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	<title>Archives des CGT - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des CGT - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Un arrivée sous plainte au Département</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/30/un-arrivee-sous-plainte-au-departement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 01:15:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CGT]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil départemental]]></category>
		<category><![CDATA[DGS]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Moins de deux mois après son arrivée au Département de Mayotte, le nouveau directeur général des services fait l’objet d’une plainte pour harcèlement moral déposée par une cadre.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/30/un-arrivee-sous-plainte-au-departement/">Un arrivée sous plainte au Département</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="293" data-end="661">À peine installé, déjà contesté. À Mayotte, le fauteuil de directeur général des services semble plus électrique que confortable. À l’heure où l’administration départementale cherche stabilité et sérénité, une plainte pour harcèlement moral vient jeter une ombre sur les premières semaines de François Ravier, nommé récemment à ce poste stratégique.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="668" data-end="716"><strong>Une plainte déposée</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="718" data-end="1182">Le vendredi 19 décembre, une cadre du Département de Mayotte a saisi la justice en déposant une plainte pour harcèlement moral contre le nouveau directeur général des services. Selon elle, les faits se seraient déroulés sur plusieurs jours, à la suite de son retour de congé. Convoquée par son supérieur hiérarchique, elle explique à nos confrères de la 1ère avoir été pressée de faire avancer un dossier sensible, malgré ses réserves, qu’elle qualifie d’ <em>« administratives et juridiques »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1184" data-end="1643">La fonctionnaire évoque des échanges marqués par des propos qu’elle juge dégradants et des injonctions répétées, accompagnées d’un ton qu’elle décrit comme intimidant. Elle rapporte notamment des phrases sans appel et une absence de place laissée au dialogue. Les jours suivants, appels téléphoniques et courriels auraient prolongé ce climat, certains messages laissant entendre que son refus d’obtempérer pourrait entraîner des conséquences professionnelles.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1645" data-end="1687"><strong>Une affaire aux répercussions internes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1689" data-end="2143">Ébranlée, la plaignante dit aujourd’hui souffrir d’un profond mal-être. Placée en arrêt maladie, elle décrit une anxiété persistante et une appréhension croissante à l’idée de reprendre son poste. Elle a également sollicité la protection fonctionnelle auprès du président du Département, un mécanisme destiné à accompagner et défendre les agents publics confrontés à des situations de harcèlement ou de mise en cause dans l’exercice de leurs fonctions.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2145" data-end="2552">Alertée, la CGT a demandé des explications à l’exécutif départemental. De son côté, le président Ben Issa Ousseni assure ne pas disposer, à ce stade, de tous les éléments, précisant que les personnes concernées sont actuellement absentes. Quant à François Ravier, il indique ne pas vouloir s’exprimer publiquement, estimant que le dépôt de plainte place désormais le dossier entre les mains de la justice.</p>
<p data-start="2145" data-end="2552">Mathilde Hangard</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Éducation à Mayotte : la CGT dénonce la précarité financière des personnels et appelle à la grève ce jeudi</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/education-a-mayotte-la-cgt-denonce-la-precarite-financiere-des-personnels-et-appelle-a-la-greve-ce-jeudi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 01:30:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CGT]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Ça suffit la pression sur nos services et la mise en difficultés financière des personnels ! », alerte la CGT Educ&#8217;Action Mayotte dans un communiqué de presse, samedi 27 septembre. Les personnels de l&#8217;Éducation Nationale à Mayotte lancent un cri d&#8217;alarme. « Les choix politiques et les restrictions budgétaires infligées à l&#8217;Académie de Mayotte portent un coup [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/education-a-mayotte-la-cgt-denonce-la-precarite-financiere-des-personnels-et-appelle-a-la-greve-ce-jeudi/">Éducation à Mayotte : la CGT dénonce la précarité financière des personnels et appelle à la grève ce jeudi</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« <em>Ça suffit la pression sur nos services et la mise en difficultés financière des personnels ! »</em>, alerte la CGT Educ&rsquo;Action Mayotte dans un communiqué de presse, samedi 27 septembre.</p>
