<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Colas - Le Journal De Mayotte</title>
	<atom:link href="https://lejournaldemayotte.yt/tag/colas/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/colas/</link>
	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Sun, 14 Sep 2025 15:00:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/favicon-jdm-150x150.png</url>
	<title>Archives des Colas - Le Journal De Mayotte</title>
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/colas/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Colas inaugure un nouveau modèle de construction adapté à la situation mahoraise</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/15/colas-inaugure-un-nouveau-modele-de-construction-adapte-a-la-situation-mahoraise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 02:30:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[action logement|AL'MA]]></category>
		<category><![CDATA[Colas]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=36946</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’entreprise Colas a inauguré vendredi son site d’expérimentation pour une reconstruction durable et résiliente à Mayotte. Il s’agit d’un nouveau modèle de construction hors site à la fois innovant, rapide et 100 % local pour répondre aux défis climatiques de notre territoire après le passage de Chido.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/15/colas-inaugure-un-nouveau-modele-de-construction-adapte-a-la-situation-mahoraise/">Colas inaugure un nouveau modèle de construction adapté à la situation mahoraise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est sur son site de Convalescence, à Mamoudzou, que l’entreprise Colas a décidé d’expérimenter et de proposer un nouveau type de construction adapté aux besoins des Mahorais, comme nous l’a expliqué Jean-Michel Salles, le directeur régional de Colas. <em>« Le passage du cyclone Chido a provoqué énormément de dégâts sur le bâti… les besoins en logements, en structures scolaires comme des salles de classe par exemple sont devenus très importants. Aussi, on s’est dit : qu’est-ce qu’on peut faire en construction à la fois rapide et innovante afin de proposer des solutions concrètes pour répondre aux besoins de la population ? »</em>.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>90 jours pour une construction de A à Z</strong></h3>
<figure id="attachment_36950" aria-describedby="caption-attachment-36950" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-36950" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas-300x207.jpg" alt="" width="300" height="207" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas-300x207.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas-768x531.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas-150x104.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas-218x150.jpg 218w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas-696x481.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas-100x70.jpg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-36950" class="wp-caption-text">Jean-Michel Salles, le directeur régional de Colas</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Juste après le passage de Chido, dès le début de l’année, les équipes de Colas Mayotte ont planché sur un projet. <em>« On a imaginé ça dès le mois de janvier ! Le temps de faire les différentes études…et dès le mois d’avril /mai le projet était finalisé. Notre cahier des charges c’était de bâtir rapidement. On peut ainsi construire des logements en 90 jours, du début du chantier à la livraison »</em>, indique Jean-Michel Salles.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Et si l’entreprise Colas peut tenir ces délais c’est parce qu’elle a décidé de faire appel à des entreprises mahoraises, du 100% local, à l’image la société ETPC. <em>« Tout se fait et se construit à Mayotte. Ainsi l’entreprise ETPC nous fournit le béton par exemple, ce qui nous permet de gagner en rapidité. Nos constructions c’est de l’innovation 100% mahoraise, de l’ingénierie de chez Colas Mayotte, ça n’existe nulle part ailleurs ! », se félicite Jean-Michel Salles. « Cela montre que sur ce territoire on sait innover pour les besoins de la population »</em>, ajoute-t-il.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Des constructions entièrement recyclables</strong></h3>
<figure id="attachment_36951" aria-describedby="caption-attachment-36951" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-36951" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas3-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas3-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas3-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas3-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas3-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas3-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/colas3.