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	<title>Archives des Agressions - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Agressions - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Tribunal judiciaire : 5 ans de prison pour agression sexuelle et menaces</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/04/tribunal-judiciaire-5-ans-de-prison-pour-agression-sexuelle-et-menaces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 02:15:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agressions]]></category>
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		<category><![CDATA[Menaces]]></category>
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		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le tribunal correctionnel a lourdement sanctionné Saidou H. pour l'agression en réunion d'une mineure suivi d' une intimidation au couteau.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/04/tribunal-judiciaire-5-ans-de-prison-pour-agression-sexuelle-et-menaces/">Tribunal judiciaire : 5 ans de prison pour agression sexuelle et menaces</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les faits remontent à juin 2024 à Koungou, une jeune fille mineure s&rsquo;est présentée au commissariat de Kaweni, dans le chef lieu, pour dénoncer une agression sexuelle commise en réunion. La victime alors âgée entre 15 et 16 ans, expliquait qu&rsquo;en se rendant à un petit commerce dans son quartier le soir, elle avait été surprise par plusieurs individus, l’un d’eux va mettre sa main sur sa bouche. « <em>Je me souviens juste qu’on m’a allongée par terre et que quelqu’un s’est frotté à moi »</em>, a-t-elle déclaré lors de son audition.</p>
<p style="text-align: justify;">Rentrée chez elle, la victime va immédiatement raconter les faits à sa mère, qui va l&rsquo;accompagner au Centre Hospitalier de Mayotte, où les médecins vont relever une forte anxiété. Si la jeune fille a parfois tenu des discours différents au début, les experts expliquent cela par son jeune âge et son absence totale d’expérience intime. Elle va quand même finir par désigner clairement Saidou H. L&rsquo;adolescente l&rsquo;a reconnu car elle avait déjà refusé ses avances par le passé. Quelques jours plus tard, l’accusé la recroise, lui agrippe le poignet et brandit un couteau, en disant que ses amis le sauraient si elle le dénonçait et qu&rsquo;il était arrêté.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le prévenu se rétracte</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Présenté devant le magistrat en juillet 2024, l&rsquo;homme change de visage selon l&rsquo;interlocuteur. En garde à vue et devant les psychiatres, il avoue tout. Il explique avoir demandé à ses amis de l&rsquo;aider parce qu&rsquo;il était « vexé » d&rsquo;avoir été repoussé. Le prévenu confie aussi que sa consommation de cannabis et d&rsquo;alcool augmente énormément sa libido et le rend violent. Mais une fois à la barre du tribunal, le jeune homme adopte un ton nonchalant et nie tout. « <em>Moi je n&rsquo;ai rien fait, ce sont juste des accusations », </em>affirme-t-il<em>, </em>allant jusqu&rsquo;à dire que la victime ment parce qu&rsquo;elle n&rsquo;aime pas « son visage ».</p>
<figure id="attachment_9962" aria-describedby="caption-attachment-9962" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-9962" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-daudience-tribunal-300x225.jpg" alt="Tribunal, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-daudience-tribunal-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-daudience-tribunal-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-daudience-tribunal-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-daudience-tribunal-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-daudience-tribunal.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-9962" class="wp-caption-text">Malgré le fait d&rsquo;avoir avoué devant les experts, face au tribunal le prévenu a nié tout et a dit qu&rsquo;on l&rsquo;a forcé à s&rsquo;accuser.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Face à lui, la présidente du tribunal et les assesseurs ne cachent pas leur étonnement. En effet, même son propre frère le décrit comme un homme « ingérable » lorsqu&rsquo;il est sous l&rsquo;influence de produits illicites. « <em>Je ne fume pas, mon frère il ment, il ne m’aime pas </em>», a-t-il confié pour se justifier.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;expertise psychiatrique a été claire, le prévenu ne souffre d&rsquo;aucune pathologie. Les médecins notent une « appréhension du réel complète », précisant que s&rsquo;il consomme trop d&rsquo;alcool et de « bangué », il était parfaitement conscient de ses actes.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré l&rsquo;absence de preuves matérielles, la jeune fille s&rsquo;étant douchée après l&rsquo;agression le juge a estimé que le récit de l&rsquo;adolescente était assez constant et crédible pour que la justice s&rsquo;en saisisse, d&rsquo;autant plus que des témoins confirment que l&rsquo;accusé lui faisait souvent des avances déjà avant les faits.