<p style="text-align: justify;">Les personnels de l&rsquo;Éducation Nationale à Mayotte lancent un cri d&rsquo;alarme. « <em>Les choix politiques et les restrictions budgétaires infligées à l&rsquo;Académie de Mayotte portent un coup terrible au bon fonctionnement de notre service public et mettent des centaines de familles dans une précarité inacceptable », </em>fustige la CGT. « Depuis des années, nous dénonçons cette volonté politique de réduire les effectifs dans les services de gestion, sous le prétexte fallacieux que la numérisation des procédures faciliterait le travail des agents ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Lorsque notre Académie est passée à la paie intégrée il y a plus de trois ans, nous savions qu&rsquo;il faudrait plusieurs années pour que le système fonctionne correctement. Ce « mariage » administratif avec la DGFiP de La Réunion, du fait de la complexité des dossiers et des différences de traitement entre les deux académies, ne pouvait être sans conséquences.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Les difficultés se sont accumulées »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les difficultés se sont accumulées, obligeant à des renforts en urgence, preuve de la défaillance initiale. Ce n&rsquo;est pas un dysfonctionnement technique, c&rsquo;est un choix politique</em>« , continue le syndicat. « <em>Les véritables responsables de cette situation qui met des centaines d&rsquo;agents en difficulté financière sont ces politiques qui nous imposent des restrictions</em><br />
<em>budgétaires »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Nous posons la question de l&rsquo;impact de ces choix sur nos vies, nos enfants et notre santé : comment peut-on accepter de travailler et de se retrouver avec un traitement amputé ou, pire, sans rien pendant un ou même deux mois ? Cette situation n&rsquo;est pas acceptable. Elle est la conséquence directe d&rsquo;une gestion sous-dimensionnée qui refuse d&rsquo;anticiper : la gestion massive des dossiers de contractuels (plus de 60% des effectifs du second degré) ; un circuit de validation complexe et un manque de fluidité administrative qui bloquent les salaires ; Un turnover important qui nécessite une charge constante de création de</em><br />
<em>nouveaux dossiers de paie (nouveaux agents, primo-titulaires)</em>« .</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Alors que l’État devrait tout faire pour garantir l&rsquo;attractivité de notre territoire, vous laissez perdurer un système défaillant qui risque d&rsquo;en dégoûter plus d&rsquo;un. Par souci d&rsquo;économie, vous avez fait le choix de l&rsquo;argent plutôt que de nos vies ! »</em>, dénonce la CGT.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous remercions l&rsquo;engagement exceptionnel de nos collègues des services de gestion qui, pour certains, travaillent actuellement 7 jours sur 7 pour tenter de pallier ces défaillances. Leur travail héroïque se limite trop souvent à devoir négocier le versement d&rsquo;un acompte pour permettre à nos collègues de survivre. Ce n&rsquo;est pas leur mission ! ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Cette rentrée ne s&rsquo;est pas passée dans des conditions normales ni pour les élèves, ni pour l&rsquo;ensemble du personnel de l&rsquo;Éducation nationale à Mayotte. Pour la première fois, la CGT Éduc’action a mis en place un dispositif d’aide d’urgence destiné à accompagner ses adhérents rencontrant des difficultés financières ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les principales revendications</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La CGT demande de « cessez immédiatement les restrictions budgétaires sur nos services. Le  renforcement urgent et pérenne des équipes du Rectorat, du service mutualisateur du lycée de Kahani et de la DGFiP dédiées à la paie à Mayotte. La mise en place d&rsquo;un plan d&rsquo;urgence pour garantir le versement de 100 % des traitements à date fixe pour tous les personnels, sans recours systématique et dégradant aux acomptes ». « Nous exigeons le respect de notre travail et de notre droit à une paie intégrale et ponctuelle. La mise en difficulté financière des personnels de l&rsquo;Éducation doit cesser immédiatement ! ».</p>
