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	<title>Archives des Biodiversité - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 Sep 2026 07:24:14 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Biodiversité - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Environnement : Plus de 41 000 euros attribués à trois projets écologiques  à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/15/environnement-plus-de-41-mille-euros-attribues-a-trois-projets-ecologiques-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 04:27:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération]]></category>
		<category><![CDATA[l'Office française de la biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Tremplin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Office français de la biodiversité (OFB) a dévoilé les lauréats de la seizième édition de son programme de financement TeMeUm (Terres et Mers Ultramarins). Au total, trois projets mahorais d'initiatives locales, associatives et écologiques vont donc se partager une enveloppe de 41.550 euros. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/15/environnement-plus-de-41-mille-euros-attribues-a-trois-projets-ecologiques-a-mayotte/">Environnement : Plus de 41 000 euros attribués à trois projets écologiques  à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tortues marines, mangroves, ou encore plantes indigènes : trois projets menés à Mayotte vont bénéficier cette année du soutien de l&rsquo;Office français de la biodiversité (OFB), pour un montant de plus de 41 550 euros. Ils font partie des 35 initiatives retenues dans les territoires ultramarins, les objectifs sont différents mais avec un même enjeu : mieux protéger les milieux naturels du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Du 24 février au 15 avril 2026, les acteurs ultramarins ont donc pu déposer leurs projets dans le cadre de la campagne de financement Terres et Mers Ultramarins (TeMeUm), consacrée à la protection et à la restauration de la biodiversité. Pour cette édition, ce sont 77 dossiers qui ont été reçus et évalués par les différents jurys locaux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des actions concrètes sur le terrain </strong></h2>
<figure id="attachment_3220" aria-describedby="caption-attachment-3220" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-3220" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Braconnage-Naturalistes2-scaled-e1595090404565-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Braconnage-Naturalistes2-scaled-e1595090404565-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Braconnage-Naturalistes2-scaled-e1595090404565-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Braconnage-Naturalistes2-scaled-e1595090404565-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Braconnage-Naturalistes2-scaled-e1595090404565-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Braconnage-Naturalistes2-scaled-e1595090404565.jpg 1000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-3220" class="wp-caption-text">À Mayotte, les tortues marines sont en danger à cause du braconnage.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’association Oulanga na Nyamba fait partie des lauréats du dispositif Tremplin avec un projet consacré au suivi des tortues marines. Sur le terrain, elle va tester l’utilisation d’un drone pour remplacer les survols en ULM actuellement utilisés pour observer ces espèces. L’objectif est de voir si cette méthode peut être utilisée pour suivre les tortues marines sur l’ensemble de Mayotte, et ainsi mener des actions pour mieux connaître et surveiller ces espèces, très présentes dans l&rsquo;écosystème marin de notre île.</p>
<p>Autre projet retenu dans le même dispositif, celui de l’Association Mangrove Environnement (AME), qui prévoit la mise en place d’une pépinière accompagnée d’un programme éducatif.  Avec l&rsquo;idée de produire des plantes tout en menant des actions de sensibilisation autour de la préservation des milieux naturels, notamment les mangroves mahoraises qui couvrent à peu près  667 hectares et représentent 30% du littoral.</p>
<p style="text-align: justify;">Après le passage du cyclone, elles ont subi de lourds dommages, exposées à des vents dépassant les 200 km/h. Les acteurs environnementaux, ainsi que le Parc Marin de Mayotte, estiment que l&rsquo;impact est très important, avec près de 80 % des feuilles arrachées et de nombreux palétuviers déracinés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une base de données pour mieux choisir les plantes</strong></h2>
<figure id="attachment_28841" aria-describedby="caption-attachment-28841" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-28841" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Bouyouni-5-300x225.jpg" alt="Bouyouni, piste longue, expropriation, développement, débat, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Bouyouni-5-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Bouyouni-5-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Bouyouni-5-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Bouyouni-5-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Bouyouni-5.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-28841" class="wp-caption-text">La biodiversité de l&rsquo;île est riche de plantes indigènes.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En ce qui concerne le troisième lauréat mahorais, il s&rsquo;agit de la structure BADULA qui a été retenue dans le cadre du dispositif « coopération » pour son projet : « Liste Shivundze Mayotte ». L&rsquo;association travaille sur la création d&rsquo;une base de données en ligne qui recensera les végétaux indigènes de Mayotte, ainsi que certaines espèces exotiques non envahissantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette liste sera mise à disposition des professionnels du paysage et de l&rsquo;aménagement. Ils pourront notamment l&rsquo;utiliser pour choisir les plantes à utiliser sur leurs chantiers.  La finalité est de mettre en avant davantage les espèces indigènes pour faciliter leur utilisation dans le quotidien et surtout éviter les plantes invasives.  D&rsquo;après l&rsquo;OFB, 145 plantes sont considérées comme invasives, donc dangereuses pour la biodiversité locale.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des échanges de compétences entre territoires</b></h2>
<p style="text-align: justify;">La campagne ne repose pas uniquement sur le financement de projets. Car le dispositif permet aussi à des acteurs ultramarins de se former auprès de structures spécialisées, pendant une ou deux semaines, sur un sujet précis. Pour cela, les frais d&rsquo;hébergement, de déplacement et de restauration sont pris en charge par l&rsquo;OFB à hauteur de 5 000 euros.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec ces financements, plusieurs associations, collectivités et structures locales vont donc pouvoir mener des actions sur le terrain, qu’il s’agisse de suivre des espèces, de restaurer des milieux naturels ou encore de développer de nouveaux outils technologiques. Des actions qui prennent tout leur sens après le passage du cyclone Chido, qui a fortement touché les milieux naturels de l&rsquo;île et fragilisé les espèces qui y vivent.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/15/environnement-plus-de-41-mille-euros-attribues-a-trois-projets-ecologiques-a-mayotte/">Environnement : Plus de 41 000 euros attribués à trois projets écologiques  à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des bénévoles se plongent dans la connaissance des mammifères marins de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/des-benevoles-sur-le-terrain-pour-mieux-connaitre-les-mammiferes-marins-du-lagon-mahorais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 01:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Ceta'Maore]]></category>
		<category><![CDATA[Le Parc naturel]]></category>
		<category><![CDATA[protection]]></category>
