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	<title>Archives des Art - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Art - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Kazyadance : une nouvelle année sous le signe de la danse et de la création</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/08/kazyadance-une-nouvelle-annee-sous-le-signe-de-la-danse-et-de-la-creation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 01:45:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
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		<category><![CDATA[association]]></category>
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		<category><![CDATA[Kazyadance – Le Royaume des Fleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'association entame 2026 avec une série de projets et d’événements qui vont rythmer la vie culturelle à Mayotte et au-delà</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/08/kazyadance-une-nouvelle-annee-sous-le-signe-de-la-danse-et-de-la-creation/">Kazyadance : une nouvelle année sous le signe de la danse et de la création</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’association Kazyadance – Le Royaume des Fleurs – adresse ses vœux pour l’année 2026, et réaffirme son engagement en faveur de la danse contemporaine et de l’éducation artistique et culturelle à Mayotte et au-delà. Pour cette nouvelle année, le collectif a annoncé un agenda ambitieux, mêlant ateliers, résidences et événements destinés à favoriser la création, le partage et la rencontre artistique.</p>
<p style="text-align: justify;">Après une période 2025 intense et une rentrée des cours de danse qui a rencontré un franc succès, Kazyadance a décidé de débuter l&rsquo;année avec le projet Transendanse dont la seconde étape se tiendra sur le territoire en février prochain, après une première phase organisée à Kinshasa. Les danseurs confirmés pourront participer à des ateliers de professionnalisation tandis qu&rsquo;une soirée de présentation des nouvelles créations chorégraphiques sera organisée, suivie d’un battle «7 to Smoke», un moment de partage et d’échanges entre artistes.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la continuité de ces initiatives, le mois de mars sera consacré à la résidence artistique « Play Urban » qui se déroulera à Strasbourg, en partenariat avec la Haute École des Arts du Rhin (HEAR). Après l’étape initiale à Mayotte, celle-ci permettra aux artistes et aux étudiants de développer des formes chorégraphiques plus abouties et de renouveler le dialogue entre territoires et disciplines artistiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour conclure le premier semestre, le festival « Les Trépidanses » fera son grand retour début juin après une pause d&rsquo;un an en raison du cyclone Chido. Il proposera au public de découvrir de nouvelles créations et de rencontrer les artistes dans le cadre d’une édition entièrement repensée, qui promet un programme riche et inédit autour de la danse et de la création.</p>
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		<item>
		<title>Le jour d’après Chido : Mayotte à travers l’objectif de David Lemor</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/24/le-jour-dapres-chido-mayotte-a-travers-lobjectif-de-david-lemor/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 02:28:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Après Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[David Lemor]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Photographies]]></category>
		<category><![CDATA[Zangoma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus qu’un reportage, l’exposition de David Lemor propose une plongée intime dans l’après-cyclone Chido. À travers ses images, le photographe raconte un territoire meurtri, mais aussi sa propre traversée d’un événement vécu de l’intérieur.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/24/le-jour-dapres-chido-mayotte-a-travers-lobjectif-de-david-lemor/">Le jour d’après Chido : Mayotte à travers l’objectif de David Lemor</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’exposition <em data-start="466" data-end="495">« Chido – Le jour d’après »</em> ne se contente pas de montrer les ravages du cyclone, elle plonge dans l’expérience vécue par ceux qui ont traversé la tempête, et par le photographe lui-même, confronté à la violence de l’événement qu’il a dû documenter. Sur l&rsquo;île depuis presque une dizaine d&rsquo;années, David Lemor n’est pas un simple observateur : correspondant pour le journal Libération et membre de l’agence ABACA Press, il a l&rsquo;habitude de couvrir l&rsquo;actualité avec la distance que son métier lui impose.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Une immersion au cœur de la catastrophe</strong></h3>