<p style="text-align: justify;">La CGT appel à la grève et à la manifestation le 2 octobre prochain.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/education-a-mayotte-la-cgt-denonce-la-precarite-financiere-des-personnels-et-appelle-a-la-greve-ce-jeudi/">Éducation à Mayotte : la CGT dénonce la précarité financière des personnels et appelle à la grève ce jeudi</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Où l’on entend de nouveau parler des conventions collectives des Ports et Docks à Longoni</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/22/ou-lon-entend-de-nouveau-parler-des-conventions-collectives-des-ports-et-docks-a-longoni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 02:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CGT]]></category>
		<category><![CDATA[Longoni]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[MCG]]></category>
		<category><![CDATA[port]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un contentieux qui date de 2018 et que l’on pensait réglé par une décision de justice de 2021. Pas tout à fait, explique le délégué CGT Ma qui interpelle une nouvelle fois Ida Nel.  </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/22/ou-lon-entend-de-nouveau-parler-des-conventions-collectives-des-ports-et-docks-a-longoni/">Où l’on entend de nouveau parler des conventions collectives des Ports et Docks à Longoni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">On n’entendait plus parler du port de Longoni depuis la <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/16/le-tribunal-administratif-prononce-la-resiliation-de-la-dsp-du-port-de-longoni-au-1er-septembre-2026/">décision fracassante du tribunal administratif</a> de résilier la délégation de gestion du port à la société Mayotte Channel Gateway (MCG) d’Ida Nel en septembre 2026, soit deux ans avant l&rsquo;échéance.</p>
<p style="text-align: justify;">Le syndicat CGT-Ma de la société, représenté par Attoumani Ben Atchou Mari, qui a eu de nombreuses fois maille à partir avec sa patronne, nous informe l’avoir sollicitée début août pour communication des bulletins de salaire anonymisés de l&rsquo;ensemble des salariés de l&rsquo;entreprise. Sans succès, il réitère avec copie à la Direction du travail (DEETS). L’objectif explique-t-il, est d’étudier l’égalité de traitement salarial dans cette entreprise où furent absorbés les anciens de la CCI, alors que MCG était gestionnaire du port en 2013 lors de la passation de DSP (Délégation de Service Public). Il précise que la loi les y autorise.</p>
<figure id="attachment_37407" aria-describedby="caption-attachment-37407" style="width: 248px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Attoumani-Mari-port-MCG-2017.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-37407 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Attoumani-Mari-port-MCG-2017-248x300.jpg" alt="" width="248" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Attoumani-Mari-port-MCG-2017-248x300.jpg 248w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Attoumani-Mari-port-MCG-2017-150x181.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Attoumani-Mari-port-MCG-2017-300x363.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Attoumani-Mari-port-MCG-2017.jpg 680w" sizes="(max-width: 248px) 100vw, 248px" /></a><figcaption id="caption-attachment-37407" class="wp-caption-text">Attoumani Ben Atchou Mari menace de durcir le ton</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Également dans leur liste de course, la mise à disposition d&rsquo;un bureau syndical, <em>« indispensable à l&rsquo;exercice effectif de notre mission de représentation des salariés, comme le prévoit l&rsquo;article L.2142-10 du Code du travail et aux usages en vigueur dans notre secteur »</em>, ainsi que l&rsquo;application intégrale de la Convention Collective Nationale Unifiées des Ports et Docks, qu’il décrit comme <em>« actuellement partiellement mise en œuvre (…) au détriment des droits des salariés concernés »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sujet agitait déjà <a href="https://old.lejournaldemayotte.fr/2018/05/24/port-de-longoni-cinq-salaries-delegues-de-mcg-convoques-a-la-dieccte/">le climat social de la société en avril 2018</a>, avec menace sur l’emploi du représentant syndical puisqu’accusé de « faute grave » par la présidente Ida Nel. Qui sera finalement condamnée en mai 2021 par le tribunal du Travail <a href="https://old1.lejournaldemayotte.com/2021/05/31/port-de-longoni-le-tribunal-condamne-lourdement-mcg-a-indemniser-24-salaries/">à indemniser lesdits salariés</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Suite de la saga donc, avec un nouvel ultimatum fixé par le syndicat : sans réponse d’Ida Nel dans les 15 jours suivant réception du courrier, soit le 25 septembre 2025, un préavis de grève pourrait être déposé. Et avec l’appui du tout nouveau Syndicat Général des Travailleurs des Ports de Mayotte (SGTPM) créé en mars dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Anne Perzo-Lafond</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/22/ou-lon-entend-de-nouveau-parler-des-conventions-collectives-des-ports-et-docks-a-longoni/">Où l’on entend de nouveau parler des conventions collectives des Ports et Docks à Longoni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fin de la grève à Colas : retour sur trois mois de mobilisation</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/26/fin-de-la-greve-a-colas-retour-sur-trois-mois-de-mobilisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 02:15:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CGT]]></category>
