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	<title>Archives des Avant-première - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Avant-première - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 01:45:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[Maoré Jazz Festival 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présenté en avant-première ce mardi 16 juin aux élèves du collège de Kwalé, le film de 52 minutes consacré au Maoré Jazz Festival 2025 revient sur une édition marquée par les mélanges entre le jazz, les cultures traditionnelles et des créations locales. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/au-college-de-kwale-le-maore-jazz-festival-2025-raconte-en-images-a-travers-un-documentaire/">Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Depuis sa création en 2005, le Maoré Jazz Festival s’est installé comme un rendez-vous culturel important sur l&rsquo;île. Sa particularité, repose sur sa proposition  d&rsquo;un jazz ouvert, qui se mélange aux musiques traditionnelles de l’île et aux influences régionales, tout en donnant aussi une place aux nouveaux artistes.</p>
<p style="text-align: justify;">La dernière édition a notamment été marquée par une création originale autour du célèbre tablatiste Subhash Dhunoochand. L&rsquo;artiste a travaillé avec des musiciens et danseurs locaux pour construire un spectacle mêlant sonorités indiennes, musique urbaine mahoraise et danses traditionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet a réuni des artistes incontournables de la scène mahoraise, comme Saandati Moussa, connu pour ses divers titres faisant référence à la femme mahoraise. Ainsi qu’une performance associant le debaa et la danse contemporaine portée par la Madarassati Chababiya de Tzoundzou.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une création entre jazz et debaa </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Cris Kordjee, chargée de communication de l’association Austral Organisation et du Maoré Jazz Festival, cette création représente l’identité même du festival. Car l&rsquo;objectif n&rsquo;est pas de séparer les différents genres, mais plutôt d&rsquo;associer le jazz aux sonorités locales, traditionnelles de Mayotte et de la région.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce n’est pas qu’un festival pour montrer du jazz qui est déjà fait très bien par d’autres. Notre vocation, c’est vraiment des mélanges audacieux, originaux, explorer ce qui n’a pas été fait jusqu’ici pour trouver notre sonorité, notre jazz, quelque chose qui nous ressemble</em> », explique-t-elle.</p>
<figure id="attachment_53599" aria-describedby="caption-attachment-53599" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-53599" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53599" class="wp-caption-text">Lors du Maoré Jazz Festival 2025, le groupe de debaa Madarassati Chababiya de Tzoundzou, a associé son chant aux percussions du tablatiste Subhash Dhunoochand.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La rencontre entre le tablâ et le debaa représentait d’ailleurs un véritable défi artistique pour l&rsquo;association. «<em> C’était un peu un saut vers l’inconnu, nous-mêmes ne savions pas trop ce que ça allait donner</em> ». Le résultat a finalement convaincu l’équipe, qui voit dans ce projet une manière de faire évoluer les pratiques et de mettre en lumière des artistes locaux.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">En l’associant au jazz et à d’autres univers musicaux, l’idée est aussi d’ouvrir une nouvelle porte, notamment pour des jeunes qui pourraient découvrir cette pratique autrement et peut-être s’y intéresser davantage. Pour Cris Kordjee, cette évolution ne signifie pas perdre l’identité du debaa, mais au contraire lui permettre de continuer à vivre.  « <em>Ce n’est pas parce qu’on fusionne avec autre chose pour recréer une production différente, que forcément on se perd, on </em><i>disparaît ou on met de côté notre identité </i>», affirme-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La jeunesse au cœur de la transmission culturelle</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La jeunesse occupe aussi une place importante pour les organisateurs du festival. Cette projection avec les élèves du collège de Kwalé s’inscrit dans cette volonté de transmettre et de partager. « <em>On a un message, une ligne qui ne nous quitte pas : intégrer et impliquer la jeunesse, cultiver les rencontres et la diversité</em> », souligne Cris Kordjee.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’association, travailler avec les établissements scolaires permet d’aller au-delà d’un simple spectacle. Car les élèves participent à une expérience qui mélange découverte artistique, échanges et transmission culturelle.  L&rsquo;idée de documenter régulièrement ces différents festivals, fait également partie de ce travail de transmission et de mémoire auprès des générations à venir. « <em>Ça contribue à enrichir notre mémoire, nos archives. On ne sera peut-être pas là demain !</em>  »,confie Cris Kordjee.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une nouvelle étape avec « Maoré Jazz in College »</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Depuis ses débuts, le Maoré Jazz Festival porte cette volonté de faire dialoguer les cultures. En 2005, le projet est né du constat qu’un espace qui manquait dans le paysage culturel de Mayotte. Rapidement, l’idée a été de mélanger le jazz avec les sonorités locales.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le choix des artistes, il se fait en fonction des réalités du festival, notamment les moyens financiers disponibles et les conditions d’accueil. « <em>Il faut pouvoir accueillir les artistes, organiser les répétitions, le travail de production et de composition, tout ça avec la disponibilité de nos moyens </em>», précise-t-elle.</p>
