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	<title>Archives des Artisanat - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Artisanat - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Kalathoumi Hamada Madi, la savonnière qui mise sur les plantes de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/kalathoumi-hamada-madi-la-savonniere-qui-mise-sur-les-plantes-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:45:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
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		<category><![CDATA[Entrepreneure]]></category>
		<category><![CDATA[Hippocampe Nature]]></category>
		<category><![CDATA[Kalathoumi Hamada Madi]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir perdu son laboratoire à Chiconi lors du cyclone Chido, la créatrice d’Hippocampe Nature a relancé son activité autour des savons fabriqués à partir de plantes utilisées depuis longtemps à Mayotte, avec l’objectif de valoriser un savoir-faire local à travers la cosmétique.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/kalathoumi-hamada-madi-la-savonniere-qui-mise-sur-les-plantes-de-mayotte/">Kalathoumi Hamada Madi, la savonnière qui mise sur les plantes de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Kalathoumi Hamada Madi fait partie de cette nouvelle génération d’entrepreneures mahoraises qui cherchent à construire leurs propres marques sur le territoire. Avec « Hippocampe Nature », la jeune femme a choisi une autre voie que celle du commerce basé sur les achats à l’étranger. Son projet repose sur la fabrication de cosmétiques <em>made in</em> Mayotte à partir de plantes locales comme le curcuma, le moringa ou encore le henné.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’origine, « Hippocampe Nature » est une savonnerie artisanale. L’entreprise propose des savons fabriqués avec des plantes, sans odeur et sans colorants, notamment pour répondre aux besoins des peaux sensibles.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On fait des savons sans parfum, sans produits chimiques, avec des ingrédients bio pour le bien de la peau</em> », explique-t-elle. L’entreprise propose aussi des savons exfoliants, toujours dans cette volonté de travailler autour de produits issus de Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une transmission des savoirs</strong></h2>
<figure id="attachment_53008" aria-describedby="caption-attachment-53008" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-53008 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-300x300.jpg" alt="Mayotte, " width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1024x1024.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-768x768.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-696x696.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1068x1068.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-500x500.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-800x800.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1280x1280.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1320x1320.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n.jpg 1440w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53008" class="wp-caption-text">La jeune femme utilise des produits bio locaux comme le curcuma. Photographie / DR.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Son intérêt pour les plantes est venu d’une rencontre qui a changé la direction de son projet. Une ancienne savonnière burkinabé installée sur l&rsquo;île lui a transmis ses connaissances sur les plantes et leur utilisation. « <em>Elle m’a appris les plantes et leurs bienfaits, après elle m’a dit maintenant que tu connais les plantes, je vais t’apprendre comment utiliser les plantes dans d’autres aspects</em> », raconte Kalathoumi Hamada Madi.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est à partir de là qu’elle commence à expérimenter la fabrication de savons avec des plantes connues sur le territoire. Le moringa, par exemple, une plante très présente dans la cuisine mahoraise et qui pousse aussi à l’état sauvage. Celle ci va devenir l&rsquo;une des plantes phares utilisées dans ses produits cosmétiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la jeune femme, cette démarche s’inscrit dans une continuité des traditions mahoraises. « <em>L’utilisation des plantes dans la cosmétique et la médecine, c’est un savoir que nos ancêtres avaient à l’époque, c’est comme ça qu’elles se soignaient. C’est un peu comme une continuité de ce savoir-là, mais à ma façon</em> », raconte-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong data-start="506" data-end="543">Un long parcours de certification</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Derrière le développement de son entreprise, il y a aussi un parcours marqué par plusieurs obstacles. Son premier laboratoire situé à Chiconi a été détruit par le cyclone Chido en décembre 2024. Elle perd alors son espace de travail ainsi que ses matières premières recueillies tout au long de l&rsquo;année. Le projet aurait pu s’arrêter, mais elle décide de continuer malgré la difficulté.