		<category><![CDATA[Colas]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=29634</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après trois mois de mobilisation et des négociations difficiles ces derniers jours à Paris entre la CGT et Bouygues, le syndicat a décidé de mettre un terme à la grève. Les ouvriers de Colas pourraient reprendre le travail ce lundi 26 mai. Retour sur ce bras de fer qui a débuté le 25 février dernier.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/26/fin-de-la-greve-a-colas-retour-sur-trois-mois-de-mobilisation/">Fin de la grève à Colas : retour sur trois mois de mobilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le bras de fer entre la CGT et Colas aura été tenace. Trois mois après le début de la grève, lancée le 25 février dernier par les ouvriers de l&rsquo;entreprise ETPC, filiale de Colas, la CGT a annoncé mettre un terme au mouvement. Mais les négociations qui se sont tenues ces derniers jours à Paris, entre le syndicat et Bouygues, propriétaire de Colas, n&rsquo;ont pas permis d&rsquo;aboutir sur un protocole de sortie de grève. La CGT Mayotte a refusé de signer la proposition, estimant que les conclusions des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) y étaient intégrées, alors qu&rsquo;elles considèrent ces discussions comme distinctes et non finalisées. Lors de ces NAO, les parties n&rsquo;avaient pas trouvé d&rsquo;accord sur la question de la revalorisation des salaires, et les syndicats ne veulent pas entériner ce sujet. <span style="font-weight: 400;">Un ultime désaccord qui laissait penser à une reprise du mouvement et des blocages mais le syndicat a demandé aux salariés grévistes, ce 24 mai, de quitter leur piquet de grève et de retourner au travail ce lundi 26 mai au matin, face à une situation qui a trop duré. Retour sur ces trois derniers mois.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les ouvriers d&rsquo;ETPC lancent le mouvement</strong></h2>
<figure id="attachment_24844" aria-describedby="caption-attachment-24844" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-24844" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-300x201.jpg" alt="grève, ETPC, Colas, prime, Mayotte" width="300" height="201" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-300x201.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-768x515.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-150x101.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-696x466.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24844" class="wp-caption-text">Les primes de partage ne suffisaient pas aux grévistes d&rsquo;ETPC qui estimaient avoir tous été touchés par le cyclone Chido</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Tout commence le 25 février dernier, les différents sites de l&rsquo;entreprise ETPC sont bloqués par les ouvriers, dont la carrière de Koungou, où se trouve le siège de la filiale. Après le cyclone Chido la première revendication est l&rsquo;obtention d&rsquo;une prime de 3.000 euros pour tous les ouvriers, ainsi que d’une revalorisation salariale. En réponse ETPC verse une prime de partage, entre 500 et 1.800 euros selon la situation de chacun. Une mesure qui ne répond pas aux attentes des ouvriers, ces derniers estiment que cela créer des différences entre eux alors que tous ont été touchés par le cyclone.</p>
<p style="text-align: justify;">Le grève se poursuit et les ouvriers de Colas rejoignent le mouvement le 12 mars. Versement de la prime Chido, revalorisation des salaires, et amélioration des conditions de travail, les demandes sont les mêmes. Du côté d&rsquo;ETPC, après une médiation et un accord trouvé avec la direction, les blocages reprennent le 14 mars. La direction d&rsquo;ETPC dénonce des conditions inacceptables, telles que la rétention de salariés et de clients sur le site. Le 20 mars u<span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">ne ordonnance de référé impose la levée du piquet de grève chez ETPC sous astreinte de 1.000 euros par jour, contraignant les salariés à suspendre leur mouvement.</span></p>
