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	<title>Archives des ARS - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Jul 2026 04:13:59 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des ARS - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Petite-Terre lance la co-construction de son Contrat Local de Santé intercommunal</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/04/prefiguration-du-contrat-local-de-sante-intercommunal-une-nouvelle-etape-pour-la-sante-en-petite-terre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 05:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Contrat Local Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'objectif du CLSi est de construire, avec l'ensemble des acteurs du territoire, une politique de santé adaptée aux besoins des habitants.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/04/prefiguration-du-contrat-local-de-sante-intercommunal-une-nouvelle-etape-pour-la-sante-en-petite-terre/">Petite-Terre lance la co-construction de son Contrat Local de Santé intercommunal</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Communauté de Communes de Petite-Terre (CCPT) poursuit la préfiguration de son futur Contrat Local de Santé intercommunal (CLSi).</p>
<p style="text-align: justify;">Après un comité de pilotage organisé le 9 juin, un premier comité technique s&rsquo;est tenu le 12 juin 2026, réunissant l&rsquo;Agence Régionale de Santé, le Centre Hospitalier de Mayotte, la Préfecture, l&rsquo;Éducation nationale, la CSSM ainsi que de nombreux partenaires associatifs et privés.</p>
<p style="text-align: justify;">Un Contrat Local de Santé intercommunal est un dispositif de coordination porté conjointement par une intercommunalité et l&rsquo;Agence Régionale de Santé. Il vise à mieux adapter les politiques de santé aux besoins du territoire en fédérant les collectivités, les professionnels de santé, les services de l&rsquo;État, les associations et les habitants autour d&rsquo;un programme d&rsquo;actions commun.</p>
<p style="text-align: justify;">Les rencontres de juin ont permis de partager les résultats du diagnostic local de santé et de lancer la co-construction du futur contrat autour de cinq priorités : l&rsquo;accès aux soins, l&rsquo;attractivité médicale, la prévention et la promotion de la santé, la santé mentale et la santé environnementale. Les premiers groupes de travail thématiques seront mis en place dès les mois d&rsquo;août et de septembre afin d&rsquo;élaborer un plan d&rsquo;actions, avant une signature du CLSi prévue d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année 2026.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ce contrat fédère les compétences, les expertises et les engagements autour d&rsquo;une ambition commune : réduire durablement les inégalités territoriales et sociales de santé en développant une politique de santé concertée, adaptée aux réalités et aux besoins spécifiques de Petite-Terre »</em>, souligne la CCPT.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/04/prefiguration-du-contrat-local-de-sante-intercommunal-une-nouvelle-etape-pour-la-sante-en-petite-terre/">Petite-Terre lance la co-construction de son Contrat Local de Santé intercommunal</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Étude EpiMay 2025 : 85 % des adultes immunisés contre la rougeole à Mayotte, selon l&#8217;ARS</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/03/etude-epimay-2025-85-des-adultes-immunises-contre-la-rougeole-a-mayotte-selon-lars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 01:45:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[rougeole]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les premiers résultats de l'étude EpiMay 2025 mettent en lumière une couverture vaccinale contre la rougeole en progression chez les adultes. Si 85 % d'entre eux sont aujourd'hui immunisés, selon l'ARS, ce taux reste inférieur à l'objectif de 95 % recommandé pour limiter le risque de résurgence épidémique.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/03/etude-epimay-2025-85-des-adultes-immunises-contre-la-rougeole-a-mayotte-selon-lars/">Étude EpiMay 2025 : 85 % des adultes immunisés contre la rougeole à Mayotte, selon l&rsquo;ARS</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte a présenté les premiers résultats de l&rsquo;étude EpiMay 2025, menée avec l&rsquo;Observatoire régional de la santé (ORS) de Mayotte et l&rsquo;URPS Infirmiers de l&rsquo;océan Indien.</p>
<p style="text-align: justify;">Réalisée auprès de 1.000 ménages tirés au sort sur l&rsquo;ensemble du territoire, cette enquête épidémiologique combine questionnaires et prélèvements sanguins afin d&rsquo;évaluer l&rsquo;état de santé de la population mahoraise. <em>« Cette enquête épidémiologique réalisée sur l&rsquo;ensemble du territoire vise à dresser un état des lieux précis de la santé de la population mahoraise afin d&rsquo;orienter les politiques publiques de prévention et de prise en charge »</em>, indique l&rsquo;ARS dans un communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">Reconduite pour la deuxième année consécutive, l&rsquo;étude doit également permettre de <em>« mieux connaître l&rsquo;état de santé de la population mahoraise et de renforcer les données disponibles en santé publique »</em>, souligne l&rsquo;agence.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une couverture vaccinale encourageante mais encore insuffisante</strong></h2>
<figure id="attachment_54847" aria-describedby="caption-attachment-54847" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-54847" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Measles_in_African_Child_3-300x177.jpg" alt="" width="300" height="177" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Measles_in_African_Child_3-300x177.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Measles_in_African_Child_3-768x454.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Measles_in_African_Child_3-150x89.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Measles_in_African_Child_3-696x411.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Measles_in_African_Child_3-500x295.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Measles_in_African_Child_3-800x473.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Measles_in_African_Child_3.jpg 960w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54847" class="wp-caption-text">Un enfant atteint de rougeole. (Illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le premier volet des résultats est consacré à l&rsquo;immunité vaccinale. Il montre que 85 % des adultes âgés de 18 ans et plus sont immunisés contre la rougeole, <em>« un niveau cohérent avec la couverture vaccinale observée pour le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) »</em>, selon l&rsquo;ARS.</p>
<p style="text-align: justify;">La rougeole est une maladie virale extrêmement contagieuse, qui se transmet par voie aérienne. Elle se manifeste généralement par une forte fièvre, une toux, un écoulement nasal, une conjonctivite puis une éruption cutanée caractéristique. Si elle guérit le plus souvent sans séquelles, elle peut entraîner des complications parfois graves, comme des pneumonies ou des atteintes neurologiques, en particulier chez les nourrissons, les personnes immunodéprimées et les femmes enceintes.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&rsquo;agence, ces résultats traduisent les effets des campagnes de vaccination menées ces dernières années, notamment auprès des enfants. Elle rappelle qu&rsquo;en 2019, 83 % d&rsquo;entre eux étaient déjà à jour de leur vaccination ROR.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ARS souligne toutefois que ce niveau reste en deçà des recommandations de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS), qui fixent un seuil de 95 % de couverture vaccinale pour garantir une immunité collective suffisante et limiter la circulation du virus.</p>
<p style="text-align: justify;">En deçà de ce seuil, des foyers épidémiques peuvent réapparaître, y compris lorsque la majorité de la population est vaccinée.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une campagne de rattrapage dans les collèges</strong></h2>
<figure id="attachment_22717" aria-describedby="caption-attachment-22717" style="width: 221px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-22717" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Vaccination-10-ans-DTP-ROR-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Vaccination-10-ans-DTP-ROR-221x300.jpg 221w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Vaccination-10-ans-DTP-ROR-755x1024.jpg 755w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Vaccination-10-ans-DTP-ROR-768x1042.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Vaccination-10-ans-DTP-ROR-150x203.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Vaccination-10-ans-DTP-ROR-300x407.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Vaccination-10-ans-DTP-ROR-696x944.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Vaccination-10-ans-DTP-ROR.jpg 800w" sizes="(max-width: 221px) 100vw, 221px" /><figcaption id="caption-attachment-22717" class="wp-caption-text">Près de 30.000 jeunes ont été concernés par les campagnes de vaccination en milieu scolaire entre 2022 et 2023. (Illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Afin d&rsquo;améliorer cette couverture vaccinale, l&rsquo;ARS indique avoir déployé, en partenariat avec le rectorat de Mayotte et le centre de vaccination du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), une campagne de rattrapage au sein des collèges.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« En allant au plus près des jeunes, cette démarche vise à garantir une couverture vaccinale sur l&rsquo;ensemble du territoire, réduire les inégalités d&rsquo;accès à la vaccination et renforcer durablement l&rsquo;immunité collective »</em>, explique l&rsquo;agence.</p>
