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	<title>Archives des ARS Mayotte|Chikungunyha|Lutte anti-vectorielle|Mayotte - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des ARS Mayotte|Chikungunyha|Lutte anti-vectorielle|Mayotte - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>L&#8217;épidémie de chikungunya gagne du terrain</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/26/lepidemie-de-chikungunya-gagne-du-terrain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 02:30:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte|Chikungunyha|Lutte anti-vectorielle|Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le nombre de cas de chikungunya ne cesse de progresser de façon inquiétante sur notre territoire, le directeur de l’ARS de Mayotte, Sergio Albarello, déclenche à compter de ce début de semaine le niveau 3 du plan ORSEC.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/26/lepidemie-de-chikungunya-gagne-du-terrain/">L&rsquo;épidémie de chikungunya gagne du terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Le virus circule de façon épidémique sur le territoire de Mayotte. Près de 500 cas ont été recensés à ce jour dont une majorité de cas autochtones, mais ce nombre est sans doute sous-évalué… je m’attends à ce qu’il y ait peut-être un millier de cas d’ici la fin du mois de mai »</em>, a confié à la presse Sergio Albarello alors qu’il se faisait lui-même vacciner contre le chikungunya vendredi dernier. Le but du message du directeur de l’ARS est de montrer que l’on doit se protéger afin de se prémunir de ce virus, mais aussi et surtout éviter de saturer les services hospitaliers déjà surchargés. Aussi, à compter de ce début de semaine, le directeur de l’ARS a décidé d’élever encore d’un cran le plan d&rsquo;urgence polyvalent français de gestion de crise et de passer au niveau 3 du plan ORSEC (Organisation de la Réponse de SÉCurité Civile).</p>
<figure id="attachment_29641" aria-describedby="caption-attachment-29641" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-29641" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/sergio-A-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/sergio-A-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/sergio-A-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/sergio-A-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/sergio-A-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/sergio-A.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29641" class="wp-caption-text">Le directeur de l’ARS de Mayotte, Sergio Albarello, s&rsquo;est fait vacciner vendredi dernier pour montrer l&rsquo;exemple et rassurer la population sur le vaccin</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Concrètement, c’est le préfet de Mayotte qui va prendre la main en mobilisant l’ensemble des services de l’État. <em>« C’est la mobilisation générale ! Il va y avoir la multiplication de mesures de lutte anti-vectorielle avec des campagnes de démoustication pour détruire les larves avec le concours du RSMA, du Sdis mais aussi de l’ensemble des services de la préfecture »</em>. Des informations vont être transmises à la population et aux élus ainsi que de nombreux messages de prévention. <em>« Nous allons aussi intensifier la campagne de vaccination pour les personnes âgées de 18 à 64 ans atteintes de comorbidités (diabète, hypertension, surpoids, …) »</em>, complète Sergio Albarello.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Une campagne de vaccination pour limiter le nombre de cas graves</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La campagne de vaccination avait déjà été lancée lors de la venue du président de la République à Mayotte, le 21 avril dernier, mais elle avait dû s’interrompre momentanément avec l&rsquo;envoi de renforts du fait de la situation très alarmante sur l’île de La Réunion&#8230; <em>« A ce jour, nous n’avons pas recensé de formes graves, seuls 3 enfants sont actuellement hospitalisés, ils vont bien et sont sous surveillance, nous ne voulons prendre aucun risque. S’il le faut nous prévoirons des EVASAN et augmenterons nos capacités d’hospitalisation »</em>, assure le directeur de l’ARS.</p>
<figure id="attachment_29642" aria-describedby="caption-attachment-29642" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-29642" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik3-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik3-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik3-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik3-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik3-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik3.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29642" class="wp-caption-text">De gauche à droite : Sergio Albarello, Mahafourou Saïdali, directeur adjoint du centre hospitalier de Mayotte, et le docteur Anne-Marie de Montera</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’objectif de cette campagne de vaccination est ainsi d’éviter les formes graves, notamment pour les personnes âgées entre 18 et 64 ans atteintes de comorbidités. <em>« Au-delà de 64 ans le système immunitaire est plus faible il y a donc plus de risques d&rsquo;effets secondaires indésirables&#8230; Quant aux moins de 18 ans, ils ne sont pas une population à risque »</em>, indique le docteur Anne-Marie de Montera, médecin généraliste au CHM. <em style="font-weight: 400;">« Le but est de se protéger car le chikungunya peut est être invalidant et entraine parfois des formes graves avec des problèmes neurologiques ou des encéphalites par exemple »</em>, avertit le médecin. Les symptômes du « chik » sont assez faciles à déceler : douleurs articulaires (mains et pieds), ou encore une forte fièvre. Actuellement le virus circule principalement en Petite-Terre et à Mamoudzou mais le nord et le sud de l’île risquent d’être touchés très prochainement redoutent les autorités sanitaires.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Un vaccin « sécure » qui évite de contracter le chikungunya</strong></h3>