<p style="text-align: justify;">A Kawéni, la grève continue chez Colas, où les tensions restent vives. Le 21 mars, l<span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">a direction de Colas demande l’intervention des forces de l’ordre pour évacuer le siège de la société, occupé par des salariés en grève.</span> <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">En réaction, les grévistes érigent des barrages sur la route nationale, provoquant des perturbations de la circulation.</span></p>
<figure id="attachment_29656" aria-describedby="caption-attachment-29656" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-29656" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas--300x225.jpg" alt="Grève, Colas, CGT, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas--300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas--768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas--150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas--696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29656" class="wp-caption-text">Une banderole qui montre les revendications des ouvriers devant le siège de Colas</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] bg-[#FCECC1] dark:bg-[#64572A] transition-colors duration-100 ease-in-out">Suite au blocage du siège, les grévistes sont assignés devant le tribunal par leur direction. Le 28 mars, la justice rejette cette demande estimant que ces actions ne violent pas le droit.</span> <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] bg-[#FCECC1] dark:bg-[#64572A] transition-colors duration-100 ease-in-out">Cette décision est saluée par la CGT comme une reconnaissance du droit de grève.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Chido révélateur de problèmes plus profond</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté d&rsquo;ETPC, après plus d&rsquo;un mois sans rémunération et une condamnation du tribunal de Mamoudzou au versement de 5.000 euros suite aux barricades installées sur la route depuis le début du mouvement, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/25/greve-etpc-un-mois-apres-les-grevistes-toujours-sans-visibilite/">le mouvement perd de la vitesse</a>. Sur le piquet de grève, à l&rsquo;entrée de la carrière, les syndicats expliquent que le cyclone Chido n&rsquo;a fait qu&rsquo;amplifier des problèmes qui existent depuis de nombreuses années. Manque de reconnaissance de la part de la direction, absence de revalorisations, impossibilités d’évolutions de carrière, différences de traitements entre les cadres et les ouvriers&#8230;, des difficultés plus profondes que déplorent tous les grévistes. La prime Chido et l&rsquo;augmentation des salaires s&rsquo;inscrivent dans la continuité de ces revendications. Le 1er avril, les salariés d&rsquo;ETPC suspendent la grève face à une direction en position de force, souligne le syndicat. Les ouvriers craignent des licenciements. Une situation qui ressemble à ce que vont vivre les salariés de Colas, un mois et demi plus tard.</p>
<figure id="attachment_24843" aria-describedby="caption-attachment-24843" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24843" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-300x225.jpg" alt="grève, ETPC, Colas, prime" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Greve-ETPC-2.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24843" class="wp-caption-text">Les salariés d&rsquo;ETPC ont mis fin à la grève le 1er avril, face à une direction en position de force, indique le syndicat</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">A Kawéni, le mouvement de grève ne faiblit pas, les ouvriers de Colas poursuivent les blocages. <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Les salariés dénoncent des conditions de travail précaires, des salaires bas, et un dialogue social inexistant.</span> <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Ils réclament également une augmentation générale des salaires de 9 %, une prime de transport de 300 euros, et l&rsquo;alignement des droits sociaux sur ceux de la métropole.</span></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="55" data-end="419">Dans un communiqué, daté du 10 avril, la direction de Colas indique que depuis le cyclone Chido l&rsquo;entreprise s&rsquo;est mobilisée pour soutenir les habitants, aider les salariés et participer à la reconstruction de l’île. Elle précise que des actions d’urgence ont été mises en place comme la distribution de repas aux salariés, la mise en place d&rsquo;accompagnement psychologique, de soutien scolaire, et surtout la direction indique avoir versé une prime « Chido » à 90 % des employés. L’entreprise affirme avoir privilégié le dialogue, ouvert une médiation (non signée par le syndicat) et poursuivi les négociations avec les autres syndicats. Elle condamne les blocages et rappelle son engagement auprès des autorités pour les travaux de reconstruction. Trois jours plus tôt, la société avait assigné en référé cinq grévistes pour blocage du site.