<figure id="attachment_53609" aria-describedby="caption-attachment-53609" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-53609" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53609" class="wp-caption-text">La chargée de communication, Cris Kordjee, annonce la prochaine édition pour octobre 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après cette édition 2025 et la sortie du film, l’équipe prépare déjà la suite avec un nouveau projet baptisé « Maoré Jazz in College ».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette prochaine création mettra encore la jeunesse au centre, avec une collaboration annoncée avec l’artiste Baco, autour d’un rendez-vous prévu au début du mois d’octobre. « <em>La création principale c&rsquo;est les jeunes, accompagnés d&rsquo;un artiste engagé avec des textes forts et légers</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Une nouvelle étape pour un festival qui continue de défendre la même idée : faire de la musique un espace de rencontre entre les générations et les cultures.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/au-college-de-kwale-le-maore-jazz-festival-2025-raconte-en-images-a-travers-un-documentaire/">Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>COLOCS saison 3 : la série qui fait rayonner Mayotte revient sur les écrans</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/colocs-saison-3-la-serie-qui-fait-rayonner-mayotte-revient-sur-les-ecrans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 02:15:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
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		<category><![CDATA[Clap Production]]></category>
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		<category><![CDATA[Jacqueline Djoumoi-Guez]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Saison 3]]></category>
		<category><![CDATA[Série]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connu pour sa représentation de la société locale, le premier épisode de la saison 3 de la série Colocs a été diffusé ce lundi sur Mayotte la Première après une projection au lycée des Lumières. Elle introduit de nouveaux thèmes comme l’entrepreneuriat au féminin.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/colocs-saison-3-la-serie-qui-fait-rayonner-mayotte-revient-sur-les-ecrans/">COLOCS saison 3 : la série qui fait rayonner Mayotte revient sur les écrans</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="301" data-end="709">La série <em data-start="310" data-end="318">COLOCS</em> a fait son retour ce lundi avec une avant-première organisée au lycée des Lumières, avant la diffusion du premier épisode de la troisième saison sur Mayotte la 1ère. Faisant partie des séries les plus regardées en Outre-mer, la fiction portée par la réalisatrice Jacqueline Djoumoi-Guez, poursuit son installation dans le paysage audiovisuel local, avec une nouvelle saison qui s’inscrit dans la continuité des précédentes tout en cherchant à franchir un cap.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="711" data-end="1219">Composée de huit épisodes de 26 minutes, cette nouvelle saison ne marque pas une rupture, mais <em>« une autre dimension »</em>, selon la réalisatrice. L’objectif est de proposer un véritable divertissement, accessible au-delà de Mayotte, tout en conservant des thématiques ancrées dans la réalité du territoire comme les relations familiales, les secrets, l’entrepreneuriat au féminin, la maternité, ou encore l’infertilité.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="711" data-end="1219"><strong>Des acteurs formés sur le terrain</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis la première saison, <em data-start="1310" data-end="1318">COLOCS</em> repose sur un fonctionnement particulier, en effet, l’ensemble des comédiens sont des acteurs non professionnels. Une réalité directement liée au contexte local. « <em>À Mayotte, il n’y a pas d’acteurs professionnels, ni de structures pour former des jeunes</em> », souligne Jacqueline Djoumoi-Guez.</p>
<figure id="attachment_48790" aria-describedby="caption-attachment-48790" style="width: 214px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class=" wp-image-48790" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-300x198.jpg" alt="" width="214" height="141" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-300x198.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-768x507.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-696x459.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-741x486.jpg 741w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152.jpg 953w" sizes="(max-width: 214px) 100vw, 214px" /><figcaption id="caption-attachment-48790" class="wp-caption-text">La série demande un énorme travail car les acteurs ne sont pas des comédiens professionnels et doivent donc suivre un entraînement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1602" data-end="1944">Les comédiens sont sélectionnés à l’issue de <em>castings</em>, puis accompagnés sur la durée. Une fois retenus, ils bénéficient d’un travail intensif : coaching, ateliers sur les émotions, improvisation, travail sur la présence face caméra. Pour cette saison 3, la préparation a été renforcée, avec près de deux mois de répétitions avant le tournage. « <em>On les coache durant de très nombreux mois pour qu’ils puissent jouer leur personnage</em> », précise la réalisatrice. Un travail mené notamment avec un coach dédié, afin de faire évoluer progressivement les acteurs, déjà présents pour certains depuis les premières saisons.</p>
