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	<title>Archives des camps - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Mon, 09 Jun 2025 14:32:46 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des camps - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Le camp de Tsoundzou 2, un « statu quo » mais jusqu&#8217;à quand ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/10/le-camp-de-tsoundzou-2-un-statu-quo-mais-jusqua-quand/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 02:30:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Tsoundzou 2]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 28 février dernier, le camp des exilés de Tsoundzou 2 ne cesse de s'agrandir. En plus de 3 mois la population a quadruplé passant d’une centaine de personnes à près de 400 aujourd'hui. Aux jeunes hommes initialement installés dans la forêt par la préfecture, faute de logements, s’ajoutent des femmes et des enfants. Insalubrité, insécurité, difficile accès à la nourriture et à l'eau, les habitants vivent dans la précarité. Une situation qui risque de durer, faute de solutions alternatives.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/10/le-camp-de-tsoundzou-2-un-statu-quo-mais-jusqua-quand/">Le camp de Tsoundzou 2, un « statu quo » mais jusqu&rsquo;à quand ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Hadidja Uwimana, 49 ans, fait cuire trois têtes de poissons dans une poêle posée sur un feu de camp improvisé, une pour elle, les deux autres pour ses deux enfants, Latifa et Katotola. Assis à l’ombre de leur logement en tôle et en bambous, les jumeaux de 14 ans attendent dans le silence que le repas soit prêt. « </span><i><span style="font-weight: 400;">C’est l’Aïd c’est pour cela qu’on a réussi à avoir à manger »</span></i><span style="font-weight: 400;">, précise Hadidja, en remuant la poêle. </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Femmes et enfants, des familles présentes en nombre</b></h2>
<figure id="attachment_30601" aria-describedby="caption-attachment-30601" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-30601" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-7-300x200.jpg" alt="exilés, migrants, camp, Tsoundzou 2, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-7-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-7-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-7-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-7-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-7.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-30601" class="wp-caption-text">Hadidja Uwimana, 49 ans, fait cuire trois têtes de poissons dans une poêle pour elle et ses deux enfants</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ce vendredi 6 juin, cela fait un mois que la famille est installée dans la forêt de Tsoundzou 2 transformée en véritable camp de déplacés, depuis le 28 février dernier. Arrivés le 2 mars à Mayotte en provenance de la province du Sud Kivu en République Démocratique du Congo, Hadidja et ses enfants ont d’abord passé deux mois au Centre de rétention administrative (CRA), avant de rejoindre le camp. A son arrivée en France, elle a demandé l’asile auprès de l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) qui lui a refusé, elle est désormais en procédure de recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) pour contester la décision. En attendant, elle a interdit à ses enfants de s’éloigner de leur logement pour des questions de sécurité. « </span><i><span style="font-weight: 400;">J’ai peur que mes enfants attrapent le choléra à cause de la saleté. Un enfant à côté est malade depuis des semaines et la famille n’a pas de médicaments »</span></i><span style="font-weight: 400;">, relève Hadidja.</span></p>
<figure id="attachment_30600" aria-describedby="caption-attachment-30600" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-30600" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-6-300x200.jpg" alt="exilés, migrants, camp, Tsoundzou 2, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-6.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-30600" class="wp-caption-text">Hadidja Uwimana dans son logement qu&rsquo;elle partage avec ses deux enfants et une autre famille. Elle est arrivée il y a un mois à Tsoundzou</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">A Tsoundzou 2, plusieurs familles sont dans la même situation que Hadidja et ses enfants. Elles illustrent l’évolution du lieu qui en trois mois est devenu le village des demandeurs d’asiles. Chaque mois, une vingtaine de personnes arrivent pour s&rsquo;y installer. La population a quadruplé passant d’une centaine de personnes à près de 400, selon les habitants. Les quelques habitations en bambous des premières semaines de mars se sont multipliées et d’autres continuent à se construire. Le camp est doté d&rsquo;une église, d&rsquo;une tente où l&rsquo;on recharge les téléphones portables, d&rsquo;un accès à l&rsquo;eau apporté par l&rsquo;association Solidarité Internationale ou bien encore d&rsquo;une cabane « </span><i><span style="font-weight: 400;">refuge » </span></i><span style="font-weight: 400;">pour les femmes. Ces dernières, absentes lors de l&rsquo;ouverture du camp, sont désormais nombreuses. Et si la préfecture a effectué trois opérations de mise en sécurité des personnes vulnérables, dont principalement les femmes et les enfants, certaines sont toujours présentes et risquent de subir des violences et des viols. Trois viols se seraient produits ces dernières semaines, selon une source qui souhaite garder son anonymat. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On risque le viol mais on n&rsquo;a pas le choix de vivre là, j&rsquo;ai peur aussi pour mes enfants »</span></i><span style="font-weight: 400;">, confie Naomie* venue de RDC (République démocratique du Congo) pour demander l&rsquo;asile, et qui voit de nombreuses personnes alcoolisées dans le camp.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Tensions intercommunautaires</b></h2>