<figure id="attachment_43793" aria-describedby="caption-attachment-43793" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-43793 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3137-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-43793" class="wp-caption-text">L&rsquo;artiste voulait un endroit avec les traces de Chido.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Présentée par l’association Zangoma, l’exposition a débuté il y&rsquo;a une semaine dans les locaux de la CADEMA, un choix de lieu assumé. « <em>Je voulais qu’il y ait un écho entre les photos et l’endroit</em> », explique le photographe. Loin d’une salle d’exposition classique, l’espace conserve les stigmates du cyclone. « <em>Quand les gens arrivent, j’aimerais qu’ils aient presque l’impression que ça vient de se passer</em> ». Un parti pris partagé avec le commissaire de l’exposition, Denis Balthazar, de Zangoma.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’étage où sont accrochés les clichés, les murs portent encore les traces de Chido. Des fils pendent, visibles, laissés volontairement dans cet état, ils se fondent presque dans le décor. Pourtant, en entrant, le regard se fixe d’abord sur les images ce qui fait passer l&rsquo;état du bâtiment au second plan.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Photographe et sinistré : un double regard</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Le 14 décembre 2024, David Lemor est chez lui à Labattoir, comme beaucoup il a subi le cyclone et a même cru perdre la vie. Dès les premières heures, il doit gérer l’urgence avant de repartir sur le terrain appareil en main. « <em>J’ai été sinistré avant d’être photo reporter</em> », a-t-il confié. Sans électricité ni réseau, chaque déplacement devient un défi : il recharge ses appareils dans un local poubelle et pédale jusqu’à Badamier pour envoyer ses images. Chaque soir, entre fatigue et urgence, la pression de Paris se fait sentir. « <em>Il fallait remettre les points sur les i</em> <em>et leur rappeler que j&rsquo;ai vécu la catastrophe moi aussi ! »</em>, s&rsquo;émeut David Lemor. Pendant plusieurs semaines, il jongle entre sa situation personnelle et les demandes de la presse nationale et internationale. En Petite-Terre puis en Grande-Terre, sur le terrain les rencontres s’enchaînent et le fait d’avoir vécu la même chose facilite la parole. « <em>Les échanges étaient plus fluides, les gens me laissaient faire des photos », </em>raconte-t-il<i>. </i>Aucune mise en scène, personne ne pose, chaque image est liée à une rencontre, parfois à des heures de discussion.</p>
<figure id="attachment_43795" aria-describedby="caption-attachment-43795" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-43795" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3136-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-43795" class="wp-caption-text">Le photo reporter a quadrillé les quatre coins de l&rsquo;île.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après deux mois, la fatigue va le rattraper. « <em>Tout redescend d’un coup, comme une sorte de burn-out</em> ». Il va continuer pendant un temps à photographier pour lui, son carnet d&rsquo;abord, avant de craquer. Sans logement, passant de canapé en canapé, il quitte finalement l&rsquo;île pour rejoindre sa famille, puis La Réunion afin de reprendre des forces. Mais pour préparer la présentation, il a dû se replonger dedans, trier des centaines d’images, revenir sur chaque scène ainsi que chaque souvenir. « <em>J’ai essayé d’oublier pendant quelques mois, et puis il a fallu y retourner</em> », nous a confié David. Une étape nécessaire pour donner une forme à ce projet, mais aussi une épreuve. L’exposition devient alors pour lui un moyen de se libérer. « <em>J’avais besoin de vomir tout ça pour pouvoir tourner la page</em> ».</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="5622" data-end="6083"><strong>La mémoire du cyclone</strong></h3>
