté par le Parc naturel marin sur le volet sensibilisation. À Mayotte, quinze stations réparties sur l’ensemble du territoire sont suivies chaque année dans le cadre de ce programme, actuellement en cours de restructuration.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Tout au long de la journée, les étudiants ont été encadrés par des agents du Parc naturel marin de Mayotte, un maître-nageur et un moniteur de plongée. La matinée a débuté par une prise en main du matériel — palmes, masque et tuba — ainsi que des équipements de suivi.</span></p>
<figure id="attachment_50297" aria-describedby="caption-attachment-50297" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50297" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-300x200.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50297" class="wp-caption-text">Louise Deshayes, chargée des publics adultes dans le cadre de la mobilisation citoyenne au sein du Parc naturel marin. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Certains ont rencontré des difficultés, notamment une des étudiantes qui ne sait pas nager. Mais l’activité, pensée de manière non stigmatisante, a permis à tous d’oser se jeter à l’eau et de découvrir la vie sous-marine à proximité du rivage. Une expérience qui a suscité l’envie de progresser en natation.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Après un repas partagé, ils ont été briefés sur le protocole d’observation à respecter et les différentes espèces à trouver parmi les coraux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« En notant les différentes espèces de poissons, le substrat, le corail, la roche ou les crustacés, on peut avoir une idée de l’état de santé du corail. Si par exemple, on remarque trois espèces de poisson à un endroit, on le compare avec les données précédentes pour voir son évolution et observer les tendances »</em>, souligne Louise Deshayes, chargée des publics adultes dans le cadre de la mobilisation citoyenne au sein du Parc naturel marin.</span></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="329" data-end="451"><strong>De la découverte du milieu à l’apprentissage du suivi scientifique, jusqu’à la sensibilisation</strong></h2>
<figure id="attachment_50296" aria-describedby="caption-attachment-50296" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-50296 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-225x300.jpeg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-50296" class="wp-caption-text">Les plaquettes utilisées par les étudiants et les scientifiques pour identifier la faune et la flore, et récolter les données sous l&rsquo;eau. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="329" data-end="451"><span style="text-align: justify;">Les données récoltées ce mardi seront regroupées puis analysées avec les étudiants ce jeudi. Collectées dans un but exclusivement d’apprentissage, elles ne seront toutefois pas intégrées au relevé scientifique final de Reef Check.</span></p>
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-WEB:9c9f3ef2-70b3-4b83-a7b8-1a92c8031c0d-17" data-testid="conversation-turn-36" data-scroll-anchor="false" data-turn="assistant">
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<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="234" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><span style="text-align: justify;">Car au-delà du diagnostic, l’enjeu est surtout pédagogique pour les étudiants du BTS : acquérir les compétences nécessaires pour, une fois diplômés, intégrer des structures locales et réaliser des diagnostics complets, de la préparation à l’analyse, dans une démarche à la fois scientifique et de sensibilisation du public.</span></p>
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<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« C’est la première fois que je vais voir le tombant dans le cadre d’un projet scientifique »</em>, remarque Dieuveut. <em>« C’est important de savoir faire cela et très intéressant dans le cadre de ma formation, c’est un réel plus. À Mayotte, savoir protéger le corail, c’est la base et ça m’intéresse beaucoup ».</em></span></p>
<figure id="attachment_50285" aria-describedby="caption-attachment-50285" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50285" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-300x225.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50285" class="wp-caption-text">Une première sortie scientifique dans le lagon pour les étudiants, désireux de transmettre leurs observations. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« J’ai déjà fait de la plongée dans le cadre de sorties scolaires mais là, c’est un tout autre exercice »</em>, ajoute Youmna. <em>« Je suis ravie de participer à cet exercice et ça me donne envie de faire de l’animation auprès du grand public afin de faire connaître le récif et ses secrets au plus grand nombre. Je me dis que plus la population va connaître le lagon, plus elle va le protéger, et peut-être même que d’autres personnes l’aimeront »</em>, observe-t-elle. <em>« Les coraux, c’est emblématique pour nous à Mayotte ».</em></span></p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/22/a-tahiti-plage-une-classe-de-bts-au-coeur-dune-collecte-de-donnees-scientifiques-dans-le-lagon/">À Tahiti Plage, une classe de BTS au cœur d&rsquo;une collecte de données scientifiques dans le lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Le club Abalone, sentinelle du lagon mahorais</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/le-club-abalone-sentinelle-du-lagon-mahorais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 02:15:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Abalone]]></category>