		<category><![CDATA[WUJUA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58035</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une dizaine de bénévoles ont participé à une formation organisée par Ceta’Maoré. Pendant une demi-journée, ils ont appris à reconnaître les mammifères marins et à appliquer les méthodes d’observation utilisées pour suivre les espèces présentes dans les eaux mahoraises.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/des-benevoles-sur-le-terrain-pour-mieux-connaitre-les-mammiferes-marins-du-lagon-mahorais/">Des bénévoles se plongent dans la connaissance des mammifères marins de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cahier et stylo en main, une dizaine de participants suivent attentivement les explications de Clara Urfer, chargée de projets pédagogiques à Ceta’Maoré. Dans la salle, les profils sont variés : certains exercent dans la santé, d’autres connaissent déjà le milieu de la protection de l’environnement ou travaillent dans le nautisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette formation d’une demi-journée de ce mardi 8 septembre est obligatoire pour les bénévoles qui souhaitent embarquer lors des missions de suivi scientifique de l’association. Elle commence par un apprentissage des différentes espèces de dauphins, de baleines et de dugongs que l’on peut rencontrer dans les eaux mahoraises.</p>
<p style="text-align: justify;">«  <em>Le but, c’est qu&rsquo;ils reconnaissent les animaux qu&rsquo;ils vont croiser le plus souvent et qu&rsquo;ils sachent utiliser le guide d’identification pour identifier les espèces sur lesquelles il y&rsquo;a un doute</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Apprendre à observer avant de partir en mer</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Mais la formation ne se limite pas à l’identification des animaux. Les bénévoles sont également initiés au protocole scientifique WUJUWA (<em>connaître en shimaoré</em>), mis en place par l’association pour renforcer les connaissances sur les mammifères marins.</p>
<figure id="attachment_58072" aria-describedby="caption-attachment-58072" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-58072" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0346-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-58072" class="wp-caption-text">Clara Urfer, chargée de projets pédagogiques.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Lancé en 2021, ce programme participatif vise à suivre l’abondance et la répartition des espèces dans le lagon. Pour cela, les observations reposent sur la prise de son et la photo-identification, les photos et le son servent ensuite à identifier les espèces. « <em>On les initie aux méthodes scientifique afin qu’ils soient ensuite autonomes pour noter les données et nous les transmettre et qu’elles soient exploitables scientifiquement</em> », explique Clara Urfer.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour avoir suffisamment de bénévoles disponibles, Ceta’Maoré organise ces formations environ tous les trois mois. L’année dernière, l’association estime avoir formé environ 40 personnes. « <em>On n’est pas en manque de personnel, étant une petite association on est trois salariés, mais on ne peut pas aller en mer en même temps</em> », précise-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Les participants formés vont en mer, pour observer les espèces, lors de sorties dédiées ou à bord de bateaux de prestataires et transmettent ensuite les données. <em>« Cela nous permet d’avoir plus d’informations</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Mieux comprendre les menaces</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les données recueillies permettent progressivement de mieux documenter et comprendre les mammifères marins. À Mayotte, 27 espèces  sont recensées, lors du projet scientifique WUJUA clôturé en 2025, une centaine de bénévoles ont parcouru 4.290 kilomètres dans le lagon, permettant d&rsquo;identifier 13 espèces distinctes à travers l&rsquo;observation de 245 groupes d&rsquo;animaux.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Certains individus ont été observés directement, tandis que pour d’autres, leur présence a été repérée grâce aux sons entendus en mer. Mais il reste encore beaucoup de choses à connaître. « <em>Pour beaucoup d’espèces, on n’a pas suffisamment d’informations pour savoir, par exemple, à quel point elles sont menacées</em> », indique Clara.</p>
<figure id="attachment_10771" aria-describedby="caption-attachment-10771" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10771" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Dugong_net-3-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Dugong_net-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Dugong_net-3-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Dugong_net-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Dugong_net-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Dugong_net-3.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-10771" class="wp-caption-text">Le dugong fait partie des espèces les plus menacées.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un constat se dessine notamment à l’ouest de l’île, où les observations restent moins nombreuses. Les bateaux circulent moins souvent dans cette partie de l’île, ce qui explique le manque de données. L’association souhaite donc y multiplier les sorties pour mieux connaître les mammifères présents.</p>
<p style="text-align: justify;">La pression humaine inquiète aussi Ceta&rsquo;Maoré : trafic maritime et pollution côtière représentent des risques pour les mammifères marins, surtout dans le lagon. Parmi les animaux les plus fragiles, le dugong occupe une place particulière. Il en resterait moins d’une dizaine qui seraient proches de nos côtes, en parti à cause du braconnage.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Sensibiliser dès le plus jeune âge</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">La démarche ne concerne pas seulement les personnes qui souhaitent devenir observateurs bénévoles. Ceta’Maoré mène également un travail de sensibilisation auprès des scolaires, avec l’idée de faire découvrir aux jeunes la richesse du lagon mahorais.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">« <em>Le patrimoine marin de l&rsquo;île est extrêmement riche, mais les gens ne sont pas nécessairement au courant de la chance qu’ils ont</em> », explique-t-elle. L’association veut donc donner aux habitants la possibilité de mieux connaître leur environnement  et lorsque cela est possible, de l’observer directement en mer.</p>
<figure id="attachment_58294" aria-describedby="caption-attachment-58294" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-58294 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9576-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9576-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9576-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9576-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9576-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9576-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9576-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9576.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-58294" class="wp-caption-text">Les sorties en mer sont aussi et surtout l&rsquo;occasion de faire participer les enfants à des ateliers.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">«<em> On ne se manifestera pas pour protéger des choses qu’on ne connaît pas</em> », résume-t-elle. L’objectif est donc que les jeunes apprennent à connaître ce patrimoine, l’apprécient davantage et aient ensuite envie de le préserver.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2025, ce sont ainsi 500 enfants qui ont été sensibilisés en salle et 200 qui ont été emmenés en mer. <em>« Avant de les emmener découvrir les mammifères marins en mer, nous leur faisons une séance de deux heures en classe en amont »</em>, explique Clara. « <em>L&rsquo;objectif est qu&rsquo;ils découvrent les mammifères marins, qu&rsquo;ils puissent les reconnaître, mais nous les initions aussi aux méthodes de suivi scientifiques »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les sorties en mer sont aussi et surtout l&rsquo;occasion des les faire participer à des ateliers. <em>« Nous en avons un sur l&rsquo;évolution morphologique des mammifères où l&rsquo;on voit comment ils se sont adaptés à la vie marine avec notamment les pattes qui se sont palmées progressivement et la queue qui s&rsquo;est allongée. Il y a un autre atelier PMT </em>(ndlr, palmes/ masque/ tuba)<em> où ils peuvent voir les poissons dans leur environnement&#8230; Un troisième sur la visualisation de la taille des mammifères marins. Et enfin le dernier sur les menaces actuelles qui pèsent sur eux dans lequel nous montrons aux enfants les impacts mais aussi quelles sont les solutions »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« J’ai hâte d’être en mer »</strong></em></h2>