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-36951" class="wp-caption-text">6 logements de type T3 sont actuellement construits sur le site de Convalescence</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’était une autre ambition pour les équipes de Colas : construire les logements, des bureaux ou même encore des salles de classe entièrement recyclables. <em>« Nous pouvons démonter entièrement les différents éléments… Et même le béton, une fois concassé, peut ainsi être réutilisé lui aussi. Nous avons souhaité avoir une vision circulaire en pouvant recycler les différents matériaux. Ces constructions innovantes sont également adaptées aux aléas climatiques de notre territoire comme les séismes ou les cyclones. Après Chido, il y a eu une nouvelle donne…il nous fallait imaginer des solutions concrètes pour répondre aux besoins de la population tant en termes de contraintes environnementales que d’adaptabilité des constructions »</em>, souligne le directeur régional de Colas Mayotte. Concernant le prix de revient, il faut compter un peu plus de 3.000 euros/ m2, ce qui reste très compétitif par rapport aux prix du marché actuel…</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Le groupe Actionlogement Mayotte très intéressé par ce type de construction</strong></h3>
<figure id="attachment_36952" aria-describedby="caption-attachment-36952" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-36952" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/alma-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/alma-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/alma-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/alma-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/alma-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/alma-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/alma.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-36952" class="wp-caption-text">La directrice générale d’Actionlogement Mayotte (AL’MA), Delphine Sangodeyi</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Nous avons pu échanger avec la directrice générale d’Actionlogement Mayotte (AL’MA), Delphine Sangodeyi, présente à l’inauguration de ce site, et elle n’a pas caché son enthousiasme concernant ce type de construction. <em>« 90 jours pour livrer ce genre de logements c’est un vrai défi ! D’habitude on est plus sur du un an… C’est intéressant de voir une solution comme celle-ci proposée par une entreprise mahoraise, je trouve cela très positif. Par ailleurs, je suis impressionnée par la qualité, notamment le confort présent dans les logements. C’est vraiment un produit très intéressant »</em>. AL’MA envisage ainsi de nouer un partenariat avec Colas sur ce type de construction mais en l’adaptant à ses besoins et au contexte du territoire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le site de Convalescence va ainsi bientôt accueillir les premières familles. <em>« Nous avons créé ces logements pour répondre aux besoins de nos salariés et accueillir les familles de nos encadrants… Pour l’instant il y a 6 maisons de type T3 d’environ 60 m2 pouvant accueillir un couple avec un enfant »</em>, précise Jean-Michel Salles. Mais le patron de Colas ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisqu’il est prévu de construire, toujours sur cette parcelle, un « collectif » de 4 logements de 90 m2 chacun, mais aussi un duplex. Au total, ce sont une trentaine de logements qui devraient ainsi voir le jour sur le site de Convalescence dans les prochains mois.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/15/colas-inaugure-un-nouveau-modele-de-construction-adapte-a-la-situation-mahoraise/">Colas inaugure un nouveau modèle de construction adapté à la situation mahoraise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fin de la grève à Colas : retour sur trois mois de mobilisation</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/26/fin-de-la-greve-a-colas-retour-sur-trois-mois-de-mobilisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 02:15:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CGT]]></category>
		<category><![CDATA[Colas]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=29634</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après trois mois de mobilisation et des négociations difficiles ces derniers jours à Paris entre la CGT et Bouygues, le syndicat a décidé de mettre un terme à la grève. Les ouvriers de Colas pourraient reprendre le travail ce lundi 26 mai. Retour sur ce bras de fer qui a débuté le 25 février dernier.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/26/fin-de-la-greve-a-colas-retour-sur-trois-mois-de-mobilisation/">Fin de la grève à Colas : retour sur trois mois de mobilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le bras de fer entre la CGT et Colas aura été tenace. Trois mois après le début de la grève, lancée le 25 février dernier par les ouvriers de l&rsquo;entreprise ETPC, filiale de Colas, la CGT a annoncé mettre un terme au mouvement. Mais les négociations qui se sont tenues ces derniers jours à Paris, entre le syndicat et Bouygues, propriétaire de Colas, n&rsquo;ont pas permis d&rsquo;aboutir sur un protocole de sortie de grève. La CGT Mayotte a refusé de signer la proposition, estimant que les conclusions des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) y étaient intégrées, alors qu&rsquo;elles considèrent ces discussions comme distinctes et non finalisées. Lors de ces NAO, les parties n&rsquo;avaient pas trouvé d&rsquo;accord sur la question de la revalorisation des salaires, et les syndicats ne veulent pas entériner ce sujet. <span style="font-weight: 400;">Un ultime désaccord qui laissait penser à une reprise du mouvement et des blocages mais le syndicat a demandé aux salariés grévistes, ce 24 mai, de quitter leur piquet de grève et de retourner au travail ce lundi 26 mai au matin, face à une situation qui a trop duré. Retour sur ces trois derniers mois.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les ouvriers d&rsquo;ETPC lancent le mouvement</strong></h2>