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On a tout perdu. Mais on ne s’est pas laissé abattre. J&rsquo;ai dû recommencer à zéro</em> », confie l&rsquo;entrepreneure. Le laboratoire n’a pas pu être reconstruit au même endroit, ce qui l’a obligée à revoir l’organisation de son activité. « <em>Il y&rsquo;a un énorme trou sur le site donc son exploitation est devenue impossible</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Avant de pouvoir vendre ses savons, elle a également dû passer par plusieurs étapes de tests et d’évaluations pour certifier que ses produits respectent bien les normes de santé. Kalathoumi Hamada Madi explique avoir commencé des démarches en 2020 et avoir travaillé pendant plusieurs années avant de pouvoir mettre ses produits sur le marché. « <em>Je fais tout tester en France car ici il n&rsquo;y a pas les structures nécessaires. J&rsquo;ai été dans plusieurs laboratoires, ce qui m&rsquo;a fait perdre beaucoup d&rsquo;argent. Ça a beaucoup affecté mon moral, des fois on lâche puis on revient !</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Il faut oser se lancer ! »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, « Hippocampe Nature » continue de se développer avec de nouveaux produits en préparation. L’entreprise travaille sur des huiles, des baumes et des gommages sans parfum. L’idée est d’habituer les Mahorais à utiliser des produits sans parfum, mais avant tout naturels et bons pour la santé. « <em>Je sais qu&rsquo;on aime trop les parfums, mais ils ne sont pas toujours adaptés à la peau, parfois il y&rsquo;a des produits chimiques. C&rsquo;est pour ça que j&rsquo;ai choisi de travailler avec des plantes locales</em> ».</p>
<figure id="attachment_52550" aria-describedby="caption-attachment-52550" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-52550" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52550" class="wp-caption-text">Aujourd&rsquo;hui, Kalathoumi Hamada Madi participe à des événements pour montrer l&rsquo;exemple aux autres femmes. Léo Vignal / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4625" data-end="4840">Son message s’adresse aussi aux femmes qui souhaiteraient entreprendre. « <em>Il faut oser se lancer. On a tous des peurs mais il faut savoir les affronter. Ça va être long et sûrement compliqué mais on doit tenir  </em>», affirme-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4625" data-end="4840">Kalathoumi Hamada Madi rappelle que les générations précédentes ont déjà entrepris à leur manière, notamment à travers le commerce, et estime que la nouvelle génération, elle, dispose aujourd’hui de davantage de connaissances et d’outils pour développer ses projets.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/kalathoumi-hamada-madi-la-savonniere-qui-mise-sur-les-plantes-de-mayotte/">Kalathoumi Hamada Madi, la savonnière qui mise sur les plantes de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Foire de l’industrie et la Journée pour entreprendre rassemblent entreprises et porteurs de projets</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/21/la-foire-de-lindustrie-et-la-journee-pour-entreprendre-rassemblent-entreprises-et-porteurs-de-projets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 02:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
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		<category><![CDATA[ADIE]]></category>
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		<category><![CDATA[La Journée pour entreprendre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce jeudi et vendredi, la ville de Mamoudzou accueille la deuxième édition de la Foire de l’Industrie et la dixième Journée Pour Entreprendre. L’événement réunit entreprises, porteurs de projets et institutions locales pour valoriser le savoir-faire industriel et artisanal, présenter des dispositifs d’accompagnement et proposer des animations, tables rondes et démonstrations sur deux jours.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/21/la-foire-de-lindustrie-et-la-journee-pour-entreprendre-rassemblent-entreprises-et-porteurs-de-projets/">La Foire de l’industrie et la Journée pour entreprendre rassemblent entreprises et porteurs de projets</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="114" data-end="437">Au fur et à mesure que les passants s&rsquo;approchent de la Place de la République, ils peuvent remarquer les immenses chapiteaux blancs qui sont plantés mais aussi entendre les chansons d’artistes locaux comme Daday ou encore Zily. A l&rsquo;intérieur, exposants et visiteurs s’animent autour des stands, chacun expliquant et découvrant ce que l’autre propose.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="114" data-end="437">Pour ce premier jour de la Foire de l’industrie et de la Journée pour entreprendre, un événement mis en place par la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie de Mayotte (CCI), plusieurs institutions et organismes ont répondu présent à l&rsquo;invitation pour accompagner les personnes. Dans la longue liste nous pouvons retrouver le Département, l&rsquo;ADIM, 2NZENA, France Travail, Vatel, EDM, &#8230; La rencontre a débuté avec le discours d’ouverture de Sophiata Souffou, première vice-présidente de la CCI, et de Bibi Chanfi, deuxième vice-présidente chargée du développement économique et de la coopération décentralisée au Conseil départemental.</p>