<h2 data-start="2218" data-end="2503"></h2>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2218" data-end="2503"><strong>Un tournage marqué par des contraintes </strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2569" data-end="2798">La réalisation de cette troisième saison s’est déroulée dans un contexte particulièrement difficile. Le passage du cyclone Chido a entraîné un report du tournage et une adaptation du scénario pour pouvoir intégrer cette nouvelle réalité qui avait touché l&rsquo;île.</p>
<figure id="attachment_48788" aria-describedby="caption-attachment-48788" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-48788" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151-696x463.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151.jpg 953w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-48788" class="wp-caption-text">Le tournage a été compliqué au vu de la situation post-Chido et l&rsquo;insécurité dans certains endroits.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2569" data-end="2798">Sur le terrain, les conditions étaient complexes et le groupe a dû faire face à diverses situations telles que des habitations fortement endommagées, un accès limité à certaines zones, ainsi que des difficultés d’approvisionnement en eau. L’équipe, composée d’une vingtaine de personnes, a dû subir ces contraintes tout en poursuivant la production. « <em>On s’est retrouvés à tourner alors que près de 90 % des maisons étaient abîmées</em> », confie la réalisatrice Mahoraise. « <em>Il y a eu des défis, mais ils ont été relevés grâce au collectif et à la volonté de tous</em> », poursuit-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3282" data-end="3472">Malgré ces difficultés, elle insiste sur la cohésion des équipes, évoquant un tournage porté par une forte solidarité entre techniciens et comédiens. «<em> On était une famille !</em> », résume-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3282" data-end="3472"><strong>Une fiction ancrée dans le réel et tournée vers l’avenir</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Si <em data-start="3543" data-end="3551">COLOCS</em> reste une fiction, elle s’inspire de situations concrètes. La série aborde ainsi des dynamiques familiales, des trajectoires personnelles et des réalités sociales dans lesquelles la plupart du public peut se reconnaître peu importe les générations. « <em>Personne ne regarde Colocs en se disant que la série est invraisemblable et que ça ne rappelle rien à personne</em> », explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’écran, la réalisatrice inscrit son projet dans une réflexion plus large sur le développement du secteur audiovisuel à Mayotte. Elle pointe un manque de structures, de formations et de moyens pour accompagner les talents locaux. « <em>Nous sommes une dizaine à faire de l’audiovisuel artistique à Mayotte</em> », souligne-t-elle. Jacqueline Djoumoi-Guez appelle ainsi à une prise de conscience des institutions publiques. « <em>J’ose espérer que les institutions vont prendre la mesure du talent à Mayotte</em> ». Pour elle, le développement de ce secteur représente à la fois un enjeu culturel et économique, la production audiovisuelle permettrait de mobiliser des équipes, de créer de l’emploi et de réinjecter des ressources dans le territoire.</p>
<figure id="attachment_48789" aria-describedby="caption-attachment-48789" style="width: 159px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-48789" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6154-159x300.jpg" alt="" width="159" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6154-159x300.jpg 159w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6154-150x283.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6154-300x567.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6154.jpg 408w" sizes="auto, (max-width: 159px) 100vw, 159px" /><figcaption id="caption-attachment-48789" class="wp-caption-text">Pour cette saison il y&rsquo;aura un peu plus de place pour les hommes dans la série après une demande du public.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4626" data-end="5118">La réalisatrice insiste également sur l’importance de l’image dans la construction des imaginaires. Elle souhaite voir émerger à l’écran des figures variées : « <em>des médecins, des chercheurs et des astronautes mahorais</em> ». L’objectif est de permettre aux jeunes de se projeter et d’élargir leur champ du possible. « <em>Les enfants s’imprègnent de ce qu’ils voient</em> », explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5120" data-end="5398">Si la série reste centrée sur des trajectoires féminines, cette saison 3 marque aussi une évolution avec l’introduction de davantage de personnages masculins en réponse aux retours du public.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5120" data-end="5398">Pour finir, la réalisatrice a souhaité s’adresser directement aux téléspectateurs. Elle rappelle que regarder <em data-start="902" data-end="910">COLOCS</em>, c’est soutenir une production locale et un secteur audiovisuel encore en développement. « <em>Ce sont des Mahorais qui sont devant et derrière la production</em> », souligne-t-elle, appelant le public à se mobiliser pour accompagner cette dynamique.</p>
<p data-start="5120" data-end="5398">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/colocs-saison-3-la-serie-qui-fait-rayonner-mayotte-revient-sur-les-ecrans/">COLOCS saison 3 : la série qui fait rayonner Mayotte revient sur les écrans</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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