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="55" data-end="419"><strong>Une fin de grève pour quelles avancées ?</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Le bras de fer se poursuit et le 25 avril, les grévistes de Colas et la CGT se rassemblent lors d&rsquo;une grande marche de solidarité pour dénoncer le manque de considération des salariés à Mayotte.</span> <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Le cortège se rend jusqu&rsquo;à la préfecture et au Conseil départemental pour exprimer les revendications des salariés.</span></p>
<figure id="attachment_29661" aria-describedby="caption-attachment-29661" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-29661" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2-300x225.jpg" alt="Grève, Colas, CGT, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Colas-2.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29661" class="wp-caption-text">Les grévistes ont bloqué à plusieurs reprise les routes</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pendant près d&rsquo;un mois la situation ne change pas et le dialogue est au point mort. Il faut attendre le 19 mai pour que les négociations reprennent mais cette fois-ci à Paris. « <em>Face à l&rsquo;absence de progrès au niveau local avec la CGT Mayotte, les discussions ont été délocalisées à Paris. Cette rencontre a réuni des représentants de la CGT nationale et la direction France de Colas »</em>, précise la société dans un communiqué, insistant sur le fait que le dialogue social a été « <em>maintenu sans interruption depuis le début du mouvement de grève », </em>via neuf réunions dans le cadre des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) avec les trois syndicats de l’entreprise, et « <em>trois réunions spécifiques avec la CGT Mayotte pour tenter de sortir de la crise »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cinq jours plus tard la grève se termine sans accord par le biais d&rsquo;une décision unilatérale de la part du syndicat local, mais pour quelles avancées ? Dans le protocole proposé à Paris, les salariés avaient obtenu plusieurs points dont l&rsquo;abandon des poursuites judiciaires et la revalorisation des primes autour des 3.000 euros, mais ce dernier n&rsquo;étant pas signé, difficile de savoir ce qu&rsquo;il en adviendra. Devant le siège de Colas ce samedi, le piquet de grève avait disparu.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/26/fin-de-la-greve-a-colas-retour-sur-trois-mois-de-mobilisation/">Fin de la grève à Colas : retour sur trois mois de mobilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Nomination contestée à la tête d’AL’MA Mayotte : la CGT dénonce un manque de concertation</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/14/nomination-contestee-a-la-tete-dalma-mayotte-la-cgt-denonce-un-manque-de-concertation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 14:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Action Logement]]></category>
		<category><![CDATA[AL'MA]]></category>
		<category><![CDATA[CGT]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=28806</guid>

					<description><![CDATA[<p>La CGT Mayotte conteste une future nomination qu’elle juge "arbitraire" et "opaque". </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/14/nomination-contestee-a-la-tete-dalma-mayotte-la-cgt-denonce-un-manque-de-concertation/">Nomination contestée à la tête d’AL’MA Mayotte : la CGT dénonce un manque de concertation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Une controverse a éclaté à Mayotte après l’annonce par le MEDEF national d’une nomination à la présidence d’AL’MA, acteur du logement social sur l’île. La CGT de Mayotte dénonce une décision prise sans consultations des instances territoriales, dans un contexte de fortes tensions sociales et de crise du logement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une décision jugée « arbitraire » par la CGT</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="96" data-end="580">La future présidence d’AL’MA, l’antenne mahoraise d’Action Logement, cristallise les tensions à Mayotte. Au cœur des préoccupations : la possible nomination d’un dirigeant extérieur à l’île, dans un contexte marqué par une crise sociale profonde et un besoin urgent de reconstruction. Alors que les élections pour la présidence d’Action Logement Mayotte sont attendues en juin 2025, un nom circule avec insistance : celui d’Éric Wuillai, fondateur de CBO Territoria, l’une des principales entreprises