<p style="text-align: justify;">Le consentement des parents demeure indispensable dans ce dispositif. Cette campagne permet de protéger les élèves contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, mais aussi contre d&rsquo;autres maladies évitables par la vaccination, comme le HPV ou le méningocoque. L&rsquo;ARS rappelle également <em>« le rôle central des parents dans le suivi vaccinal de leurs enfants et dans la prévention des maladies évitables »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une stratégie qui se poursuit</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ARS affirme poursuivre son engagement en faveur de la vaccination afin de prévenir toute résurgence épidémique, notamment après les épisodes de coqueluche et de diphtérie observés ces dernières années. En 2024, la coqueluche a connu une nette recrudescence à Mayotte, avec 125 cas recensés à la mi-septembre contre 17 sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;année 2023. Les nourrissons de moins d&rsquo;un an ont été les plus touchés. Plusieurs cas de diphtérie ont également été signalés, conduisant les autorités sanitaires à renforcer les actions de dépistage, de vaccination et la surveillance épidémiologique sur le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette stratégie repose sur le renforcement de l&rsquo;offre de vaccination, le développement d&rsquo;actions d&rsquo;<em>« aller-vers »</em> auprès des publics les plus éloignés du système de santé, des interventions rapides autour des nouveaux cas détectés ainsi qu&rsquo;un suivi régulier de la couverture vaccinale.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;agence met enfin en avant plusieurs campagnes conduites ces dernières années : 50.000 enfants avaient bénéficié d&rsquo;un rattrapage vaccinal en 2018 ; près de 6.800 personnes ont été vaccinées à la suite du cyclone Chido en 2025 ; enfin, près de 30.000 jeunes ont été concernés par les campagnes de vaccination en milieu scolaire entre 2022 et 2023.</p>
<p style="text-align: justify;">V.D</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/03/etude-epimay-2025-85-des-adultes-immunises-contre-la-rougeole-a-mayotte-selon-lars/">Étude EpiMay 2025 : 85 % des adultes immunisés contre la rougeole à Mayotte, selon l&rsquo;ARS</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Deux évacuations sanitaires vitales de patients hospitalisés en réanimation annulées en raison de la grève</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/deux-evacuations-sanitaires-vitales-de-patients-hospitalises-en-reanimation-annulees-en-raison-de-la-greve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 09:40:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Aéroport Marcel-Henry]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Edeis]]></category>
		<category><![CDATA[Évacuation sanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[evasan]]></category>
		<category><![CDATA[Grève à l'aéroport]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Réanimation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les transferts de deux patients en urgence vitale de Mayotte vers La Réunion ont été annulés à la dernière minute mercredi 17 juin 2026 en raison de la grève à l’aéroport Marcel-Henry de Pamandzi. L’appareil médicalisé, prêt à décoller depuis La Réunion, n’a pas été autorisé à intervenir, les conditions d’atterrissage n’étant pas jugées suffisamment sécurisées.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/deux-evacuations-sanitaires-vitales-de-patients-hospitalises-en-reanimation-annulees-en-raison-de-la-greve/">Deux évacuations sanitaires vitales de patients hospitalisés en réanimation annulées en raison de la grève</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="139" data-end="665">La grève en cours à l’aéroport Marcel-Henry, dans le cadre du cinquième jour de mobilisation de l’intersyndicale, a conduit ce mercredi 17 juin à l’annulation de deux évacuations sanitaires concernant des patients en situation d’urgence vitale. Hospitalisés en réanimation au Centre hospitalier de Mayotte (CHM), ils devaient être transférés vers le Centre hospitalier universitaire Sud de Saint-Pierre, à La Réunion. L’opération a été interrompue alors que l’avion médicalisé et les équipes soignantes étaient déjà mobilisés.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="15pqyi7" data-start="667" data-end="702"><strong>Deux patients en urgence vitale</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="704" data-end="904">L’appareil affrété depuis La Réunion était prêt à décoller. Selon une source médicale, l’équipe chargée de la prise en charge des patients se trouvait déjà à bord lorsque la mission a été stoppée net. <em>« L’équipe qui devait prendre en charge ces patients était dans l’avion, portes fermées, moteurs allumés. Le pilote avait toutes les conditions de sécurité garanties pour décoller et, en un quart d’heure, tout cela a été annulé »</em>, confie un professionnel de santé, décrivant une situation vécue comme particulièrement éprouvante.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="lzscbi" data-start="1237" data-end="1279"><em><strong>« Cela constitue une perte de chance »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1281" data-end="1585">Pour les soignants, le report immédiat du transfert n’est pas sans conséquence.<em> « Cela constitue une perte de chance »</em>, estime la source médicale, qui évoque un risque de dégradation de l’état des patients. <em>« Ce décalage de 24 heures implique un risque de dégradation, ça c’est certain »</em>, insiste-t-elle. Les deux patients restent pour l’heure pris en charge en réanimation au CHM. <em>« On les garde pour l’instant en réanimation au CHM, ils seront traités du mieux que l’on peut mais ils seraient mieux en réanimation au CHU de Saint-Pierre qu’à Mayotte »</em>, ajoute le soignant.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="38x2kx" data-start="1858" data-end="1914"><strong>Le transfert repoussé à demain </strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1916" data-end="2340">Sur le plan organisationnel, le Centre hospitalier de Mayotte s’est rapidement mobilisé en se rapprochant de l’ARS Mayotte et de la Préfecture du département, pour tenter de trouver une solution. Une intervention conjointe aurait été engagée dans l’urgence afin de rétablir les conditions minimales de sécurité aéroportuaire, nous explique la direction du CHM, sans parvenir toutefois à débloquer la situation dans les délais requis, en raison des contraintes logistiques et médicales liées à ce type d’évacuation.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1916" data-end="2340">Les équipes estiment que les réponses sont intervenues trop tardivement pour permettre la réalisation de la mission. <em>« Une évacuation sanitaire, ce n’est pas seulement faire décoller ou atterrir un avion »</em>, rappelle la source. <em>« Cela implique des médecins, des infirmiers, des aides-soignants, des ambulanciers, des pilotes… Le timing est hyper serré et les patients sont instables. On ne peut pas décréter trois heures après qu’on repart à zéro sur une évacuation sanitaire ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2822" data-end="3102">Une reprogrammation des transferts est désormais envisagée pour demain, jeudi 18 juin 2026.<em> « On l’espère mais on n’a aucune garantie »</em>, précise le soignant. <em>« Compte tenu des délais contraints, la mission a été reportée à demain par sécurité »</em>, confirme encore la direction du CHM qui a répondu à nos sollicitations.</p>
<p data-start="2822" data-end="3102">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/deux-evacuations-sanitaires-vitales-de-patients-hospitalises-en-reanimation-annulees-en-raison-de-la-greve/">Deux évacuations sanitaires vitales de patients hospitalisés en réanimation annulées en raison de la grève</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« C’est un bébé service » : à Dzoumogné, une médecine de proximité victime de son succès</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/16/cest-un-bebe-service-a-dzoumogne-une-medecine-de-proximite-victime-de-son-succes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 02:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Chirurgie]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CMR de Dzoumogné]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté d’agglomération du Grand Nord de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Dzoumogné]]></category>