<figure id="attachment_41711" aria-describedby="caption-attachment-41711" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="wp-image-41711 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2346-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-41711" class="wp-caption-text">Souhaita Souffou, lors du discours d&rsquo;ouverture.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="394" data-end="987">Sophiata Souffou a commencé son discours en soulignant l’importance de cette journée : « <em>Quand j’entends parler d’entreprendre, ça me fait vraiment chaud au cœur. Aujourd’hui, grâce à vous, la jeunesse a pu montrer que l’entrepreneuriat fait partie du quotidien </em>». Elle a également rappelé que la Foire de l’industrie ainsi que la Journée pour entreprendre s’inscrivent dans la valorisation des savoir-faire locaux et le renforcement des filières stratégiques de l&rsquo;île . « <em>Notre objectif est de créer un espace privilégié pour échanger, entreprendre et innover, tout en mettant en lumière le potentiel industriel de notre territoire</em> », a-t-elle exprimé face aux personnes assises dans le public.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="394" data-end="987">Bibi Chanfi de son côté a pris le micro pour insister sur le rôle du Département dans l’accompagnement des entreprises . « <em>Nous soutenons la création d’activités économiques, notamment après les difficultés engendrées par Chido. Il était nécessaire de redonner de l’activité aux entreprises, et nous avons mis en place des dispositifs pour les accompagner dans leurs investissements et leur trésorerie</em> », a rappelé la deuxième vice-présidente. Elle a aussi mis en avant l’importance de la collaboration entre les structures d’accompagnement et les élus . «<em> Il faut que nous nous organisions, que nous communiquions et que nous avancions ensemble pour soutenir efficacement les entreprises de Mayotte </em>».</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="394" data-end="987"><strong>Accompagner les porteurs de projets à chaque étape</strong></h3>
<figure id="attachment_41720" aria-describedby="caption-attachment-41720" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-41720 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2370-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-41720" class="wp-caption-text">Thaniat Satirou, formatrice d’anglais au Centre d&rsquo;études de langue de la CCI.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="394" data-end="987">Plusieurs entreprises étaient présentes pour informer et accompagner les porteurs de projets dans leurs démarches. Le cas par exemple, du chapiteau du Centre d’études de langues de la CCI (CLL), animé par Thaniat Satirou, formatrice d’anglais. Elle propose des formations sur plusieurs langues telles que : l&rsquo;anglais, le portugais, le français ou encore le swahili, ouvertes aux salariés, entrepreneurs et demandeurs d’emploi. «<em> Nous adaptons chaque formation aux besoins des apprenants, qu’il s’agisse de projets professionnels ou personnels, et nous leur offrons l’opportunité de mettre en pratique leurs compétences à travers des voyages d’immersion </em>», explique-t-elle. Ces séjours se déroulent essentiellement en Afrique de l’Est. Le Mozambique pour le portugais, la Tanzanie pour le swahili et l&rsquo;Afrique du Sud pour l’anglais. Les déplacements sont en grande partie financés par le Conseil départemental, ce qui permet aux participants de bénéficier d’une expérience internationale sans coûts trop élevés.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="394" data-end="987">Un peu plus loin, Tamara Gustinati, directrice territoriale de l’Adie, association qui accompagne les porteurs de projets grâce au microcrédit et à des ateliers de formation, avant même la création de leur activité. «<em> Nous intervenons à tous les moments de la vie d’un entrepreneur, pour l’aider à tester et structurer son projet, et lui fournir des outils adaptés à son développement</em> », souligne-t-elle.</p>
<figure id="attachment_41705" aria-describedby="caption-attachment-41705" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41705" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2323-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-41705" class="wp-caption-text">Le stand de l&rsquo;école Vatel animé par des élèves et la directrice Rania Said.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="394" data-end="987">En plus des stands pour les personnes en recherche d&#8217;emploi, il y&rsquo;avait aussi l&rsquo;école Vatel représentée par Rania Saïd, directrice de l’établissement. L&rsquo;objectif de la structure éducatif était de présenter ses programmes de formation dans l’hôtellerie et le tourisme pour les jeunes Mahorais titulaires du bac. Les étudiants suivent six mois de cours sur le territoire, suivis de six mois de stage dans des établissements quatre et cinq étoiles partenaires de l’école partout dans le monde, leur permettant d’acquérir une expérience professionnelle concrète et de développer leur réseau. «<em> Notre but est de donner aux jeunes les compétences et les opportunités nécessaires pour réussir dans le secteur hôtelier et touristique, ici à Mayotte et au-delà </em>», a-t-elle indiqué.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Micro entrepreneurs et artisans locaux</strong></h3>