immobilières de La Réunion. Si sa nomination n’a pas été officiellement confirmée, elle suscite déjà une vive opposition. La CGT Mayotte a exprimé son désaccord, dénonçant une décision « <em>imposée depuis Paris</em>« , prise « <em>sans concertation avec les représentants locaux »</em>. Le syndicat critique une approche jugée « <em>autoritaire »</em> et « <em>opaque »</em>, appelant à un processus plus démocratique, ancré dans les réalités du territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1306" data-end="1598"><strong>Une demande de gouvernance locale</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1660" data-end="1980">Le syndicat formule trois exigences : l’annulation de la nomination actuelle, la mise en place d’un processus décisionnel concerté, et une gouvernance davantage ancrée localement. Selon la CGT, seul un modèle participatif et transparent, permettrait de restaurer la confiance dans la gestion du logement social à Mayotte. À ce stade, ni le MEDEF national ni Action Logement n’ont encore réagi publiquement aux critiques exprimées.</p>
<p data-start="1660" data-end="1980">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/14/nomination-contestee-a-la-tete-dalma-mayotte-la-cgt-denonce-un-manque-de-concertation/">Nomination contestée à la tête d’AL’MA Mayotte : la CGT dénonce un manque de concertation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Grève générale à Mayotte : un cri d&#8217;alarme quatre mois après Chido</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/09/greve-generale-a-mayotte-un-cri-dalarme-quatre-mois-apres-chido/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/09/greve-generale-a-mayotte-un-cri-dalarme-quatre-mois-apres-chido/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 02:15:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CGT]]></category>
		<category><![CDATA[FO]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Intersyndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[SNES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=26241</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce mardi 8 avril 2025, Mayotte entre dans une grève générale illimitée. Fonctionnaires et enseignants réclament des réformes urgentes face à des conditions de travail difficiles et une crise sociale persistante.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/09/greve-generale-a-mayotte-un-cri-dalarme-quatre-mois-apres-chido/">Grève générale à Mayotte : un cri d&rsquo;alarme quatre mois après Chido</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce mardi 8 avril 2025, une grève générale illimitée a éclaté à Mayotte, rassemblant fonctionnaires, enseignants et agents hospitaliers, tous unis par un même constat : les conditions de vie et de travail sur l&rsquo;île sont extrêmement difficiles. Le département étant embrigadé dans des crises successives, parfois chroniques, comme la crise de l&rsquo;eau. Dans un climat social tendu, quatre mois après le passage du cyclone Chido, les grévistes dénoncent l&rsquo;inefficacité des réformes promises par le gouvernement pour reconstruire l&rsquo;archipel après cette catastrophe et exigent des mesures concrètes pour améliorer la vie des habitants sur l&rsquo;île.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L&rsquo;indexation au coeur des revendications </strong></h2>
<figure id="attachment_26245" aria-describedby="caption-attachment-26245" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-26245" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-225x300.jpg" alt="Mayotte, grève, intersyndicale, fonction publique," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-scaled.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2233-1320x1760.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-26245" class="wp-caption-text">Depuis plusieurs années, les collectivités recourent aux agents contractuels pour répondre à leurs besoins, mais cette pratique engendre parfois des emplois précaires, sans perspective de carrière, créant ainsi une insécurité professionnelle pour ces agents.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au cœur des revendications des grévistes se trouve une revalorisation des salaires. Malidi Bouéni Boura, professeure de lettres modernes au collège de Koungou, déclare : « <em>Ce n’est pas une grève pour l’éducation nationale, mais pour la fonction publique dans son ensemble. On se bat pour une revalorisation des salaires pour tous les agents et pour une justice sociale</em>« . L&rsquo;enseignante, syndiquée au sein du SNES-FSU, dénonce l’écart grandissant entre Mayotte et les autres départements français, où les fonctionnaires bénéficient de meilleures conditions de travail et d’un système de rémunération plus attractif.