		<category><![CDATA[Mairie de Bandraboua]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Offre de soins]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53484</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ouvert depuis environ trois mois et doté de vingt lits d’hospitalisation, le service de médecine délocalisé de Dzoumogné a été inauguré ce lundi 15 juin 2026.  Pensé pour rapprocher l’offre de soins du nord de Mayotte, il s’impose déjà comme un point de saturation autant qu’un outil de désengorgement de l'hôpital de Mamoudzou.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/16/cest-un-bebe-service-a-dzoumogne-une-medecine-de-proximite-victime-de-son-succes/">« C’est un bébé service » : à Dzoumogné, une médecine de proximité victime de son succès</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="120" data-end="898">Dans le nord de Mayotte, le Centre médical de référence de Dzoumogné a officiellement inauguré ce lundi 15 juin 2026 son service de médecine délocalisé, ouvert depuis environ trois mois. Autour du directeur du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), du directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) Mayotte, du directeur de l’offre de soins de l’ARS, de la présidente de la Communauté de communes du Nord de Mayotte et du maire de Bandraboua, les discours ont salué une nouvelle étape dans le développement de l’offre de soins de proximité sur l’île.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="120" data-end="898">Doté de vingt lits d’hospitalisation pour adultes, le dispositif est présenté par les autorités sanitaires comme un outil destiné à rapprocher les services hospitaliers des habitants du nord et à soulager les structures de Mamoudzou. Derrière les prises de parole officielles, les soignants décrivent une réalité légèrement plus nuancée. Enthousiastes à l’idée de travailler plus près de leur lieu de vie, ils soulignent aussi les difficultés d’un service encore jeune, confronté à des problèmes de matériel, d’approvisionnement en médicaments et à une activité qui dépasse déjà les projections initiales. Pensée pour accueillir des patients de médecine, l’unité reçoit désormais des prises en charge de plus en plus complexes, au point d’apparaître, pour certains membres du personnel, comme victime de son propre succès.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un site transformé après la fermeture de la maternité</b></h2>
<figure id="attachment_53520" aria-describedby="caption-attachment-53520" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-scaled.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-53520" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, CMR, Dzoumogné," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2314-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-53520" class="wp-caption-text">Désormais, les aides-soignantes réalisent la toilette de patients âgés, à la place des bébés dont s’occupait autrefois le service.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un peu avant l’inauguration, le site s’anime à l’extérieur tandis qu’à l’intérieur, l’ambiance reste calme. Les transmissions entre équipes de nuit et de jour rythment le début de matinée dans les couloirs repeints en bleu. Le bâtiment a changé de fonction. Une infirmière rappelle : <em>« Avant c’était la maternité. Ici c’est la médecine et derrière, la permanence de soins. Les actions de santé ont des locaux également ». </em>La maternité de Dzoumogné, fermée au mois de juillet 2023 comme celle de Mramadoudou, faute de sages-femmes, a laissé place à cette nouvelle organisation hospitalière.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une ouverture récente et un quotidien déjà bien rempli</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le service de médecine délocalisé, ouvert depuis environ trois mois et doté de vingt lits, accueille une activité diversifiée : patients post-chirurgie, pathologies chroniques comme le diabète, mais aussi des cas lourds. Une diététicienne originaire de Bandraboua témoigne :<br />
<em>« Ça se passe bien. Ça change la vie de travailler à Dzoumogné, par rapport à Mamoudzou ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le personnel a été renforcé depuis l’ouverture. « Avant il y avait trois infirmières, là il y a huit infirmières », indique une soignante. Pour plusieurs agents, le changement est aussi logistique : <em>« Je travaillais à Mamoudzou avant, il fallait que je me lève à trois heures du matin pour aller travailler, là je peux me lever à six heures, j&rsquo;ai mes heures de sommeil normales, tout va bien, je suis en pleine forme, ça change la vie ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une montée en charge rapide d&rsquo;un service encore jeune </b></h2>
<figure id="attachment_53527" aria-describedby="caption-attachment-53527" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-53527 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, CMR, Dzoumogné," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2305-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-53527" class="wp-caption-text">Dans le service, les soignants doivent composer avec des stocks de matériel et de médicaments encore limités. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans les couloirs, le service a pris ses marques, mais reste en structuration. Une infirmière résume : <em>« C’est un bébé service ». </em>Elle ajoute : <em>« C’est en bonne évolution mais tout n&rsquo;est pas encore là »,</em> à propos du matériel disponible. En peu de temps, les limites logistiques apparaissent. Les équipes évoquent une dépendance forte à Mamoudzou pour les médicaments : <em>« On n’a pas de pharmacie, on est obligés de commander les traitements et on dépend énormément de l’hôpital de Mamoudzou énormément ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le manque d’infrastructures et les difficultés informatiques complique aussi l’organisation :<br />
<em>« On n’a pas de réseau. On peut se retrouver avec les quatre ordinateurs qui ne fonctionnent pas, donc on doit courir d’un service à l’autre la plupart du temps pour essayer de capter ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un service débordé par des prises en charge non prévues</b></h2>
<figure id="attachment_53533" aria-describedby="caption-attachment-53533" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53533" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, CMR, Dzoumogné," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2323-1-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-53533" class="wp-caption-text">Dans le reste du centre médical de Dzoumogné, l’activité est intense, notamment autour des consultations, de la pharmacie et des soins infirmiers. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Initialement conçu pour accueillir des patients de médecine transférés depuis le CHM, le service reçoit aujourd’hui un spectre beaucoup plus large de pathologies. <em>« On accueille des patients de plus en plus lourd (…) On nous a dit que ce serait que des patients de médecine mais pas du tout on reçoit des gens avec des fins de vie, des gens qui ont des cancers compliqués »</em>, explique une infirmière.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle poursuit : <em>« Au début c’était que des gens qui venaient de médecine mais là ça déborde de tous les services de médecine de chirurgie qui nécessitent des soins complexes ».  </em>Dans ce contexte, les équipes doivent composer avec les moyens disponibles : <em>« On demande à avoir des dépannages de traitements à nos collègues mais on ne peut pas dévaliser le stock des urgences non plus ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le changement de patientèle modifie aussi les pratiques quotidiennes, notamment pour les aides-soignants. Une infirmière d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;années explique :<em> « C’est dur pour les aides-soignantes aussi car avant elles étaient avec des bébés et là avec les patients grabataires elles peuvent avoir du mal, pour la toilette c’est pas la même chose un bébé qu’une personne âgée ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une stratégie territoriale portée par les institutions</b></h2>
<figure id="attachment_53526" aria-describedby="caption-attachment-53526" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-53526 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, CMR, Dzoumogné," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2307-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-53526" class="wp-caption-text">De face, le directeur de l&rsquo;ARS Mayotte, Étienne Billot, présent de bonne heure pour l&rsquo;inauguration du service, avec le directeur de l&rsquo;offre de soins de l&rsquo;agence, Patrick Boutié, lundi 15 juin 2026. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour l’Agence régionale de santé, le projet s’inscrit dans une logique de rééquilibrage de l’offre de soins. Le directeur de l’ARS Mayotte, Étienne Billot, indique : <em>« L’idée de ce service est de pouvoir l’offre de médecine en rapprochant les services d’hospitalisation de la population, et pas simplement de consultation en proximité pour prendre en charge les patients plus près de chez eux et baisser la surcharge hospitalière de Mamoudzou ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il évoque également un projet plus large :<em> « Cela fait partie d’un projet structurant qui s’inscrit dans la continuité de la restructuration de l’offre de soins, comme le projet du deuxième hôpital de Combani ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le CHM revendique une montée en puissance progressive</b></h2>
<figure id="attachment_53525" aria-describedby="caption-attachment-53525" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-53525 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, CMR, Dzoumogné," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2306-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-53525" class="wp-caption-text">Le directeur du CHM, Jean-Michel Beaumarchais, défend une stratégie consistant à « aller vers la population » en développant des structures de soins au plus près des habitants. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Du côté du Centre hospitalier de Mayotte, la transformation du site s’inscrit dans une logique de reconstruction. Le directeur du CHM, Jean-Michel Beaumarchais, rappelle : <em>« À mon arrivée, j’avais été frappé par cette situation choquante, d’un service déserté à Dzoumogné, qui possédait pourtant du matériel et des équipements ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il détaille la montée en charge : <em>« On a commencé par dix lits puis dix lits supplémentaires, cela a été fait la semaine dernière ». </em>Et affirme une logique de proximité : <em>« On travaille main dans la main pour aller vers la population ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une sécurité discrète après des tensions locales</b></h2>
