<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des algéco|Chido|décasage|dégâts|Majicavo|relogement - Le Journal De Mayotte</title>
	<atom:link href="https://lejournaldemayotte.yt/tag/algecochidodecasagedegatsmajicavorelogement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/algecochidodecasagedegatsmajicavorelogement/</link>
	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Mon, 10 Mar 2025 23:00:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/favicon-jdm-150x150.png</url>
	<title>Archives des algéco|Chido|décasage|dégâts|Majicavo|relogement - Le Journal De Mayotte</title>
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/algecochidodecasagedegatsmajicavorelogement/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Après Chido, un retour à la vulnérabilité pour les personnes relogées suite aux démolitions des bidonvilles</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/11/apres-chido-un-retour-a-la-vulnerabilite-pour-les-personnes-relogees-suite-aux-demolitions-des-bidonvilles/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/11/apres-chido-un-retour-a-la-vulnerabilite-pour-les-personnes-relogees-suite-aux-demolitions-des-bidonvilles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 23:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[algéco|Chido|décasage|dégâts|Majicavo|relogement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/11/apres-chido-un-retour-a-la-vulnerabilite-pour-les-personnes-relogees-suite-aux-demolitions-des-bidonvilles/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Relogés dans des structures temporaires ou durables suite à des opérations de démolition de bidonvilles, des habitants des modulaires de Massimoni, du quartier du Talus et des algécos de Majicavo Koropa, se retrouvent à nouveau dans une position de vulnérabilité, trois mois après Chido.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/11/apres-chido-un-retour-a-la-vulnerabilite-pour-les-personnes-relogees-suite-aux-demolitions-des-bidonvilles/">Après Chido, un retour à la vulnérabilité pour les personnes relogées suite aux démolitions des bidonvilles</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">L</span><span style="font-weight: 400;">e 16 octobre 2024, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/10/17/les-logements-modulaires-de-massimoni-vont-accueillir-dignement-les-familles-en-attente-de-relogement/">le jour de l’inauguration des modulaires de Massimoni</a>, </span><span style="font-weight: 400;">construits pour accueillir temporairement des familles délogées par la démolition du bidonville de Mavadzani, </span><span style="font-weight: 400;">le préfet de Mayotte avait déclaré, « </span><i><span style="font-weight: 400;">c’est une solution temporaire mais au moins les logements sont viabilisés, propres, pour accueillir dignement des personnes vulnérables »</span></i><span style="font-weight: 400;">.</span><span style="font-weight: 400;"> Ce lundi 10 mars, ces mots sonnent creux pour une partie des familles qui y vivent. La majorité des modulaires ont résisté à la violence du cyclone Chido, mais le site qui comprend 21 logements a quand même été endommagé, en résulte une augmentation de l’insécurité mais aussi de l’insalubrité.</span></p>
<figure id="attachment_60229" aria-describedby="caption-attachment-60229" style="width: 383px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-60229" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Reloges-3.jpg" alt="relogement, décasage, chido, dégats, Majicavo, algéco" width="383" height="255" /><figcaption id="caption-attachment-60229" class="wp-caption-text">Le site des modulaires de Massimoni, avec les eaux usées qui stagnent à gauche.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Depuis Chido il y a le portail cassé, il y a des voyous qui rentrent avec des chiens, et il n’y a plus de portes sur les toilettes ni les douches, il n’y a plus du tout de sécurité », </span></i><span style="font-weight: 400;">déplore Natasha qui habite un T1 au rez-de-chaussée, qu’elle partage avec ses trois enfants, et son mari. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Chez moi avant j’avais ma propre sécurité, mes enfants avaient leurs propres chambres, j’étais bien je pouvais contrôler les choses », </span></i><span style="font-weight: 400;">dit-elle en regrettant sa vie dans son ancienne maison, même si celle-ci était en tôle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;"><em>Je préfère mille fois rester ici que dans les bidonvilles</em>« ,</span></i><span style="font-weight: 400;"> nuance Nasser, un autre habitant des modulaires. « </span><em><span style="font-weight: 400;">Quand on a vu les vents de Chido on s’est dit heureusement on est plus dans les cases, mais ici tout a tremblé aussi ! Les habitants qui vivent encore dans les cases me disent « vous avez de la chance</span></em><i><span style="font-weight: 400;">« . </span></i><span style="font-weight: 400;">Content d’avoir traversé le cyclone plus ou moins à l&rsquo;abri, il reconnaît quand même que l’insécurité a augmenté depuis que le portail a été arraché. « <em>Il faudrait plus de suivis</em>« , dit-il en mentionnant les services de la Ville de Koungou, propriétaire du site.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Des tâches blanches sur les lèvres</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Dans la cour, au milieu du site sur lequel jouent les enfants, de l’eau stagnante forme une petite mare, remplie de déchets. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Ce sont les eaux usées</span></i><span style="font-weight: 400;">, </span><i><span style="font-weight: 400;">les enfants jouent autour et ça leur donne des maladies », </span></i><span style="font-weight: 400;">estime Natasha en montrant la photo de son fils, les lèvres marquées par plusieurs tâches blanches. Ce matin, son mari l’a ramené à l&rsquo;hôpital, et la famille attend d’en savoir plus. Un modulaire plus loin, un enfant est lui aussi abîmé au niveau de la lèvre. Interpellés à travers la grille, des membres de la Croix-Rouge sont venus faire une halte pour l’examiner sous le regard des habitants. L&rsquo;autre fils de Natasha s&rsquo;est également blessé à la tête à cause d&rsquo;un fer à béton en jouant à l&rsquo;extérieur.</span></p>
