Depuis lundi, des membres du Collectif des citoyens 2018 se sont installés à quelques mètres de la préfecture de Mayotte à Mamoudzou pour réclamer le démantèlement du camp de Tsoundzou et dénoncer le projet d’un camp officiel destiné aux migrants venus d’Afrique continentale.
D’un côté de la route qui mène à la préfecture, ce lundi 5 mai, les membres du collectif des citoyens de Mayotte 2018, bloquent le passage et réclament la suppression du titre de séjour territorialisé "pour gagner la liberté de l’archipel face aux Comores", dans la lignée du combat des Chatouilleuses. De l’autre côté, des jeunes hommes attendent l'obtention de leurs papiers symbole d’un avenir à bâtir, de libertés individuelles à conquérir.
Pour protester contre le projet de loi de programmation pour Mayotte, le collectif des citoyens de Mayotte a lancé un blocage du bureau des étrangers à la préfecture, ce lundi 7 avril, la veille de la visite du ministre des Outre-Mer, Manuel Valls.
Le collectif des citoyens de Mayotte continue de bloquer le service des étrangers de la préfecture afin de protester contre l’insécurité. Celle-ci continue en effet de gangréner Mayotte et le collectif des citoyens estime qu’elle est essentiellement due à l’immigration clandestine, d’où le blocage de ce service.
Alors que les collectifs de citoyens militent contre les tarifs exponentiels des billets d’avion au départ de Mayotte, le Département a accordé une subvention de 500.000 euros à la compagnie aérienne Zena Airlines, pour l’aider à obtenir son Certificat de Transport Aérien (CTA).
Depuis 3 semaines, le service des étrangers de la préfecture de Mayotte était à nouveau bloqué par le collectif des citoyens. Jeudi dernier, suite à une réunion positive avec le préfet François-Xavier Bieuville, un protocole d'accords a été rédigé en vue de la réouverture du service. Il ne reste plus qu'à le signer !
La semaine dernière, le collectif des citoyens de Mayotte et de nombreux habitants, ont poursuivi leur mobilisation en protestation contre l’insécurité omniprésente sur l’île et la présence de migrants africains au sein du camp de réfugiés de Cavani
Jeudi 25 janvier au matin, sur le parking du stade de Cavani, une foule se forme. Parmi eux, des représentants de l’Etat, du collectif des citoyens de Mayotte, des membres associatifs, des forces de l’ordre et des journalistes. Tous attendent le début du démantèlement du camp de réfugiés, annoncé par le Préfet. Notre rédaction s’est immiscée dans le camp pour donner la parole à ceux qui continuent de vivre malgré leurs pertes
Le collectif des citoyens de Mayotte a été entendu. Le Préfet de Mayotte, Thierry Suquet, a annoncé que le camp de migrants africains, installé à proximité du stade de Cavani à Mamoudzou, qui faisait l'objet de vives contestations d'une partie de la population mahoraise depuis plusieurs semaines, sera démantelé "dès cette semaine"
Ce lundi 22 janvier, alors que de nombreux barrages ont été érigés à Mayotte en protestation contre le camp de demandeurs d'asile de Cavani, nous avons pu interroger Safina Soula, porte-parole du collectif des citoyens, à sa sortie de la Préfecture de Mamoudzou
Mercredi midi une réunion était organisée à la l’Hôtel de Ville de Mamoudzou entre les principaux maires des communes de l’île. Il a été question de faire un point sur la situation au sujet des migrants du stade de Cavani et de préparer une nouvelle réunion demain avec le collectif des citoyens de Mayotte 2018.