<figure id="attachment_5868" aria-describedby="caption-attachment-5868" style="width: 213px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5868" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Parc-naturel-marin-corps-mort-jpg-213x300.webp" alt="Parc Naturel Marin, Mayotte" width="213" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Parc-naturel-marin-corps-mort-jpg-213x300.webp 213w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Parc-naturel-marin-corps-mort-jpg-729x1024.webp 729w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Parc-naturel-marin-corps-mort-jpg-150x211.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Parc-naturel-marin-corps-mort-jpg-300x422.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Parc-naturel-marin-corps-mort-jpg-696x978.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Parc-naturel-marin-corps-mort-jpg.webp 750w" sizes="auto, (max-width: 213px) 100vw, 213px" /><figcaption id="caption-attachment-5868" class="wp-caption-text">Le Parc marin protège la biodiversité du lagon.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pour certains participants, la formation permet de compléter des connaissances déjà acquises. Livio, prestataire nautique, explique qu’il a choisi de participer car son activité ne lui laisse pas toujours le temps d’observer précisément les animaux lors des sorties avec les clients.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">« <em>J&rsquo;avais des bases mais il y a aussi beaucoup de choses que j’ai appris ce matin et j’ai hâte d’être en mer pour faire de l&rsquo;observation</em> », témoigne-t-il.</p>
<p>Pour rappel, à Mayotte, la mise à l’eau avec les mammifères marins est interdite dans les zones du Parc marin et les bateaux doivent rester à au moins 100 mètres des animaux, sous peine d&rsquo;une amende pouvant aller jusqu&rsquo;à 750 euros pour les particuliers et 3.500 euros pour les professionnels.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/des-benevoles-sur-le-terrain-pour-mieux-connaitre-les-mammiferes-marins-du-lagon-mahorais/">Des bénévoles se plongent dans la connaissance des mammifères marins de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Fondation de la Mer appelle à renforcer les actions de protection et de restauration des mangroves</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/24/la-fondation-de-la-mer-appelle-a-renforcer-les-actions-de-protection-et-de-restauration-des-mangroves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 01:45:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[écosystèmes]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation de la Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale des mangroves]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l'approche de la Journée mondiale des mangroves, qui sera célébrée le 26 juillet prochain, la Fondation de la Mer alerte sur le recul de ces écosystèmes côtiers pourtant essentiels. L'organisation rappelle notamment leur rôle dans la lutte contre les changements climatiques et présente le bilan de ses actions menées en Outre-mer.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/24/la-fondation-de-la-mer-appelle-a-renforcer-les-actions-de-protection-et-de-restauration-des-mangroves/">La Fondation de la Mer appelle à renforcer les actions de protection et de restauration des mangroves</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Elles ont d&rsquo;innombrables qualités. Elles constituent des puits de carbone parmi les plus performants de la planète mais aussi des barrières naturelles contre l&rsquo;érosion côtière et réservoirs de biodiversité, les mangroves rendent de nombreux services aux écosystèmes marins et aux populations littorales.</p>
<p style="text-align: justify;">À l&rsquo;occasion de la Journée mondiale des mangroves, célébrée le 26 juillet, la Fondation de la Mer alerte sur le recul de ces milieux sous l&rsquo;effet des activités humaines et du changement climatique, tout en présentant les actions de protection et de restauration qu&rsquo;elle soutient, notamment dans les territoires ultramarins.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des écosystèmes aux multiples fonctions et vertus</b></h2>
<figure id="attachment_48987" aria-describedby="caption-attachment-48987" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Mangrove-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-48987 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Mangrove-3-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Mangrove-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Mangrove-3-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Mangrove-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Mangrove-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Mangrove-3.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-48987" class="wp-caption-text">À Mayotte, la Fondation de la Mer accompagne un projet de restauration active des mangroves. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Situées à l&rsquo;interface entre la terre et la mer, les mangroves sont constituées de différentes espèces de palétuviers capables de se développer dans des milieux salés, avec des racines partiellement immergées. Selon la Fondation de la Mer, ces formations végétales couvrent environ 150.000 km² à l&rsquo;échelle mondiale et bordent environ 15 % des zones côtières.</p>
<p style="text-align: justify;">La Fondation insiste sur les nombreux services rendus par ces écosystèmes. Les mangroves représentent des puits de carbone extrêmement efficaces. <em>« Elles stockent en moyenne 400 tonnes de carbone par hectare, soit près de trois fois plus que les forêts tropicales de même taille »</em>, souligne la Fondation de la Mer.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette capacité de stockage du carbone leur donne un rôle important dans la lutte contre les changements climatiques. Mais leur intérêt ne se limite pas à cette problématique. Les mangroves participent également à la protection des littoraux en réduisant les effets de l&rsquo;érosion côtière. Le communiqué précise qu&rsquo;elles <em>« dissipent l&rsquo;énergie des vagues et piègent les sédiments, protégeant ainsi les côtes contre les effets du changement climatique », </em>comme la montée du niveau de la mer ou encore l&rsquo;intensification des tempêtes au sens large.</p>
<p style="text-align: justify;">Les mangroves constituent aussi des espaces essentiels pour la biodiversité. Elles servent de zones de reproduction, de nurserie et de développement pour de nombreuses espèces animales. Elles offrent des habitats indispensables à une partie de la faune marine et contribuent ainsi au maintien des équilibres écologiques des zones côtières.</p>
<p style="text-align: justify;">La Fondation de la Mer rappelle également que ces écosystèmes jouent un rôle pour les populations vivant à proximité du littoral. Les mangroves constituent une ressource pour les activités liées à la pêche et participent à la protection naturelle des côtes face aux aléas climatiques. Elles contribuent enfin à améliorer la qualité des eaux en filtrant une partie des pollutions d&rsquo;origine humaine avant qu&rsquo;elles n&rsquo;atteignent le milieu marin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des pressions qui accélèrent leur disparition</b></h2>