<figure id="attachment_43794" aria-describedby="caption-attachment-43794" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-43794" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3148-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-43794" class="wp-caption-text">Une salle avec de l&rsquo;immersion sonore pour « habiller » l&rsquo;exposition.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’exposition va au-delà du visuel, dans une salle un fond sonore rappelle le vent du cyclone et le bruit des tôles, une présence constante qui accompagne la visite. Un choix qui renforce l’immersion, mais qui peut aussi raviver des souvenirs douloureux. D&rsquo;après l&rsquo;artiste, certains visiteurs n’arrivent pas à rester longtemps dans la pièce. Parmi eux, une jeune femme venue découvrir son travail. « <em>On ressent sa patte, pas seulement le côté reportage</em> », nous a-t-elle dit. Elle a également évoqué l’importance de ces témoignages susceptibles d’aller au-delà du territoire, jusqu’en métropole, pour rappeler la réalité que Mayotte a vécu. Car l’exposition pourrait voyager, elle est déjà demandée à La Réunion où vit une forte communauté mahoraise. Un territoire également confronté aux cyclones, mais qui n’a pas connu une catastrophe de cette ampleur. Pour David Lemor, montrer ces images ailleurs a du sens. « <em>C’est une autre réalité du cyclone ». </em>Une façon de faire circuler cette mémoire, alors qu&rsquo;un an après les stigmates sont toujours visibles sur l&rsquo;île.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="7347" data-end="7770">Soutenue par une bourse d’aide à la création de la Direction des affaires culturelles (DAF) de Mayotte, l’exposition restera visible jusqu’au 26 janvier prochain. Elle est aussi pensée pour accueillir des scolaires, avec l’idée de la faire circuler ensuite sur le territoire. « <em>Ces photos, c’est un hommage</em> », conclut le photographe.</p>
<p data-start="7347" data-end="7770">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/24/le-jour-dapres-chido-mayotte-a-travers-lobjectif-de-david-lemor/">Le jour d’après Chido : Mayotte à travers l’objectif de David Lemor</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Bouéni s&#8217;exprime », une journée culturelle pour mettre à l&#8217;honneur la jeunesse</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/18/boueni-sexprime-une-journee-culturelle-pour-mettre-a-lhonneur-la-jeunesse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 11:09:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Bouéni]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[romans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À travers l'évènement "Bouéni s'exprime", qui se tiendra ce mercredi 20 août, la commune de Bouéni souhaite valoriser la créativité et le talent de sa jeunesse, renforcer l’accès à la culture pour tous, et encourager la transmission intergénérationnelle autour de l’art et de l’expression.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/18/boueni-sexprime-une-journee-culturelle-pour-mettre-a-lhonneur-la-jeunesse/">« Bouéni s&rsquo;exprime », une journée culturelle pour mettre à l&rsquo;honneur la jeunesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="248" data-end="522">La commune de Bouéni invite la population à participer à l’événement « Bouéni s’exprime », qui se tiendra le mercredi 20 août 2025 à partir de 8 h, sur le parking du CCAS. Entrée libre et gratuite.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="248" data-end="522"><strong>Découvrir deux romans jeunesse écrits par quatre jeunes auteurs de Bouéni</strong></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="248" data-end="522">« <em>Cette matinée culturelle mettra à l’honneur la créativité de la jeunesse de Bouéni, autour de deux temps forts »</em>, indique la Ville dans un communiqué daté du 14 août. La matinée débutera avec la restitution des ateliers d’écriture et de peinture, organisés par le service culture dans le cadre de l’action nationale « C’est mon patrimoine », en collaboration avec l’écrivain Amir Ali et le peintre Said Ali Sola, et se poursuivra avec la sortie officielle de deux romans jeunesse, écrits par quatre jeunes auteurs de la commune, accompagnés par le Centre socioculturel de Bouéni et l’auteur Amir Ali.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="918" data-end="1028">En plus de ces deux moments forts, la matinée consacrée à « <em>la valorisation des talents locaux »</em> inclura :</p>
<ul style="text-align: justify;" data-start="1029" data-end="1416">
<li data-start="1029" data-end="1084">
<p data-start="1031" data-end="1084">L’exposition des œuvres réalisées lors des ateliers.</p>
</li>
<li data-start="1085" data-end="1128">
<p data-start="1087" data-end="1128">Le lancement officiel du roman jeunesse.</p>
</li>
<li data-start="1129" data-end="1250">
<p data-start="1131" data-end="1250">Des temps de lecture publique, des échanges avec les jeunes auteurs, des dédicaces et diverses animations culturelles.</p>
</li>
<li data-start="1251" data-end="1416">
<p data-start="1253" data-end="1416">Pour conclure la matinée, le défilé des ateliers couture et broderie, mettant en lumière le savoir-faire et la créativité des participantes et participants.</p>