<figure id="attachment_30605" aria-describedby="caption-attachment-30605" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-30605" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-8-300x200.jpg" alt="exilés, migrants, camp, Tsoundzou 2, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-8-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-8-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-8-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-8-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-8.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-30605" class="wp-caption-text">« L&rsquo;église » un lieu de recueillement pour une partie des déplacés, source aussi des tensions au sein du camp</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">A ces violences s&rsquo;ajoutent des tensions intercommunautaires entre les Somaliens, à majorité musulmane, et les personnes provenant de la région des Grands Lacs (RDC, Ouganda, Burundi ou Rwanda), majoritairement chrétiens. Par exemple, l&rsquo;église qui a été construite pour servir de lieu de recueillement n&rsquo;a pas fait l&rsquo;unanimité au sein du camp et certaines personnes ont essayé de la brûler. Le 31 mai dernier, une vidéo sur les réseaux sociaux montrait des affrontements entre déplacés du camp munis de barres de fer sur la route nationale à la sortie de Tsoundzou. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Les bâches et la nourriture se font rares, donc quand il faut partager cela engendre des bagarres »</span></i><span style="font-weight: 400;">, explique Lucien*, demandeur d&rsquo;asile dans le camp. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On a nommé deux présidents, un pour les Somaliens, l&rsquo;autre pour l&rsquo;Afrique des Grands Lacs, et ils essayent de faire la médiation mais ce n&rsquo;est pas facile ».</span></i></p>
<figure id="attachment_30596" aria-describedby="caption-attachment-30596" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-30596" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-1-300x200.jpg" alt="exilés, migrants, camp, Tsoundzou 2, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-1.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-30596" class="wp-caption-text">La population est passée d&rsquo;une centaine d&rsquo;habitants à plus de 400, selon un décompte opéré par des médiateurs dans le camp</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">On n&rsquo;a pas de nourriture, c&rsquo;est le plus grand problème ici »</span></i><span style="font-weight: 400;">, remarque Ahmed, demandeur d&rsquo;asile venu de Somalie, « </span><i><span style="font-weight: 400;">ça fait six mois que j&rsquo;attends des nouvelles sur mon dossier, je ne sais pas quoi faire »</span></i><span style="font-weight: 400;">. La levée du blocage du bureau des étrangers de la préfecture, le 19 mai dernier, laisse cependant de l&rsquo;espoir à quelques exilés. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Le processus est relancé, les convocations reprennent, certaines personnes reçoivent leur récépissé », </span></i><span style="font-weight: 400;">se réjouit Samuel* qui attend d&rsquo;être convoqué.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des listes d&rsquo;émargement, bientôt la fin du camp ?</b></h2>
<figure id="attachment_30598" aria-describedby="caption-attachment-30598" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-30598" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-4-300x200.jpg" alt="exilés, migrants, camp, Tsoundzou 2, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-4-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-4-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-4-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-4-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-4.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-30598" class="wp-caption-text">Des points d&rsquo;eau ont été installés, un besoin vital pour boire et se laver alors que la saison sèche a débuté</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Au centre du camp, alors que certains jouent aux cartes, l&rsquo;association Solidarité Internationale installe des points d&rsquo;eau. Les sillons pour ensevelir les tuyaux sont à peine refermés que quelques personnes viennent se mouiller la nuque ou se laver les mains. L&rsquo;accès à l&rsquo;eau est devenu urgent, la saison sèche a commencé et la petite rivière de la forêt remplie de détritus est déjà à sec.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Aux yeux des habitants, l&rsquo;arrivée de l&rsquo;eau fait penser à la pérennisation du camp et certains affichent des sourires. Pour Samuel, présent depuis le début, le doute persiste, d&rsquo;autant plus que depuis quelques semaines des travaux sont entrepris à proximité des tentes. Plusieurs dizaines de conteneurs sont installés sur une parcelle mise à nue et dotée de gravier, et il n&rsquo;a obtenu aucune information à ce sujet. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Depuis le début, la police nous a dit que le terrain appartient à un agriculteur et qu&rsquo;il fallait qu&rsquo;on s&rsquo;attendent à partir d&rsquo;ici à tout moment »</span></i><span style="font-weight: 400;">, prévient-il, « </span><i><span style="font-weight: 400;">ce matin même, elle nous a demandé de faire une liste d&rsquo;émargement de la population en indiquant les situations de chacun, on doit la rendre mardi 10 juin ». </span></i><span style="font-weight: 400;">Le jeune homme ne connaît pas les aboutissements de cette liste mais s&rsquo;attend au pire. Après plusieurs mois passés dans une tente, il a désormais une cabane en bambou dans laquelle il peut se tenir debout. Un espace qui lui redonne de l&rsquo;intimité et un semblant de normalité.</span></p>
<figure id="attachment_30602" aria-describedby="caption-attachment-30602" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-30602" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-300x200.jpg" alt="exilés, migrants, camp, Tsoundzou 2, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Tsoundzou-2.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-30602" class="wp-caption-text">Des conteneurs ont été installés dans une zone adjacente au camp</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">De son côté, la préfecture continue ses opérations de décasage ou de « </span><i><span style="font-weight: 400;">résorption de l&rsquo;habitat insalubre »</span></i><span style="font-weight: 400;"> (RHI) à travers l&rsquo;archipel, comme le 7 avril dernier à Dzoumogné. Risques sanitaires, risques d’incendies, conditions de vie indignes,&#8230; sont autant d&rsquo;arguments utilisés pour justifier de telles opérations. Le camp de Tsoundzou 2 coche toutes les cases. Pourtant sa destruction semble moins évidente. Directement mis en place par la préfecture, le camp sert à rassembler les demandeurs d&rsquo;asile dans une zone reculée, plus ou moins à l&rsquo;abri des regards, dans l&rsquo;attente de l&rsquo;avancée de leurs démarches administratives et de la création de logements. Un <em>statu quo</em> qui lui semble favorable, mais jusqu&rsquo;à quand ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Victor Diwisch</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/10/le-camp-de-tsoundzou-2-un-statu-quo-mais-jusqua-quand/">Le camp de Tsoundzou 2, un « statu quo » mais jusqu&rsquo;à quand ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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