<figure id="attachment_6822" aria-describedby="caption-attachment-6822" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mangrove-Majikavo.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6822 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mangrove-Majikavo-300x174.jpeg" alt="#SOSCORAIL, mangrove, Mayotte" width="300" height="174" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mangrove-Majikavo-300x174.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mangrove-Majikavo-768x445.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mangrove-Majikavo-150x87.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mangrove-Majikavo-696x404.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mangrove-Majikavo.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6822" class="wp-caption-text">Les pollutions par les déchets issus des activités humaines, contribuent également à fragiliser les mangroves, comme celle de Majikavo, en altérant ces écosystèmes côtiers déjà soumis à de fortes pressions.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Malgré leur importance écologique, les mangroves continuent de reculer. La Fondation de la Mer estime que cet écosystème est aujourd&rsquo;hui soumis à une pression croissante liée aux activités humaines et aux changements climatiques. La Fondation cite notamment plusieurs facteurs responsables de cette évolution : <em>« L&rsquo;expansion des activités agricoles, l&rsquo;artificialisation des sols liée à l&rsquo;urbanisation, les pollutions et la montée du niveau de l&rsquo;Océan accélèrent leur disparition ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;organisation met également en avant les transformations des espaces littoraux. Selon les données qu&rsquo;elle cite,<em> « entre 2000 et 2020, 43 % des pertes de mangroves sont liées à leur conversion pour l&rsquo;aquaculture, les plantations de palmiers à huile et la riziculture ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">À ces pressions s&rsquo;ajoute la montée progressive du niveau de l&rsquo;océan, qui fragilise ces zones soumises au rythme des marées. La Fondation de la Mer considère toutefois qu&rsquo;il est encore possible d&rsquo;agir pour enrayer cette tendance et préserver ces écosystèmes.</p>
<p style="text-align: justify;">La France est directement concernée par cet enjeu. Avec près de 87.800 hectares de mangroves répartis dans dix collectivités d&rsquo;Outre-mer, elle dispose d&rsquo;une part importante de cet habitat naturel. Selon la Fondation de la Mer, cette situation lui confère<em> « une responsabilité au niveau mondial dans la préservation de cet écosystème ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des projets de restauration menés en Outre-mer</b></h2>
<figure id="attachment_44564" aria-describedby="caption-attachment-44564" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44564" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-300x200.jpg" alt="Jardin Océanique de Mayotte, mangrove, palétuviers, protection, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/El-Assade-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-44564" class="wp-caption-text">À Mayotte comme en Martinique, ces actions passent notamment par la restauration active des mangroves, avec la mise en place de pépinières locales, la plantation de palétuviers et le suivi des sites restaurés. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La Fondation de la Mer rappelle être engagée depuis plusieurs années dans des actions de protection et de restauration des mangroves. L&rsquo;organisation précise également accompagner des actions de sensibilisation, de surveillance, de formation et de sciences participatives. Ces programmes s&rsquo;appuient notamment sur une application mobile destinée aux scolaires et aux gestionnaires. Selon la Fondation de la Mer, cet outil leur permet <em>« d&rsquo;apprendre à mieux connaître cet écosystème et de repérer les menaces potentielles »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">La Fondation dresse également le bilan des cinq projets soutenus au cours de l&rsquo;année 2025. Selon les chiffres communiqués, quatre espèces différentes de palétuviers ont été plantées : des palétuviers rouges, blancs, noirs et des palétuviers à fleurs. Au total, 4.551 plants ont été replantés dans le cadre des opérations soutenues par l&rsquo;organisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces actions ont également permis la restauration de 17.380 m² de mangroves ainsi que la protection de 27.280 m² supplémentaires. Par ailleurs, 45 sorties de terrain ont été organisées dans le cadre des projets soutenus et 7.653 personnes ont été sensibilisées aux enjeux liés à la protection des mangroves.</p>
<p style="text-align: justify;">À l&rsquo;occasion de la Journée mondiale des mangroves, la Fondation de la Mer appelle à poursuivre ces actions. Pour Anaïs Massé, directrice scientifique de la Fondation de la Mer, <em>« Préserver les mangroves, c&rsquo;est investir dans des solutions fondées sur la nature capables de protéger les populations, préserver la biodiversité et renforcer la résilience des territoires face au changement climatique. À l&rsquo;occasion de la Journée mondiale des mangroves, la Fondation de la Mer appelle à poursuivre et amplifier les actions de protection et de restauration de cet écosystème indispensable, tout en renforçant la recherche, le suivi écologique et l&rsquo;accompagnement des communautés locales afin d&rsquo;assurer des actions efficaces et durables », </em>indique-t-elle dans un communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">Créée il y a plus de dix ans, la Fondation de la Mer indique mobiliser des donateurs particuliers, des entreprises mécènes et les pouvoirs publics afin d&rsquo;accélérer la protection des écosystèmes marins. Elle précise soutenir des acteurs de terrain, agir pour la protection de la biodiversité marine, lutter contre les pollutions en mer et promouvoir une gestion durable des ressources marines.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;organisation rappelle également qu&rsquo;elle encourage la recherche, développe des ressources pédagogiques en partenariat avec l&rsquo;Éducation nationale et dispose d&rsquo;un statut d&rsquo;observateur auprès du Programme des Nations unies pour l&rsquo;environnement (PNUE), lui permettant de participer aux discussions internationales consacrées à la protection de l&rsquo;océan.</p>
<p style="text-align: justify;">À quelques jours de la Journée mondiale des mangroves, la Fondation de la Mer entend ainsi rappeler le rôle de ces écosystèmes dans la protection du climat, de la biodiversité et des populations côtières. Elle compte mettre en avant les actions qu&rsquo;elle soutient en faveur de leur restauration et appelle à poursuivre les efforts engagés pour préserver ces espaces naturels, comme celles de Mayotte.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Tahiti Plage, une classe de BTS au cœur d&#8217;une collecte de données scientifiques dans le lagon</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/22/a-tahiti-plage-une-classe-de-bts-au-coeur-dune-collecte-de-donnees-scientifiques-dans-le-lagon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 01:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
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		<category><![CDATA[Parc Naturel Marin]]></category>
		<category><![CDATA[Poissons]]></category>
		<category><![CDATA[Reef Check]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dix étudiants en BTSA Gestion et Protection de la Nature du CFA–CFPPA de Coconi ont participé, ce mardi 21 avril à Tahiti Plage, à une mission d’observation du récif corallien. Encadrée par le Parc naturel marin de Mayotte dans le cadre du programme Reef Check, cette immersion a permis de réaliser des relevés tout en se formant à la mise en œuvre de protocoles scientifiques, de la collecte des données à leur analyse.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/22/a-tahiti-plage-une-classe-de-bts-au-coeur-dune-collecte-de-donnees-scientifiques-dans-le-lagon/">À Tahiti Plage, une classe de BTS au cœur d&rsquo;une collecte de données scientifiques dans le lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">À plusieurs dizaines de mètres du large, au tombant corallien de Tahiti Plage, palmes aux pieds, masque et tuba sur le visage, le regard tourné vers les coraux, Youmna, étudiante en BTS Gestion et Protection de la Nature (GPN) au CFA–CFPPA de Coconi, note sur une plaquette en plastique les différents poissons qu’elle observe, parmi six familles distinctes : les gaterins, les perroquets, les mérous, les murènes, les lutjans et les napoléons.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Poissons, invertébrés et benthos</strong></h2>