</li>
</ul>
<p><strong>Promouvoir le patrimoine de Bouéni</strong></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1418" data-end="1629">« <em>La restitution des ateliers marque également l’aboutissement du projet « C’est mon patrimoine », qui vise à permettre aux jeunes de se réapproprier leur environnement, leur histoire et leur culture locale à travers l’art »</em>, précise la Ville.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1631" data-end="1948">Au-delà de la valorisation des talents, l’événement a pour vocation de promouvoir le patrimoine de Bouéni auprès de ses habitants, mais aussi des visiteurs et touristes. Il ouvrira les portes du village à toutes celles et ceux désireux de découvrir sa beauté, sa nature, son environnement et sa richesse culturelle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2180" data-end="2377">« <em>Bouéni s’exprime » incarne la volonté de la municipalité de soutenir activement la création artistique, de donner la parole aux jeunes, et de faire de la culture un pilier du développement local », </em>poursuit la commune.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/18/boueni-sexprime-une-journee-culturelle-pour-mettre-a-lhonneur-la-jeunesse/">« Bouéni s&rsquo;exprime », une journée culturelle pour mettre à l&rsquo;honneur la jeunesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Kaweni Ya Zamani », l’art au service de la mémoire et de la jeunesse</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/19/kaweni-ya-zamani-lart-au-service-de-la-memoire-et-de-la-jeunesse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2025 02:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[fresque murale]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Kawéni]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour raconter l’histoire et préserver la mémoire et le patrimoine de Kawéni et de ses habitants, des artistes et des jeunes du village ont réalisé des fresques et un podcast sur le “Kawéni d’antan”. Un projet, inauguré ce vendredi 16 mai, qui s’inscrit dans le programme du renouvellement urbain du quartier porté par la Ville de Mamoudzou et qui, en plus de construire des ponts entre les générations, permet aux jeunes de révéler leurs talents artistiques.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/19/kaweni-ya-zamani-lart-au-service-de-la-memoire-et-de-la-jeunesse/">« Kaweni Ya Zamani », l’art au service de la mémoire et de la jeunesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Course de pneus, corde a sauté, équilibre sur plots, billes…, les jeux d’antan sont mis à l’honneur sur la fresque d’une dizaine de mètres qui longe l’école maternelle Kawéni T6. L&rsquo;œuvre, réalisée par l&rsquo;artiste Denis Balthazar n’est pas encore totalement terminée, mais permet déjà à certains habitants de se plonger dans les souvenirs d’enfance, et à d’autres de découvrir des pratiques parfois disparues.</span></p>
<figure id="attachment_29079" aria-describedby="caption-attachment-29079" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-29079" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Fresque-2-300x200.jpg" alt="Art, fresque murale, jeunesse, histoire, mémoire, Kawéni" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Fresque-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Fresque-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Fresque-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Fresque-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Fresque-2.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29079" class="wp-caption-text">Plantes médicinales, usine sucrière, rivières, jeux d&rsquo;antan et vêtements traditionnels, les fresques représentent 5 éléments qui forgent l&rsquo;identité de Kawéni</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Juste à côté, une autre fresque colorée, peinte par l’artiste Baba Mbaye, est un véritable herbier à ciel ouvert. Tamarin d’Inde, barabahi blanc, fougère, patte de lézard ou bien patate à durand, de nombreuses plantes médicinales sont représentées aux côtés de textes contant leurs vertus et leurs histoires. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;objectif de ces deux peintures murales, qui s&rsquo;inscrivent dans le projet « Kaweni Ya Zamani » (Kawéni d&rsquo;antan), est de mettre en avant les pratiques d&rsquo;antan des habitants de Kawéni, pour transmettre cette culture et cette mémoire aux nouvelles générations. A ces deux premières fresques vont s’ajouter trois autres dessins sur le thème de l’ancienne usine sucrière, les rivières et les vêtements traditionnels. Élaborées puis réalisées avec des jeunes de la commune, ces œuvres permettent de créer des vocations et du lien social. De la construction de la mémoire collective à l&rsquo;apprentissage de savoirs artistiques en passant par le développement personnel, la fresque « Kaweni Ya Zawani » répond à tous ces différents enjeux.</span></p>