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>À La Réunion, la qualité de vie est meilleure, l’insécurité est moins forte et les salaires sont mieux indexés. Tous nos collègues veulent y aller</em>« , poursuit-elle en mettant l&rsquo;accent sur l&rsquo;indexation salariale plus avantageuse sur l&rsquo;île aux volcans. Par ailleurs, la professeure insiste sur la nécessité de stabiliser les titulaires de la fonction publique pour éviter la fuite des talents : « <em>On refuse de sacrifier l&rsquo;avenir de nos enfants. Ce n&rsquo;est plus possible de continuer ainsi</em>« , explique-t-elle en dénonçant des salles de classe surchargées à plus de trente élèves, des écarts de niveaux gigantesques entre les élèves et un taux d&rsquo;analphabétisme particulièrement important chez certains jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">Les revendications des enseignants ne sont pas en reste. Valentin Moustard, professeur d’Éducation Physique et Sportive à Kawéni 1 et membre du Syndicat National de l&rsquo;Éducation Physique (SNEP), dénonce un problème majeur : le logement. « <em>Quand les enseignants sont mutés ici, il n’y a qu’une seule question en tête, c’est celle du logement. La vie en colocation, c&rsquo;est la norme mais c&rsquo;est surtout qu&rsquo;on n’a pas d’autres choix</em>. » Pour soutenir financièrement le personnel éducatif, le Rectorat met en place des indemnités de logement, mais celles-ci semblent insuffisantes d&rsquo;après les enseignants. « <em>Ce système ne règle rien. Il faudrait quelque chose qui ressemble à ce qui existe pour les militaires ou les gendarmes, afin que nous puissions nous loger correctement</em>« , plaide-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une situation « <em>désastreuse</em> » à l&rsquo;hôpital</strong></h2>
<figure id="attachment_24431" aria-describedby="caption-attachment-24431" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-24431 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, Urgences, box pédiatrique, box adulte, déchocage, Frédéric Lecenne, Christophe Laplace, médecins," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/7-scaled-1-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-24431" class="wp-caption-text">Les soignants du Centre Hospitalier de Mayotte dénoncent des conditions de travail très difficiles, mais les médias ont du mal à obtenir des informations, car d&rsquo;après ce qui nous a été rapporté, les soignants ont interdiction de s&rsquo;adresser directement à la presse.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les travailleurs hospitaliers réclament également des conditions de travail améliorées et des infrastructures dignes de ce nom. Mariama Said, infirmière au Centre Hospitalier de Mayotte (CHM) et syndicaliste à la CFDT, explique : « <em>On demande plus de reconnaissance pour les travailleurs hospitaliers, avec notamment l’indexation des salaires à 75%.</em> » La soignante déplore une situation « désastreuse » de l’hôpital, où « <em>les locaux ne sont pas reconstruits aux normes, on travaille dans des algécos avec de la moisissure, et les blocs opératoires sont infectés</em>. » Elle appelle à la construction immédiate d’un second hôpital pour répondre aux besoins urgents de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ce n’est pas tout : les conditions de travail des agents de santé sont également pointées du doigt. « <em>Le service maternité est débordé, il n’y a pas assez de sages-femmes, des mamans sont décédées, des bébés également</em>« , indique l&rsquo;infirmière. Cependant, la direction du Centre hospitalier de Mayotte, contactée à ce sujet, mardi 8 avril, n&rsquo;a pas confirmé ces informations. D&rsquo;après le CHM, « <em>aucun décès lors des accouchements</em> » n&rsquo;aurait été recensé par la coordination des sages-femmes de l&rsquo;hôpital, précisant néanmoins qu&rsquo;en raison du manque de suivi médical des parturientes en situation irrégulière, des complications graves peuvent parfois survenir, sans toutefois livrer plus de détails.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors que Manuel Valls est à Mayotte pour deux jours, cette grève de la fonction publique se poursuit et le message est clair : la population en a assez des promesses non tenues. L&rsquo;inaction face aux problèmes persistants de l&rsquo;île, notamment en matière d&rsquo;éducation et de santé, pourrait entraîner des conséquences dramatiques pour son avenir et notamment, celui de la jeunesse du département.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/09/greve-generale-a-mayotte-un-cri-dalarme-quatre-mois-apres-chido/">Grève générale à Mayotte : un cri d&rsquo;alarme quatre mois après Chido</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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