<figure id="attachment_41707" aria-describedby="caption-attachment-41707" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-41707 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2342-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-41707" class="wp-caption-text">Sonia Perez et son stand de bijoux fait à partir de sable des plages de l&rsquo;île.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le <em>Made in Mayotte</em> s’est fait aussi une place de choix lors de cette première journée, à travers des stands mettant en avant l’artisanat, les savoir-faire locaux et l’entrepreneuriat individuel. Rozana présentait ses créations mélangeant la culture mahoraise et malgache, avec des porte-clés, paniers, vêtements ainsi que des tissus. <em>« Mon objectif est de mettre en avant  les petits entrepreneurs, et de chercher de la visibilité pour l’artisanat de Mayotte et Madagascar »</em>, a confié la mère de famille. Juste à côté, Sonia Perez, géologue de formation et créatrice de bijoux à base de sable local, proposait ses pièces uniques. Chaque couleur de sable correspond à un endroit différent de l’île. <em>« J’ai commencé à ramasser le sable de manière respectueuse dès que je suis arrivée à Mayotte, et transformer ces couleurs en bijoux, c’est ma façon de partager un peu de l’île avec ceux qui repartent. L&rsquo;île a 200 couleurs de sable différents c&rsquo;est fascinant  »</em>.</p>
<figure id="attachment_41706" aria-describedby="caption-attachment-41706" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41706" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2361-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-41706" class="wp-caption-text">Simulation du filtre par Isaac Tamime.</figcaption></figure>
<p data-start="1499" data-end="1830">En dehors du fait main local, il y&rsquo;avait également <em>Ecol’eau</em>, une micro entreprise co-dirigée par Isaac Tamime, qui propose un système simple de filtration de l’eau, destiné à rendre l’eau du robinet potable et à limiter l’usage de bouteilles plastiques. «<em> Ce dispositif permet d’économiser jusqu’à sept palettes de bouteilles d’eau et de préserver la nature, la santé et l’économie locale  et peut être changé après 6 mois ou un an </em>», explique-t-il. L&rsquo;initiative est née au début de la crise de l&rsquo;eau qui touche Mayotte depuis quelques temps. Le jeune homme et son collègue ont décidé de chercher un moyen d&rsquo;aider la population mahoraise. Ils sont alors tombés sur ce système de filtre qui avait été mis en place il y&rsquo;a plusieurs années pour filtrer l&rsquo;eau pendant le choléra. <em>Ecol&rsquo;eau</em> fait son chemin petit à petit et à déjà posé plusieurs filtres sur le territoire, dans des écoles ainsi que dans des entreprises.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="1121" data-end="1465"><strong>Echange sur l’agriculture et l’environnement</strong></h3>
<figure id="attachment_41710" aria-describedby="caption-attachment-41710" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41710" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2350-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-41710" class="wp-caption-text">Le responsable du développement durable à la CCI a été le premier à rejoindre la table ronde.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après avoir fait le tour des différents chapiteaux, les visiteurs ont pu assister à une table ronde consacrée à l’environnement et l&rsquo;agriculture. Trois intervenants ont pris la parole pour présenter leurs initiatives et échanger avec le public . Mouslim Payet, vergé et gérant de la Maison Artisanale de Mayotte, Nasser Moussa, porteur de projet en hydroponie et aquaculture mais aussi un représentant de la CCI chargé du développement durable.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="735" data-end="1200">Mouslim Payet a rappelé les difficultés rencontrées par l’agriculture traditionnelle sur le département, confrontée au manque de surfaces cultivables, à la géographie difficile et à la concurrence étrangère. Il a insisté sur la nécessité d’un accompagnement renforcé . «<em> Malgré les contraintes, nous devons transmettre aux jeunes la passion de l’agriculture et leur montrer qu’avec de la motivation et de la persévérance, il est possible de réussir sur notre territoire </em>». Quant à Nasser Moussa, il a présenté ses projets innovants, combinant hydroponie et aquaculture pour produire à la fois des légumes et des poissons en circuit fermé, et sans utiliser de terre, avec un impact minimal sur les ressources naturelles. Il a expliqué que cette méthode permettrait d’utiliser jusqu’à 90 % d’eau en moins qu’en agriculture traditionnelle et d’optimiser les rendements, tout en restant respectueux de l’environnement.