		<category><![CDATA[Corail]]></category>
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		<category><![CDATA[Parc marin de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Plongée]]></category>
		<category><![CDATA[Poissons]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=46911</guid>

					<description><![CDATA[<p>À M’Zouazia, au sud de Mayotte, le club de plongée Abalone observe, mesure et raconte la renaissance du récif, plus d’un an après le cyclone Chido. Entre cicatrices visibles et vie foisonnante, immersion dans un lagon qui démontre sa résilience.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le 14 décembre 2024, le cyclone Chido frappait Mayotte, bousculant récifs, passes et platiers. Plus d’un an plus tard, au sud de l’île, les plongeurs du club Abalone continuent de plonger sur ces mêmes sites du Sud. Ils scrutent les colonies, notent le retour des espèces, participent à des suivis scientifiques. Le constat est nuancé, mais l&rsquo;étonnement est positif : le corail a souffert, parfois été arraché, mais la vie s’est réinstallée. Et Abalone, loin d’être un simple club de loisirs, s’affirme comme une sentinelle engagée pour la protection du lagon mahorais.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Après la tempête, la carte des dégâts</b></h2>
<figure id="attachment_46954" aria-describedby="caption-attachment-46954" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-46954 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-300x225.jpg" alt="Mayotte, lagon, corail, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Corail-Mayotte-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46954" class="wp-caption-text">Sous le lagon, la vie a repris ses droits.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À première vue, ce jeudi 19 février 2026, le lagon de Mayotte semble immuable. L’eau turquoise masque pourtant les traces laissées par le cyclone Chido. François, moniteur de plongée chez Abalone, connaît chaque relief, chaque tombant, chaque patate de corail, du Sud de l&rsquo;île.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Après le cyclone, dans le sud-ouest de l’île, on n&rsquo;a pas eu trop d&rsquo;impact sur la barrière, vraiment quasiment rien »</em>, explique-t-il. La grande barrière corallienne a relativement bien résisté. En revanche, certains sites récifaux ont été plus sévèrement touchés. <em>« Sur les récifs, il y a quelques sites qui ont été ravagés, notamment deux. Le site Oasis notamment. Tout le corail qui s&rsquo;est fait arracher par le cyclone sur ce site-là a volé sur le récif et est venu casser d&rsquo;autres coraux sur le platier ». </em></p>
<figure id="attachment_256" aria-describedby="caption-attachment-256" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/corail-abime-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-256 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/corail-abime-3-300x169.jpg" alt="Mayotte, plongée, cyclone, Chido, lagon, tombant, corail," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/corail-abime-3-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/corail-abime-3-1024x577.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/corail-abime-3-768x433.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/corail-abime-3-1536x866.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/corail-abime-3-150x85.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/corail-abime-3-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/corail-abime-3-1068x602.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/corail-abime-3.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-256" class="wp-caption-text">Certaines zones du lagon de Mayotte, avaient été particulièrement abîmées, notamment en Petite-Terre, au Nord de l&rsquo;île et dans la Passe en S.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La houle a transformé des colonies vivantes en projectiles. Les dégâts ne se sont pas limités aux zones directement exposées : les fragments déplacés ont fracturé d’autres structures. Mais tout n’est pas uniforme.<em> « Pour les sites à l’opposé d’Oasis, il y a eu de la casse sur les coraux car ils ont été emmenés par la houle du cyclone. Mais la chance qu’on a eue, c’est qu’ils n’ont pas été désouchés ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Et cette distinction change tout. <em>« À partir du moment où ils ne sont pas désouchés, cela reprend assez vite. Il y a une résilience assez extraordinaire. Au bout de deux ou trois mois, on commençait déjà à avoir des repousses de 45 centimètres ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">En revanche, là où le corail a été totalement arraché, le temps biologique s’étire. <em>« Le temps que des œufs se redéposent et s’accrochent, il va falloir énormément de temps, sûrement quinze ou vingt ans, voire plus ». </em>Si le lagon mahorais porte des cicatrices de Chido, certaines zones sont déjà en pleine reconstruction.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une faune qui s’ajuste et surprend</b></h2>