<figure id="attachment_60232" aria-describedby="caption-attachment-60232" style="width: 326px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class=" wp-image-60232" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Reloges-6.jpg" alt="relogement, décasage, chido, dégats, Majicavo, algéco" width="326" height="217" /><figcaption id="caption-attachment-60232" class="wp-caption-text">Une blessure sur le crâne d&rsquo;un enfant, sur le site des modulaires de Massimoni.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">« </span></i><em><span style="font-weight: 400;">Vous avez vu des associations, des personnes venir nous voir après Chido ?</span></em><i><span style="font-weight: 400;">« ,</span></i><span style="font-weight: 400;"> demande Natasha aux autres résidents, ces derniers désapprouvent les uns après les autres.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le site et les modulaires appartiennent à la Ville de Koungou mais l’intérieur est à la charge de l’association Coallia qui loue les structures. Les habitants ne savent pas vraiment à qui s’adresser pour faire remonter leurs problèmes et leurs situations n’évoluent pas depuis plusieurs semaines.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Pas de visibilité sur la réparation du logement</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La situation est plus ou moins identique à Majicavo Koropa, aux abords de la route nationale 1, dans les algécos gérés par l’association Mlezi Maore, eux aussi endommagés par le cyclone Chido. Seule différence, les résidents, principalement évacués du bidonville Talus 2, y habitent depuis 2023 et ont déjà un certain recul sur la situation. « </span><em><span style="font-weight: 400;">C’est la petite chanson habituelle, pour régler les problèmes Mlezi Maore me dit qu’il faut voir avec la mairie, la mairie me dit qu’il faut voir avec Mlezi Maore</span></em><i><span style="font-weight: 400;">« , </span></i><span style="font-weight: 400;">chantonne une résidente, assise au milieu d&rsquo;un logement ravagé par le cyclone, appartenant à sa voisine.</span></p>
<figure id="attachment_60236" aria-describedby="caption-attachment-60236" style="width: 371px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class=" wp-image-60236" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Reloges-9.jpg" alt="relogement, décasage, chido, dégats, Majicavo, algéco" width="371" height="247" /><figcaption id="caption-attachment-60236" class="wp-caption-text">Un logement complètement détruit par le cyclone Chido dans les algécos de Majicavo Koropa.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Cette dernière vit désormais dans les petits bureaux exiguës du site avec ses enfants. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On a tout perdu et on ne sait pas si ça va être réparé. On a nulle part où aller donc on reste ici »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> dit-elle. Sa fille, Anchoura, est lycéenne au lycée des Lumières de Kawéni, elle a installé son ordinateur sur un bureau à côté du matelas où dorment ses petits frères. « </span><em><span style="font-weight: 400;">J’ai perdu mes cours, mais bon j’arrive à réviser</span></em><span style="font-weight: 400;">”, explique-t-elle, gênée de montrer dans quelles conditions elle vit.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">A ses côtés, Yassine est lui aussi scolarisé au lycée des Lumières, son logement n’a pas été touché par Chido, mais il a vu le vent détruire toute la maison de son amie. « </span><em><span style="font-weight: 400;">J’ai eu peur parce que tout a tremblé et d’un coup tout s’est envolé</span></em><span style="font-weight: 400;">”, se rappelle le jeune homme.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>« Rien n&rsquo;a résisté »</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Les deux lycéens se remémorent leur enfance passée dans le bidonville du Talus 2. « </span><i><span style="font-weight: 400;">C’était mieux là-bas, la maison était grande, on avait prévu de faire encore une extension. C’était une villa »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> souligne Yassine en montrant une photo de son père debout dans la maison. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On avait tout, une machine à laver, un congélateur, c’était bien »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> complète Anchoura. Dans le quartier, tout le monde n&rsquo;avait pas sa chance de loger dans une maison en dur, et rappelons que les habitations étaient construites sans autorisation et sur des zones parfois dangereuses et tout au moins, insalubres. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Mais heureusement qu’on était pas là-bas pendant Chido, rien n&rsquo;a résisté »</span></i><span style="font-weight: 400;"> tempère d&rsquo;ailleurs le jeune homme. « </span><i><span style="font-weight: 400;">C’est sûr ça aurait été pire, il y aurait eu des morts comme à Kawéni », </span></i><span style="font-weight: 400;">ajoute Anchoura.</span></p>
<figure id="attachment_60237" aria-describedby="caption-attachment-60237" style="width: 347px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60237" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Reloges-10.jpg" alt="relogement, décasage, chido, dégats, Majicavo, algéco" width="347" height="231" /><figcaption id="caption-attachment-60237" class="wp-caption-text">Yassine montre une photo de son ancienne maison en tôle, avant qu&rsquo;elle soit détruite.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Pourtant, près de trois mois après le cyclone, c’est bien ici dans leur maison en dur, un lieu construit pour les sortir de l’indignité des bidonvilles, que les deux amis se retrouvent sans portes, sans cloisons ni fenêtres. Au loin, à travers le trou dans le mur laissé par Chido, on peut apercevoir les maisons en tôles déjà reconstruites depuis plusieurs semaines.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Certes, personne n&rsquo;était préparé face à la violence du cyclone Chido et la majorité des logements, modulaires ou algécos, ont mieux résisté que les bidonvilles, mais aussi longtemps après la catastrophe, alors même que leurs situations sont suivies par les associations et les communes, les habitants se retrouvent à nouveau dans une position de vulnérabilité.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Victor Diwisch</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/11/apres-chido-un-retour-a-la-vulnerabilite-pour-les-personnes-relogees-suite-aux-demolitions-des-bidonvilles/">Après Chido, un retour à la vulnérabilité pour les personnes relogées suite aux démolitions des bidonvilles</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/11/apres-chido-un-retour-a-la-vulnerabilite-pour-les-personnes-relogees-suite-aux-demolitions-des-bidonvilles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
