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	<title>Archives des accompagnement - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des accompagnement - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Mariziki, un collectif de 65 femmes au service de l’alimentation des élèves</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/mariziki-un-collectif-de-65-femmes-au-service-de-lalimentation-des-eleves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 02:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
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		<category><![CDATA[Association Mariziki]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En visite à Mayotte, la Fondation "La France s’engage" a découvert une initiative portée par des femmes qui tentent de structurer une activité de restauration pour les scolaires, entre débrouille quotidienne et besoin de reconnaissance.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/mariziki-un-collectif-de-65-femmes-au-service-de-lalimentation-des-eleves/">Mariziki, un collectif de 65 femmes au service de l’alimentation des élèves</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Installées devant les écoles de Kaweni, les femmes de l’association Mariziki préparent et vendent chaque jour des collations aux élèves, dans un fonctionnement encore informel mais bien ancré dans le quotidien du quartier.</p>
<p style="text-align: justify;">Mercredi, elles ont reçu la visite d’Enora Hamon, directrice générale adjointe de la Fondation « La France s’engage », venue à Mayotte dans le cadre d’une journée dédiée à l’économie sociale et solidaire (ESS). Ce déplacement s’inscrit dans le cadre du jury du concours national La France s’engage, organisé pour la première fois sur le territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une immersion au cœur des initiatives locales</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur place, ce sont des visages et des parcours  qui se dévoilent avec l’association Mariziki, qui réunit aujourd’hui 65 femmes. Toutes sont engagées dans la vente de collations, composées de sandwichs, de jus faits maison et de galettes traditionnelles, proposées à petit prix aux élèves qui, pour beaucoup, ne peuvent pas rentrer chez eux le midi.</p>
<figure id="attachment_49364" aria-describedby="caption-attachment-49364" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-49364" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49364" class="wp-caption-text">Enora Hamon, directrice générale adjointe de la Fondation « La France s’engage ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, la délégation a pu découvrir le fonctionnement de l’association et les réalités de ces femmes. La directrice générale adjointe rappelle l’importance de se déplacer pour comprendre les projets dans leur environnement. « <em>J’adore rencontrer les porteurs de projet directement sur leurs lieux de travail et les voir en pleine activité</em> », confie-t-elle, estimant que ces moments permettent d’appréhender plus finement les contextes locaux.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2410" data-end="2683">L’association Mariziki apparaît comme une réponse à un besoin concret du territoire. « <em>On le sait que ce n’est pas tous les enfants qui peuvent rentrer chez eux pour manger le midi</em> », rappelle-t-elle, mettant en lumière le rôle essentiel des femmes dans cette organisation. Ce type de projet ne s’inscrit toutefois pas toujours dans des cadres classiques. « <em>La solution proposée en accompagnement ne rentre pas dans les cases, donc il faudra formaliser tout ça</em> », souligne la représente de la délégation. Le travail mené avec la CRESS (Chambre régionale de l&rsquo;économie sociale et solidaire) s’inscrit dans cette logique d’accompagnement.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2410" data-end="2683"><strong>Des freins à lever</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="3043" data-end="3264">Du côté de la Ville de Mamoudzou, l’accompagnement repose également sur un travail de structuration. Anlaouia Abdou, directrice Innovation économique et sociale, revient sur la dynamique engagée autour du projet. Elle rappelle que le collectif rassemble 65 femmes, avec un premier travail mené auprès d’un groupe de 25. La production avait atteint jusqu’à 400 repas par jour après le cyclone Chido, avant d’être réorganisée progressivement.</p>
<figure id="attachment_49362" aria-describedby="caption-attachment-49362" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-49362" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49362" class="wp-caption-text">Après le cyclone, le groupe de femmes préparait des repas qui étaient distribués aux nécessiteux.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3043" data-end="3264">La directrice Innovation économique et sociale évoque également les difficultés rencontrées, notamment la capacité à encadrer un collectif aussi important et les contraintes liées à la situation administrative de certaines participantes, ce qui complique l’accès à certains dispositifs et freine la structuration de l’activité.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3854" data-end="4075">Dans ce contexte, elle souligne que les cantines scolaires ne peuvent pas répondre à tous les besoins. L’activité des femmes de Mariziki vient ainsi en complément, en apportant une réponse adaptée aux réalités du terrain. « <em>On part sur une seconde cuisine qui sera située dans la zone scolaire de Kawéni, avec Action Logement </em>». Celle-ci permettra à l&rsquo;association de se former et de préparer des repas conformes aux normes, qui seront revendus aux scolaires.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3854" data-end="4075"><strong>Un accompagnement dans la durée </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La chargée de mission de la CRESS de Mayotte, Flora Halidi, accompagne l’association depuis 2023. Elle explique que le travail repose sur un accompagnement à la fois individuel et collectif, avec des formations et un suivi régulier. « <em>L’une des problématiques dont on a fait part à la Fondation « La France s’engage » concerne l’autonomisation. Les femmes ne sont pas vouées à rester dans cette forme associative, certaines souhaitent devenir auto-entrepreneuses</em> », partage la jeune femme.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4713" data-end="5042">Sur le terrain, les attentes restent importantes, Chamsia, membre de l’association, se dit satisfaite de cette visite. Cependant, elle insiste sur le besoin d’un espace adapté. « <em>On veut un endroit propre, bien équipé pour pouvoir préparer de vrais repas pour les élèves</em> ». Au-delà de leur activité, ces femmes bénéficient également d’un accompagnement sur d’autres aspects, comme la formation ou l’apprentissage du français, même si les démarches restent parfois compliquées en raison de situations administratives qui freinent l’accès à certains dispositifs.</p>
<figure id="attachment_49365" aria-describedby="caption-attachment-49365" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-49365" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-30EA7A73-CA86-49CD-9FED-CF7515FE1083-300x214.jpeg" alt="" width="300" height="214" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-30EA7A73-CA86-49CD-9FED-CF7515FE1083-300x214.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-30EA7A73-CA86-49CD-9FED-CF7515FE1083-150x107.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-30EA7A73-CA86-49CD-9FED-CF7515FE1083-100x70.jpeg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-30EA7A73-CA86-49CD-9FED-CF7515FE1083.jpeg 532w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49365" class="wp-caption-text">Le groupe de femmes se charge aussi du ramassage des déchets aux abords des établissements scolaires.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="5332" data-end="5610">« La France s’engage », de son côté, accompagne des projets à fort impact social à travers un concours national. Les lauréats bénéficient d’un accompagnement sur plusieurs années, d’un soutien financier pouvant atteindre 300.000 euros, ainsi que d’un label qui valorise leur action. À Mayotte, plusieurs structures ont déjà été lauréates, comme <em>Emanciper Mayotte</em>, <em>Apprentis d’Auteuil Mayotte</em>, <em>Kaja Kaona</em> ou encore <em>Mlezi Maoré.</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5332" data-end="5610">Après cette étape à Mayotte, la délégation  va poursuivre son déplacement à La Réunion, dans la continuité de sa mission dans les territoires ultramarins.</p>
<p data-start="5332" data-end="5610">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/mariziki-un-collectif-de-65-femmes-au-service-de-lalimentation-des-eleves/">Mariziki, un collectif de 65 femmes au service de l’alimentation des élèves</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>LEPAM, un accompagnement pour ouvrir de nouvelles voies aux jeunes</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/lepam-un-accompagnement-pour-ouvrir-de-nouvelles-voies-aux-jeunes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49098</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Petite-Terre, LEPAM agit au quotidien à travers le soutien scolaire, l’insertion et des projets de mobilité, avec l’objectif de renforcer l’autonomie et de favoriser l’accès à de nouvelles opportunités.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/lepam-un-accompagnement-pour-ouvrir-de-nouvelles-voies-aux-jeunes/">LEPAM, un accompagnement pour ouvrir de nouvelles voies aux jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À première vue, les locaux de LEPAM (Luttons Ensemble Pour un Avenir Meilleur) ressemblent à un lieu de travail comme un autre, avec une salle informatique, plusieurs espaces de réunion et des jeunes installés un peu partout, concentrés ou en discussion.</p>