<figure id="attachment_46952" aria-describedby="caption-attachment-46952" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46952" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-300x200.jpg" alt="Mayotte, plongée, Abalone, plongeur, corail, lagon," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2063-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46952" class="wp-caption-text">Sur cette photo, trois plongeurs partagent le même émerveillement : l’un découvre le lagon de Mayotte pour la première fois, tandis que les deux autres le retrouvent avec émotion, entre souvenir d’avant le cyclone et simple plaisir des vacances.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sous l’eau, les changements ne se limitent pas aux coraux. Les plongeurs observent des évolutions parfois inattendues. Sandrine, revenue à Mayotte après trois ans d’absence, confie son étonnement. <em>« Ce qui m’a surprise après trois ans sans être venue à Mayotte et après le cyclone, c’est la taille des poissons. Je suis venue chez Abalone car j’ai appris que certains clubs avaient fermé. Ce qui m’a surprise, c’est vraiment la taille des poissons, ils sont très gros ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le paysage de la plongée a en effet été bousculé. Abalone, Happy Divers, Jardin Maoré, OTGR et Nyamba poursuivent leurs activités. D’autres clubs, comme Jolly Roger, Hippocampe ou le DLEM, ont cessé leur activité après le cyclone.</p>
<p style="text-align: justify;">Benoît, gérant d’Abalone, avance une hypothèse pragmatique sur le type d&rsquo;espèces rencontrées. <em>« Il y a sûrement eu moins de pêche. Donc on a vu de gros poissons en effet. On a eu une très belle saison 2025 ». </em>Moins de pression humaine peut parfois offrir une respiration aux écosystèmes. Les observations des plongeurs semblent aller dans ce sens. Claire, architecte venue de La Réunion, garde un souvenir vif de sa première immersion : <em>« Pour ma première plongée, j’ai vu des dauphins. Les autres plongées étaient trop belles. Je n’ai pas trop de comparaison avec d’autres endroits, mais les fonds marins sont très beaux à Mayotte ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Un pharmacien en mission temporaire sur l’île, passionné de plongée, souligne ce qui fait la singularité mahoraise.<em> « Tu ne sais pas trop sur quoi tu vas tomber. Ce ne sont pas des plongées ciblées, ni des plongées touristiques. On n’est jamais déçu. Ici, on ne sait jamais ce qu’on va voir. En Thaïlande, tu sais que tu vas voir telle espèce à tel endroit, par exemple un requin-baleine. Ici, tu ne sais jamais, c&rsquo;est à chaque fois une surprise ». </em>François confirme cette diversité.<em> « C’est plein de vie en ce moment, on a revu des raies mantas l&rsquo;autre jour ». </em></p>
<figure id="attachment_46949" aria-describedby="caption-attachment-46949" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-46949 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-300x200.jpg" alt="Mayotte, plongée, Abalone, plongeur, corail, lagon," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2067-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46949" class="wp-caption-text">Sur le bateau, les plongeurs s’équipent, vérifient leurs détendeurs et leurs palmes avant de rejoindre le site du Corail Noir.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les raies mantas, pourtant, ne sont pas revenues immédiatement après le cyclone. <em>« Elles sont habituellement présentes en janvier, février et mars. En 2025, elles ne sont pas revenues au début de l’année après le cyclone. Elles ne sont revenues qu’en novembre 2025 »,</em> raconte-t-il<em>. </em></p>
<p style="text-align: justify;">Sur certains sites de la barrière, les requins se font plus discrets. <em>« On voit moins d’espèces pélagiques en général. Sur les récifs intérieurs, il a fallu pas mal de temps avant que la vie se réinstalle. La vie était toujours là, mais en petit nombre. Certaines espèces assez rares qu&rsquo;on voyait déjà peu avant le cyclone, on ne les voit plus aujourd’hui »</em>, constate encore le moniteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, il a fallu plus d&rsquo;un an pour retrouver une dynamique comparable à celle d’avant Chido.<em> « La vie a mis treize mois à vraiment se réinstaller comme on la connaissait avant »,</em> lâche-t-il. En février 2026, l’impression dominante est celle d’un foisonnement.<em> « En termes de vie globale, on voit de tout. On voit énormément de poissons-demoiselle. Ce sont un peu les protectrices du corail. Elles nettoient leur lieu de vie. C’est intéressant à observer, parce que cela nous prouve que le corail est malgré tout en bonne santé ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Même les balistes, dont la période de nidification (mi-décembre à fin janvier) a été perturbée par le cyclone, semblent avoir ajusté leur calendrier. <em>« Leur cycle a complètement été cassé. En fin d’année 2025 et cette année 2026, on a observé qu’ils avaient démarré leur nidification plus tôt. La période s’est un peu étendue. Les cycles sont en train de se remettre »,</em> explique-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Abalone, acteur de la science participative</b></h2>