<figure id="attachment_53518" aria-describedby="caption-attachment-53518" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-53518 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-300x200.jpg" alt="Mayotte, CMR, Dzoumogné," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-53518" class="wp-caption-text">Au sol, des éclats de verre rappellent les incidents de caillassage survenus devant le centre médical de Dzoumogné, la veille de l&rsquo;inauguration du service, le 14 juin 2026. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’inauguration intervient après des caillassages survenus la veille du site, le 14 juin 2026. Sur place, une aide-soignante relativise :<em> « Le matin quand on arrive ils sont déjà là mais après ça va il y a des gens pour la sécurité, pour l’instant ça va ». </em>Une dizaine d’agents assurent la surveillance via l’association Dzoumogné Head Up. L’un d’eux précise : <em>« Parfois il y a des violences mais ils ont peur de nous car on les connaît, donc ça va ».  </em></p>
<p style="text-align: justify;">Avec ses vingt lits et une activité qui ne cesse de croître, le service de médecine de Dzoumogné semble avoir trouvé sa place dans le paysage sanitaire mahorais. Conçu pour rapprocher l&rsquo;hôpital des habitants du nord de l&rsquo;île, il attire déjà au-delà de son périmètre initial. Une montée en puissance qui témoigne des besoins du territoire mais qui pose désormais une autre question : celle des moyens nécessaires pour accompagner durablement son développement. Car derrière les discours inauguraux, l&rsquo;enjeu n&rsquo;est plus seulement d&rsquo;ouvrir des lits, mais de donner à cette structure les moyens de répondre à un succès qui dépasse ses ambitions de départ.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/16/cest-un-bebe-service-a-dzoumogne-une-medecine-de-proximite-victime-de-son-succes/">« C’est un bébé service » : à Dzoumogné, une médecine de proximité victime de son succès</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le REPEMA organise la 2ème édition du café des mamans « DITE TSITSI »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/le-repema-organise-la-2eme-edition-du-cafe-des-mamans-dite-tsitsi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:26:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[allaitement]]></category>
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		<category><![CDATA[Dite Tsisi]]></category>
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		<category><![CDATA[Nourrissons]]></category>
		<category><![CDATA[Post-partum]]></category>
		<category><![CDATA[REPEMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53452</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Réseau périnatal de Mayotte organise ce 20 juin prochain, à Pamandzi la deuxième édition de son café-débat "DITE TSITSI" consacré au post-partum. L’événement vise à offrir un espace d’échange aux mères autour de l’allaitement, de la nutrition et du bien-être.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/le-repema-organise-la-2eme-edition-du-cafe-des-mamans-dite-tsitsi/">Le REPEMA organise la 2ème édition du café des mamans « DITE TSITSI »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Réseau périnatal de Mayotte (REPEMA) organise samedi 20 juin la deuxième édition du café des mamans « DITE TSITSI », à l’école maternelle Pamandzi 6, en Petite-Terre, a indiqué le réseau dans un communiqué transmis ce lundi 15 juin.</p>
<figure id="attachment_53455" aria-describedby="caption-attachment-53455" style="width: 212px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE-.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53455" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE--212x300.png" alt="Mayotte, allaitement, santé des femmes, post-partum, bébés, nourrissons, REPEMA," width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE--212x300.png 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE--724x1024.png 724w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE--768x1086.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE--1086x1536.png 1086w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE--150x212.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE--300x424.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE--696x984.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE--1068x1510.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE--500x707.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE--800x1131.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/DITE-.png 1237w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /></a><figcaption id="caption-attachment-53455" class="wp-caption-text">L&rsquo;affiche de l&rsquo;événement organisé par le REPEMA.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Prévue de 8h30 à 12h00, cette matinée conviviale prendra la forme d’un café-débat destiné aux mamans et futures mamans, en présence de sages-femmes et de professionnels de santé. Les participantes pourront y aborder différentes thématiques liées au post-partum, notamment l’allaitement maternel, la nutrition, l’activité physique adaptée, la santé mentale et plus largement le bien-être après l’accouchement.</p>
<p style="text-align: justify;">L’événement doit également permettre aux femmes de s’inscrire au parcours post-partum porté par le REPEMA en partenariat avec l’Agence régionale de santé de Mayotte (ARS), ouvert à toutes les femmes vivant sur l’île. Les organisateurs précisent que les participantes peuvent venir seules ou accompagnées de leur conjoint et de leurs enfants, dans un cadre présenté comme bienveillant et ouvert.</p>
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		<title>Paludisme à Mayotte : malgré la flambée des cas, aucun traitement préventif généralisé n’est recommandé à ce stade</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/29/paludisme-a-mayotte-malgre-la-flambee-des-cas-aucun-traitement-preventif-generalise-nest-recommande-a-ce-stade/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 13:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Cas autochtones]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Épidémiologie]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Paludisme]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En un mois, plus de la moitié des cas recensés depuis le début de l’année ont été enregistrés sur l’île. Les autorités sanitaires alertent sur une reprise locale de la transmission, notamment dans le sud de l’île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/29/paludisme-a-mayotte-malgre-la-flambee-des-cas-aucun-traitement-preventif-generalise-nest-recommande-a-ce-stade/">Paludisme à Mayotte : malgré la flambée des cas, aucun traitement préventif généralisé n’est recommandé à ce stade</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les chiffres sont alertants et traduisent une accélération brutale de la circulation du paludisme à Mayotte. Dans son bulletin épidémiologique publié le 29 mai 2026, Santé publique France fait état d’une hausse rapide des contaminations depuis la fin du mois d’avril, avec plusieurs foyers suspectés de transmission locale.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, malgré cette recrudescence, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) ne recommande toujours pas, à ce stade, de traitement préventif systématique contre le paludisme pour les habitants ou les voyageurs se rendant sur l’île.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>26 nouveaux cas en une semaine</strong></h2>
<figure id="attachment_1734" aria-describedby="caption-attachment-1734" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1734" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1-300x173.jpg" alt="Paludisme, Mayotte, moustique," width="300" height="173" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1-300x173.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1-768x443.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1-150x86.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1-696x401.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1.jpg 864w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-1734" class="wp-caption-text">Près de quatre nouveaux cas de paludisme ont été détectés chaque jour à Mayotte cette semaine dernière.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le bulletin sanitaire de Santé publique France décrit une situation en nette dégradation. <em>« 26 nouveaux cas de paludisme confirmés biologiquement ont été déclarés à Mayotte »</em> entre le 18 et le 24 mai 2026, soit <em>« une augmentation de 12 cas par rapport à la semaine précédente ». </em>Parmi ces nouveaux cas, <em>« 13 étaient suspectés d’avoir été acquis localement »</em>. Depuis le début de l’année,<em> « 197 cas de paludisme ont été enregistrés »</em>, dont <em>« 71 suspectés d’être acquis localement »</em>, <em>« 109 cas importés, majoritairement en provenance des Comores »</em>, et <em>« 17 cas de statut indéterminé »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">L’évolution récente retient particulièrement l’attention des autorités sanitaires. Santé publique France souligne que cette recrudescence des cas est observée depuis la fin du mois d’avril, où 101 cas avaient été rapportés depuis le début du mois de mai, soit <em>« plus de la moitié des cas enregistrés depuis le début de l’année »</em>, indiquent les épidémiologistes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rythme de progression s’est fortement accéléré : <em>« une moyenne hebdomadaire de 25 cas a été enregistrée jusqu’à la semaine 21, contre 6 cas hebdomadaires en moyenne entre les semaines 1 et 17 ».</em> Depuis le mois de janvier 2026, trente patients ont dû être hospitalisés et trois patients ont été admis en réanimation.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Plus d&rsquo;une commune sur deux touchée </strong></h2>