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="735" data-end="1200">La table ronde terminée, les échanges se sont poursuivis autour des stands. Les personnes présentes ont continué à découvrir les initiatives et à se renseigner. Salama Madi, venue se renseigner pour l’avenir scolaire de sa fille, confie : «<em> j’ai entendu parler de l’école Vatel et je voulais avoir plus d’informations. Ce genre d’événement est vraiment pratique, tout est réuni au même endroit</em> ». Céline François, elle, est passée par curiosité et pour faire quelques achats avant de quitter l&rsquo;île. «<em> Nous venions chercher des souvenirs et avons découvert des produits purement mahorais. J’ai pris des huiles, des épices et du savon c’est une belle manière de soutenir les artisans locaux</em> », a exprimé la jeune femme.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="735" data-end="1200">Les animations ont continué tout au long de l’après-midi, avec de la danse et des visites des stands ainsi qu&rsquo;une deuxième table ronde. La journée s’est clôturée par un <em>live</em> musical. Une seconde journée est aussi prévue ce vendredi toujours sur la Place de la République à Mamoudzou.</p>
<p data-start="735" data-end="1200">Shanyce MATHIAS ALI</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/21/la-foire-de-lindustrie-et-la-journee-pour-entreprendre-rassemblent-entreprises-et-porteurs-de-projets/">La Foire de l’industrie et la Journée pour entreprendre rassemblent entreprises et porteurs de projets</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>À Paris, Mzuri Sana fait scintiller le filigrane mahorais</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/14/a-paris-mzuri-sana-fait-scintiller-le-filigrane-mahorais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 02:15:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Bijoux]]></category>
		<category><![CDATA[Grande Exposition du Fabriqué en France]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mzuri Sana]]></category>
		<category><![CDATA[Savoir-faire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=41140</guid>

					<description><![CDATA[<p>De Petite-Terre à l’Élysée, la bijouterie Mzuri Sana incarne l’élégance d’un savoir-faire ancestral mahorais. Ce week-end, ses créations d’or et d’argent brilleront parmi les trésors du Fabriqué en France.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/14/a-paris-mzuri-sana-fait-scintiller-le-filigrane-mahorais/">À Paris, Mzuri Sana fait scintiller le filigrane mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="518" data-end="1000">Sous les dorures de l’Élysée, les bijoux de Mzuri Sana s’apprêtent à capter une autre lumière, celle de la reconnaissance. Ce week-end, la petite maison mahoraise représentera Mayotte à la <em>Grande Exposition du Fabriqué en France</em>, vitrine annuelle des savoir-faire français.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="518" data-end="1000"><em>« C’est un honneur immense »</em>, confie Sylvain Arnoux, co-fondateur de la marque. <em>« On est fier, surtout pour notre île. Cela va permettre de montrer qu’ici aussi, on fabrique, on crée, on innove à partir des traditions ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1002" data-end="1476">Créée en 2019, Mzuri Sana,<em> « la grande beauté » </em>en shimaoré, est née d’une rencontre entre l’horloger Sylvain Arnoux, installé depuis une quinzaine d&rsquo;années sur l’île, et Marcel Rinaldi, commerçant chevronné, accompagné de son épouse Maya. Ensemble, ils ont voulu unir le geste traditionnel à l’ambition contemporaine. D’abord une petite bijouterie, puis un atelier à Petite-Terre, une autre boutique à Mamoudzou, et aujourd’hui un savoir-faire qui franchit la mer pour entrer à l’Élysée.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1483" data-end="1527"><b>Des fils tissés à la lumière de la patience </b></h2>
<figure id="attachment_41146" aria-describedby="caption-attachment-41146" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-41146 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij1-225x300.jpeg" alt="Mayotte, Mzuri Sana, bijouterie, bijoux," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij1-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij1-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij1-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij1-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij1-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij1-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij1-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij1.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-41146" class="wp-caption-text">Un artisan de Mzuri Sana fait fondre des métaux pour la création d&rsquo;un bijou sur son établi en Petite-Terre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1529" data-end="1890">Dans l’atelier, l’odeur du métal chauffé se mêle au ronronnement discret des machines laser. Ici, l’or et l’argent se plient, s’enroulent, se soudent, jusqu’à devenir dentelle. <em>« Le filigrane mahorais est un des plus fins du monde »</em>, affirme Arnoux. <em>« On travaille sur des fils d’or et d’argent de 0,10 à 0,20 millimètre. C’est extrêmement fin ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1892" data-end="2337">Le filigrane, ce tissage de fils entrelacés, demande un doigté patient, presque méditatif. Trois semaines pour une pièce, parfois davantage.<em> « C’est un savoir ancestral transmis sur l’île depuis des générations »</em>, explique-t-il. <em>« On a voulu le préserver, tout en le modernisant ».</em> Grâce à des subventions européennes, Mzuri Sana s’équipe sans renier son âme :<em> « On a acheté des machines laser, mais l’esprit reste celui de la finesse du geste ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2344" data-end="2384"><strong data-start="2348" data-end="2384">Après la tempête, la renaissance</strong></h2>