<p style="text-align: justify;">Créée en juillet 2022, l’association est née d’un constat jugé alarmant par ses fondateurs, celui d’une montée de la délinquance en Petite-Terre, mais aussi d’un taux d’échec important chez les jeunes Mahorais qui poursuivent leurs études en métropole, sans oublier les difficultés liées à l’illettrisme sur le territoire. «<em> On s’est dit qu’il fallait apporter notre pierre à l’édifice à notre échelle</em> », explique Abaisse Assoumany, cofondateur de la structure, avec sa sœur.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Miser sur l’accompagnement scolaire </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Ils décident de commencer par les plus jeunes, avec de l’accompagnement scolaire destiné aux enfants à partir du CE2, car « <em>ce sont eux l’avenir de Mayotte</em> » et qu’il faut agir tôt pour espérer des résultats durables. Trois ans plus tard, ce dispositif financé par la Cité éducative de Petite-Terre, commence à porter ses fruits, avec une demande en hausse et des retours positifs de certains établissements scolaires et parents d&rsquo;élèves.</p>
<figure id="attachment_49100" aria-describedby="caption-attachment-49100" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49100" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49100" class="wp-caption-text">Le directeur échange souvent avec les jeunes pour créer de la confiance et les mettre à l&rsquo;aise.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Ici, l’accompagnement scolaire se veut différent du soutien classique, avec une approche centrée sur l’autonomie, le développement du vocabulaire, la lecture ainsi que l’écriture. Pour cela, plusieurs professionnels de l&rsquo;éducation, bénévoles dans l&rsquo;association reçoivent des jeunes en difficultés trois fois par jours, notamment les mercredi, vendredi et samedi après-midi. «<em> L&rsquo;accompagnement scolaire n&rsquo;est pas opposable au soutien scolaire et l&rsquo;école en général c&rsquo;est plus un complément</em> », confie le co-fondateur.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La mobilité comme levier pour ouvrir les horizons</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’association a également développé des actions autour de l’insertion professionnelle et de la mobilité dans le cadre d&rsquo;Erasmus + jeunesse, pour ouvrir de nouvelles perspectives à des jeunes souvent en manque de repères ou de confiance. En effet, depuis deux ans, elle a organisé plusieurs voyages, notamment à Maurice, en Belgique ou encore à Madagascar, permettant à une cinquantaine de jeunes de quitter le territoire pour découvrir d’autres réalités, apprendre, mais aussi se projeter autrement.</p>
<figure id="attachment_49101" aria-describedby="caption-attachment-49101" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49101" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365.jpg 1199w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49101" class="wp-caption-text">Après l&rsquo;Allemagne, le prochain voyage est prévu cet été. (CR photo : Facebook LEPAM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les profils sont variés, lycéens, étudiants ou jeunes sans activité, avec un point commun : la motivation. Car ici, partir à l’étranger ne se résume pas à voyager. Les jeunes sont impliqués dès le départ, participent à la préparation, doivent s’engager dans le projet et parfois même trouver des financements à travers des cagnottes ou la vente de repas. « <em>Ce ne sont pas des touristes, ce sont des ambassadeurs de Mayotte</em> », insiste Abaisse Assoumany, qui voit dans ces expériences un moyen de développer des compétences concrètes, comme la prise d’initiatives ou encore la capacité à s’adapter.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3192" data-end="3720">Certains reviennent avec des idées nouvelles ou même des projets professionnels. Un exemple revient souvent, celui d’un jeune qui, après un séjour au Pays-Bas, envisage désormais de devenir interprète après avoir constaté la barrière de la langue sur place.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="vhi8ci" data-start="3722" data-end="3772"><strong>Un lieu de vie et d’engagement pour les jeunes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans les locaux, cette dynamique se ressent au quotidien, avec une présence importante de jeunes en service civique ou en bénévolat, engagés dans différentes missions en rapport avec l’accompagnement scolaire. « <em>Le service civique, c’est un vrai tremplin</em> », explique Faïza Ahamada, chargée de développement. Selon elle, ces expériences permettent aux jeunes de gagner en maturité, en compétences et en confiance, tout en évitant l’oisiveté.</p>
<figure id="attachment_49102" aria-describedby="caption-attachment-49102" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49102" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49102" class="wp-caption-text">Tout est mis en oeuvre pour que les jeunes travaillent dans de bonnes conditions.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mina Saïd Ali, référente dans ce domaine, organise les séances en lien avec des enseignants bénévoles et adapte les contenus en fonction du niveau des élèves. « <em>Ce qui m&rsquo;anime c&rsquo;est de voir leur évolution, parfois y&rsquo;en a qui ne savent pas lire et ils progressent jusqu&rsquo;à intégrer des groupes plus avancés</em> », confie-t-elle. Pour les engagés, l’expérience est souvent déterminante. Faïzina Soumaila, en service civique depuis août, y voit une première immersion dans son futur métier de professeure des écoles. « <em>Je voulais voir si j’étais capable d’assumer ce rôle</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, les effets commencent à se faire sentir, avec des jeunes qui s’impliquent davantage et qui s’éloignent des environnements conflictuels. « <em>Ils commencent à comprendre qu’ils doivent être acteurs de leur réussite</em> », observe Abaisse Assoumany. D&rsquo;ailleurs, il adresse un message à la jeunesse mahoraise  : « <em>Il ne faut pas se fixer de limites trop tôt et surtout il faut croire en ses capacités, même quand le doute s’installe</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les mois à venir, l’association compte justement aller plus loin avec plusieurs projets déjà en préparation, avec la création d’une web radio portée par les jeunes. D’ici la fin de l’année, LEPAM prévoit aussi de faire voyager davantage de jeunes, avec des départs vers des pays comme le Portugal, l’Espagne ou encore Malte. D’autres initiatives sont aussi en cours, comme l’accueil de partenaires allemands à Mayotte autour d’actions liées à la reconstruction après le cyclone Chido.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/lepam-un-accompagnement-pour-ouvrir-de-nouvelles-voies-aux-jeunes/">LEPAM, un accompagnement pour ouvrir de nouvelles voies aux jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Les Apprentis d’Auteuil Mayotte célèbrent les 160 ans de la Fondation</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/30/les-apprentis-dauteuil-mayotte-celebrent-les-160-ans-de-la-fondation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 02:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
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		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Familles]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre témoignages et échanges, la matinée a été l’occasion de célébrer et rappeler l’engagement des équipes mobilisées pour accompagner les jeunes et les familles face aux besoins croissants après le passage du cyclone Chido.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/30/les-apprentis-dauteuil-mayotte-celebrent-les-160-ans-de-la-fondation/">Les Apprentis d’Auteuil Mayotte célèbrent les 160 ans de la Fondation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-WEB:9456f643-6474-4a05-bc73-2da7fb616cfb-3" data-testid="conversation-turn-8" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant">
<div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">
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<div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">
<div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" dir="auto" tabindex="0" data-message-author-role="assistant" data-message-id="2b396a1a-3f2a-4293-ab15-11acb5c66712" data-message-model-slug="gpt-5-3" data-turn-start-message="true">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">
<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="318">Dans l’hémicycle du Conseil départemental <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Younoussa Bamana</span></span>, l’association <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Apprentis d’Auteuil de Mayotte</span></span> (AAM), présente et engagée sur le territoire depuis 2008, a célébré vendredi 27 mars les 160 ans de la <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Fondation Apprentis d&rsquo;Auteuil</span></span>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="320" data-end="825">Un moment de célébration et de partage, où témoignages et prises de parole ont permis de rappeler les valeurs de la Fondation ainsi que l’engagement constant de ses centaines de salariés, mobilisés auprès des jeunes et des familles en difficulté, venus nombreux pour l’occasion. Une parenthèse bienvenue, offrant un temps de respiration dans un quotidien souvent exigeant, notamment depuis le passage du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">cyclone Chido</span></span>, qui a augmenté les besoins d’accompagnement sur le territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="320" data-end="825"><strong>Plus de 2.500 jeunes et familles accompagnées chaque année</strong></h2>