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une fixation inquiétante</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Lors de sa prise de parole, le procureur a dénoncé le comportement de Saidou H., décrivant un homme « très inquiétant » ayant développé une fixation malsaine sur la victime. Pour lui, les faits sont parfaitement caractérisés par la « suite logique » des déclarations de l&rsquo;adolescente et les aveux spontanés que l&rsquo;accusé avait livrés aux psychiatres. « <em>On ne peut pas commettre un tel acte puis reprendre sa vie comme si de rien n&rsquo;était</em> », a martelé le procureur.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à la dangerosité du profil, il a requis une peine de six ans d&#8217;emprisonnement avec maintien en détention. Il a également demandé que le prévenu soit inscrit au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d&rsquo;infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS) et qu’il soit soumis à un suivi socio-judiciaire de trois ans. « <em>Il se considère comme accro et agit sous emprise, il faut une obligation de travail et de soins</em> », a-t-il prévenu, craignant un acte de vengeance.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le verdict : 5 ans de prison</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">De son côté, Saidou H.  est resté sur sa position, se plaignant de son sort. « <em>Ces peines de prison, quand j&rsquo;entends ça, ça me fait mal alors que je n&rsquo;ai pas fait ça. Je veux sortir pour chercher une meilleure vie »</em>. Une défense qui n&rsquo;a pas pesé lourd face à la gravité des faits et à un casier judiciaire déjà entaché par des vols.</p>
<figure id="attachment_12085" aria-describedby="caption-attachment-12085" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-12085" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centre-penitentiaire-Majicavo-300x197.jpg" alt="Nadine Séon, Mayotte" width="300" height="197" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centre-penitentiaire-Majicavo-300x197.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centre-penitentiaire-Majicavo-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centre-penitentiaire-Majicavo-696x458.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centre-penitentiaire-Majicavo.jpg 750w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-12085" class="wp-caption-text">Saidou H. est condamné à passer 5 ans à la prison de Majicavo.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après délibération, le tribunal correctionnel de Mamoudzou a reconnu coupable le prévenu des faits reprochés. Il a été condamné à 5 ans de prison ferme avec maintien en détention et devra se soumettre à des soins. Il a également l&rsquo;interdiction totale de rentrer en contact avec la victime. Enfin, une peine d&rsquo;interdiction du territoire français pendant 5 ans a été prononcée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Safee, le boîtier qui veut protéger les Mahorais </title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/10/safee-le-boitier-qui-veut-proteger-les-mahorais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 02:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agressions]]></category>
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		<category><![CDATA[violences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un petit boîtier, une alarme de 105 décibels, des preuves sauvegardées automatiquement… Safee débarque à Mayotte et à La Réunion comme un véritable "garde du corps personnel", pour se protéger des agressions et du harcèlement.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Imaginez un objet discret sur votre téléphone ou dans votre poche, prêt à intervenir en cas de danger, que ce soit une agression dans la rue, une situation délicate au travail ou à l’école. Safee, primé au CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas, s’installe à Mayotte et à La Réunion avec un message clair : la sécurité est l’affaire de tous.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="887" data-end="945"><strong data-start="889" data-end="945">Un garde du corps personnel dans un petit boîtier</strong></h2>
<figure id="attachment_1693" aria-describedby="caption-attachment-1693" style="width: 192px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-04-15-a-14.04.09-jpg.webp"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1693" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-04-15-a-14.04.09-jpg-192x300.webp" alt="Violences, Mayotte, agression, Guévenoux, Wuambushu" width="192" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-04-15-a-14.04.09-jpg-192x300.webp 192w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-04-15-a-14.04.09-jpg-654x1024.webp 654w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-04-15-a-14.04.09-jpg-768x1203.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-04-15-a-14.04.09-jpg-981x1536.webp 981w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-04-15-a-14.04.09-jpg-150x235.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-04-15-a-14.04.09-jpg-300x470.