<figure id="attachment_41150" aria-describedby="caption-attachment-41150" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij5.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-41150 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij5-225x300.jpeg" alt="Mayotte, Mzuri Sana, bijouterie, bijoux," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij5-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij5-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij5-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij5-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij5-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij5-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij5-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij5.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-41150" class="wp-caption-text">Une partie de l&rsquo;atelier de l&rsquo;entreprise après le passage du cyclone Chido, le 14 décembre 2024.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2386" data-end="2747">Le 14 décembre 2024, le cyclone Chido a tout balayé. L’atelier éventré, les machines noyées, les outils brisés. <em>« La toiture s’est arrachée, l’eau est entrée partout »</em>, se souvient Sylvain. Pourtant, l’équipe a tenu bon, repartant du strict nécessaire.<em> « Notre force, c’est de pouvoir fabriquer un bijou à partir de presque rien. C’est ce qui nous a sauvés en quelque sorte ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2749" data-end="3169">La reconstruction a été lente, à l’image de leur travail : fil après fil, bijou après bijou. Aujourd’hui, l’atelier ne désemplit plus : la production s’emballe, les ventes s’envolent, et Mzuri Sana, portée par un succès inattendu, file vers un avenir plus grand qu’elle n’osait l’imaginer. La structure imagine déjà l’ouverture de nouvelles boutiques, mais surtout, veut inspirer. <em>« À Mayotte, il existe une filière en bijouterie au lycée de Chirongui, mais peu de jeunes poursuivent cette voie, par manque de connaissances sur les débouchés, peut-être&#8230; On veut montrer que ce métier peut faire rêver ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3176" data-end="3235"><strong data-start="3180" data-end="3235">Sous les ors de la République, la beauté d’un geste</strong></h2>
<figure id="attachment_41161" aria-describedby="caption-attachment-41161" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Elysee-Fabrique-en-France.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41161" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Elysee-Fabrique-en-France-300x169.jpg" alt="France, Paris, Élysée, Grand Fabriqué, " width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Elysee-Fabrique-en-France-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Elysee-Fabrique-en-France-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Elysee-Fabrique-en-France-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Elysee-Fabrique-en-France-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Elysee-Fabrique-en-France-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Elysee-Fabrique-en-France-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Elysee-Fabrique-en-France.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-41161" class="wp-caption-text">L’entreprise mahoraise figure parmi les lauréats de la prochaine édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France, qui se tiendra les 15 et 16 novembre 2025 (photographie/DR/Élysée)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3237" data-end="3579">À l’Élysée, les visiteurs découvriront cette semaine un filigrane qui ne ressemble à aucun autre : une dentelle d’or née au cœur de l’océan Indien. Entre un ballon dirigeable du Vaucluse et une tomme de chèvre de Saint-Pierre-et-Miquelon, les bijoux mahorais diront quelque chose de rare : la beauté patiente d’un territoire souvent oublié.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3581" data-end="3953"><em>« On veut faire rayonner Mayotte, son artisanat, son talent. Il y a ici un vivier de gens avec un potentiel énorme »</em>, insiste Sylvain Arnoux. Et dans cette volonté de <em>« faire briller »</em>, il y a tout l’esprit de Mzuri Sana : une maison née du cœur et du feu, forgée dans la lumière et la persévérance, qui fera scintiller la tradition mahoraise sous les lustres du pouvoir.</p>
<p data-start="3581" data-end="3953">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/14/a-paris-mzuri-sana-fait-scintiller-le-filigrane-mahorais/">À Paris, Mzuri Sana fait scintiller le filigrane mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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