<figure id="attachment_12235" aria-describedby="caption-attachment-12235" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-12235" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-300x148.jpg" alt="" width="300" height="148" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-300x148.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-1024x504.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-768x378.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-1536x755.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-150x74.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-696x342.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-1068x525.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-1920x944.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-1320x649.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-12235" class="wp-caption-text">AAM compte huit dispositifs dédiés à la prévention, la protection de l’enfance, la scolarisation et l’insertion socio-professionnelle. (archives AAM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="162" data-end="608">Aujourd’hui, à travers huit dispositifs dédiés à la prévention, la protection de l’enfance, la scolarisation et l’insertion socio-professionnelle, l’association <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Apprentis d’Auteuil de Mayotte</span></span> accompagne chaque année plus de 2.500 jeunes et familles à <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Mamoudzou</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Sada</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Dzoumogné</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Bandraboua</span></span>, Vahibé et en Petite-Terre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="610" data-end="1022">Parmi ces actions, les centres d’accueil de jour « M’Sayidié » à Cavani et Labattoir, accompagnent des jeunes de 8 à 18 ans sortis du système scolaire. Les éducateurs vont à leur rencontre sur le terrain, recréent un lien de confiance et leur transmettent les bases nécessaires pour favoriser un retour à l’école. L’objectif est de permettre à chacun de retrouver un parcours éducatif et une place dans la société.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1024" data-end="1679">L’internat éducatif et scolaire (IES), d’une capacité de 27 places pour des jeunes filles, est lié au <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Lycée d’Enseignement Adapté l’Espérance</span></span> (LEA), qui accueille 240 élèves de la 6ᵉ au CAP. L’établissement comprend une classe Kanel de pré-scolarisation et d’enseignement général et professionnel, ainsi que trois formations de CAP dans la restauration, l’accompagnement éducatif petite enfance, et le métier d’équipier polyvalent de commerce. L’internat offre un cadre structurant et un suivi individualisé pour aider chaque jeune à réussir, grâce au soutien scolaire, à l’accompagnement éducatif et à l’orientation vers les parcours professionnels adaptés.</p>
<figure id="attachment_45420" aria-describedby="caption-attachment-45420" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45420" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-300x225.png" alt="Mayotte, pirogue, Laka, chantier, réinsertion, patrimoine," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-300x225.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-1024x768.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-768x576.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-150x112.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-696x522.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-265x198.png 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue.png 1054w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45420" class="wp-caption-text">Ponçage d&rsquo;une pirogue réalisée au sein du chantier de réinsertion professionnelle de Sada. (photographie/DR/ Apprentis d&rsquo;Auteuil Mayotte)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1681" data-end="2131">L’insertion professionnelle passe aussi par des ateliers professionnels, comme l’atelier et chantier d’insertion « Laka Ya Baraka ». Encadrés par des professionnels, des salariés en insertion y développent des compétences en fabriquant du mobilier à partir de palettes ou des pirogues, tout en contribuant à la valorisation du patrimoine local. Au-delà de l’apprentissage, ces activités visent à redonner confiance et à ouvrir de nouvelles perspectives.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="827" data-end="1238" data-is-last-node="" data-is-only-node="">La matinée a été aussi l&rsquo;occasion de revenir sur des moments forts partagés entre les salariés et des jeunes, notamment la participation à un <em>Stand Up</em> à Paris, un pèlerinage à Lourdes et des Concours artistiques. « <em>On fait ça pour que les jeunes osent, fassent des choses qu’ils n’espéraient jamais accomplir »</em>, souligne un salarié.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="827" data-end="1238"><strong>Des réductions de financements, des bâtiments encore endommagés mais un engagement sans failles</strong></h2>
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<figure id="attachment_49086" aria-describedby="caption-attachment-49086" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49086" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49086" class="wp-caption-text">Suite à la réduction des financements publics, Apprentis d’Auteuil Mayotte a dû réduire son activité dans le domaine de l’insertion et de la formation en mettant fin aux activités de trois dispositifs.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="278" data-end="677">Mais dans un contexte marqué par la réduction des financements publics, Apprentis d’Auteuil Mayotte a été contrainte d’adapter son organisation. L’association a ainsi mis fin à trois dispositifs : le programme « Oumeya » dédié à l’insertion socio-professionnelle des 16-29 ans, le centre de formation continue, ainsi que les formations linguistiques et civiques confiées par l’OFII, suite à la fin du marché.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="679" data-end="880">« <em>Les besoins sont très importants et évidemment que les opérateurs comme nous,  mobilisés dans la jeunesse, ont besoin de plus de crédits pour agir davantage, mais le soutient est là, les collectivités, les entreprises, l’Etat, il faut pour nous continuer, poursuivre et développer ce qui est sur le territoire »</em>, souligne Franck Saint-Martin, directeur d&rsquo;AAM. « <em>On voit un certain nombre de bâtiments encore dégradés pour lesquels on a pas encore fait le nécessaire mais c’est en bonne voie, notre centre de formation continue devrait être habilité dans les mois à venir, donc on garde espoir de pouvoir redévelopper des activités comme c’était avant »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="679" data-end="880">« <em>C’était important aujourd’hui d’être tous rassemblés pour fêter l’anniversaire de la fondation à laquelle nous sommes rattachés. Malgré les difficultés, malgré les situations difficiles à vivre personnellement et professionnellement, les gens sont toujours aussi engagés dans leurs missions auprès de cette jeunesse et c’est ce qu’on a envie de fêter et de retenir aujourd’hui »</em>, ajoute-t-il.</p>
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<figure id="attachment_9828" aria-describedby="caption-attachment-9828" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-9828" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023-300x217.jpg" alt="" width="300" height="217" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023-300x217.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023-768x557.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023-150x109.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023-696x504.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023.jpg 785w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-9828" class="wp-caption-text">Les centres d’accueil de jour M’Sayidié accompagnent 268 jeunes de 8 à 18 ans, à Labattoir et Cavani. (illustrartion)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« <em>On connaît les enjeux du territoire à Mayotte : énormément d’enfants non scolarisés, des jeunes âgés de 16 à 29 ans sans solutions, qui luttent pour s’insérer sur le marché du travail, pour trouver une formation. Avec tous les professionnels des Apprentis d’Auteuil notre objectif est d’accompagner chaque jeune, de les aider à trouver des solutions pour l’avenir », </em>rappelle Léa Leroy, responsable communication d&rsquo;AAM. « <em>Aujourd’hui c’est un moment de célébration pour fêter tous ensemble cet engagement qui continue jour après jour et qu’on reprendra dès lundi sur le terrain pour aider tous ces jeunes ! ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Et une chose est sûre, cet engagement et sans faille, comme l&rsquo;explique Houda Betsa, cheffe de service des centres d’accueil de jour M’Sayidié. « <em>Quand on est totalement pris par la mission on se détache de l’aspect politique et des contraintes extérieures, on sait qu’on a une mission est c&rsquo;est l&rsquo;essentiel</em>. <em>On le voit par nos chiffres, nos indicateurs de réussite ne cessent d’augmenter chaque année, cela nous rassure et nous dit que le travail que l’on fait ce n’est pas pour rien, il y a un résultat positif d’année en année »</em>.</p>
<p data-start="3354" data-end="3543">Victor Diwisch</p>
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<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/30/les-apprentis-dauteuil-mayotte-celebrent-les-160-ans-de-la-fondation/">Les Apprentis d’Auteuil Mayotte célèbrent les 160 ans de la Fondation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Un nouveau bureau de l’Ordre des infirmiers installé pour La Réunion–Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/un-nouveau-bureau-de-lordre-des-infirmiers-installe-pour-la-reunion-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 01:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[conseil inter-départemental]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national de l’Ordre des infirmiers]]></category>
		<category><![CDATA[Infirmiers]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=47373</guid>