<figure id="attachment_52231" aria-describedby="caption-attachment-52231" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52231" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-300x293.png" alt="Mayotte, santé publique France, paludisme, épidémiologie, " width="300" height="293" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-300x293.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-1024x1000.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-768x750.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-150x147.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-696x680.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-1068x1043.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-500x488.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-800x781.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52231" class="wp-caption-text">Dans le sud et le centre de l&rsquo;île, les épidémiologistes estiment que les cas auraient été acquis localement. Photographie / Santé publique France-Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’un des points les plus sensibles du bulletin concerne la multiplication des cas suspectés d’avoir été contractés directement sur le territoire mahorais. En effet, les nouveaux cas recensés la semaine dernière étaient répartis dans <em>« neuf des dix-sept communes du territoire ».</em> Les contaminations suspectées d’acquisition locale ont notamment été identifiées à Chirongui, Dembéni, Bandrélé, mais aussi à Bandraboua et Kani-Kéli. Santé publique France évoque <em>« l’existence de foyers potentiels de transmission autochtone »</em>, particulièrement dans les communes de Chirongui, Dembéni et Bandrélé.</p>
<p style="text-align: justify;">À Chirongui, le premier cas suspecté d’acquisition locale avait été identifié au début du mois de mars 2026, et depuis le début de l’année, <em>« 38 des 71 cas suspectés d’avoir été acquis localement »</em> y ont été recensés. Deux autres foyers préoccupent les autorités : ceux de Dembéni et Bandrélé, avec <em>« 13 cas suspectés d’avoir été acquis localement »</em> chacune.</p>
<p style="text-align: justify;">À Bandrélé, un précédent avait déjà été observé : <em>« un foyer de cas acquis localement avait déjà été identifié en juillet 2025, correspondant aux premiers cas autochtones recensés depuis juillet 2020 ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le HCSP ne donne pas son feu vers à la chimioprophylaxie </strong></h2>
<figure id="attachment_52232" aria-describedby="caption-attachment-52232" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-52232 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-225x300.jpg" alt="Mayotte, répulsifs, sprays, moustiques, paludisme, " width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-scaled.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-500x667.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-800x1067.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-1280x1707.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-1320x1760.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52232" class="wp-caption-text">Le HCSP recommande l’usage de sprays répulsifs contre les moustiques, en particulier à la tombée de la nuit et à l&rsquo;aube, périodes durant lesquelles les piqûres vectrices du paludisme sont les plus fréquentes.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Malgré cette hausse marquée des contaminations, le Haut Conseil de la santé publique ne modifie pas, pour l’instant, ses recommandations générales. Le HCSP rappelle que <em>« l’usage d’une chimioprophylaxie relève d’une évaluation médicale individualisée avant tout voyage à Mayotte ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, la prise d’un traitement préventif contre le paludisme n’est pas recommandée de manière systématique. L’instance sanitaire soutient alors :<em> « À ce jour, le HCSP ne recommande pas de chimioprophylaxie du paludisme pour un séjour à Mayotte ». </em>Les autorités insistent surtout sur des mesures « classiques » de protection contre les moustiques : usage de répulsifs, moustiquaires imprégnées et vêtements couvrants dès la tombée de la nuit.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, le HCSP appelle toutefois à une vigilance renforcée et prévient que <em>« cette recommandation devra être réévaluée si des signes de reprise de la transmission locale venaient à être détectés ». </em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/29/paludisme-a-mayotte-malgre-la-flambee-des-cas-aucun-traitement-preventif-generalise-nest-recommande-a-ce-stade/">Paludisme à Mayotte : malgré la flambée des cas, aucun traitement préventif généralisé n’est recommandé à ce stade</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Mayotte face au risque d’hantavirus : faut-il craindre une nouvelle crise sanitaire ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/mayotte-face-au-risque-dhantavirus-faut-il-craindre-une-nouvelle-crise-sanitaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 01:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
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		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[croisière]]></category>
		<category><![CDATA[Direction générale de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Hantavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au 12 mai 2026, l’alerte sanitaire autour du MV Hondius a dépassé le cadre d’un simple incident de croisière : 8 cas confirmés, 2 cas probables, 3 décès, et des cas répartis dans au moins six pays, selon les autorités sanitaires internationales. Un premier cas importé est confirmé en France, tandis qu’une vingtaine de cas contacts sont suivis sur le territoire national. L’affaire ravive les angoisses héritées du Covid-19. À Mayotte, où la présence importante de déchets, et de rats, alimentent déjà les inquiétudes sanitaires.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/mayotte-face-au-risque-dhantavirus-faut-il-craindre-une-nouvelle-crise-sanitaire/">Mayotte face au risque d’hantavirus : faut-il craindre une nouvelle crise sanitaire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Des passagers confinés dans leurs cabines au milieu de l’Atlantique, des évacuations sanitaires sous haute surveillance, des pays refusant temporairement tout débarquement et désormais, plusieurs pays touchés : en quelques jours, le MV Hondius a replongé le monde dans une atmosphère de crise sanitaire internationale. Mais derrière les images spectaculaires, que sait-on réellement de l’hantavirus, à part que le virus circule plus vite que les certitudes ?<span class="Apple-converted-space"> Et est-ce que le territoire de Mayotte pourrait être concerné ? </span></p>
<p style="text-align: justify;">Parti d’Ushuaïa, en Argentine, le 1er avril 2026, pour une croisière dans l’Atlantique Sud en direction du Cap-Vert, le navire MV Hondius est devenu le centre d’un foyer d’hantavirus de la souche Andes. Plusieurs cas graves et trois décès surviennent progressivement parmi les passagers. Le navire fait l’objet de mesures sanitaires internationales, avec des évacuations organisées dans différents ports, notamment aux Canaries, puis vers plusieurs pays. Les autorités sanitaires mettent en place un suivi renforcé des cas et des contacts, dans un contexte de vigilance internationale face à une souche rare pouvant, dans certains cas exceptionnels, se transmettre entre humains.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des cas répartis sur plusieurs pays</strong></h2>
<figure id="attachment_3418" aria-describedby="caption-attachment-3418" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-3418" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg-300x186.webp" alt="Air Austral, SCARA" width="300" height="186" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg-300x186.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg-150x93.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg.webp 680w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3418" class="wp-caption-text">Cette alerte sanitaire a nécessité des évacuations aériennes coordonnées par plusieurs États, pour venir en aide au navire, dont la France, avec un tri des passagers selon leur état clinique pour limiter les risques de contamination par ricochet. À ce stade, aucune restriction du trafic aérien n&rsquo;a été annoncée pour des vols au départ ou en provenance de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au 12 mai 2026, le dernier bilan consolidé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état de 11 cas détectés, dont trois morts. « <em>À ce jour, onze cas ont été signalés, dont trois décès (&#8230;) Neuf des onze cas ont été confirmés comme étant le virus Andes, et les deux autres sont probables »</em>, a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus à l&rsquo;issue d&rsquo;une conférence de presse.</p>
<p style="text-align: justify;">Le foyer d’hantavirus lié au MV Hondius concerne plusieurs nationalités. Des cas confirmés, probables ou suspects ont notamment été signalés chez des passagers néerlandais, britanniques, allemands, suisses, américains, français et espagnols. D’autres ressortissants étrangers font aussi l’objet d’un suivi comme cas contacts après leur évacuation du navire.</p>
<p style="text-align: justify;">En France, la Direction générale de la santé (DGS) a confirmé, lundi 11 mai, un premier cas importé. Il s’agit d’une passagère rapatriée du navire et hospitalisée en service de réanimation à l&rsquo;hôpital Bichat à Paris. Les quatre autres ressortissants français évacués seraient, à ce stade, asymptomatiques mais placés sous surveillance stricte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une vingtaine de cas contacts identifiés en France </strong></h2>