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-04-15-a-14.04.09-jpg-696x1090.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-04-15-a-14.04.09-jpg-1068x1673.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-04-15-a-14.04.09-jpg.webp 1134w" sizes="(max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a><figcaption id="caption-attachment-1693" class="wp-caption-text">À Mayotte, face aux violences, le boîtier Safee pourrait agir comme dissuasion et collecter des preuves en cas d’agression (photographie d&rsquo;archives)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="947" data-end="997">Grégory Poirier, CSO de Safee, le dit lui-même :<em> « C’est un vrai garde du corps personnel, toujours avec vous ». </em> Le fonctionnement est intuitif : deux pressions déclenchent l’alarme de 105  décibels, suivie de l’enregistrement automatique de vidéo, audio, géolocalisation et itinéraire. Même si l’agresseur s’empare du téléphone, toutes les données sont déjà sauvegardées dans l’application, prêtes à servir de preuves.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1350" data-end="1682">À Mayotte, où les agressions restent fréquentes, ce dispositif pourrait littéralement changer la vie de nombreuses personnes. Une Mahoraise de vingt-neuf ans regrette ne pas l&rsquo;avoir découvert plus tôt. <em>« En 2024, j&rsquo;ai été agressée à Mayotte et poursuivie à la machette. J&rsquo;ai porté plainte mais, comme les agresseurs étaient cagoulés, la police n&rsquo;avait pas assez de preuves pour les identifier. L&rsquo;affaire a été classée sans suite. Peut-être qu&rsquo;avec ce boîtier j&rsquo;aurais pu les faire fuir avec l&rsquo;alarme ou filmer la scène ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1937" data-end="2146">Le boîtier n’est pas seulement pensé pour les agressions physiques, il peut aussi intervenir dans des situations de harcèlement scolaire ou professionnel, offrant une protection immédiate et documentée. Techniquement, le boîtier est ultra-compact : 7 millimètres d’épaisseur, 40  grammes, autonomie de 30  jours et recharge USB-C.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="220" data-end="280"><strong data-start="222" data-end="280">3.000 boîtiers pour sécuriser Mayotte et La Réunion</strong></h2>
<figure id="attachment_43097" aria-describedby="caption-attachment-43097" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-43097 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-225x300.jpg" alt="Mayotte, Safee, SFR, téléphone, sécurité, boitier," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-scaled.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143128-1320x1760.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-43097" class="wp-caption-text">La directrice adjointe de l’AMAFAR‑EPE signe un partenariat avec Safee pour le déploiement de 100 boîtiers au sein de l’association, destinés aux personnes accompagnées.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="282" data-end="590">3.000 boîtiers Safee ont été commandés pour Mayotte et La Réunion, commercialisés par SFR et destinés à un large public : particuliers, associations, établissements scolaires, personnels hospitaliers et salariés exposés. Le message est clair : la sécurité ne doit pas être un luxe, mais un réflexe.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="592" data-end="1014">À Mayotte, toutes les équipes commerciales itinérantes de SFR sont déjà équipées du boîtier, combinant protection concrète et sensibilisation à l’importance de la sécurité via la technologie. Les habitants de l’île pourront également se procurer le boîtier dans toutes les boutiques SFR, avec une offre de lancement à 59,99  euros au lieu de 64,99 euros.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1016" data-end="1311">À La Réunion, l’association AMAFAR‑EPE, qui accompagne des personnes victimes de violences, bénéficiera elle aussi de boîtiers pour renforcer la sécurité de ses bénéficiaires et fournir des preuves fiables en cas de nécessité juridique. Yolande Lepinay, directrice adjointe, explique : <em>« Certaines femmes sont sorties du cercle de la violence, mais restent terrorisées de croiser leur agresseur dans la rue. Pour les enfants, notamment en garde alternée dans des contextes compliqués, ce boîtier peut être une clé. Et les enregistrements sont un outil juridique précieux ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1598" data-end="1827">Ainsi, que ce soit pour protéger les salariés exposés à Mayotte ou les victimes accompagnées par des associations à La Réunion, le boîtier Safee se positionne comme un outil concret de prévention et de protection pour tous.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une innovation récompensée, déjà adoptée ailleurs, et très attendue ici</b></h2>
