<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des CCEEM|Concours d&#039;éloquence|département de Mayotte|intercommunalités|Tamasha - Le Journal De Mayotte</title>
	<atom:link href="https://lejournaldemayotte.yt/tag/cceemconcours-deloquencedepartement-de-mayotteintercommunalitestamasha/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/cceemconcours-deloquencedepartement-de-mayotteintercommunalitestamasha/</link>
	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Wed, 12 Jul 2023 00:00:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/favicon-jdm-150x150.png</url>
	<title>Archives des CCEEM|Concours d&#039;éloquence|département de Mayotte|intercommunalités|Tamasha - Le Journal De Mayotte</title>
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/cceemconcours-deloquencedepartement-de-mayotteintercommunalitestamasha/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tamasha : un grain de sel pour ramener au goût du jour nos langues locales !</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/12/tamasha-un-grain-de-sel-pour-ramener-au-gout-du-jour-nos-langues-locales/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/12/tamasha-un-grain-de-sel-pour-ramener-au-gout-du-jour-nos-langues-locales/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Houmadi Abdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 00:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CCEEM|Concours d'éloquence|département de Mayotte|intercommunalités|Tamasha]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/12/tamasha-un-grain-de-sel-pour-ramener-au-gout-du-jour-nos-langues-locales/</guid>

					<description><![CDATA[<p>On sera d&#8217;accord pour dire que le Shimaoré et le Kibouchi &#8212; langues locales de Mayotte &#8212; étaient quelques peu délaissées. Et leur long manque de reconnaissance comme langues régionales de France n&#8217;a pas facilité les choses. Seulement, les choses tendent vers le positif maintenant, et notamment depuis la loi de 2021* qui a permis [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/12/tamasha-un-grain-de-sel-pour-ramener-au-gout-du-jour-nos-langues-locales/">Tamasha : un grain de sel pour ramener au goût du jour nos langues locales !</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">On sera d&rsquo;accord pour dire que le Shimaoré et le Kibouchi &#8212; langues locales de Mayotte &#8212; étaient quelques peu délaissées. Et leur long manque de reconnaissance comme langues régionales de France n&rsquo;a pas facilité les choses. Seulement, les choses tendent vers le positif maintenant, et notamment depuis la loi de 2021* qui a permis de rectifier le tir. Dans cet élan, le CCEEM et l&rsquo;association Shime* ont vu les idées affluer, dans un seul but : sauvegarder nos langues, qui « sont notre patrimoine », d&rsquo;après Rastami Spelo, président de l&rsquo;association Shime. Des propos confirmés par Zouhourya Mouayad Ben, Vice-présidente chargée de la culture au conseil départemental. Elle nous en dit plus : « ll faut que chaque individu, ici à Mayotte, protège nos langues, c&rsquo;est notre patrimoine locales. Il est important de multiplier les actions qui inciteront les gens dans ce sens, et Tamasha en fait partie. C&rsquo;est dans cet élan que le département apporte son soutien dans le bon déroulement de ce concours. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un concours d&rsquo;éloquence* 100% en langues locales : Tamasha* </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tamasha est une première matérialisation de ces idées. Et nous nous sommes adressés à Rastami Spelo, vice-président du CCEEM et président de Shime, afin de nous en dire davantage : « Nous voulons faire en sorte que le plus grand nombre de personnes s&rsquo;implique dans la lutte pour la sauvegarde de nos langues. C&rsquo;est dans une quête répétée des divers moyens possibles afin d&rsquo;y parvenir que nous avons posé Tamasha sur la table. À Mayotte, nous sommes plutôt de culture orale, donc, nous nous sommes dit qu&rsquo;un concours d&rsquo;éloquence en shimaoré et en kibouchi, pouvait bien tomber. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui peut y participer ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour cette première édition, dite d&rsquo;expérimentation, les critères sont les suivants :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Être majeur<br />
&#8211; Être locuteur d&rsquo;au moins une des deux langues mahoraises (shimaoré ou kibouchi)<br />
&#8211; Être en règle sur ses papiers (le lauréat sera amené à voyager)</p>