<figure id="attachment_46950" aria-describedby="caption-attachment-46950" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46950" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-300x200.jpg" alt="Mayotte, plongée, Abalone, plongeur, corail, lagon," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2076-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46950" class="wp-caption-text">« C&rsquo;est bien d&rsquo;inclure les plongeurs à des dispositifs scientifiques car on est sous l&rsquo;eau tous les jours donc on peut montrer à quel endroit on a vu telle ou telle espèce et observer des évolutions », commente un moniteur.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des plongées exploratoires, Abalone s’est engagé dans une démarche de suivi scientifique du corail aux côtés du Parc naturel marin de Mayotte. <em>« On va suivre, sur cinquante centimètres de part et d&rsquo;autre d&rsquo;une ligne de piquets installés à petite profondeur, la vie qui s’y observe »</em>, explique François à propos du projet <em>Mwamba</em>, qui signifie le récif barrière en shimaoré.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif est de mesurer la régénération du corail après le cyclone. <em>« Le Parc pourra disposer d’un référentiel sur la régénération du corail suite au passage du cyclone. Le but, c’est aussi de voir s’il y a des lieux plus propices que d’autres à cette régénération ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Abalone proposera deux sites : M&rsquo;titi et un site au nord du récif de Rani, où de nombreuses petites colonies ont été observées. Le club retournera également à Oasis, malgré les dégâts, <em>« pour voir s’il y a du corail qui se redéveloppe et s’accroche »</em>, commente François.</p>
<p style="text-align: justify;">Les relevés seront réalisés à faible profondeur, afin d’assurer un suivi précis et régulier. En parallèle, une mission avec l’association Deep Blue a déjà permis d’effectuer près de 250 prélèvements. <em>« 89 espèces de corail ont été répertoriées »</em>, indique le club. À Mayotte, environ 300 espèces, coraux durs et mous confondus, sont recensées. <em>« L&rsquo;objectif est de recenser le plus d&rsquo;espèces possible, de différentes variétés, et essayer de découvrir de nouvelles espèces »</em>, résume François.<em> « Grâce à l’association et au travail du Parc, on va accroître notre connaissance scientifique du corail à Mayotte. C’est un beau partenariat ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Replanter ou laisser faire ? La prudence de l’expérience</b></h2>
<figure id="attachment_46955" aria-describedby="caption-attachment-46955" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46955" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--300x225.jpg" alt="Mayotte, corail, lagon, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/corail-mayotte--1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46955" class="wp-caption-text">À propos du bouturage corallien, certains experts alertent : mal adaptés au micro‑habitat ou fragilisés par la chaleur et les maladies, certains coraux transplantés risqueraient de ne pas survivre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Face aux dégâts laissés par Chido, certains pourraient plaider pour des programmes massifs de replantation. François adopte une position mesurée. <em>« La chaîne corallienne ne se développe pas n&rsquo;importe comment. On pourrait croire que c&rsquo;est l&rsquo;anarchie, mais c’est faux. Il y a des symbioses avec certaines espèces. Si elles se développent ici, c&rsquo;est qu&rsquo;elles ont un intérêt à se développer là précisément ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Chaque colonie s’inscrit dans un réseau d’interactions : poissons protecteurs, micro-organismes, courants spécifiques. <em>« Elles ont leur protecteur, les poissons qui vont avec. Replanter du corail peut paraître bien, mais si tu réimplantes du corail qui n&rsquo;a rien à faire ici, tu peux pe</em><em>rturber l’équilibre, éliminer une certaine population de faune pour en faire venir une autre ». </em>Aussi, <em>s</em>a conclusion se veut pragmatique et confiante : <em>« Même si ça paraît bien, il vaut mieux laisser faire la nature. Cela mettra plus de temps, mais ce sera plus équilibré ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Au sud de Mayotte, Abalone incarne cette approche faite de patience et d’attention : observer, comprendre, accompagner. Le club plonge chaque jour, partage son savoir, sensibilise sans jamais dramatiser. Un an après le cyclone Chido, le lagon offre toujours un spectacle saisissant. Différent, certes, mais loin de l’image d’un milieu brisé. Il évolue, s’ajuste, continue d’avancer. Le turquoise est toujours là, les espèces aussi, étonnantes et bien présentes. Et à M’Zouazia, les plongeurs poursuivent leur veille discrète, palmes aux pieds et regard curieux, auprès de récifs qui, malgré les tempêtes, n’ont jamais cessé de vivre.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/le-club-abalone-sentinelle-du-lagon-mahorais/">Le club Abalone, sentinelle du lagon mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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