					<description><![CDATA[<p>La nouvelle instance, présentée par le président du Conseil national de l’Ordre des infirmiers, vise à répondre aux enjeux d’accès aux soins et d’organisation professionnelle dans les territoires ultramarins.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/un-nouveau-bureau-de-lordre-des-infirmiers-installe-pour-la-reunion-mayotte/">Un nouveau bureau de l’Ordre des infirmiers installé pour La Réunion–Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À l’occasion d’un point presse, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Alain Desbouchages</span></span>, président du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Conseil national de l’Ordre des infirmiers</span></span>, et <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Flavie Mariamon</span></span>, présidente du conseil régional 974-976, ont officialisé l’installation du nouveau conseil inter-départemental La Réunion–Mayotte. <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Paul Laurent Zettor</span></span>, infirmier libéral, en prend la présidence, entouré d’un bureau intégrant notamment <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Moizari Ahmada</span></span>, secrétaire générale adjointe et infirmière libérale à Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="967" data-end="1339">Ce bureau aura pour mission d’accompagner les infirmiers dans leur exercice quotidien, de veiller au respect des règles déontologiques et de contribuer à l’organisation territoriale des soins. Son installation s’inscrit dans un contexte marqué à La Réunion et à Mayotte, par une forte croissance démographique, des tensions sanitaires ainsi que des disparités d’accès aux soins.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="967" data-end="1339">Le Conseil national de l’Ordre des infirmiers a rappelé ses priorités face aux fractures territoriales, à savoir renforcer l’implantation des infirmiers dans les zones sous-dotées, soutenir l’exercice libéral et mixte, développer les coopérations interprofessionnelles et accélérer le déploiement des infirmiers en pratique avancée (IPA).</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1341" data-end="1974">Cette rencontre a également permis de rappeler les enjeux liés à la mise en œuvre de la Loi infirmière, à l’attractivité de la profession mais également à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, présentées comme des axes structurants pour l’évolution du métier notamment dans les territoires ultramarins.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/un-nouveau-bureau-de-lordre-des-infirmiers-installe-pour-la-reunion-mayotte/">Un nouveau bureau de l’Ordre des infirmiers installé pour La Réunion–Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le CCAS sort de ses murs et frappe aux portes des quartiers</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/15/le-ccas-sort-de-ses-murs-et-frappe-aux-portes-des-quartiers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[aide]]></category>
		<category><![CDATA[CCAS Labattoir]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Tournée des quartiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec sa tournée des quartiers lancée en janvier 2026, le Centre Communal d'Action Sociale de Petite-Terre mise sur l’aller-vers pour toucher les publics les plus éloignés des dispositifs sociaux.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/15/le-ccas-sort-de-ses-murs-et-frappe-aux-portes-des-quartiers/">Le CCAS sort de ses murs et frappe aux portes des quartiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="595" data-end="932">Ce mercredi, le CCAS de Dzaoudzi-Labattoir a posé ses chapiteaux à La Vigie, près de la mosquée Bizaro, pour la première journée de sa « Tournée des quartiers ». Une initiative lancée en ce début d’année 2026 avec un objectif clair : aller directement à la rencontre des habitants, écouter leurs besoins et faciliter l’accès aux aides.</p>
<figure id="attachment_44776" aria-describedby="caption-attachment-44776" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44776" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3623-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44776" class="wp-caption-text">Les différentes personnes sont inscrites sur une liste qui va permettre d&rsquo;effectuer un suivi et de pouvoir les recontacter.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="934" data-end="1279">Les habitants sont arrivés progressivement tout au long de la matinée. Certains se sont arrêtés par curiosité, d’autres sont venus avec des demandes précises. Pour toucher un public plus large, l’équipe du CCAS a également parcouru les environs à pied afin d’informer les personnes qui n’ont pas accès aux réseaux sociaux ou qui n’auraient pas vu passer l’annonce. Sur place, l’accueil est ouvert à tous, une agente du Centre communal reçoit les habitants, échange avec eux sur leur situation et identifie leurs besoins : aide alimentaire, santé, recherche d’emploi, démarches administratives ou produits d’hygiène pour les enfants. Les informations ainsi que leurs coordonnées sont ensuite recueillies afin d’assurer un suivi et d’orienter les personnes vers les pôles concernés.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="934" data-end="1279"><strong>Des réalités diverses</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1632" data-end="2076">Parmi les personnes venues se renseigner, une mère de famille évoque sa situation. Elle cherche des aides pour son enfant autiste, mais aussi un accompagnement pour trouver un emploi. « <em>Je connaissais le CCAS de nom, mais je ne savais pas qu’il proposait autant d’aides. Ils m&rsquo;ont dit de passer demain pour récupérer un bon d’achat. Vu que je vis seule avec mon fils, c’est parfois compliqué</em> », confie-t-elle.</p>
<figure id="attachment_44773" aria-describedby="caption-attachment-44773" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44773" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3630-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44773" class="wp-caption-text">Le résident est reparti avec un peu de nourriture et de l&rsquo;eau en bouteille afin de pouvoir prendre ses médicaments.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2124" data-end="2516">Certaines situations rencontrées sont plus préoccupantes,  comme celle de cet homme âgé, diabétique, vivant seul dans une petite case en tôle, sans eau ni électricité avec juste un réchaud à pétrole. Il explique boire de l’eau de pluie et rester parfois plusieurs jours sans manger ce qui est le cas aujourd&rsquo;hui. « <em>Quand il pleut fort, je remplis des bouteilles d’eau. Je m’en sers pour tout, même pour boire</em> », raconte-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2518" data-end="3014">Face à cette situation, la structure prévoit plusieurs actions à son encontre telles que mobiliser le pôle social, étudier la mise en place d’une aide pour l’accès à l’eau notamment via une fontaine filtrante, proposer des bons alimentaires ainsi qu&rsquo;organiser un accompagnement pour les courses et assurer un suivi. Une médiation avec ses enfants pourrait également être envisagée afin de rompre son isolement. <em>« Nous avons à faire à ce genre de situations presque tout le temps dans notre travail, et franchement, c’est triste</em> », nous a raconté Narcisse Anduma, directrice du centre social.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2518" data-end="3014"><strong>Aller vers les plus éloignés</strong></h2>
<figure id="attachment_44775" aria-describedby="caption-attachment-44775" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44775" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3640-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44775" class="wp-caption-text">Selon Anliati Attoumani une maraude est prévue chaque mois jusqu&rsquo;à la fin de l&rsquo;année.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2536" data-end="3133">De son côté, Anliati Attoumani, responsable chargée de l’insertion professionnelle au CCAS de Dzaoudzi-Labattoir, a tenu à rappeler l’objectif de cette nouvelle démarche. « <em>On a voulu se rapprocher des quartiers les plus éloignés, où vivent des personnes fragiles qui ne peuvent pas toujours se déplacer jusqu’au CCAS. L’idée, c’est d’échanger avec elles, de leur expliquer leurs droits et de voir comment on peut les accompagner</em> ». Après un bilan mené en 2025, le centre a identifié plusieurs quartiers prioritaires, parfois difficiles d’accès. <em>« Nous limitons leur trajet, c’est nous qui venons à eux</em> », a-t-elle souligné. Une maraude est ainsi prévue chaque mois, avec douze étapes sur l’année. Après La Vigie, les prochaines rencontres auront lieu à Marigaux, Maweni et Cetam, d&rsquo;autres secteurs seront ajoutés au fur à mesure.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3488" data-end="3894">Lorsque les résidents se présentent, les équipes prennent le temps d’écouter, d’évaluer la situation et de mobiliser les différents pôles du CCAS : social, insertion, animation ou logement. Si une aide ne peut pas être apportée directement, les personnes sont orientées vers des partenaires. «<em> Notre objectif, c’est vraiment de ne laisser personne de côté et de faire un suivi.</em> <em>Nous aidons tous les profils, il n&rsquo;y a pas de cible fixe</em> », a insisté la responsable. Cette tournée est aussi l’occasion de mieux faire connaître le service social communal, parfois perçu comme distant ou mal identifié. « <em>Beaucoup de personnes savent que le CCAS existe, mais ne savent pas concrètement ce que l’on fait. Cette tournée sert aussi à informer et à rassurer</em> ».</p>
<figure id="attachment_44774" aria-describedby="caption-attachment-44774" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44774" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3638-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44774" class="wp-caption-text">La directrice du centre social était également sur place pour interagir avec les passants et expliquer leurs objectifs.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4190" data-end="4562">Pour le centre social, partenaire du projet, l’enjeu est similaire : « <em>On propose des ateliers pour toutes les générations, on travaille beaucoup sur l’intergénérationnel et la prévention, notamment autour du sport et de la santé</em> », a détaillé Narcisse Anduma. D&rsquo;après elle, être présent directement dans les quartiers permet de créer du lien avec les résidents et de les encourager à s’intéresser, puis à participer aux différentes activités proposées.</p>