<figure id="attachment_24844" aria-describedby="caption-attachment-24844" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24844" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-300x201.jpg" alt="grève, ETPC, Colas, prime, Mayotte" width="300" height="201" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-300x201.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-768x515.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-150x101.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-696x466.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24844" class="wp-caption-text">Les primes de partage ne suffisaient pas aux grévistes d&rsquo;ETPC qui estimaient avoir tous été touchés par le cyclone Chido</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Tout commence le 25 février dernier, les différents sites de l&rsquo;entreprise ETPC sont bloqués par les ouvriers, dont la carrière de Koungou, où se trouve le siège de la filiale. Après le cyclone Chido la première revendication est l&rsquo;obtention d&rsquo;une prime de 3.000 euros pour tous les ouvriers, ainsi que d’une revalorisation salariale. En réponse ETPC verse une prime de partage, entre 500 et 1.800 euros selon la situation de chacun. Une mesure qui ne répond pas aux attentes des ouvriers, ces derniers estiment que cela créer des différences entre eux alors que tous ont été touchés par le cyclone.</p>
<p style="text-align: justify;">Le grève se poursuit et les ouvriers de Colas rejoignent le mouvement le 12 mars. Versement de la prime Chido, revalorisation des salaires, et amélioration des conditions de travail, les demandes sont les mêmes. Du côté d&rsquo;ETPC, après une médiation et un accord trouvé avec la direction, les blocages reprennent le 14 mars. La direction d&rsquo;ETPC dénonce des conditions inacceptables, telles que la rétention de salariés et de clients sur le site. Le 20 mars u<span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">ne ordonnance de référé impose la levée du piquet de grève chez ETPC sous astreinte de 1.000 euros par jour, contraignant les salariés à suspendre leur mouvement.</span></p>
<p style="text-align: justify;">A Kawéni, la grève continue chez Colas, où les tensions restent vives. Le 21 mars, l<span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">a direction de Colas demande l’intervention des forces de l’ordre pour évacuer le siège de la société, occupé par des salariés en grève.</span> <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">En réaction, les grévistes érigent des barrages sur la route nationale, provoquant des perturbations de la circulation.</span></p>
<figure id="attachment_29656" aria-describedby="caption-attachment-29656" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-29656" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas--300x225.jpg" alt="Grève, Colas, CGT, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas--300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas--768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas--150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas--696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29656" class="wp-caption-text">Une banderole qui montre les revendications des ouvriers devant le siège de Colas</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] bg-[#FCECC1] dark:bg-[#64572A] transition-colors duration-100 ease-in-out">Suite au blocage du siège, les grévistes sont assignés devant le tribunal par leur direction. Le 28 mars, la justice rejette cette demande estimant que ces actions ne violent pas le droit.</span> <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] bg-[#FCECC1] dark:bg-[#64572A] transition-colors duration-100 ease-in-out">Cette décision est saluée par la CGT comme une reconnaissance du droit de grève.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Chido révélateur de problèmes plus profond</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté d&rsquo;ETPC, après plus d&rsquo;un mois sans rémunération et une condamnation du tribunal de Mamoudzou au versement de 5.000 euros suite aux barricades installées sur la route depuis le début du mouvement, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/25/greve-etpc-un-mois-apres-les-grevistes-toujours-sans-visibilite/">le mouvement perd de la vitesse</a>. Sur le piquet de grève, à l&rsquo;entrée de la carrière, les syndicats expliquent que le cyclone Chido n&rsquo;a fait qu&rsquo;amplifier des problèmes qui existent depuis de nombreuses années. Manque de reconnaissance de la part de la direction, absence de revalorisations, impossibilités d’évolutions de carrière, différences de traitements entre les cadres et les ouvriers&#8230;, des difficultés plus profondes que déplorent tous les grévistes. La prime Chido et l&rsquo;augmentation des salaires s&rsquo;inscrivent dans la continuité de ces revendications. Le 1er avril, les salariés d&rsquo;ETPC suspendent la grève face à une direction en position de force, souligne le syndicat. Les ouvriers craignent des licenciements. Une situation qui ressemble à ce que vont vivre les salariés de Colas, un mois et demi plus tard.</p>