<figure id="attachment_43099" aria-describedby="caption-attachment-43099" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43099" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-225x300.jpg" alt="Mayotte, Safee, SFR, téléphone, sécurité, boitier," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-scaled.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/20251209_143230-1320x1760.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-43099" class="wp-caption-text">Grégory Poirier (Safee), Yves Gauvin (SFR Mayotte) et Yolande Lepinay (AMAFAR‑EPE) réunis ce mardi 9 décembre, pour le déploiement des boîtiers Safee à La Réunion et à Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1727" data-end="1847">Lauréat du CES de Las Vegas, Safee s’impose déjà en métropole, chez Boulanger ou dans des établissements de santé.<em> « Malheureusement, tout le monde en a un peu besoin aujourd’hui »,</em> glisse Grégory Poirier avec un sourire amer. Le boîtier fonctionne avec tous les téléphones, sans abonnement obligatoire, et offre une protection immédiate et accessible à tous les contacts d’urgence.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2128" data-end="2509">À Mayotte, où le sentiment d’insécurité reste fort, ce petit objet de quelques grammes prend une dimension concrète : il peut redonner un peu d’air, un peu de liberté, un peu de courage pour sortir et va bien au-delà d’un simple gadget technologique. Une innovation discrète… mais dont l’impact pourrait bientôt se faire entendre très fort dans la vie quotidienne de l’île.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/10/safee-le-boitier-qui-veut-proteger-les-mahorais/">Safee, le boîtier qui veut protéger les Mahorais </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Agressions sexuelles sur mineure : trois ans de prison pour un sexagénaire</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/03/agressions-sexuelles-sur-mineure-trois-ans-de-prison-pour-un-sexagenaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agressions]]></category>
		<category><![CDATA[Mineure]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le prévenu, hébergé par la famille de la victime durant sept mois, a comparu pour des faits survenus entre 2022 et 2023. À la barre, il a défendu une version contestée tout au long de l’audience.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/03/agressions-sexuelles-sur-mineure-trois-ans-de-prison-pour-un-sexagenaire/">Agressions sexuelles sur mineure : trois ans de prison pour un sexagénaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La procédure a débuté en mai 2023, quand la victime à ce moment-là âgée de 11 ans s&rsquo;est rendue au commissariat en compagnie de son beau père. Le père de famille a alors expliqué aux autorités que son fils a surpris Ali M., l’homme qu’ils hébergeaient depuis plusieurs mois, dans une position troublante derrière sa soeur. La famille vit à Mamoudzou dans une case en tôle exiguë. « <em>Trop petite pour que quelque chose se passe sans que quelqu’un entende ou voit</em> », a rappelé la juge. C’est dans ce contexte que plusieurs enfants affirment avoir observé des comportements inappropriés à répétition de la part du prévenu. Selon leurs récits, il aurait tenté d’approcher régulièrement la fillette, cherchant à s’installer près d’elle, à la faire venir vers lui et lui adressant des surnoms ambigus comme « ma chérie » ou encore « ma femme ». La victime alors réduit sous silence par des menaces et des promesses ne disait rien à ses parents.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Une ligne de défense qui vacille</strong></h3>
<figure id="attachment_18606" aria-describedby="caption-attachment-18606" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-18606 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/291336576_1675858379447959_544515757274200056_n-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/291336576_1675858379447959_544515757274200056_n-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/291336576_1675858379447959_544515757274200056_n-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/291336576_1675858379447959_544515757274200056_n-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/291336576_1675858379447959_544515757274200056_n-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/291336576_1675858379447959_544515757274200056_n-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/291336576_1675858379447959_544515757274200056_n-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/291336576_1675858379447959_544515757274200056_n-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/291336576_1675858379447959_544515757274200056_n-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/291336576_1675858379447959_544515757274200056_n-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/291336576_1675858379447959_544515757274200056_n.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-18606" class="wp-caption-text">Le prévenu a exposé sa version, confronté aux témoignages des enfants et aux expertises présentées par la justice.