<figure id="attachment_50286" aria-describedby="caption-attachment-50286" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50286" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50286" class="wp-caption-text">Youmna note attentivement les poissons qu&rsquo;elle observe le long du transect. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ce mardi 21 avril, en début d’après-midi, la luminosité fait ressortir les couleurs des coraux et révèle les moindres recoins du récif, où se dissimulent de nombreux poissons. Certains, par curiosité ou pour se défendre, n’hésitent pas à s’approcher au plus près de l’étudiante, qui évolue à faible profondeur à marée basse.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Avant de passer le relais à l’un de ses camarades, elle doit parcourir 25 mètres le long d’un transect de 100 mètres : une ligne de référence matérialisée ici par un long et fin mètre blanc, utilisée pour échantillonner de manière rigoureuse la faune et la flore marines dans une zone donnée.</span></p>
<figure id="attachment_50300" aria-describedby="caption-attachment-50300" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50300" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-300x225.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50300" class="wp-caption-text">Matérialisé ici par un long mètre blanc, le transect permet d’échantillonner de manière rigoureuse la faune et la flore marines sur une zone linéaire, notamment le long du tombant. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Un peu plus loin, derrière elle, Dieuveut se concentre sur le benthos, autrement dit les substrats marins qui tapissent le fond du lagon. Muni lui aussi d’une plaquette, il consigne ses relevés : zones sableuses ou vaseuses, terrains colonisés par les algues, mais aussi présence de coraux morts ou de déchets en tout genre. </span><span style="font-weight: 400;">Enfin, un troisième étudiant se consacre aux invertébrés, comme les oursins, les langoustes ou encore les holothuries, couramment appelées concombres de mer.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En croisant ces trois composantes de l’écosystème récifal &#8211; poissons, benthos, invertébrés &#8211; il s’agit d’obtenir une photographie du milieu à un endroit donné, à l’instant T, afin d’en évaluer le niveau de santé écologique. </span><span style="font-weight: 400;">Une démarche qui exige concentration, coordination et équilibre pour maîtriser à la fois la nage, le repérage et la prise de notes, ainsi que de solides connaissances scientifiques sur la faune et la flore.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un encadrement par des professionnels du Parc naturel marin</strong></h2>
<figure id="attachment_50298" aria-describedby="caption-attachment-50298" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50298" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-300x200.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50298" class="wp-caption-text">Après deux interventions en classe pour présenter le protocole et le programme Reef Check, les étudiants passent à la pratique. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Un exercice grandeur nature et une surveillance du récif corallien inédite pour les dix étudiants en BTS présents ce matin, qui s’inscrit dans le cadre du programme Reef Check, un dispositif mondial d’étude participative des récifs coralliens, géré par l’association Service de Plongée Scientifique (SPS) à Mayotte et piloté par le Parc naturel marin sur le volet sensibilisation. À Mayotte, quinze stations réparties sur l’ensemble du territoire sont suivies chaque année dans le cadre de ce programme, actuellement en cours de restructuration.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Tout au long de la journée, les étudiants ont été encadrés par des agents du Parc naturel marin de Mayotte, un maître-nageur et un moniteur de plongée. La matinée a débuté par une prise en main du matériel — palmes, masque et tuba — ainsi que des équipements de suivi.</span></p>
<figure id="attachment_50297" aria-describedby="caption-attachment-50297" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50297" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-300x200.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50297" class="wp-caption-text">Louise Deshayes, chargée des publics adultes dans le cadre de la mobilisation citoyenne au sein du Parc naturel marin. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Certains ont rencontré des difficultés, notamment une des étudiantes qui ne sait pas nager. Mais l’activité, pensée de manière non stigmatisante, a permis à tous d’oser se jeter à l’eau et de découvrir la vie sous-marine à proximité du rivage. Une expérience qui a suscité l’envie de progresser en natation.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Après un repas partagé, ils ont été briefés sur le protocole d’observation à respecter et les différentes espèces à trouver parmi les coraux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« En notant les différentes espèces de poissons, le substrat, le corail, la roche ou les crustacés, on peut avoir une idée de l’état de santé du corail. Si par exemple, on remarque trois espèces de poisson à un endroit, on le compare avec les données précédentes pour voir son évolution et observer les tendances »</em>, souligne Louise Deshayes, chargée des publics adultes dans le cadre de la mobilisation citoyenne au sein du Parc naturel marin.</span></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="329" data-end="451"><strong>De la découverte du milieu à l’apprentissage du suivi scientifique, jusqu’à la sensibilisation</strong></h2>
<figure id="attachment_50296" aria-describedby="caption-attachment-50296" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-50296 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-225x300.jpeg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-50296" class="wp-caption-text">Les plaquettes utilisées par les étudiants et les scientifiques pour identifier la faune et la flore, et récolter les données sous l&rsquo;eau. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="329" data-end="451"><span style="text-align: justify;">Les données récoltées ce mardi seront regroupées puis analysées avec les étudiants ce jeudi. Collectées dans un but exclusivement d’apprentissage, elles ne seront toutefois pas intégrées au relevé scientifique final de Reef Check.</span></p>
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-WEB:9c9f3ef2-70b3-4b83-a7b8-1a92c8031c0d-17" data-testid="conversation-turn-36" data-scroll-anchor="false" data-turn="assistant">
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<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="234" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><span style="text-align: justify;">Car au-delà du diagnostic, l’enjeu est surtout pédagogique pour les étudiants du BTS : acquérir les compétences nécessaires pour, une fois diplômés, intégrer des structures locales et réaliser des diagnostics complets, de la préparation à l’analyse, dans une démarche à la fois scientifique et de sensibilisation du public.</span></p>
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<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« C’est la première fois que je vais voir le tombant dans le cadre d’un projet scientifique »</em>, remarque Dieuveut. <em>« C’est important de savoir faire cela et très intéressant dans le cadre de ma formation, c’est un réel plus. À Mayotte, savoir protéger le corail, c’est la base et ça m’intéresse beaucoup ».</em></span></p>