<figure id="attachment_24843" aria-describedby="caption-attachment-24843" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24843" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-300x225.jpg" alt="grève, ETPC, Colas, prime" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24843" class="wp-caption-text">Les salariés d&rsquo;ETPC ont mis fin à la grève le 1er avril, face à une direction en position de force, indique le syndicat</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">A Kawéni, le mouvement de grève ne faiblit pas, les ouvriers de Colas poursuivent les blocages. <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Les salariés dénoncent des conditions de travail précaires, des salaires bas, et un dialogue social inexistant.</span> <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Ils réclament également une augmentation générale des salaires de 9 %, une prime de transport de 300 euros, et l&rsquo;alignement des droits sociaux sur ceux de la métropole.</span></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="55" data-end="419">Dans un communiqué, daté du 10 avril, la direction de Colas indique que depuis le cyclone Chido l&rsquo;entreprise s&rsquo;est mobilisée pour soutenir les habitants, aider les salariés et participer à la reconstruction de l’île. Elle précise que des actions d’urgence ont été mises en place comme la distribution de repas aux salariés, la mise en place d&rsquo;accompagnement psychologique, de soutien scolaire, et surtout la direction indique avoir versé une prime « Chido » à 90 % des employés. L’entreprise affirme avoir privilégié le dialogue, ouvert une médiation (non signée par le syndicat) et poursuivi les négociations avec les autres syndicats. Elle condamne les blocages et rappelle son engagement auprès des autorités pour les travaux de reconstruction. Trois jours plus tôt, la société avait assigné en référé cinq grévistes pour blocage du site.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="55" data-end="419"><strong>Une fin de grève pour quelles avancées ?</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Le bras de fer se poursuit et le 25 avril, les grévistes de Colas et la CGT se rassemblent lors d&rsquo;une grande marche de solidarité pour dénoncer le manque de considération des salariés à Mayotte.</span> <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Le cortège se rend jusqu&rsquo;à la préfecture et au Conseil départemental pour exprimer les revendications des salariés.</span></p>
<figure id="attachment_29661" aria-describedby="caption-attachment-29661" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-29661" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2-300x225.jpg" alt="Grève, Colas, CGT, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29661" class="wp-caption-text">Les grévistes ont bloqué à plusieurs reprise les routes</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pendant près d&rsquo;un mois la situation ne change pas et le dialogue est au point mort. Il faut attendre le 19 mai pour que les négociations reprennent mais cette fois-ci à Paris. « <em>Face à l&rsquo;absence de progrès au niveau local avec la CGT Mayotte, les discussions ont été délocalisées à Paris. Cette rencontre a réuni des représentants de la CGT nationale et la direction France de Colas »</em>, précise la société dans un communiqué, insistant sur le fait que le dialogue social a été « <em>maintenu sans interruption depuis le début du mouvement de grève », </em>via neuf réunions dans le cadre des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) avec les trois syndicats de l’entreprise, et « <em>trois réunions spécifiques avec la CGT Mayotte pour tenter de sortir de la crise »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cinq jours plus tard la grève se termine sans accord par le biais d&rsquo;une décision unilatérale de la part du syndicat local, mais pour quelles avancées ? Dans le protocole proposé à Paris, les salariés avaient obtenu plusieurs points dont l&rsquo;abandon des poursuites judiciaires et la revalorisation des primes autour des 3.000 euros, mais ce dernier n&rsquo;étant pas signé, difficile de savoir ce qu&rsquo;il en adviendra. Devant le siège de Colas ce samedi, le piquet de grève avait disparu.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/26/fin-de-la-greve-a-colas-retour-sur-trois-mois-de-mobilisation/">Fin de la grève à Colas : retour sur trois mois de mobilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Grève ETPC : un mois après, les grévistes toujours sans visibilité</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/25/greve-etpc-un-mois-apres-les-grevistes-toujours-sans-visibilite/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/25/greve-etpc-un-mois-apres-les-grevistes-toujours-sans-visibilite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 02:15:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Colas]]></category>