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Devant la cour, Ali M. le sexagénaire, reste droit dans ses bottes : « <em>Tout ce qui a été dit là, ce sont des mots préparés pour m’enfoncer </em>». Il assure qu’après avoir aidé le beau père de la victime, qui est son ami, à verser 400 euros pour permettre à son épouse qui avait été renvoyée aux Comores de revenir sur le territoire, la famille se serait retournée contre lui car ils ne veulent pas le rembourser. Le prévenu a répété à plusieurs reprises que les enfants auraient appris par cœur tout ce qu&rsquo;ils ont énoncés devant la justice et que la fillette ment. « <em>Ce ne sont que des mensonges, ils mentent tous, c&rsquo;est un coup monté contre moi, c&rsquo;est le père qui leur a dit de dire ça</em> », a affirmé l&rsquo;homme à la barre. Néanmoins il a fini par assumer qu&rsquo;un contact a bien eu lieu mais attribue systématiquement l’initiative à l’enfant, en supposant qu&rsquo;elle avait été envoyée par ses parents pour le piéger. « <em>Elle est venue se frotter à moi est je me suis laissé aller</em> », a-t-il expliqué avant de promettre de ne jamais recommencer.</p>
<p style="text-align: justify;">Une version que le tribunal ne trouve pas crédible : « <em>Pourquoi une enfant de onze ans inventerait quelque chose d’aussi grave ? Et si on suit votre version, pourquoi ne l’avez-vous pas repoussée alors que vous êtes l’adulte ?</em> ». La juge a également souligné le fait que plusieurs enfants du foyer, indépendamment les uns des autres, décrivent des actions similaires.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Un débat judiciaire tendu autour de la responsabilité</strong></h3>
<figure id="attachment_33656" aria-describedby="caption-attachment-33656" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33656" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Salle-TGI-Code-penal-1-1-300x151.jpg" alt="" width="300" height="151" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Salle-TGI-Code-penal-1-1-300x151.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Salle-TGI-Code-penal-1-1-150x75.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Salle-TGI-Code-penal-1-1.jpg 679w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33656" class="wp-caption-text">Le code pénal, la bible des juges au tribunal</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2709" data-end="2994">Les expertises médicales confirment des atteintes sexuelles répétées. La victime présente également des signes de traumatisme psychologique, avec des répercussions sur son sommeil. Des signes qui d&rsquo;après les parents se sont atténués depuis que le vieil homme est incarcéré. En ce qui concerne le côté psychologique du prévenu, un mécanisme de déresponsabilisation aurait été détecté. Il déplacerait la faute sur la victime pour éviter de se confronter à ce qu’il a fait, le rapport de la psychologue a évoqué un un risque de passage à l’acte avec d’autres enfants, et un comportement qui peut s’expliquer par une attirance déplacée envers les plus jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2709" data-end="2994">Une fois ces éléments posés, la parole est revenue aux avocats, celui de la partie civile a été le premier à intervenir en s’adressant directement à Ali M., sans détour. «<em> À un moment donné, il faut assumer, monsieur, vous avez fauté. Faute avouée, faute à moitié pardonnée</em> », a-t-il lancé avant d’insister sur la dangerosité de l’homme et de demander 8.000 euros de préjudice moral pour sa cliente, qui selon ses propos <em>« devra vivre toute sa vie avec ce traumatisme »</em>. L’avocat de la défense, quant à lui, a tenté de replacer les choses dans un contexte culturel. D&rsquo;après lui, les surnoms utilisés seraient « courant » dans certaines familles pour parler aux plus jeunes. Il insiste également sur la figure du « bacoco », l’homme âgé respecté, et évoque des « jeux d’enfants » qui auraient « débordé ». <em>« Ce n’est pas un violeur, ce n’est pas un prédateur, il a élevé ses cinq enfants »</em>, a-t-il exprimé.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="2709" data-end="2994"><strong>Trois ans ferme et interdiction d’approcher des mineurs</strong></h3>
<figure id="attachment_16515" aria-describedby="caption-attachment-16515" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-16515" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5439-jpg-225x300.webp" alt="" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5439-jpg-225x300.webp 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5439-jpg-768x1024.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5439-jpg-1152x1536.webp 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5439-jpg-150x200.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5439-jpg-300x400.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5439-jpg-696x928.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5439-jpg-1068x1424.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5439-jpg-1320x1760.webp 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5439-jpg.webp 1536w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-16515" class="wp-caption-text">Trois ans de prison pour l&rsquo;accusé et 5.000 euros de dommages et intérêts.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après plusieurs minutes de délibération, le tribunal a fini par rendre son verdict sur l&rsquo;affaire. Ali M., a donc été condamné à trois ans de prison, assortis de trois ans de suivi sociojudiciaire. Il lui est également interdit d’entrer en contact avec tout mineur pendant cinq ans, ainsi qu’avec la victime, même une fois majeure. Ali M. devra aussi verser 5.000 euros de dommages et intérêts à celle-ci.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1072" data-end="1378">Comme dernière parole, il a demandé à récupérer les numéros de ses enfants bloqués dans son téléphone sous scellés. Selon lui, ils ignorent tout de sa situation depuis le début de sa détention provisoire. En pleurs, il a dit regretter ses actes et a demandé pardon.</p>