<figure id="attachment_50285" aria-describedby="caption-attachment-50285" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50285" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-300x225.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50285" class="wp-caption-text">Une première sortie scientifique dans le lagon pour les étudiants, désireux de transmettre leurs observations. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« J’ai déjà fait de la plongée dans le cadre de sorties scolaires mais là, c’est un tout autre exercice »</em>, ajoute Youmna. <em>« Je suis ravie de participer à cet exercice et ça me donne envie de faire de l’animation auprès du grand public afin de faire connaître le récif et ses secrets au plus grand nombre. Je me dis que plus la population va connaître le lagon, plus elle va le protéger, et peut-être même que d’autres personnes l’aimeront »</em>, observe-t-elle. <em>« Les coraux, c’est emblématique pour nous à Mayotte ».</em></span></p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/22/a-tahiti-plage-une-classe-de-bts-au-coeur-dune-collecte-de-donnees-scientifiques-dans-le-lagon/">À Tahiti Plage, une classe de BTS au cœur d&rsquo;une collecte de données scientifiques dans le lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Cap Business Ocean Indien publie un rapport sur les liens intrinsèques entre les secteurs touristiques et agricoles et la biodiversité</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/cap-business-ocean-indien-publie-un-rapport-sur-les-liens-intrinseques-entre-les-secteurs-touristiques-et-agricoles-et-la-biodiversite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 01:15:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Cap Business Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>
		<category><![CDATA[secteurs touristiques et agricoles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les corrélations entre l’agriculture, le tourisme et la biodiversité ? C’est la question que s’est posée l’association Cap Business Océan Indien. Dans un rapport publié fin mars, l’organisation tend à démontrer différentes manières de prospérer dans ces deux secteurs tout en respectant l’environnement. Cette étude s’est déroulée sur six mois aux Comores, à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Quelles sont les corrélations entre l’agriculture, le tourisme et la biodiversité ? C’est la question que s’est posée l’association Cap Business Océan Indien. Dans un rapport publié fin mars, l’organisation tend à démontrer différentes manières de prospérer dans ces deux secteurs tout en respectant l’environnement. Cette étude s’est déroulée sur six mois aux Comores, à l’île Maurice, à Mayotte, aux Seychelles, à la Réunion et à Madagascar. Ces six territoires sont actuellement confrontés à une crise de la biodiversité. Différentes espèces sont menacées d’extinction. À titre d’exemple, Madagascar fait face à une déforestation de 44 % de sa végétation. C’est pourquoi Cap Business Océan Indien s’est associée à Expertise France et à l’Agence Française de Développement (AFD) pour effectuer ces recherches et financer le projet.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L&rsquo;agriculture et le tourisme dépendent de la biodiversité. L&rsquo;agriculture a besoin de ressources naturelles saines pour se développer et le tourisme a besoin d’un environnement attractif pour fonctionner. Pourtant, le tourisme de masse, la monoculture et la culture intensive contribuent à la destruction des habitats naturels. Cap Business Océan Indien propose donc dans son rapport, grâce à la participation de 12 entreprises, différentes alternatives permettant aux secteurs agricoles et touristiques de prospérer tout en préservant la nature.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/cap-business-ocean-indien-publie-un-rapport-sur-les-liens-intrinseques-entre-les-secteurs-touristiques-et-agricoles-et-la-biodiversite/">Cap Business Ocean Indien publie un rapport sur les liens intrinsèques entre les secteurs touristiques et agricoles et la biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Coconi accueille durant quatre jours des animations dédiées aux forêts mahoraises</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/coconi-accueille-durant-quatre-jours-des-animations-dediees-aux-forets-mahoraises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:07:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Jardin botanique de Coconi]]></category>
		<category><![CDATA[Journée internationale des forêts]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>
		<category><![CDATA[Office National des Forêts]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=48872</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ateliers, randonnées, conférences et animations rythmeront la manifestation « L’or vert de Mayotte », organisée au Jardin botanique de Coconi du 26 au 29 mars 2026, avec un programme destiné à la fois aux scolaires mais aussi au grand public.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/coconi-accueille-durant-quatre-jours-des-animations-dediees-aux-forets-mahoraises/">Coconi accueille durant quatre jours des animations dédiées aux forêts mahoraises</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="273">À l’occasion de la Journée internationale des forêts, le Jardin botanique de Coconi accueillera ce jeudi 26 et jusqu&rsquo;au dimanche 29 mars la manifestation « L’or vert de Mayotte », dédiée à la sensibilisation du public aux enjeux forestiers du territoire. Organisé avec plusieurs partenaires institutionnels et associatifs et financé par l’Office français de la biodiversité (OFB), l’événement mettra en avant la multifonctionnalité des forêts mahoraises, à la fois essentielles pour la biodiversité, l’économie locale et l’équilibre social.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="273">La programmation s’articulera en deux temps, les 26 et 27 mars seront consacrés à un volet pédagogique destiné aux scolaires, avec des ateliers immersifs encadrés par des professionnels de la filière forêt-environnement. Pour le week-end, le site s’ouvrira au grand public autour d’activités de découverte, de randonnées, de conférences et de démonstrations, notamment un <em>escape game</em> forestier proposé par l’Office national des forêts (ONF)<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">. Il y&rsquo;aura également </span></span> des animations sur la biodiversité et la gestion durable des milieux naturels.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1126" data-end="1377">Des stands associatifs et institutionnels viendront compléter cette programmation. L’événement, gratuit et ouvert à tous, se tiendra de 9h à 16h au Jardin botanique de Coconi.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/coconi-accueille-durant-quatre-jours-des-animations-dediees-aux-forets-mahoraises/">Coconi accueille durant quatre jours des animations dédiées aux forêts mahoraises</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Huit espèces endémiques mises en lumière dans un collector de timbres</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/huit-especes-endemiques-mises-en-lumiere-dans-un-collector-de-timbres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:02:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Combani]]></category>
		<category><![CDATA[Endémique]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[GEPOMAY]]></category>
		<category><![CDATA[La Poste]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[médiation]]></category>
		<category><![CDATA[oiseaux]]></category>
		<category><![CDATA[protection]]></category>
		<category><![CDATA[Reptiles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=48862</guid>

					<description><![CDATA[<p>Édité par La Poste en partenariat avec le GEPOMAY, ce collector inédit valorise la richesse biologique de l’île tout en alertant sur la fragilité de ses écosystèmes menacés.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/huit-especes-endemiques-mises-en-lumiere-dans-un-collector-de-timbres/">Huit espèces endémiques mises en lumière dans un collector de timbres</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La biodiversité terrestre endémique de Mayotte sera prochainement mise à l’honneur à travers un collector de timbres édité par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">La Poste</span></span> en partenariat avec le Groupe d’Études et de Protection des Oiseaux de Mayotte (<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">GEPOMAY</span></span>). L’initiative vise à valoriser huit espèces propres à l’île tout en sensibilisant le grand public à la fragilité de ce patrimoine naturel.</p>