<figure id="attachment_51330" aria-describedby="caption-attachment-51330" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51330" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-300x196.jpg" alt="Hantavirus, maladie, Anne-Claude Crémieux, hantavirus, " width="300" height="196" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-300x196.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-1024x667.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-768x500.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-150x98.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-696x454.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-1068x696.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-741x486.jpg 741w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51330" class="wp-caption-text">Pour la professeure Anne-Claude Crémieux, spécialiste des maladies infectieuses et membre de la Haute Autorité de santé (HAS), « l’hantavirus est connu depuis longtemps et peut entraîner jusqu’à 40 % de mortalité (&#8230;) mais les cas suisses et sud-africains ayant survécu montrent que ce taux pourrait être moindre avec une bonne prise en charge, même si la maladie reste difficile à traiter et nécessite une forte mobilisation médicale ». (Isabelle Louvier / Sud Ouest).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les autorités françaises évoquent également une vingtaine de cas contacts identifiés sur le territoire, liés à des passagers ayant voyagé sur les mêmes vols internationaux que les croisiéristes. Ces personnes font l’objet d’un suivi médical et, pour certaines, d’une mesure d’isolement préventif.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même temps, plusieurs opérations de « contact tracing » (en français : recherche de cas contacts) ont été déclenchées à l’échelle internationale. Les personnes exposées sont surveillées pendant une durée pouvant aller jusqu’à 42 jours, correspondant à la période maximale d’incubation connue du virus.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré l’ampleur géographique du dispositif, les autorités sanitaires, notamment l’OMS maintiennent une position prudente mais rassurante : le risque pour la population générale reste décrit comme<em> « absolument faible »</em>, insistait encore vendredi 8 mai, l’OMS dans un communiqué, relevant que ce virus<em> « n’est pas un nouveau Covid ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un virus connu aux souches hétérogènes </strong></h2>
<figure id="attachment_51328" aria-describedby="caption-attachment-51328" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51328" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--300x200.jpg" alt="Rat, rongeur, hantavirus," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51328" class="wp-caption-text">Le rat est le vecteur « naturel » des hantavirus, et constitue le principal réservoir du virus Andes, transmis aux humains, par inhalation de particules contaminées issues de ses déjections, dans des environnements clos ou des endroits peu suffisamment ventilés.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’hantavirus n’est pas un virus émergent. Il est identifié depuis les années 1950, après une épidémie survenue pendant la guerre de Corée. Aujourd’hui, il regroupe plusieurs dizaines de souches réparties sur différents continents. Son mode de circulation est particulier puisqu’il est porté par des rongeurs sauvages, qui servent de réservoir naturel. Chez eux, le virus ne provoque généralement aucun symptôme. Mais chez l’humain, lorsqu’il est transmis, il peut entraîner des formes graves.</p>
<p style="text-align: justify;">La contamination survient le plus souvent par inhalation de particules contaminées issues d’urine ou de déjections de rongeurs. C’est donc un virus lié à l’environnement, aux espaces clos, aux zones mal ventilées, ou aux situations de contact indirect avec les nuisibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Les symptômes initiaux ressemblent à ceux d’une grippe : fièvre, fatigue intense, douleurs musculaires. Mais dans certains cas, la maladie évolue rapidement vers des formes sévères, avec atteintes respiratoires ou rénales. Dans le cas du navire MV Handius, la souche identifiée est celle du virus Andes, une forme particulière d’hantavirus présente en Amérique du Sud. Sa singularité réside dans une caractéristique particulière : celle de pouvoir se transmettre entre humains, le plus souvent lors de contacts rapprochés et prolongés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cas du virus Andes, identifié à bord du MV Hondius, la mortalité est nettement plus élevée que pour les autres formes d’hantavirus. Les données scientifiques disponibles estiment la létalité du syndrome cardio-pulmonaire associé à cette souche entre 30 % et 60 %, avec des valeurs fréquemment citées autour de 40 %. Une variabilité de ces données est à considérer, en fonction de la prise en charge et la rapidité du diagnostic.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><em>« Nous anticipons si jamais cela devait se produire »</em>, déclare l&rsquo;ARS Mayotte </strong></h2>
<figure id="attachment_51326" aria-describedby="caption-attachment-51326" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51326" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-300x225.jpeg" alt="Mayotte, ARS, médecin, Covid-19, pandémie, épidémie, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51326" class="wp-caption-text">Une médecin de l’ARS en visite auprès des soignants du CMR de M&rsquo;ramadoudou lors de la pandémie de Covid-19, en avril 2020.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Bien qu&rsquo;à ce stade, non concernés et éloignés géographiquement du foyer initial d&rsquo;hantavirus, cette situation n&rsquo;est pas anodine pour les territoires ultramarins français, où l’éloignement géographique et des capacités hospitalières parfois limitées peuvent compliquer la gestion d’une éventuelle crise sanitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a quelques jours, un épisode a suscité une inquiétude en Polynésie française : un cas contact lié à une suspicion d’hantavirus a transité par la Polynésie française après un passage par Tahiti puis Mangareva le 7 mai 2026. Par précaution, des restrictions de déplacement ont été mises en place, même si la personne concernée est asymptomatique, non contagieuse et ne présente pas de risque de transmission. Mais son entrée sur le territoire du Fenua a été refusée le temps d’écarter toute incertitude sanitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l&rsquo;océan Indien, à Mayotte, aucun cas d’hantavirus n’est identifié à ce stade, confirme l’ARS Mayotte à notre rédaction, ce mardi 12 mai 2026. Les autorités sanitaires suivent néanmoins l’évolution de la situation avec attention dans ce territoire insulaire marqué par de nombreux échanges aériens avec La Réunion, Madagascar, les Comores, Nairobi ou encore Paris, dans un contexte où les déplacements internationaux peuvent rapidement raviver les inquiétudes sanitaires, même sans cas confirmé localement.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette vigilance s’explique notamment par les fragilités structurelles du département. À Mayotte, le système hospitalier repose principalement sur le Centre hospitalier de Mayotte (CHM), unique établissement du territoire, dont les capacités pourraient rapidement être mises sous tension en cas de crise sanitaire majeure. Le territoire fait également face à une forte pression démographique, à des difficultés d’accès aux soins dans certains secteurs et à des conditions d’habitat parfois précaires.</p>
<figure id="attachment_39504" aria-describedby="caption-attachment-39504" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39504" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-300x225.jpg" alt="Bouéni, dépôts sauvages, déchets, Bouéni, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-39504" class="wp-caption-text">Le dépôt de déchets sur la voie publique est strictement interdit, ces actes constituent une infraction passible d’une amende pouvant atteindre 1.500 euros.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À cela s’ajoutent des contraintes environnementales : gestion des déchets difficile, chaleur favorisant la dégradation rapide des matières organiques et conditions d’habitat propices à la présence de rongeurs dans plusieurs zones. Des facteurs déjà surveillés par les autorités sanitaires, car ils peuvent favoriser la circulation de certaines maladies locales, indépendamment de toute alerte internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, l’ARS Mayotte se veut toutefois rassurante :<em> « À date il n’y a pas de lien entre un passager ou un contact de passager et Mayotte, et nous anticipons si jamais cela devait se produire »</em>, précise-t-elle à notre rédaction.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les établissements scolaires de l’île, ces informations suscitent malgré tout des inquiétudes. Une élève de première au lycée des Lumières à Kawéni, à Mamoudzou, témoigne : <em>« Ça m’inquiète, j’ai peur qu’il y ait une vague de maladies graves. Le bac est une année importante pour moi et je ne veux pas revivre une situation comme le Covid-19. Le confinement avait déjà perturbé mon parcours scolaire ». </em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/mayotte-face-au-risque-dhantavirus-faut-il-craindre-une-nouvelle-crise-sanitaire/">Mayotte face au risque d’hantavirus : faut-il craindre une nouvelle crise sanitaire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La drépanocytose et l’hépatite A : « deux sujets majeurs » révélés par l&#8217;étude Epimay 2024 de l&#8217;ARS Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/la-drepanocytose-et-lhepatite-a-deux-sujets-majeurs-reveles-par-letude-epimay-2024-de-lars-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 01:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Drépanocytose]]></category>