<p data-start="4190" data-end="4562">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Jamais à l’arrêt, Christian Traoré, 20 ans de passion et d’action</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/12/jamais-a-larret-christian-traore-20-ans-de-passion-et-daction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 02:15:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Traoré]]></category>
		<category><![CDATA[CT Consulting & Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=43229</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fondateur de CT Consulting &#038; Formation, il accompagne chefs d’entreprise et acteurs publics avec des programmes sur mesure, alliant pratique et expertise. À Mayotte comme à l’international, Christian Traore met la transmission et l’engagement au cœur de son travail</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quand Christian Traoré parle formation, les personnes autour comprennent vite que ce n’est pas seulement un métier : c’est un fil rouge, presque une évidence. Fondateur et PDG de CT Consulting &amp; Formation depuis 2017, l&rsquo;homme âgé de 51 ans, dirige aujourd’hui un cabinet d’une vingtaine de consultants, déployé entre l’Hexagone, une partie de l’Afrique ainsi que les territoires ultramarins. Une entreprise qu’il a bâtie en puisant dans son parcours de cadre supérieur au ministère des Armées, puis de cadre dirigeant dans des entreprises publiques. Une «double expertise», comme il l&rsquo;a résumé, qui fait aujourd’hui sa force.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Un parcours façonné par la transmission et la responsabilité</strong></h3>
<figure id="attachment_30765" aria-describedby="caption-attachment-30765" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-30765" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/IMG_7341-225x300.jpeg" alt="Mayotte, commande publique, reconstruction, Chido, CT Consulting &amp; Formation" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/IMG_7341-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/IMG_7341-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/IMG_7341-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/IMG_7341.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-30765" class="wp-caption-text">Le PDG  lors de la cérémonie de remise des certificats « Gouvernance, climats et transformation durable » à l&rsquo;Université Paris Dauphine.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">S’il a choisi de créer son cabinet, c’est d’abord parce qu’il a toujours eu « l’âme d’entrepreneur ». Mais l’entrepreneuriat, selon lui, nécessite de la valeur ajoutée. Il a donc construit la sienne au fil des années : management d’équipes pluridisciplinaires, finances, préparation aux concours, accompagnement des entreprises et tant d&rsquo;autres. Une palette large, qu’il met au service des acteurs publics et privés. Et quelque part, rien d’étonnant à cela : « <em>J’ai presque toujours baigné dans l’univers de la transmission</em> », a-t-il expliqué, évoquant un père proviseur et une mère directrice d’école. Christian Traoré s&rsquo;est également confié sur la perte de son père à un âge précoce, ce qui l’a placé très tôt dans le rôle de chef de famille. « <em>À 15 ans, j’ai dû prendre des responsabilités qui m’ont suivi toute ma vie. Ça a forgé ma capacité à prendre des décisions et à diriger </em>»,  Ce rôle a façonné son approche du leadership et de la responsabilité, des qualités qu’il met aujourd’hui au service de ses missions.</p>
<p style="text-align: justify;">Son parcours est à son image : dense et structuré, né à Bamako au Mali, il y a grandi jusqu’à ses 18 ans avant de rejoindre Toulouse pour des études en économie et en droit, puis un Diplôme d&rsquo;études approfondies de droit public (DEA) et une formation à l&rsquo;Institut régional d&rsquo;administration (IRA). Le PDG n’a «jamais vraiment arrêté les études», puisque cette année encore, il a décroché encore un certificat en gouvernance, climat et transformation durable à l’Université Dauphine.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Un accompagnement sur mesure </strong></h3>
<figure id="attachment_43259" aria-describedby="caption-attachment-43259" style="width: 211px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-43259 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_1A121E8220BE-1-e1765464301231-211x300.jpeg" alt="" width="211" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_1A121E8220BE-1-e1765464301231-211x300.jpeg 211w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_1A121E8220BE-1-e1765464301231-150x213.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_1A121E8220BE-1-e1765464301231-300x426.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_1A121E8220BE-1-e1765464301231.jpeg 358w" sizes="auto, (max-width: 211px) 100vw, 211px" /><figcaption id="caption-attachment-43259" class="wp-caption-text">«Il faut être à la quête de l&rsquo;actualité»</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Avec son cabinet, il propose des programmes adaptés aux besoins des chefs d’entreprise, en combinant théorie et pratique pour un apprentissage directement applicable sur le terrain. Avant chaque session, le groupe établit un cahier des charges pour identifier les besoins réels du bénéficiaires. Cette technique permet des formations adaptées à la réalité quotidienne des entreprises et aux enjeux locales. Et pour offrir cet accompagnement, Christian Traoré a fait de la formation continue un axe central de son cabinet. En misant sur sur la veille constante des évolutions sectorielles, afin de proposer des formations toujours pertinentes et actualisées, grâce à des abonnements à des sites qui diffusent de l&rsquo;information sur l&rsquo;actualité du domaine d&rsquo;intervention. « La directrice du développement de la qualité et de l&rsquo;innovation de ma société était inscrite pour suivre une formation sur le sujet de l&rsquo;IA.  Il faut être à la quête de l&rsquo;actualité sur l&rsquo;environnement de manière générale et sur son domaine d&rsquo;expertise », a partagé le fondateur du cabinet. En plus de l&rsquo;appliquer, c&rsquo;est l&rsquo;un des conseil les plus importants qu&rsquo;il donne aux chefs d&rsquo;entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, les formations qu’il dispense sont pensées pour que les participants maîtrisent leur environnement professionnel. Par exemple, dans un module sur l’approche commerciale des marchés publics, il explique aux chefs d’entreprise le jargon spécifique et les procédures propres à la sphère publique. « Si je veux faire du business avec un partenaire, il faut que je puisse parler son langage. Avec la sphère publique, c’est exactement la même chose. Comprendre cet environnement permet de mieux jouer et d’optimiser ses chances, car c’est quand même une compétition », nous a-t-il précisé.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Mayotte, un engagement concret</strong></h3>
<figure id="attachment_29722" aria-describedby="caption-attachment-29722" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-29722" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/christian-traore-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/christian-traore-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/christian-traore-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/christian-traore-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/christian-traore-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/christian-traore.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29722" class="wp-caption-text">Le PDG lors d&rsquo;une formation à Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Si CT Consulting &amp; Formation est présent partout, Christian Traoré concentre une partie essentielle de son énergie à Mayotte, où il revient toutes les huit semaines pour trois semaines à chaque fois. Avant le cyclone Chido, il multipliait missions, formations et diagnostics, tissant un lien étroit avec le territoire. Le jour du cyclone, il était dans son local à Pamandzi lorsque le toit s’est effondré, mais malgré les recommandations de ses proches, son attachement à Mayotte l’a poussé à rester et à continuer son engagement sur l’île. « <em>Je leur ai dit mais vous n’avez rien compris je viens ici parce que j&rsquo;aime le territoire</em>. ». Habitué à intervenir après des catastrophes naturelles, comme à Saint-Martin en 2017, il mise sur la “proximité” : être sur place, partager les contraintes locales et participer concrètement au développement du territoire. Ses interventions récentes illustrent aussi de son amour pour Mayotte, il a notamment prévu un événement gratuit  à la Technopole de Dembéni et qui réunira des acteurs du territoire pour partager sur la thématique des achats durables. Ce rythme qu&rsquo;il soutient depuis vingt ans, avec des trajets qui peuvent enchaîner la Martinique, Paris, La Guyane, La Réunion ou Mayotte sans pause, il l’assume : « <em>Quand on est passionné, on ne compte pas son temps</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Avant de conclure, Christian Traoré adresse un message aux jeunes qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat : «<em> Dans la plupart des réussites, il y a plus de courage que de talent. Il faut oser, il faut se lancer </em>».</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/12/jamais-a-larret-christian-traore-20-ans-de-passion-et-daction/">Jamais à l’arrêt, Christian Traoré, 20 ans de passion et d’action</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Violences faites aux femmes : « la peur doit changer de camp ! »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/violences-faites-aux-femmes-la-peur-doit-changer-de-camp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:15:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Acfav]]></category>
		<category><![CDATA[Agressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[CDAD]]></category>
		<category><![CDATA[CIDFF]]></category>
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		<category><![CDATA[Harcèlement]]></category>
		<category><![CDATA[PMI]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[UDAF]]></category>
		<category><![CDATA[Violences éducatives]]></category>