<p style="text-align: justify;">Endémique de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Mayotte</span></span>, cette biodiversité est aujourd’hui fragilisée par la déforestation, l’urbanisation, les espèces exotiques envahissantes ou encore le dérèglement climatique. Le collector entend ainsi utiliser le timbre comme un outil de médiation scientifique et de sensibilisation environnementale accessible à tous.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="794" data-end="1147">Ce projet met en avant quatre oiseaux et quatre reptiles, dont le « drongo de Mayotte » (<em data-start="118" data-end="128">Marimudu)</em>, le « souimanga » (<em data-start="248" data-end="257">Sui-sui)</em>, le « caméléon de Mayotte » (<em data-start="407" data-end="417">Taroundi)</em> ou encore « Gecko diurne à ligne dorsale » (<em data-start="540" data-end="548">Nguizi)</em>, tous représentatifs d’écosystèmes menacés. Tous sont représentatifs d’un écosystème fragile, dont plusieurs espèces sont déjà classées comme menacées par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).</p>
<div class="text-base my-auto mx-auto [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">
<div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">
<div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">
<div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" dir="auto" data-message-author-role="assistant" data-message-id="52858b9c-4c94-4c0e-800d-1fa72461c76f" data-message-model-slug="gpt-5-mini">
<div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">
<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">
<p style="text-align: justify;" data-start="1149" data-end="1426" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le lancement officiel aura lieu le lundi 30 mars prochain, de 9h à 10h, au bureau de poste de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Combani</span></span>. Un stand de vente sera installé, avec une édition limitée à 1.500 exemplaires au prix de 15 euros, accompagnés d’un cachet « Premier Jour ».</p>
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<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/huit-especes-endemiques-mises-en-lumiere-dans-un-collector-de-timbres/">Huit espèces endémiques mises en lumière dans un collector de timbres</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’OFB lance la campagne TeMeUm pour soutenir la biodiversité ultramarine</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/27/lofb-lance-la-campagne-temeum-pour-soutenir-la-biodiversite-ultramarine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 01:45:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[OFB]]></category>
		<category><![CDATA[TeMeUm]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Office français de la biodiversité ouvre sa campagne annuelle de financements pour les micro-projets en Outre-mer.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/27/lofb-lance-la-campagne-temeum-pour-soutenir-la-biodiversite-ultramarine/">L’OFB lance la campagne TeMeUm pour soutenir la biodiversité ultramarine</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour protéger la faune et la flore uniques des territoires ultramarins, l’Office français de la biodiversité (OFB) mobilise chaque année des acteurs locaux avec des financements ciblés et adaptés à leurs besoins. Cette année encore, les porteurs de projets ont jusqu’au 14 avril 2026 pour candidater.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une initiative pour renforcer la protection de la biodiversité ultramarine</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47274 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/393_638772091235013976-300x136.png" alt="" width="300" height="136" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/393_638772091235013976-300x136.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/393_638772091235013976-1024x465.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/393_638772091235013976-768x349.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/393_638772091235013976-1536x698.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/393_638772091235013976-2048x931.png 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/393_638772091235013976-150x68.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/393_638772091235013976-696x316.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/393_638772091235013976-1068x485.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/393_638772091235013976-1920x873.png 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/393_638772091235013976-1320x600.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />L’Office français de la biodiversité a annoncé l’ouverture de sa campagne annuelle de financements de micro-projets dans le cadre du programme Terres et Mers Ultramarines (TeMeUm). Selon le communiqué de presse de l’OFB, cette campagne vise <em>« à soutenir la montée en capacité des acteurs de la protection et de la restauration de la biodiversité des territoires ultramarins au travers de la mise en œuvre d’actions concrètes ».</em> Depuis 2010, TeMeUm a financé plus de 420 micro-projets en Outre-mer, avec des subventions allant de quelques milliers d’euros à 20.000 euros.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dispositif cible<em> « les associations, les petites collectivités, et les gestionnaires d’espaces naturels (sauf structures privées) ultramarins »</em> et permet aux petites structures d’accéder facilement à de petits financements. La campagne s’organise en trois dispositifs : Tremplin, Coopération et Compagnonnages, chacun adapté à des besoins spécifiques des acteurs locaux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Trois dispositifs pour des projets diversifiés</b></h2>
<figure id="attachment_47270" aria-describedby="caption-attachment-47270" style="width: 281px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47270" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/536_639075296530454280-281x300.jpeg" alt="" width="281" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/536_639075296530454280-281x300.jpeg 281w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/536_639075296530454280-150x160.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/536_639075296530454280-300x320.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/536_639075296530454280.jpeg 470w" sizes="auto, (max-width: 281px) 100vw, 281px" /><figcaption id="caption-attachment-47270" class="wp-caption-text">Reforestation du plateau de Te Mehani rahi, Tuihana, Polynésie française. (DR : OFB)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le communiqué précise que le dispositif Tremplin <em>« soutient des micro-projets opérationnels de protection et de restauration de la biodiversité »</em> et priorise les premières expériences ou les projets pilotes. En 2025, les lauréats incluent le Club Nautique de Saint-Pierre-et-Miquelon, le GRAINE Guyane et l’association polynésienne TUIHANA, dont le projet vise à <em>« limiter le piétinement de la flore endémique du plateau de Te Mehani rahi, sur l’île de Raiatea, en canalisant le flux touristique par la création d’un sentier botanique ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le dispositif Coopération permet <em>« de renforcer les capacités techniques des acteurs ultramarins »</em> par des actions collaboratives, avec une subvention maximale de 20.000 euros. L’appel à compagnonnages offre<em> « une alternative pour se former sur un domaine spécifique »</em> avec un financement couvrant les frais jusqu’à 5.000 euros. Parmi les projets soutenus en 2025 figurent le GRPFOI à Mayotte et le Parc Naturel de la Mer de Corail, qui ont bénéficié de cette aide pour former leurs agents sur des techniques spécialisées de protection de la faune et de la flore.</p>