		<category><![CDATA[Épidémiologie]]></category>
		<category><![CDATA[Hépatite A]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de la Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51036</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte met en lumière deux réalités sanitaires bien présente sur l'île : la drépanocytose et l’hépatite A, répandues mais méconnues, grâce à l'étude EpiMay 2024, construite en collaboration avec l’Observatoire régional de la santé (ORS) et l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) Infirmiers de l’océan Indien. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/la-drepanocytose-et-lhepatite-a-deux-sujets-majeurs-reveles-par-letude-epimay-2024-de-lars-mayotte/">La drépanocytose et l’hépatite A : « deux sujets majeurs » révélés par l&rsquo;étude Epimay 2024 de l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce mercredi 6 mai, l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte dévoile de nouveaux résultats issus de l’étude EpiMay 2024, menée en partenariat avec l’Observatoire régional de la santé (ORS) et l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) Infirmiers de l’océan Indien. En toile de fond, l’objectif est de mieux comprendre l’état de santé de la population mahoraise.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une enquête de santé déployée pendant deux mois sur l’île<span class="Apple-converted-space"> </span></strong></h2>
<figure id="attachment_17870" aria-describedby="caption-attachment-17870" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-17870" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-300x146.jpg" alt="" width="300" height="146" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-300x146.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-150x73.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-696x340.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17870" class="wp-caption-text">1.400 foyers tirés au sort ont été soumis à des questionnaires et des prélèvements sanguins, dans le cadre de cette enquête de santé.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Réalisée entre le 23 mai et le 12 juillet 2024, l’étude s’appuie sur un échantillon de 1.400 ménages tirés au sort à travers tout le territoire de Mayotte. Elle combine des questionnaires et des prélèvements sanguins effectués par des infirmiers.<span class="Apple-converted-space">  </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="Apple-converted-space"><em>« </em></span><em>Elle permet de mieux connaître l’état de santé de la population et de renforcer les données de santé publique disponibles localement »</em>, précise l’ARS. Au total, 1.400 personnes ont participé à cette étude, avec des analyses croisées entre données biologiques et informations socio-démographiques et comportementales.</p>
<p style="text-align: justify;">Après des premiers résultats sur l’immunité vaccinale et les addictions, l’agence sanitaire met désormais en avant deux problématiques majeures : la drépanocytose et l’hépatite A.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La drépanocytose, une maladie très répandue<span class="Apple-converted-space"> </span>mais souvent méconnue</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’étude révèle que 4 % des personnes de l’étude, âgées de 18 ans ou plus, sont drépanocytaires, une maladie génétique héréditaire particulièrement répandue à Mayotte. Pourtant, elle reste insuffisamment connue puisqu&rsquo;<em> « un adulte sur cinq n’en a jamais entendu parler »</em>, révèle l&rsquo;enquête, et <em>« la très grande majorité des porteurs sains ignore son statut ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, chaque année, <em>« près de 600 enfants sont identifiés comme porteurs sains à la naissance à Mayotte »</em>, insiste l’ARS. Face à cet enjeu, considéré comme <em>« majeur »</em>, le dépistage est systématique chez les nouveau-nés. L’autorité de santé affirme que, depuis le 1er novembre 2024, ce dépistage est <em>« désormais généralisé à l’ensemble du territoire national ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La prévention, un levier essentiel </strong></h2>
<figure id="attachment_13791" aria-describedby="caption-attachment-13791" style="width: 202px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13791" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-214x300.webp" alt="Covid, eau, Mayotte" width="202" height="283" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-214x300.webp 214w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-731x1024.webp 731w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-150x210.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-300x420.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-696x975.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg.webp 750w" sizes="auto, (max-width: 202px) 100vw, 202px" /></a><figcaption id="caption-attachment-13791" class="wp-caption-text">Le lavage des mains constitue un des réflexes préventifs essentiels, rappelé dans l&rsquo;étude.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte et sur appui de ces données, l’agence de santé insiste sur l’importance de la prévention. L’ARS recommande notamment « de s’informer », <span class="Apple-converted-space">« </span>de se faire dépister » en réalisant une prise de sang et « d’en parler » au sein d&rsquo;un couple en couple, en raison des risques pour deux parents porteurs sains, de transmettre la maladie à leur enfant.<em> « Si les deux parents sont porteurs sains, l’enfant peut développer la maladie »</em>, explique l&rsquo;ARS.</p>
<p style="text-align: justify;">Une action de dépistage d’envergure est d’ailleurs prévue : « une action flash de dépistage sera organisée la semaine du 19 juin 2026 au Centre hospitalier de Mayotte avec la réalisation de 500 tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) ».</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« 90% de la population présente des anticorps contre l&rsquo;hépatite A » </strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Autre sujet phare de l&rsquo;étude épidémiologique : la forte circulation passée du virus de l’hépatite A sur le territoire. Selon les données transmises par l&rsquo;ARS,<em> « 90 % de la population présente des anticorps contre l’hépatite A »</em>. Une immunité qui <em>« traduit majoritairement des infections contractées au cours de la vie plutôt qu’une vaccination ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L’ARS estime que cette situation s&rsquo;explique par<em> « des conditions d’hygiène parfois précaires »</em> des habitants vécue depuis plusieurs années, mais aussi <em>« des difficultés d’accès à l’eau potable »</em>, d&rsquo;où<em> « une circulation ancienne et importante du virus sur le territoire ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">La maladie, rappelons-le, se transmet par voie voie oro-fécale, par<em> « l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés ».</em> Si l&rsquo;ARS déclare que l’hépatite A est une maladie <em>« le plus souvent bénigne »</em> et peut entraîner <em>« une fatigue importante pendant plusieurs semaines », </em>mais plus rarement <em>« des formes sévères ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour certains publics, la vaccination est recommandée, notamment pour <em>« les personnes venant de France hexagonale ou de zones peu exposées »</em>, des personnes soumises à des voyages, ou les personnes à risque.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une problématique sanitaire et des enjeux structurels d&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des comportements individuels, l’ARS souligne que la prévention de l’hépatite A <em>« s’inscrit dans un enjeu plus large d’amélioration de l’accès à l’eau potable et des conditions d’hygiène sur le territoire »</em>. Pour s&rsquo;en prévenir, l&rsquo;autorité sanitaire recommande notamment d&rsquo;appliquer<em> « un lavage régulier des mains »</em>,<em> « de consommer de l’eau potable »</em>, <em>« de privilégier les aliments bien cuits »</em> mais aussi <em>« de laver et éplucher les fruits et légumes »</em>, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces données recueillies ont pour objectif <em>« d’adapter les politiques de santé publique »</em>, <em>« d&rsquo;orienter les actions de prévention et de dépistage »</em> et de <em>« mieux cibler les interventions »</em> de santé publique.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/la-drepanocytose-et-lhepatite-a-deux-sujets-majeurs-reveles-par-letude-epimay-2024-de-lars-mayotte/">La drépanocytose et l’hépatite A : « deux sujets majeurs » révélés par l&rsquo;étude Epimay 2024 de l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Évacuations sanitaires : clarification du circuit et rappel des règles applicables</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/evacuations-sanitaires-clarification-du-circuit-et-rappel-des-regles-applicables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:55:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CSSM]]></category>