<figure id="attachment_33888" aria-describedby="caption-attachment-33888" style="width: 584px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/07/20230711_092807-scaled.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-33888 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/07/20230711_092807-1024x768.jpg" alt="" width="584" height="438" /></a><figcaption id="caption-attachment-33888" class="wp-caption-text">Les représentants de Shime, du CCEEM et du département ont dirigé cette conférence</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment cela va-t-il se dérouler ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le concours se déroule en deux phases :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Les pré-sélections : chaque interco se chargera d&rsquo;organiser des pré-sélections afin de désigner ses représentants en kibouchi ET en shimaoré (il y aura d&rsquo;ailleurs un juge différent pour chaque langue). Lobjectif est d&rsquo;avoir 10 finalistes provenant des 5 intercommunalités de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; La finale départementale : cette dernière se déroulera devant un public et sera accompagnée de diverses animations.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Que faire pour gagner ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ça reste un concours d&rsquo;éloquence malgré tout, donc la manière de s&rsquo;exprimer, de séduire le public, ainsi que la qualité du discours compteront pour espérer aller le plus loin possible. En soi, il faut être un beau parleur, en usant de l&rsquo;une de nos 2 langues régionale, assez simple non ? Bon, il faudra quand-même respecter des thèmes définis, comme insiste Cris Korodjee, chargée de mission du CCEEM : « Les thèmes de l&rsquo;éducation, de l&rsquo;environnement et de la culture seront attendus dans les prises de paroles. Ensuite, les texte devront nous être communiqués au préalable, quelques jours à l&rsquo;avance, pour une vérification. » En effet, « certains termes, jugés inacceptables, n&rsquo;auront pas leur place » dans les expressions orales, comme nous l&rsquo;a confirmé M. Spelo.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Programme complet </strong></p>
<p style="text-align: justify;">● pré-sélections :</p>
<p style="text-align: justify;">-3CO = 29 juillet 2023 au pôle d&rsquo;excellence rural de Coconi, de 9h à 12h.</p>
<p style="text-align: justify;">-CADEMA = 5 août 2023, à la Maison pour tous, à Dembeni.</p>
<p style="text-align: justify;">-CAGNM = 12 août 2023 au plateau de Mtsamboro de 16h à 19h.</p>
<p style="text-align: justify;">-CCSUD = 19 août 2023 au marché de Hamouro, de 9h à 12h.</p>
<p style="text-align: justify;">-CCPT = 26 août 2023 au parvis de l&rsquo;office du tourisme, de 15h à 19h.</p>
<p style="text-align: justify;">● Finale départementale : 28 octobre 2023 à l&rsquo;hémicycle Younoussa Bamana, au Conseil départemental.</p>
<figure id="attachment_33889" aria-describedby="caption-attachment-33889" style="width: 591px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/07/20230711_092939-scaled.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-33889 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/07/20230711_092939-1024x768.jpg" alt="" width="591" height="443" /></a><figcaption id="caption-attachment-33889" class="wp-caption-text">En plus du CCEEM, de Shime et du département, les intercommunalités aussi avaient leurs représentants, dans la salle de conférence de la CADEMA</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Il y aura 2 lauréats, un pour le shimaoré et un autre pour le Kibouchi. Le premier cité remportera un séjour d&rsquo;immersion en Tanzanie, tandis que le deuxième bénéficiera de la même chose, mais à Madagascar. Si l&rsquo;édition de cette année ne comprendra que des candidats majeurs, celle de l&rsquo;an prochain pourrait prendre un tournant scolaire et ainsi inclure des candidats moins jeunes. Du côté du conseil départemental, toujours à la suite de ce concours, on réfléchirait à inclure les langues mahoraises dans les enseignements scolaires. Avoir des cours de shimaoré et de Kibouchi à l&rsquo;école ça vous tente ? Nous oui. En attendant, des discussions concrètes devront se tenir entre le département, le rectorat et le CUFR.</p>
<p style="text-align: justify;">Houmadi Abdallah</p>
<p style="text-align: justify;"><em>*Le shimaoré et le Kibouchi sont désormais reconnus comme langues régionales de France et peuvent théoriquement être enseignées dans les écoles, grâce à la promulgation de la loi du 21 mai 2021. Celle-ci, relative à la protection patrimoniales des langues régionales et à leur promotion.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>*Shime est une association créée en 1998 et qui a pour objectif la préservation des langues à Mayotte. Elle offre à ceux qui le souhaitent, des outils d&rsquo;apprentissage des langues mahoraises.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>*L&rsquo;éloquence est l&rsquo;art de bien parler. On expose ainsi, sa maîtrise de la rhétorique.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>*Tamasha : Rastami Spelo l&rsquo;a définit comme étant « le coup de boost qui va accélérer les choses dans l&rsquo;objectif de préserver et promouvoir nos langues locales ».Tamasha va emmener les candidats à se surpasser et à se sublimer, dans leur maîtrise de leurs langues maternelles, tout en explorant des thèmes qui rythment l&rsquo;actualité.</em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/12/tamasha-un-grain-de-sel-pour-ramener-au-gout-du-jour-nos-langues-locales/">Tamasha : un grain de sel pour ramener au goût du jour nos langues locales !</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/12/tamasha-un-grain-de-sel-pour-ramener-au-gout-du-jour-nos-langues-locales/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