		<category><![CDATA[Violences faites aux femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi, le Conseil départemental a organisé une matinée de sensibilisation et d’échanges à l’hémicycle Younoussa Bamana. L’objectif était d'informer, de prévenir et de mieux accompagner les femmes victimes de violences, au travail comme à la maison.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/violences-faites-aux-femmes-la-peur-doit-changer-de-camp/">Violences faites aux femmes : « la peur doit changer de camp ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La conférence a débuté avec une ouverture faite par Zamimou Ahamadi et Zouhourya Mouayad Ben qui a tenu à rappeler l’importance de la mobilisation institutionnelle pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Deux tables rondes ont ensuite suivi, avec plusieurs acteurs du domaines qui ont répondu présent au rendez-vous : L&rsquo;Acfav, l&rsquo;Udaf, le Conseil départemental d&rsquo;accès au droit (CDAD) ou encore la PMI.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Harcèlement au travail : briser le silence</strong></h3>
<figure id="attachment_42294" aria-describedby="caption-attachment-42294" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42294" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42294" class="wp-caption-text">La première table ronde a porté sur le harcèlement moral au travail.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="872" data-end="1224">La première table ronde a porté sur le harcèlement moral au travail, un phénomène considéré comme tabou et encore trop répandu sur le territoire. Laoura Ahmed, directrice du Centre d&rsquo;information sur les droits des femmes et des familles à Mayotte (CIDFF), a décrit la réalité vécue par de nombreuses femmes sur leur lieu de travail. « <em>Beaucoup de femmes se voient confier des missions qui ne correspondent pas à leur niveau, simplement parce qu’elles sont des femmes</em> », a exprimé la Mahoraise.  Elle a également insisté sur la banalisation des violences telles que les remarques sur l’apparence, la minimisation des compétences, les tâches dévalorisantes, etc. Des situations qui génèrent anxiété, isolement et parfois départ forcé de postes aimés de la part des victimes.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="872" data-end="1224">Après ce constat, Zabibou Djabiri, conseillère judiciaire à l&rsquo;Acfav a expliqué que les victimes ont de nombreuses options : informer la hiérarchie, contacter l’inspection du travail ou les associations spécialisées. « <em>Quand un collectif se lève, ça a du poids</em> », a-t-elle rappelé. L’objectif est clair, il ne faut plus laisser les victimes seules face à leurs agresseurs. Le CDAD, a quant à lui souligné que l’employeur a une responsabilité légale en matière d&rsquo;harcèlement au travail. Si aucune réaction n’est prise face à des comportements problématiques, l’entreprise peut être considérée comme responsable et complice.</p>
<figure id="attachment_42295" aria-describedby="caption-attachment-42295" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42295" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42295" class="wp-caption-text">Zarianti Nourdine Abdallah, conseillère judiciaire victime d&rsquo;harcèlement au travail.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="872" data-end="1224">Entre les prises de paroles, le public a également pu témoigner. Deux agents du Conseil départemental ont raconté leurs expériences et le manque de soutien administratif, dont Zarianti Nourdine Abdallah. Conseillère judiciaire depuis dix ans elle a marqué l&rsquo;hémicycle lors de son discours pour partager son quotidien depuis le mois de septembre. « <em>Je subis des insultes et du dénigrement quotidiennement, j’ai tenté de relater les faits à ma hiérarchie, mais on m’a conseillée de laisser passer</em> », a expliqué la jeune femme. En plus de nuire à son travail, ce poids impacte aussi sa santé mentale. « <em>Cette situation a eu de graves conséquences sur ma santé mentale et physique, nuits sans sommeil, stress, j&rsquo;ai même eu des pensées suicidaires</em> ». Même si elle est désormais suivie par un spécialiste, son rétablissement complet reste compliqué car la conseillère continue a côtoyer son harceleur tous les jours pour le travail.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="872" data-end="1224"><strong>Accompagner les victimes de violences intra-familiales</strong></h3>
<figure id="attachment_42296" aria-describedby="caption-attachment-42296" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42296" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42296" class="wp-caption-text">La Gendarmerie, via la Maison des protections des familles a pris la parole pour parler des violences faites aux jeunes et de l&rsquo;inceste.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le deuxième temps d&rsquo;échange a mis l’accent sur les violences intra-familiales comme l&rsquo;inceste ainsi que les violences éducatives et leurs conséquences sur la mère mais aussi les enfants. Mathilde Lozano, coordinatrice sage-femme à la PMI, a rappelé que la grossesse est une période particulièrement vulnérable. « <em>Une femme sur six qui poursuit sa grossesse est victime de violences conjugales </em>». Les conséquences physiques et psychologiques peuvent être graves pour la mère et le nourrisson, soulignant l’importance d’un dépistage systématique et d’un accompagnement adapté. La Croix-Rouge quant à elle, a présenté trois axes d’action de son organisation : la prévention, la protection ainsi que l&rsquo;accompagnement. « <em>Il est essentiel de libérer la parole et de protéger les victimes</em> », a affirmé leur représentante.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus des professionnels de santé et des associations, la Gendarmerie via la Maison de protections des familles a insisté sur la prévention le plus tôt possible concernant les violences faites aux jeunes . Selon leur représentante, Vanessa Cuny, ils reçoivent énormément de cas où les victimes considèrent normal le fait de recevoir des coups de la part de leurs parents. Elle a aussi expliqué que pour palier le fléau de la violence éducative mais aussi de l&rsquo;inceste il faudrait non seulement éduquer les enfants mais surtout les parents.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong> Sensibiliser tout au long de l’année</strong></h3>
<figure id="attachment_42297" aria-describedby="caption-attachment-42297" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42297" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42297" class="wp-caption-text">Stand de l&rsquo;Acfav animé par Amandine Galerne animatrice en santé relationnelle et sexuelle.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’après-midi a été consacré à des ateliers interactifs, dont un animé par Amandine Galerne, animatrice à l’Acfav. Jeux, quiz et mises en situation ont permis aux participants de mieux comprendre ce qui relève du harcèlement ou des violences sexuelles, et de réfléchir à leurs impacts. «<em> On est là pour que les gens puissent mettre des mots sur ce qui se passe, pour qu’ils sachent reconnaître ce qui n’est pas normal tout en créant un espace d’échanges</em> », a partagé la jeune femme.  Une exposition de toiles peintes par des femmes ayant subi des violences avait également été mise en place par l&rsquo;association. Parmi les participantes : Vanella, victime de violences intra-familiales, a présenté un tableau symbolique de son parcours : « ce tableau représente ce que j&rsquo;ai vécu, l&rsquo;abandon de mes parents mais aussi la prière qui m&rsquo;a beaucoup aidée ».</p>
<p style="text-align: justify;">En clôture de la matinée, Zouhourya Mouayad Ben a annoncé qu’un nouvel événement serait prochainement dédié aux violences faites aux hommes. Des cas moins fréquents mais encore plus tabous sur l&rsquo;île comme ailleurs.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/violences-faites-aux-femmes-la-peur-doit-changer-de-camp/">Violences faites aux femmes : « la peur doit changer de camp ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Cinq ans d’action et soutien post-Chido : AKTO fait le point sur la formation et l’insertion professionnelle</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/12/cinq-ans-daction-et-soutien-post-chido-akto-fait-le-point-sur-la-formation-et-linsertion-professionnelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 02:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[AKTO]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[reconstruction]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=40943</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion d'un Conseil d’orientation paritaire (COP) organisé le 7 novembre, la présidence d’AKTO s’est rendue à Mayotte pour faire le point sur les priorités emploi-formation et sur les mesures mises en place après le cyclone Chido.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/12/cinq-ans-daction-et-soutien-post-chido-akto-fait-le-point-sur-la-formation-et-linsertion-professionnelle/">Cinq ans d’action et soutien post-Chido : AKTO fait le point sur la formation et l’insertion professionnelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="370" data-end="1008">À l’occasion d&rsquo;un Conseil d’orientation paritaire (COP) organisé à Mayotte le 7 novembre, la présidence paritaire d’AKTO s’est déplacée sur le territoire pour rencontrer les acteurs locaux de l’emploi et de la formation. L’OPCO (opérateur de compétences), chargé d’accompagner les secteurs à forte intensité de main-d’œuvre, était représenté par son vice-président, Laurent Barthélémy, et par Raphaël Caccia, trésorier adjoint, représentant le président Jean Hédou. La visite a permis de faire le point sur les priorités emploi-formation ainsi que sur cinq années d’intervention, dont une dernière année fortement marquée par la mobilisation après le cyclone Chido.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1010" data-end="1349">Depuis son agrément et la création du COP en 2021, AKTO indique s’être mobilisé auprès des entreprises et des salariés mahorais pour répondre aux besoins en formation dans un contexte jugé difficile par l’organisation, marqué par une offre limitée et un taux de chômage élevé, aggravé par le passage du cyclone Chido le 14 décembre 2024.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1106" data-end="1171"><strong>Trois axes d’action pour répondre aux besoins du territoire</strong></h2>