<figure id="attachment_29084" aria-describedby="caption-attachment-29084" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-29084" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-7-300x200.jpg" alt="Art, fresque murale, jeunesse, histoire, mémoire, Kawéni" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-7-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-7-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-7-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-7-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-7.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29084" class="wp-caption-text">Les dessins ont été réalisés directement par les jeunes de Kawéni</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">« Tout le quartier de Kawéni est en rénovation et l’idée de ce projet est que la mémoire et le patrimoine du quartier soient préservés, transmis »</span></i><span style="font-weight: 400;">, explique l&rsquo;artiste plasticienne Nathalie Muchamad, directrice artistique du projet, au moment du vernissage à la MJC de Kawéni, vendredi 16 mai. « <em>Le but est aussi </em></span><em><span style="font-weight: 400;">de construire du lien social et grâce au travail mené avec la jeunesse on arrive à inscrire le projet dans son quartier</span></em><i><span style="font-weight: 400;">.</span></i> <i><span style="font-weight: 400;">Depuis qu’on a commencé on a de bons retours de la part de la population ».</span></i></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Soutenir la jeunesse talentueuse</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">« <em>C&rsquo;était vraiment important d&rsquo;impliquer les élèves dans le projet pour pas qu&rsquo;ils soient seulement spectateurs. Du premier degré jusqu&rsquo;au lycée, les jeunes ont été impliqués grâce à leurs professeurs, c&rsquo;est bien pour transmettre l&rsquo;histoire du quartier mais aussi pour véhiculer des valeurs comme le respect », </em>insiste Colette Cabort, inspectrice de l&rsquo;Éducation nationale à la circonscription de Mamoudzou Nord.</p>
<figure id="attachment_29083" aria-describedby="caption-attachment-29083" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-29083" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-6-300x200.jpg" alt="Art, fresque murale, jeunesse, histoire, mémoire, Kawéni" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-6.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29083" class="wp-caption-text">La fresque sur les jeux d&rsquo;antan représente de nombreuses activités de l&rsquo;époque comme la corde à sauté, la course de pneu, le jeu de billes&#8230;</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>On a travaillé avec des jeunes du lycée des Lumières, des collégiens, des petits enfants »</em>, explique Baba Mbaye qui a composé la fresque sur le thème des plantes médicinales. « <em>On voulait leur rappeler qu&rsquo;au moins une fois dans leur vie ils ont été soignés par leurs grands-parents à l&rsquo;aide de plantes médicinales, qu&rsquo;ils ne connaissaient pas. Certains jeunes du lycée des Lumières ont beaucoup de talents, ils sont voués à être de très bons artistes, je leur donne des conseils mais aussi de la liberté notamment sur les choix des couleurs », </em>ajoute l&rsquo;artiste, également professeur d&rsquo;arts plastiques au collège de Kawéni 1. « <em>Les élèves qui ont quelque chose dans l&rsquo;âme, les mains, la tête on les détecte très vite. Ils travaillent tout seul et on voit les efforts et la qualité, et à partir de là se nouent des relations presque paternelles, on les aide et on les intègre dans les projets hors de l&rsquo;école », </em>continue Baba Mbaye. « <em>C&rsquo;est difficile au départ de se lancer dans l&rsquo;art, mais quand on s&rsquo;implique et avec de la persévérance ça peut aboutir à quelque chose de concret ».</em></p>