<figure id="attachment_29644" aria-describedby="caption-attachment-29644" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-29644" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/ckik-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/ckik-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/ckik-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/ckik-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/ckik-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/ckik.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29644" class="wp-caption-text">1.300 doses sont actuellement disponibles</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Afin de montrer l’exemple et de rassurer la population, Sergio Albarello s’est donc fait vacciner vendredi dernier. <em>« Ce vaccin est sécure ! Il est vivant mais atténué ce qui permet le développement d’anticorps et d’être ainsi protégé pendant au moins un an »</em>. Comme tout vaccin il peut y avoir toutefois des effets secondaires, prévient le docteur de Montera, comme <em>« de l’allergie, un peu de fièvre, des éruptions cutanées, de la fatigue, de légères courbatures, de la diarrhée, ou encore une douleur au point d’injection. Ce sont les symptômes d’une grippette, mais ils s’estompent au bout de 24-48h »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Selon Sergio Albarello, le taux de personnes pouvant avoir des effets secondaires négatifs est de 1 pour 1.000. Aussi pour éviter tout risque, chaque personne vaccinée est suivie. <em>« Nous appelons systématiquement les personnes qui se sont faites vacciner 3 jours après leur injection afin de s’assurer qu’elles vont bien »</em>. Actuellement environ 1.300 doses sont disponibles mais plus de 50.000 sont prêtes à être importées à Mayotte si besoin, insiste le directeur de l’ARS.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-29643 alignright" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik2-300x217.jpg" alt="" width="257" height="186" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik2-300x217.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik2-768x556.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik2-150x109.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik2-696x504.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/chik2.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 257px) 100vw, 257px" />Enfin l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a procédé à des modélisations de la progression du virus à Mayotte. Et selon toute vraisemblance, même s’il est difficile de se projeter avec certitudes, la circulation du virus devrait progresser jusqu’à la mi-juin avant de diminuer, puis repartir de plus belle en fin d’année probablement. <em>« L’arrivée de la saison sèche va permettre de faire diminuer la circulation du chikungunya, mais nous redoutons une seconde vague en décembre à l’occasion de la saison des pluies. On ne pourra pas tuer le virus à 100%, il circule sur le territoire… mais le but est de vacciner un maximum de monde »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Pour se faire vacciner 2 solutions s’offrent à vous :</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; soit aller chez votre médecin généraliste pour qu’il vous prescrive le vaccin</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; soit vous rendre au centre de vaccination du CHM (en face les Urgences). Tel : 02.69.61.86.69</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bulletin d’information sur le chikungunya</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/02/bulletin-dinformation-sur-le-chikungunya/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 13:16:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte|Chikungunyha|Lutte anti-vectorielle|Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au 2 mai 2025, selon l’ARS de Mayotte, la situation sanitaire liée au chikungunya comptabilise 89 cas totaux dont 28 cas importés, 28 cas autochtones, et 33 cas en cours d’investigation. Deux hospitalisations ont par ailleurs été enregistrées, et à ce jour il n’y a pas eu de décès. Du 25 avril au 1er mai [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au 2 mai 2025, selon l’ARS de Mayotte, la situation sanitaire liée au chikungunya comptabilise 89 cas totaux dont 28 cas importés, 28 cas autochtones, et 33 cas en cours d’investigation. Deux hospitalisations ont par ailleurs été enregistrées, et à ce jour il n’y a pas eu de décès.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Du 25 avril au 1<sup>er</sup> mai 2025, 1.308 domiciles ont été traités et sensibilisés, 1.271 gites ont été recensés dont 357 gites positifs (contenant des larves de moustiques et des nymphes).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Enfin, les agents de la lutte antivectorielle de l&rsquo;ARS se rendront prochainement à Mamoudzou, Pamandzi, Mtsangamouji, Koungou, Tsingoni.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>DÈS L&rsquo;APPARITION DE SYMPTOMES (fièvre brutale, douleurs articulaires), CONSULTEZ UN MEDECIN ET CONTINUEZ DE VOUS PROTEGER POUR EVITER DE TRANSMETTRE LA MALADIE A VOTRE ENTOURAGE.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Face au premier cas importé de chikungunya, l’ARS renforce sa lutte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/12/face-au-premier-cas-importe-de-chikungunya-lars-renforce-sa-lutte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 23:15:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte|Chikungunyha|Lutte anti-vectorielle|Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la détection d'un cas importé de chikungunya à Mayotte, l'autorité sanitaire met l'accent sur la lutte antivectorielle pour prévenir la propagation du virus.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/12/face-au-premier-cas-importe-de-chikungunya-lars-renforce-sa-lutte/">Face au premier cas importé de chikungunya, l’ARS renforce sa lutte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La semaine dernière, l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte a <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/05/un-premier-cas-de-chikungunya-importe-detecte-a-mayotte/">confirmé la détection d’un premier cas de chikungunya importé</a> en provenance de La Réunion, où une épidémie est actuellement en cours. Ce cas survient alors que la circulation du virus est en hausse dans l’océan Indien, et particulièrement sur l’île voisine de La Réunion.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis, ce signal a déclenché une série de mesures sanitaires contre une éventuelle propagation du virus sur l&rsquo;archipel mahorais. En réponse à cette situation, les équipes de l’ARS ont lancé une enquête épidémiologique approfondie afin de localiser les zones à risque et limiter la diffusion du virus. La stratégie mise en place par l&rsquo;autorité sanitaire repose sur la rapidité de l’identification des lieux fréquentés par la patiente et la mise en œuvre de mesures de lutte antivectorielle ciblées.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La traque des zones à risque</b></h2>