<figure id="attachment_32524" aria-describedby="caption-attachment-32524" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-32524" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_1012-300x200.jpg" alt="Mayotte, BTP, reconstruction, travaux." width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_1012-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_1012-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_1012-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_1012-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_1012-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_1012-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_1012-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_1012-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_1012-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_1012-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-32524" class="wp-caption-text">ATKO affirme que 168 salariés du bâtiment et des travaux publics ont suivi des formations via l’EDEC BTP.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1351" data-end="1912">Le plan d’actions présenté par l’OPCO repose sur trois axes. Le premier concerne le développement des compétences des salariés, avec un accent sur l’accès aux savoirs de base et la mobilité pour suivre des formations absentes localement. Au 30 septembre 2025, l’organisation affirme que 56 salariés ont été formés dans le cadre de l’Insertion par l’activité économique, sur des thématiques allant de la conduite d’engins à la sécurité et aux savoirs fondamentaux, et que 168 salariés du bâtiment et des travaux publics ont suivi des formations via l’EDEC BTP.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1914" data-end="2460">Le deuxième axe cible la promotion des métiers par l’alternance. AKTO indique avoir mené des campagnes adaptées aux jeunes et aux familles mahoraises. Deux sessions de formation auraient permis à 25 jeunes de découvrir les métiers d’employé commercial et d’agent de prévention et de sécurité, dans le cadre d’une Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collective fondée sur les valeurs du sport. L’organisation précise qu’à la fin septembre 2025, 480 jeunes Mahorais avaient signé un nouveau contrat d’apprentissage, contre 408 un an auparavant.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2462" data-end="3374">Le troisième axe porte sur le soutien aux publics les plus fragiles, en particulier les apprentis. Selon AKTO, l’accompagnement social est central à Mayotte, où les difficultés d’accès aux infrastructures et aux transports peuvent provoquer des ruptures de parcours. Entre 2023 et 2024, 150 jeunes alternants en difficulté auraient bénéficié d’un suivi social.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2965" data-end="3017"><strong>Mesures exceptionnelles après le cyclone Chido</strong></h2>
<figure id="attachment_38345" aria-describedby="caption-attachment-38345" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38345" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-225x300.jpg" alt="Mayotte, Chido, tôle," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-38345" class="wp-caption-text">Après Chido, AKTO indique avoir revalorisé l&rsquo;aide sociale des apprentis, de 500 euros à 3.000 euros maximum.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2462" data-end="3374">Après le cyclone Chido, le Conseil d’administration a annoncé des mesures exceptionnelles. Deux enquêtes menées dès janvier 2025 auprès des CFA ont révélé, selon l’organisation, que la majorité des établissements avait subi jusqu’à 30 % de dégâts, que certaines entreprises ne pouvaient pas accueillir leurs apprentis et que de nombreux jeunes faisaient face à des difficultés sociales importantes, allant de l’impossibilité de se déplacer à la perte de logement, du manque de nourriture à l’insécurité, parfois accompagnées d’un choc psychologique.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3376" data-end="3680">Pour y répondre, AKTO indique avoir revalorisé l’aide sociale des apprentis, passant de 500 à 3.000 euros maximum en 2025. Au 30 septembre, dix CFA avaient sollicité ce soutien pour 310 jeunes. Parmi les 777 apprentis recensés début 2025, 742 auraient pu poursuivre leur formation jusqu’au terme prévu.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3927" data-end="3989"><strong>Renforcement du soutien aux entreprises et à la mobilité</strong></h2>
<figure id="attachment_28337" aria-describedby="caption-attachment-28337" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-28337" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Eureka-3-300x225.jpg" alt="Insertion, emploi, reconstruction, Fédération des entreprises d'insertion, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Eureka-3-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Eureka-3-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Eureka-3-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Eureka-3-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Eureka-3.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-28337" class="wp-caption-text">AKTO a également relevé les plafonds des aides versées aux entreprises dans le cadre du Plan de développement des compétences.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3682" data-end="4315">Par ailleurs, l’OPCO relève les plafonds d’aides dans le cadre du Plan de développement des compétences pour les entreprises de moins de 50 salariés : de 3.000 à 5.000 euros pour celles de moins de 11 salariés et de 5.000 à 7.000 euros pour celles de moins de 50 salariés, avec un plafond horaire porté de 30 à 40 euros. Les salaires sont pris en charge à hauteur de 12 euros maximum par stagiaire et les frais annexes jusqu’à 10 euros par jour. Le soutien à la mobilité ultramarine a également été doublé, passant de 5 à 10 jours, afin de permettre aux stagiaires de suivre des formations en Hexagone dans de meilleures conditions.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4317" data-end="4806">« <em>Nous avons redoublé d’efforts à Mayotte depuis le cyclone Chido. La reconstruction de l’archipel ne se fera pas en un jour. Les entreprises et les actifs mahorais ont besoin d’être accompagnés dans le temps long »,</em> a déclaré Raphaël Caccia. « <em>En tant qu&rsquo;OPCO unique à Mayotte, il s’agit de garantir une stabilité vis-à-vis des entreprises, des salariés et des partenaires institutionnels »</em>, a ajouté Laurent Barthélémy.</p>
<p data-start="4317" data-end="4806">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/12/cinq-ans-daction-et-soutien-post-chido-akto-fait-le-point-sur-la-formation-et-linsertion-professionnelle/">Cinq ans d’action et soutien post-Chido : AKTO fait le point sur la formation et l’insertion professionnelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Avec UM-Mentor, Chaybia Maftaha ouvre des portes aux jeunes ultramarins</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/03/avec-um-mentor-chaybia-maftaha-ouvre-des-portes-aux-jeunes-ultramarins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 02:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Anniversaire]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[Chaybia Maftaha]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes ultramarins]]></category>
		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Réussite]]></category>
		<category><![CDATA[UM-Mentor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 14 octobre 2025, l’association UM-Mentor a fêté sa première année. Fondée par Chaybia Maftaha, 24 ans, cette structure accompagne les jeunes ultramarins à distance grâce à un réseau de mentors issus des Outre-mer. Parti d’un besoin personnel, le projet s’est transformé en un véritable espace de solidarité et de soutien pour la jeunesse. UM-Mentor vise à donner confiance et repères aux jeunes qui s’installent loin de leur île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/03/avec-um-mentor-chaybia-maftaha-ouvre-des-portes-aux-jeunes-ultramarins/">Avec UM-Mentor, Chaybia Maftaha ouvre des portes aux jeunes ultramarins</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="721" data-end="1293">Il y a deux semaines, l’association UM-Mentor soufflait sa première bougie. La fondatrice nous a partagé cette aventure avec une voix posée et calme, mais remplie de fierté et détermination. « <em>C’est fou de se dire qu’en un an, ce projet né d’un besoin personnel est devenu une structure qui agit concrètement</em> », confie l’entrepreneuse. En douze mois, UM-Mentor a déjà accompagné deux promotions, réuni plus d’une trentaine de mentors actifs, vingt jeunes suivis, une vingtaine d’ateliers organisés et un partenariat solide avec la Fondation Pierre Bellon.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="721" data-end="1293"><strong>Apprendre à se construire seule</strong></h3>