<figure id="attachment_29085" aria-describedby="caption-attachment-29085" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-29085" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-8-e1747549937799-300x235.jpeg" alt="Art, fresque murale, jeunesse, histoire, mémoire, Kawéni" width="300" height="235" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-8-e1747549937799-300x235.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-8-e1747549937799-768x602.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-8-e1747549937799-150x118.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-8-e1747549937799-696x546.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-8-e1747549937799.jpeg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29085" class="wp-caption-text">Les jeunes qui réalisent la fresque « jeux d&rsquo;antan », Moussa Moustoilib, Bourhane El Farouk, Mahamed Ali, Mohamed Maoujidou et Chamsidine Nael, ont remporté le concours de Halo&rsquo; Move pour leur œuvre artistique sur la mobilité</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il faut continuer à les encourager à se lancer dans l&rsquo;art »,</em> renchérit Denis Balthazar, artiste plasticien qui s&rsquo;est penché sur la thématique des jeux d&rsquo;antan<em>. </em>« <em>Au début du projet on s&rsquo;est réunis pour faire un test avec les élèves, on leur a proposé des thèmes et ils ont choisi le jeu qu&rsquo;ils voulaient représenter. Ils reproduisent ensuite leurs croquis sur le mur. Moi j</em><em>&lsquo;interviens uniquement sur les difficultés techniques »</em>, raconte l&rsquo;artiste. « <em>On a tout un groupe de jeunes qui aiment le dessin, c&rsquo;est leur passion, ils font déjà des expositions, ils ont du talent », </em>relève Denis Balthazar en faisant notamment référence à cinq jeunes, Moussa Moustoilib, Bourhane El Farouk, Mahamed Ali, Mohamed Maoujidou et Chamsidine Nael, qui ont remporté, également ce vendredi 16, le concours de Halo&rsquo; Move sur la mobilité à Mayotte, grâce à leur réalisation.</p>
<p style="text-align: justify;">La fresque n&rsquo;est pas encore totalement terminée en raison des différentes situations des jeunes artistes qui ne sont pas tous les jours disponibles. « <em>On tient à ce que les jeunes finissent le projet, si on arrête avant la fin, cela n&rsquo;a pas le même impact pour eux ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un podcast témoin du passé de Kawéni</strong></h2>
<figure id="attachment_29081" aria-describedby="caption-attachment-29081" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-29081" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-4-300x200.jpg" alt="Art, fresque murale, jeunesse, histoire, mémoire, Kawéni" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-4-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-4-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-4-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-4-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/fresque-4.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29081" class="wp-caption-text">An-ichati Ahamadi (au centre) et les jeunes du Comité des jeunes de Kawéni ont réalisé un podcast en interrogeant les doyens de la commune</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En plus des fresques, le Comité des jeunes de Kawéni a réalisé un podcast en recueillant les témoignages des doyens de Kawéni, qui ont pu observer le développement rapide de la commune depuis ces dernières années.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Il n&rsquo;y avait que 4 fontaines à eau et il fallait aller à Dzoumogné, Tsoundzou, Passamaïnty pour laver les vêtements », </em>note une dame interrogée par les jeunes, dans un extrait diffusé lors du vernissage. « <em>Kawéni c&rsquo;est mieux maintenant, avant c&rsquo;était difficile, aujourd&rsquo;hui il y a les magasins et l&rsquo;eau, c&rsquo;est comme la capitale ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C&rsquo;était très important pour nous de savoir comment était la vie avant. On ne savait pas du tout qu&rsquo;elle était aussi différente qu&rsquo;actuellement », </em>confie An-ichati Ahamadi, 17 ans, élève au lycée des Lumières. « <em>Ils nous ont dit qu&rsquo;avant Kawéni c&rsquo;était tout petit qu&rsquo;il y avait la forêt et moi en grandissant je pensais que c&rsquo;était toujours grand comme aujourd&rsquo;hui. Certaines personnes nous ont dit qu&rsquo;elles préféraient leur vie d&rsquo;avant, malgré le fait qu&rsquo;elles n&rsquo;avaient pas de travail », </em>continue la lycéenne, heureuse de pouvoir s&rsquo;identifier davantage à l&rsquo;endroit où elle habite. Les différents épisodes du podcast seront diffusés sur le site internet de la Ville de Mamoudzou.</p>
<p style="text-align: justify;">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/19/kaweni-ya-zamani-lart-au-service-de-la-memoire-et-de-la-jeunesse/">« Kaweni Ya Zamani », l’art au service de la mémoire et de la jeunesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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