<p style="text-align: justify;">Le communiqué rappelle que les candidatures sont simplifiées et dématérialisées, et que les dossiers sont évalués par <em>« des jurys locaux composés d’acteurs de la préservation de la biodiversité de chaque territoire »</em>. L’aide financière couvre jusqu’à 80 % du budget et la subvention est versée en une fois au lancement du projet. Les formulaires sont accessibles sur Démarches Simplifiées jusqu’au 14 avril 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/27/lofb-lance-la-campagne-temeum-pour-soutenir-la-biodiversite-ultramarine/">L’OFB lance la campagne TeMeUm pour soutenir la biodiversité ultramarine</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Les Outre‑mer face au changement climatique : un défi national</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/les-outre-mer-face-au-changement-climatique-un-defi-national/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 01:30:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[DGOM]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[Fragilité]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale du climat]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=43362</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les territoires ultramarins subissent déjà les impacts concrets du réchauffement et des aléas climatiques.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/les-outre-mer-face-au-changement-climatique-un-defi-national/">Les Outre‑mer face au changement climatique : un défi national</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À l’occasion de la Journée mondiale du climat, célébrée le 8 décembre dernier, la Direction générale des outre‑mer (DGOM) a alerté sur la vulnérabilité spécifique des territoires ultramarins au changement climatique. En raison, de leur isolement géographique, de la concentration des populations en zones littorales et de leur biodiversité unique, ces territoires présentent des fragilités environnementales, sociales et économiques importantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon des travaux conjoints du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), de Météo‑France, de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et de l’Université de La Réunion, ces zones sont déjà confrontées à des risques tels que la perte de biodiversité, des baisses de rendement agricole, des difficultés d’accès à l’eau potable et à l’irrigation, ainsi qu’à la fragilisation des secteurs agricoles, halieutiques et touristiques.</p>
<figure id="attachment_2800" aria-describedby="caption-attachment-2800" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2800 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Blanchiment-des-coraux-300x225.jpg" alt="Mayotte, saison des baleines, baleines à bosse, pêche au krill, canicule sous-marine" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Blanchiment-des-coraux-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Blanchiment-des-coraux-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Blanchiment-des-coraux.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-2800" class="wp-caption-text">Les récifs coralliens du lagon avaient déjà souffert d’un épisode de blanchissement lié au réchauffement des eaux causé par le phénomène El Niño.(DR)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La DGOM a également rappelé que la lutte contre le changement climatique doit combiner plusieurs actions telles que : l&rsquo;atténuation, la réduction des émissions et l&rsquo;adaptation aux impacts déjà existants. Dans ce cadre, l&rsquo;organisation travaille à décloisonner les politiques publiques nationales (plan climat, stratégie biodiversité, gestion intégrée du trait de côte, etc.) et à renforcer les connaissances scientifiques sur les outre‑mer, encore trop limitées pour définir des réponses adaptées.</p>
<h3></h3>
<h3></h3>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Les impacts du climat à Mayotte</strong></h3>
<p style="text-align: justify;" data-start="399" data-end="1031">Sur le plan local, les effets concrets du réchauffement climatique et des aléas climatiques se font ressentir de plus en plus à Mayotte, à commencer par le manque d’eau, déjà un problème quotidien pour les habitants.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="399" data-end="1031">Les récifs coralliens du lagon, essentiels à la biodiversité marine et à la protection du littoral, avaient déjà souffert d’un épisode de blanchissement lié au réchauffement des eaux causé par le phénomène <em>El Niño</em>, ce qui avait déjà fragilisé jusqu’à environ un tiers des coraux avant même la saison cyclonique. Le passage Chido en décembre 2024 a aggravé cette situation, et accentué la vulnérabilité du territoire et de ses ressources.</p>
<p data-start="399" data-end="1031">Shanyce MATHIAS ALI</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/les-outre-mer-face-au-changement-climatique-un-defi-national/">Les Outre‑mer face au changement climatique : un défi national</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le Congrès mondial de la nature s’achève sur de grandes avancées pour la biodiversité</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/16/le-congres-mondial-de-la-nature-sacheve-sur-de-grandes-avancees-pour-la-biodiversite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 07:19:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Congrès mondial de la nature]]></category>
		<category><![CDATA[UICN]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=39151</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Congrès mondial de la nature de l’UICN à Abou Dabi s’est clôturé sur de nouveaux engagements pour la biodiversité.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/16/le-congres-mondial-de-la-nature-sacheve-sur-de-grandes-avancees-pour-la-biodiversite/">Le Congrès mondial de la nature s’achève sur de grandes avancées pour la biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="378" data-end="754">Le Congrès mondial de la nature, organisé par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), s’est clôturé ce mercredi 15 octobre à Abou Dabi après avoir réuni plus de 10 000 participants et 16 000 experts venus du monde entier. Cet événement, organisé tous les quatre ans, a permis d’adopter de nouvelles résolutions pour la protection de la biodiversité.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="378" data-end="754">La France s’est particulièrement distinguée avec 38 motions adoptées, un record, dont plusieurs sur la prévention des incendies, la conservation des forêts urbaines et la protection des aires naturelles. Une déclaration commune francophone a également fixé les priorités d’action pour les prochaines décennies.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1078" data-end="1401">Parmi les annonces marquantes figurent l’actualisation de la Liste rouge mondiale des espèces menacées, le lancement d’un nouveau standard international pour les Solutions fondées sur la Nature, ainsi que le renouvellement du label « Liste verte » pour trois sites français, dont le parc naturel marin d’Iroise, en Bretagne.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1403" data-end="1802">Le Congrès a reconduit Razan Al Mubarak à la présidence de l’UICN et adopté sa déclaration finale, « l’Appel à l’action d’Abou Dabi », qui réaffirme la nature comme fondement de notre humanité.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1403" data-end="1802">Une cérémonie a également rendu hommage à la primatologue Jane Goodall, figure emblématique de la protection des animaux, décédée le 1er octobre dernier. Le prochain Congrès mondial des aires protégées se tiendra au Panama en 2027.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/16/le-congres-mondial-de-la-nature-sacheve-sur-de-grandes-avancees-pour-la-biodiversite/">Le Congrès mondial de la nature s’achève sur de grandes avancées pour la biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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