		<category><![CDATA[ETPC]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[prime]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=24839</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après un mois de grève, les salariés d’ETPC et de Colas, continuent leurs mouvements à travers Mayotte. Sur le site de Koungou, les grévistes espèrent encore la mise en place d'une prime Chido et d’une revalorisation salariale, mais dénoncent surtout un manque de reconnaissance de la direction depuis plusieurs années. Une discussion entre les parties est prévue ce mardi 25 mars</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/25/greve-etpc-un-mois-apres-les-grevistes-toujours-sans-visibilite/">Grève ETPC : un mois après, les grévistes toujours sans visibilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Sur la route qui mène à la carrière ETPC, dans les hauteurs de Koungou, les camions chargés de graviers et de sable passent sans entraves devant les dizaines de grévistes de l’entreprise assis à l’ombre sur le bas-côté. En grève depuis le 25 février, comme de nombreux ouvriers des autres sites de l’entreprise et de la société mère Colas, pour réclamer la mise en place d’une prime Chido et d’une revalorisation des salaires, les ouvriers et les syndicats restent mobilisés, malgré un mois sans rémunération et une condamnation du tribunal de Mamoudzou au versement de 5.000 euros suite aux barricades installées sur la route depuis le début du mouvement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Des coups durs qui ont poussé certains salariés à reprendre le travail, pour des questions financières mais aussi par désillusion. Sous les tentes à Koungou, plus grand monde ne croit aux revendications premières, c’est-à-dire à la mise en place d’une prime Chido de 3.000 euros pour tous les ouvriers, et d’une revalorisation salariale, d’autant plus que l’entreprise ETPC a déjà versé une prime de partage, entre 500 et 1.800 euros selon les cas. Ce lundi, malgré la volonté des grévistes à se faire entendre, chacun sait que le mouvement est désormais en sursis.</span></p>
<figure id="attachment_24843" aria-describedby="caption-attachment-24843" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24843" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-300x225.jpg" alt="grève, ETPC, Colas, prime" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24843" class="wp-caption-text">Les camions peuvent circuler vers la carrière de Koungou, les barricades ont été enlevées, notamment suite à la condamnation par le tribunal de Mamoudzou, dans une décision du 20 mars</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><b>Le manque de reconnaissance, fondement de la contestation</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Certes on n&rsquo;a pas eu de salaires depuis 1 mois et ça commence à faire long</span></i><span style="font-weight: 400;">, </span><i><span style="font-weight: 400;">mais on veut absolument que la direction nous considère, qu’elle nous appelle pour qu’on puisse discuter de la suite », </span></i><span style="font-weight: 400;">interpelle néanmoins, Madi Moidjoumoi, déléguée syndicale CGT de l’entreprise, sous l’approbation de nombreux ouvriers, ce lundi 24 mars. Une déclaration proche du baroud d’honneur, mais qui souligne aussi les raisons premières de la grève : le manque de reconnaissance de la part de la direction. Une situation compliquée depuis de nombreuses années pour des ouvriers qui ne bénéficient pas de revalorisations ni de possibilités d’évolutions de carrière, et que le cyclone Chido a rendu intenable. Le report, le 7 mars dernier, des réunions de négociations à la fin du mois, a d’autant plus polarisé le conflit et conforté les grévistes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Autre problème pointé du doigt par ces derniers, les différences de traitements entre les cadres et les ouvriers après Chido. Pour beaucoup cela a été la goutte d&rsquo;eau qui a fait déborder le vase. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On a vu que certaines personnes, les expatriés comme ils s’appellent alors que nous sommes en France, ont pu rentrer en métropole, ou à La Réunion, quand leur logements ont été détruits après Chido. Et nous on nous propose le chômage partiel, ou bien la mise en place de congés payés, alors que personne n&rsquo;était en congés après le cyclone</span></i><span style="font-weight: 400;"> ! », lance Madi Moidjoumoi.</span></p>