		<category><![CDATA[evasan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis l’ouverture du guichet unique EVASAN au sein de la Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte, le 28 juillet 2025, l’organisation des évacuations sanitaires programmées a été réorganisée afin de clarifier les circuits, de sécuriser le parcours de soins et de renforcer la lisibilité du dispositif pour les patients et les professionnels de santé. Chaque [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Depuis l’ouverture du guichet unique EVASAN au sein de la Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte, le 28 juillet 2025, l’organisation des évacuations sanitaires programmées a été réorganisée afin de clarifier les circuits, de sécuriser le parcours de soins et de renforcer la lisibilité du dispositif pour les patients et les professionnels de santé.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Chaque année, environ 2.000 demandes d’évacuation sanitaire sont examinées par la Commission Médicale des Évacuations Sanitaires (CMES), seule compétente pour se prononcer sur la nécessité médicale d’un transfert hors du territoire. Depuis le 28 juillet 2025, date d’ouverture du guichet unique de la CSSM, x demandes d’évacuation sanitaire programmée* (non urgentes) ont été enregistrées.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Il convient de distinguer :</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Les évacuations sanitaires programmées (non urgentes)</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Les évacuations sanitaires urgentes ou hospitalières</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Quel est le rôle du guichet unique de la CSSM ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50658 alignright" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-219x300.png" alt="" width="219" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-219x300.png 219w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-748x1024.png 748w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-768x1051.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-150x205.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-300x411.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-696x953.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45.png 970w" sizes="auto, (max-width: 219px) 100vw, 219px" />Le guichet unique de la CSSM intervient pour les patients assurés sociaux lorsque toutes les conditions suivantes sont réunies :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le patient est assuré social</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les soins ou examens nécessaires ne peuvent être réalisés à Mayotte</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le déplacement ne nécessite pas d’assistance médical ou paramédical durant le transfert</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les soins concernés ne sont pas urgents</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le patient n’est pas hospitalisé</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; un rendez-vous médical est fixé hors du territoire à plus de 15 jours calendaires après la date de dépôt du dossier au guichet unique.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le guichet unique de la CSSM assure la réception et la vérification administrative des demandes d’évacuations sanitaires programmées, ainsi que leur transmission à la Commission Médicale des Evacuations Sanitaires (CMES). En cas d’accord, il organise la prise en charge administrative et logistique conformément aux règles applicables.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Quel est le rôle de la cellule EVASAN du CHM ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le Centre Hospitalier de Mayotte, via sa cellule EVASAN, intervient notamment pour :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les patients hospitalisés ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les patients non assurés sociaux ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les situations d’urgence vitale ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les patients nécessitant une assistance médicale ou paramédicale durant le transfert.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ces situations relèvent d’une prise en charge hospitalière ou d’urgence, distincte du circuit des évacuations sanitaires programmées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Quelles sont les obligations des usagers assurés sociaux en évacuation sanitaire programmée ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Afin de garantir le bon déroulement du dispositif, les assurés sociaux concernés par une évacuation sanitaire programmée relevant du guichet unique de la CSSM doivent respecter les obligations suivantes :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; la demande doit être formulée par un médecin ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le dossier doit être déposé complet dans les délais requis ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; toute modification (annulation, report, prolongation de soins et fin de soins) doit être signalée au guichet unique</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">*Il s’agit alors d’une évacuation sanitaire programmée.</p>
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		<title>Un nouveau cas de variole B (Mpox) détecté à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/21/un-nouveau-cas-de-variole-b-mpox-detecte-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 09:04:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mpox]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 18 mars, un nouveau cas de variole B (Mpox) a été signalé à Mayotte ; le dernier cas précédemment signalé remontait au 12 février 2026. L’agence régionale de santé de Mayotte, en lien avec Santé publique France, a mobilisé une de ses équipes pour s’assurer de l’isolement du patient, identifier les personnes contact et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">Le 18 mars, un nouveau cas de variole B (Mpox) a été signalé à Mayotte ; le dernier cas précédemment signalé remontait au 12 février 2026. L’agence régionale de santé de Mayotte, en lien avec Santé publique France, a mobilisé une de ses équipes pour s’assurer de l’isolement du patient, identifier les personnes contact et leur proposer de bénéficier de la vaccination. Elle assurera une surveillance régulière des personnes contacts et du patient.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Depuis l’identification des premiers cas, l’ARS de Mayotte et ses partenaires institutionnels sont pleinement mobilisés pour assurer la surveillance épidémiologique et mettre en œuvre, dès connaissance d’une nouvelle situation, les mesures permettant de limiter les risques de transmission. Face à une circulation persistante du virus dans plusieurs territoires de la zone océan Indien, le maintien d’un haut niveau de vigilance de l’ensemble de la population demeure indispensable, avec l’application des gestes barrières et le recours recommandé à la vaccination.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>Rappel des gestes barrières et conduites à tenir</strong></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>L’ARS rappelle l’importance d’adopter des mesures de prévention lors des déplacements :</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; se laver fréquemment les mains,</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; éviter tout contact étroit avec des personnes malades qui présentent une éruption cutanée,</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; éviter tout contact avec les objets potentiellement contaminés par une personne malade (vêtements, linge de maison, vaisselle),</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; consulter un professionnel de santé en cas de symptômes.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Toute personne présentant des symptômes évocateurs (fièvre associée à une éruption cutanée avec des vésicules) est invitée à :</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; contacter rapidement son médecin traitant ou le SAMU centre 15,</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; s’isoler dans l’attente d’un avis médical, éviter les contacts rapprochés avec d’autres personnes.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>Rappel des indications de vaccination</strong></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>L’ARS de Mayotte rappelle que la vaccination contre la variole B (Mpox) constitue un moyen efficace de prévention et est recommandée pour les personnes présentant un haut risque d’exposition, notamment :</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; les hommes ou femmes à partenaires sexuels multiples, ainsi que leurs conjoints ;</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; les personnes en situation de prostitution et les professionnels des lieux de consommation sexuelle ;</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; les personnes se rendant dans un pays de la zone où la maladie circule (voyageurs avec pratiques sexuelles à risque, personnes immunodéprimées, soignants et personnels humanitaires).</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Les voyageurs qui envisagent un déplacement à Madagascar pour rendre visite à de la famille ou à des connaissances et les personnes dont les situations sont mentionnées ci-dessus sont invités à prendre rendez-vous au service Actions de Santé au Centre Hospitalier de Mayotte (CHM), par téléphone au 02 69 61 86 69, afin d’évaluer leur situation et de bénéficier de la vaccination. Ils peuvent également se présenter sans rendez-vous, du lundi au vendredi de 7h à 17h (rue Mariazé, Mamoudzou).</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">DES QUESTIONS ? Appelez le numéro vert « Mpox Info Service » au 0 801 90 80 69 (tous les jours de 10h à 1h, <i>appel et service gratuit et anonyme) </i>ou rendez-vous sur le site internet www.mpox-info-service.fr</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/21/un-nouveau-cas-de-variole-b-mpox-detecte-a-mayotte/">Un nouveau cas de variole B (Mpox) détecté à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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