<p data-start="1072" data-end="1378">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<item>
		<title>Deux ans de prison pour un homme impliqué dans l&#8217;enlèvement de sa voisine à Koungou</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/05/deux-ans-de-prison-pour-un-homme-implique-dans-lenlevement-de-sa-voisine-a-koungou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 02:15:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[2 ans de prison avec sursis]]></category>
		<category><![CDATA[Agressions]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvement]]></category>
		<category><![CDATA[Escroquerie]]></category>
		<category><![CDATA[Kidnapping]]></category>
		<category><![CDATA[Koungou]]></category>
		<category><![CDATA[Séquestration]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal de Mamoudzou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=40611</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce mardi, au Tribunal de Mamoudzou Haoussam A. a été jugé pour l’enlèvement et la séquestration de sa voisine, survenus à Koungou en septembre 2018. Le tribunal a retenu sa culpabilité après l’enquête sur cette affaire impliquant plusieurs complices.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quand Haoussam A. entre dans la salle d’audience du tribunal de Mamoudzou, il semble ailleurs. Le regard vide, les mains jointes, le prévenu avance lentement jusqu’à la barre. Sur son visage, une confusion : il ne comprend pas vraiment pourquoi il est là.</p>
<figure id="attachment_40650" aria-describedby="caption-attachment-40650" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-40650" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1849-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-40650" class="wp-caption-text">la salle d&rsquo;audience B où avait lieu l&rsquo;audition d&rsquo;Haoussam A.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’affaire débute lorsque la mère de la victime Anrafa S. a alerté les autorités pour signaler l’enlèvement de sa fille. Elle raconte qu’un homme l’a contactée, affirmant que sa fille lui devait de l’argent et qu’elle ne pourrait la revoir qu’après paiement de la somme réclamée. Au fil des investigations, il apparaît que la victime proposait à des personnes en situation irrégulière des promesses de papiers administratifs en échange d’argent en prétextant avoir des contacts&#8230; Elle allait également vers des personnes leur demandant de lui ramener des clients, parmi lesquels l&rsquo;accusé, menuisier et voisin, a qui elle avait aussi fait la promesse de régulariser sa situation administrative.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque certains clients ont réalisé qu’ils ne seraient jamais remboursés et n&rsquo;allaient jamais avoir les fameux papiers, la situation a dégénéré. Entre le 2 et le 4 septembre 2018, à Koungou, l&rsquo;accusé et trois autres hommes se rendent au domicile d’Anrafa dans le but de l&rsquo;intimider et la forcer à rendre l&rsquo;argent. Ce déplacement était prémédité : ils avaient prévu d’aller chez la victime pour la menacer et lui mettre la pression, mais la situation a rapidement dégénéré en enlèvement. Ce n’est qu’ensuite que certains se sont introduits dans sa maison pour saisir ses biens. Les faits retenus par la justice sont donc l&rsquo;enlèvement et la séquestration ainsi que des violences aggravées par trois circonstances, entraînant une incapacité de moins de 8 jours.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Le prévenu conteste son implication et explique son rôle</strong></h3>
<figure id="attachment_19725" aria-describedby="caption-attachment-19725" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-19725" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-tribunal-correctionnel-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-tribunal-correctionnel-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-tribunal-correctionnel-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-tribunal-correctionnel-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-tribunal-correctionnel-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-tribunal-correctionnel.