<figure id="attachment_24847" aria-describedby="caption-attachment-24847" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24847" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-4-300x225.jpg" alt="grève, ETPC, Colas, prime" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-4-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-4-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-4-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-4-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-4.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24847" class="wp-caption-text">Le mouvement de grève concerne ETPC et son entreprise mère Colas. Les grévistes sont toujours présents sur différents sites à travers à Mayotte</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">La plupart des ouvriers habitent dans les communes voisines, parfois dans les quartiers en tôle, l’entreprise nous a proposé du sable et du gravier pour reconstruire, mais pour construire où ? La plupart du temps les terrains ne sont pas les leurs », </span></i><span style="font-weight: 400;">illustre encore la déléguée du syndicat.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">La difficulté ici c’est qu’en tant que Mahorais ou Mahoraises, on peut avoir autant de diplômes et d’expériences que l’on veut, on ne sera pas considéré. A chaque fois qu’on voit une personne arriver de la métropole, on sait déjà qu’elle va avoir accès à des postes plus importants que nous, alors que c’est nous même qui formons cette personne », </span></i><span style="font-weight: 400;">explique une gréviste. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Il n’y aucun dialogue social, rien, et pour certains aucun changement de revenus pendant plus de 20 ans », </span></i><span style="font-weight: 400;">relève un autre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Suite aux protestations, la peur du licenciement</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Si les plaies sont toujours ouvertes, c’est la peur du licenciement qui prend doucement le pas sur la colère. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On sait très bien qu’on nous attend au tournant, et qu’à la moindre occasion on sera licencié si on retourne travailler. On est d’accord qu’il faut une fin du conflit, mais on ne peut pas partir d’ici sans protocole final, ou sans un accord. On a peur de la punition et des purges », </span></i><span style="font-weight: 400;">continue Madi Moidjoumoi, qui note des intimidations et du harcèlement de la part de certaines personnes dans l’entreprise. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Un jour un monsieur nous a filmé sans nous demander alors qu’on était en grève, juste pour nous narguer et nous exposer »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> raconte la déléguée syndicale.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Moi à 54 ans, on me frappe toujours au travail, et je ne porte pas plainte par peur d’être licencié »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> remarque un conducteur d’engin pour l’entreprise. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Je n’ai pas compris ce que je devais faire, il n’a pas voulu me réexpliquer et donc il m’a frappé ».</span></i></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Une discussion prévue après un mois de grève</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Plus loin, depuis le bâtiment de la direction à côté de la carrière, les va-et-vient des machines qui creusent le sol et réceptionnent le sable qui coule à flot, montrent que si l’effectif n’est pas au complet en raison de la grève, l&rsquo;entreprise est toujours opérationnelle, notamment pour les travaux de reconstruction de l’île.</span></p>
<figure id="attachment_24842" aria-describedby="caption-attachment-24842" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24842" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC--300x225.jpg" alt="grève, ETPC, Colas, prime" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC--300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC--768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC--150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC--696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24842" class="wp-caption-text">Le carrière de Koungou, plus important site de l&rsquo;entreprise ETPC à Mayotte</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Il y a des ouvriers qui sont déjà revenus et nous allons accueillir tout le monde car ce sont nos salariés », </span></i><span style="font-weight: 400;">indique-t-on du côté de la direction du site ETPC de Koungou, questionnée sur la peur des salariés grévistes. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Ce lundi c’est une journée d’observation du piquet de grève, on veut s’assurer qu’il se passe correctement sans blocages ni menaces pour pouvoir réellement échanger avec les grévistes. Aujourd’hui tout est en ordre donc on va discuter avec eux dès ce mardi », </span></i><span style="font-weight: 400;">poursuit la direction.</span></p>
<p>« <em>C&rsquo;est une réunion réalisée dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire, rien à voir avec la grève&#8230; »</em>, complète de son côté Madi Moidjoumoi.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Victor Diwisch</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/25/greve-etpc-un-mois-apres-les-grevistes-toujours-sans-visibilite/">Grève ETPC : un mois après, les grévistes toujours sans visibilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/25/greve-etpc-un-mois-apres-les-grevistes-toujours-sans-visibilite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