<figure id="attachment_39900" aria-describedby="caption-attachment-39900" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39900" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1641-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1641-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1641-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1641-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1641-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1641-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1641-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1641.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39900" class="wp-caption-text">Chaybia Maftaha, 24 ans, originaire de Nyambadao et créatrice d&rsquo;UM-Mentor.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1295" data-end="2041">Pourtant, le parcours de la jeune femme n’a rien d’un long fleuve tranquille. Née et ayant grandi à Nyambadao, un petit village du sud de Mayotte, elle quitte son île à seulement seize ans, un bac Sciences et Technologies du Management et de la Gestion (STMG) en poche, direction La Réunion, puis Toulouse. Là-bas, tout est nouveau : le système universitaire, les codes, la solitude. « <em>J’ai découvert un monde où il fallait être autonome tout de suite, sans vraiment savoir comment s’y prendre. Je ne connaissais même pas les autres voies possibles, comme les BTS</em> », raconte la mahoraise.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1295" data-end="2041">Sans repères, elle décroche au bout de deux mois. Commence alors une période de survie : de ses seize à vingt ans, elle enchaîne les petits boulots dans la vente, la restauration ou encore l’alimentation. « <em>J’ai touché à tout ! J’ai commencé à coudre, coiffer, mais aussi à gérer des pages sur les réseaux sociaux&#8230;</em> ».  Mais derrière cette énergie se cachent aussi des années de précarité. « <em>J’ai connu des périodes très dures, notamment une année où je n’avais pas de logement fixe</em> », confie celle qui a créé UM-Mentor avec une pointe de tristesse. En 2021, Chaybia Maftaha décide de retourner sur les bancs de l&rsquo;école. <span lang="FR">Elle entame alors un BTS MCO (Management commercial opérationnel) en alternance, en tant qu’assistante manager. </span></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1295" data-end="2041"><span lang="FR">Mais très vite, la Mahoraise  va se rendre compte que ce n’est pas la voie qu’elle a envie de suivre. « <em>Moi je voulais créer, entreprendre et construire quelque chose à mon image</em> ». Elle va donc se réorienter en BTS Négociation et digitalisation de la relation client (NDRC), qu’elle obtiendra en 2024. En parallèle, la jeune femme travaille dans l’accompagnement de startups à impact social et environnemental notamment dans le secteur de la <em>DeepTech</em>. Une expérience qu’elle juge de décisive. « <em>C’est là </em></span><em>que j’ai compris que j’aimais aider les autres à structurer leurs projets</em> <span lang="FR">», partage l’entrepreneuse avec un grand sourire.  </span></p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="1295" data-end="2041"><strong data-start="2990" data-end="3039">UM-Mentor, un projet né d’un besoin personnel</strong></h3>
<figure id="attachment_39902" aria-describedby="caption-attachment-39902" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39902 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1643-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1643-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1643-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1643.jpg 621w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39902" class="wp-caption-text">Les accompagnements 100% distancielle d&rsquo;UM-Mentor.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3042" data-end="3449">Petit à petit, Chaybia Maftaha commence à accompagner des entrepreneurs à son compte, dont la plupart sont d&rsquo;origine mahoraise. Et puis, en 2023, un déclic : alors qu’elle cherche un mentor pour l’un de ses projets, elle se rend compte qu’il n’existe aucun dispositif pensé pour les jeunes venant des territoires ultramarins. « <em>Je me suis dit : si moi je ressens ce manque, combien d’autres le vivent aussi</em> ? ». C’est de ce constat qu’est née UM-Mentor. Créée en octobre 2024, UM pour “Ultramarins”, l’association propose une plateforme 100 % distancielle où les jeunes peuvent être accompagnés par des tuteurs issus des Outre-mer, participer à des ateliers et échanger dans un cadre bienveillant. « <em>Je voulais créer un espace d’identification, un réseau où chacun peut avancer sans se sentir seul</em> », explique la fondatrice.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3042" data-end="3449">Les débuts sont compliqués : « <em>J’ai tout fait seule : la communication, les entretiens, la création des ateliers, le suivi mensuel, les interventions quand ça n’allait pas. Je travaillais souvent jusqu’à tard dans la nuit</em> ». Mais la détermination finit par payer, le bouche-à-oreille fonctionne, les mentors s’engagent, et les étudiants rejoignent l’aventure. Parmi les souvenirs marquants, elle cite sans hésiter la clôture de la première promotion, en avril 2025. « <em>C’était la première fois qu’on se rencontrait tous physiquement : mentors, étudiants, équipe. Voir cette énergie, ces sourires, ces échanges sincères… c’était bouleversant. Je me suis dit : voilà, j’ai créé quelque chose qui unit</em> ».</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="4494" data-end="4567"><strong data-start="4498" data-end="4565">Un an plus tard, une communauté soudée et tournée vers l’avenir</strong></h3>
<figure id="attachment_39901" aria-describedby="caption-attachment-39901" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39901 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1640-300x170.jpg" alt="" width="300" height="170" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1640-300x170.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1640-1024x579.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1640-768x434.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1640-150x85.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1640-696x394.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1640-1068x604.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1640.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39901" class="wp-caption-text">« C’était la première fois qu’on se rencontrait tous physiquement : mentors, étudiants, équipe ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4568" data-end="5123">Aujourd’hui, l’association poursuit sa croissance. Des simples ateliers mensuels, UM-Mentor est passée aux “Causeries UM-Mentor” : des discussions gratuites, ouvertes à tous, autour de thèmes variés. L’objectif, à horizon 2026 : organiser ces rencontres en présentiel, renforcer les partenariats avec les associations, les écoles et les institutions, et bâtir un véritable écosystème ultramarin durable. En parallèle, la jeune femme développe son entreprise d’accompagnement entrepreneurial et souhaite y créer un volet dédié pour l’association, tout en gardant un lien fort avec son île natale. «  <em>J’aimerais y développer quelque chose. J’aimerais préparer les jeunes de Mayotte avant leur départ, les aider à comprendre le système, à construire leur projet. Mon rêve, c’est qu’aucun jeune ne parte sans bagage</em> », dit-elle avec enthousiasme.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4568" data-end="5123">Quand on lui demande ce qu’il manque le plus aux jeunes des Outre-mer, elle répond sans hésiter : la confiance. <em>« Ce n’est pas le talent ni la motivation qui manquent, c’est la confiance. On nous renvoie souvent une image d’échec, comme si c’était normal de ne pas y arriver. Mais ce n’est pas vrai »</em>. La Mahoraise insiste aussi sur l’importance des modèles et de la représentation. « <em>Quand on voit quelqu’un qui nous ressemble réussir, ça change tout. Ça nous donne de l’espoir, du courage. C’est tout le sens du mentorat</em> ».</p>
<div>
<p style="text-align: justify;">Et si Chaybia Maftaha devait livrer un dernier conseil aux jeunes Mahorais ou ultramarins qui hésitent à se lancer, ce serait celui qu’elle s’applique à elle-même : « <em>Transforme tes obstacles en force !</em> ». Puis elle ajoute, « <em>Tout ce que tu vis peut devenir une ressource. Rien n’est perdu. Et surtout, entoure-toi bien. Les bonnes personnes, c’est ce qui fait toute la différence</em> ».</p>
</div>
<p><strong>Shanyce MATHIAS ALI. </strong></p>
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		<title>Initiative Mayotte donne un coup de boost aux jeunes entreprises</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/28/initiative-mayotte-donne-un-coup-de-boost-aux-jeunes-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 00:45:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Initiative Mayote]]></category>
		<category><![CDATA[Post-cyclone]]></category>
		<category><![CDATA[Programme Accélérateur Création Développement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=39984</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Mayotte, Initiative Mayotte lance un programme gratuit pour accompagner les jeunes entreprises du territoire et soutenir leur croissance après le cyclone.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;association <em>Initiative Mayotte</em> lance officiellement le « Programme Accélérateur Création Développement », un dispositif pensé pour donner un coup de pouce aux jeunes entreprises locales. Ce programme est 100% pris en charge et soutenu par Bpifrance ainsi que le Département de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif est de procurer un accompagnement sur mesure pendant 12 mois à des entrepreneurs qui ont créé leur société depuis moins de trois ans et qui génèrent au moins 30.000 euros de chiffre d’affaires, en particulier ceux issus des quartiers prioritaires de la Ville, touchés par le cyclone Chido. Les participants auront droit à un diagnostic personnalisé, 44 heures d’ateliers collectifs sur la stratégie, la gestion ou le marketing, et 56 heures de coaching individuel pour rendre leur projet concret. Opéré localement par l&rsquo;association et le Cabinet Mahorais de Conseil (CMC), avec le soutien d’<em>Esprit BTM</em> et <em>One Hour</em>, le programme veut créer un cercle vertueux : renforcer les entreprises locales, sécuriser des emplois et structurer durablement l’économie de l’île.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1370" data-end="1610">Les candidatures sont ouvertes<a href="https://www.initiative-mayotte.fr/"> en ligne</a>, par téléphone au 06.39.60.31.71 ou directement au siège d’<em>Initiative Mayotte</em>. L’ambition est claire : donner aux entrepreneurs les outils pour grandir et contribuer à la relance économique post-cyclonique de Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/28/initiative-mayotte-donne-un-coup-de-boost-aux-jeunes-entreprises/">Initiative Mayotte donne un coup de boost aux jeunes entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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