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-19725" class="wp-caption-text">À la barre, le père de famille a d’abord nié avoir participé activement à l’enlèvement de sa voisine</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À la barre, le père de famille a d’abord nié avoir participé activement à l’enlèvement de sa voisine. Il affirme être arrivé sur les lieux alors que la séquestration avait déjà eu lieu et la saisie des biens étaient déjà en cours. « <em>Je n’ai pas participé à l’enlèvement, on en a parlé c’est vrai, mais je n’étais pas là quand ça s’est passé</em> », assure-t-il. Selon lui, il était chez lui avec sa femme et ses enfants, puis est parti chercher du bois pour son atelier, et n’a fait que constater ce qui se déroulait à son retour.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, Haoussam finit par admettre qu’à l’origine, il avait proposé de kidnapper le petit garçon de la victime, expliquant que cela aurait mis plus de pression sur la mère et permis de récupérer l’argent plus rapidement. Il va jusqu&rsquo;à dire que l&rsquo;enfant l&rsquo;aurait suivi sans souci étant donné qu&rsquo;ils étaient voisins et qu&rsquo;ils se connaissaient. Le prévenu a insisté sur le fait qu’il n’a jamais approuvé la violence et qu’il a agi pour protéger le fils d’Anrafa S. lorsque les autres saisissaient les biens dans sa demeure. Il raconte avoir pris un meuble qu’il avait lui-même confectionné pour la victime, demandant aux autres de le lui remettre puisqu’elle ne l’avait pas encore payé. Quand Anrafa est revenue, il lui aurait remis son fils ainsi que le meuble, assurant qu’ils étaient en sécurité. « <em>Si vraiment j&rsquo;avais voulu lui faire du mal je ne me serais pas occupé de son fils et je n&rsquo;aurais pas mis son meuble en sécurité chez moi, au contraire j&rsquo;aurais profiter de la situation</em> »,  a défendu Haoussam A. face à la présidente.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1590" data-end="1978">L&rsquo;accusé a également souligné le fait qu’il s’est toujours interposé lorsque la victime a été menacée par le passé par d’autres créanciers. Il se défend en disant que les accusations reposent principalement sur les témoignages des trois autres mis en cause : « <em>Qu’ils disent que j’y étais, je ne vais pas le nier, mais dire que j’ai participé, c’est leur parole contre la mienne</em> », explique-t-il. Pour ses trois complices, en revanche, Haoussam était bien présent et impliqué lors de l’enlèvement et de la récupération des biens, créant une contradiction directe avec sa version. L’accusé, en situation irrégulière et espérant obtenir ses papiers grâce aux business d’Anrafa, avait déjà été expulsé deux fois.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="385" data-end="784"><strong>Sursis, interdiction d’arme et de territoire </strong></h3>
<p style="text-align: justify;" data-start="385" data-end="784">À la barre, le mis en cause se décrit comme quelqu’un de tranquille, pour qui c’est la première expérience au tribunal. Il implore la clémence du procureur et rappelle qu’il a déjà manqué une convocation, présentant ses excuses. « <em>Je m’excuse si jamais j’ai fait une erreur et pour la dernière fois où j’ai manqué une audience, et je vous demande d’être </em><i>compréhensif</i> ».</p>
<figure id="attachment_21815" aria-describedby="caption-attachment-21815" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-21815" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centre-pénitentiaire-Majicavo-300x197.jpg" alt="Covid, prison, Mayotte" width="300" height="197" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centre-pénitentiaire-Majicavo-300x197.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centre-pénitentiaire-Majicavo-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centre-pénitentiaire-Majicavo-696x458.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centre-pénitentiaire-Majicavo.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-21815" class="wp-caption-text">Un mandat de dépôt a été prononcé à l&rsquo;encontre du prévenu</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="385" data-end="784">Le prévenu va aussi plaider le fait qu&rsquo;il ne savait que ce qu&rsquo;il faisait était grave : « <em>Je ne savais pas que cela allait me mener ici, je n&rsquo;étais pas conscient des conséquences</em> », a-t-il exprimé à la présidente avec une pointe de regret dans la voix. Le procureur, de son côté, a insisté sur la gravité des faits et rappelle qu’Haoussam A. n’est pas la première personne à subir les pratiques d’Anrafa S., il y&rsquo;aurait des faits remontant à plusieurs années selon ses déclarations et celles d’autres victimes. Il a ensuite souligné la préméditation et les violences aggravées et demandé que la justice soit ferme.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1137" data-end="1530">À l’issue des délibérations, le tribunal a retenu la culpabilité du prévenu. Il est condamné à deux ans de prison avec sursis simple, assortis de cinq ans d’interdiction de détenir ou de porter une arme et de cinq ans d’interdiction de séjour sur le territoire français. Un mandat de dépôt est également prononcé, et l’accusé dispose de 10 jours pour faire appel s’il conteste cette décision.</p>
<p data-start="1137" data-end="1530">Shanyce MATHIAS ALI</p>
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