<figure id="attachment_14803" aria-describedby="caption-attachment-14803" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/12/SAMU-hopital-PT.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-14803" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/12/SAMU-hopital-PT-300x199.jpg" alt="CHM, ambulance, Mayotte" width="300" height="199" /></a><figcaption id="caption-attachment-14803" class="wp-caption-text">En 2006, 37% des habitants de Mayotte avaient été infectés par le chikungunya, durant une épidémie majeure.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dès la confirmation du cas, l’ARS Mayotte a mobilisé ses équipes de lutte antivectorielle pour identifier les foyers potentiels de transmission. L’enquête a permis de localiser le domicile de la patiente ainsi que plusieurs lieux publics qu’elle avait visités, afin d’évaluer la présence du moustique vecteur, principal responsable de la transmission du chikungunya. Les équipes ont ainsi procédé à des traitements chimiques autour de ces zones sensibles pour éliminer les larves et empêcher la prolifération des moustiques. En parallèle, des actions de sensibilisation ont été menées pour encourager la population à éliminer les gîtes larvaires autour de leur domicile, une mesure préventive clé dans la lutte contre la propagation du virus.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un cas unique mais une surveillance renforcée</b></h2>
<p style="text-align: justify;">À ce stade, d&rsquo;après l’ARS, aucune personne supplémentaire n’a été contaminée. Toutefois, la situation reste sous surveillance étroite. Les autorités sanitaires ont mis en place un suivi quotidien des cas suspects, dans l’espoir de prévenir toute propagation rapide de la maladie. La situation à La Réunion, où 256 cas de chikungunya avaient été recensés au 21 janvier 2025, continue de préoccuper les autorités sanitaires de Mayotte. Bien que le risque de transmission sur l&rsquo;île soit encore faible, les échanges humains et commerciaux entre les deux îles rendent la vigilance nécessaire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une coordination cruciale avec les professionnels de santé de l&rsquo;île </b></h2>
<figure id="attachment_10101" aria-describedby="caption-attachment-10101" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/12/Infirmiers-mahorais.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-10101 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/12/Infirmiers-mahorais-300x220.jpg" alt="Mayotte, infirmiers, " width="300" height="220" /></a><figcaption id="caption-attachment-10101" class="wp-caption-text">Pendant l’épidémie de Covid-19, les professionnels de santé libéraux ont joué un rôle capital sur le terrain, pour aider au repérage de nouveaux foyers de coronavirus et la mise en place de mesures préventives, comme curatives, contre le virus et d’autres maladies, telles que la dengue qui sévissait sur le territoire</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour garantir une prise en charge rapide et efficace, l’ARS a adressé un message détaillé à tous les professionnels de santé de l&rsquo;île, y compris les médecins libéraux, dont le rôle est particulièrement important pour surveiller les habitants éloignés des structures de soins. Ce message a rappelé que toute suspicion de chikungunya, caractérisée par une fièvre élevée accompagnée de douleurs articulaires et musculaires, doit être confirmée par une PCR (Polymerase Chain reaction), le test de référence dans ce contexte. Les autorités sanitaires ont insisté sur l’importance de déclarer rapidement tout cas suspect et de mettre en place des mesures de lutte antivectorielle, notamment la destruction des gîtes larvaires. Actuellement, Mayotte est en phase 1B du plan ORSEC sur les arboviroses, correspondant à l’identification d’un cas isolé. Les tests rapides (TROD) ne sont pas encore utilisés, en raison de leur faible sensibilité et spécificité. Cependant, ces tests pourraient être déployés lors de la phase 2B, si la circulation du virus s’intensifie, grâce à leur rapidité de diagnostic, particulièrement utile dans les zones éloignées du laboratoire central du CHM.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une vigilance permanente </b></h2>
<p style="text-align: justify;">Bien que l’épidémie de chikungunya ne soit pour l’instant qu’un risque limité sur le territoire mahorais, les autorités restent sur le qui-vive. La situation pourrait évoluer rapidement, notamment en cas d’intensification de la circulation du virus à La Réunion, ou d’autres îles voisines. Hier, un premier cas importé de chikungunya de La Réunion a été détecté à Wallis et Futuna. Dans ce contexte, la détection précoce des symptômes et la gestion efficace de la lutte antivectorielle sont essentielles. Les autorités espèrent maintenir la situation sous contrôle grâce à une mobilisation collective et à une surveillance constante, pour éviter une propagation à grande échelle du chikungunya sur le territoire mahorais. La situation sanitaire est d’autant plus fragile en raison des séquelles du cyclone Chido, qui ont fortement impacté le système de soins de l’île.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/12/face-au-premier-cas-importe-de-chikungunya-lars-renforce-sa-lutte/">Face au premier cas importé de chikungunya, l’ARS renforce sa lutte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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