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	<title>Archives des accompagnement - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des accompagnement - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>L&#8217;Assemblée de Mayotte  et les communes veulent mieux coordonner leurs actions sociales</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/10/lassemblee-de-mayotte-et-les-communes-veulent-mieux-coordonner-leurs-actions-sociales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 02:15:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunis ce jeudi avec certains maires des 17 communes de l'île, les élus et les services de l'Assemblée de Mayotte ont présenté les dispositifs sociaux existants afin de renforcer le travail entre les collectivités et d'améliorer l'accompagnement des habitants.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/10/lassemblee-de-mayotte-et-les-communes-veulent-mieux-coordonner-leurs-actions-sociales/">L&rsquo;Assemblée de Mayotte  et les communes veulent mieux coordonner leurs actions sociales</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Comment mieux accompagner les Mahorais face aux difficultés sociales, au vieillissement de la population, au handicap ou encore aux questions de santé ? C&rsquo;est autour de ces enjeux que s&rsquo;est tenue une rencontre entre l&rsquo;Assemblée de Mayotte, les maires, les Centres communaux d&rsquo;action sociale (CCAS), la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) et plusieurs acteurs du secteur social.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Madi Moussa Velou, 7e Vice-président de l&rsquo;Assemblée de Mayotte chargé des Solidarités, de l&rsquo;Action sociale et de la Santé, cette rencontre répond à un constat. Selon lui, une partie des actions portées par l&rsquo;Assemblée reste encore mal connue des élus communaux, alors même qu&rsquo;elles peuvent être mobilisées au profit des habitants.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">«<em> Il était primordial pour nous de passer un peu de temps avec les nouveaux élus pour leur présenter toutes nos actions sociales, santé et solidarité. Derrière ces actions, il y a aussi des financements. L&rsquo;objectif est de mieux travailler ensemble dans les mois et les années à venir</em> », explique-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une convention renouvelée </strong></h2>
<figure id="attachment_55346" aria-describedby="caption-attachment-55346" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-55346" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8957-300x239.jpg" alt="" width="300" height="239" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8957-300x239.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8957-150x119.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8957-500x398.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8957.jpg 656w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55346" class="wp-caption-text">La réunion était présidée par Madi Moussa Velou, 7e Vice-président de l&rsquo;Assemblée de Mayotte chargé des Solidarités, de l&rsquo;Action sociale et de la Santé.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette rencontre a également été marquée par le renouvellement de la convention réunissant l&rsquo;Assemblée de Mayotte, les communes, leurs CCAS, et la MDPH. Ce partenariat, mis en place il y a trois ans, prévoit notamment un soutien financier annuel de 68.000 euros pour chaque CCAS, en dehors des appels à projets. Madi Moussa Velou estime que cette convention permettra aux communes de mieux mobiliser les dispositifs existants et d&rsquo;être davantage accompagnées dans leurs actions de proximité.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">La MDPH a, de son côté, présenté sa stratégie d&rsquo;« aller-vers » destinée à toucher les personnes qui rencontrent des difficultés pour se déplacer jusqu&rsquo;à ses services. Cette démarche passe par des antennes de proximité, déjà ouvertes à Dembéni et bientôt en Petite-Terre, des permanences dans plusieurs communes, la participation à des forums locaux ainsi que des bus itinérants qui sillonnent le nord de l&rsquo;île chaque mardi et le sud chaque jeudi.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;objectif est de lutter contre le non-recours aux droits, d&rsquo;aider les usagers à constituer des dossiers complets et de faciliter leur orientation. Aujourd&rsquo;hui, la structure suit 10.802 bénéficiaires et vise 25.000 personnes accompagnées d&rsquo;ici l&rsquo;année prochaine.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un meilleur suivi des dossiers </strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Au-delà des présentations, les échanges ont aussi permis aux représentants des communes de faire remonter leurs difficultés. Directeur du CCAS de Bouéni, Ibn Dayel retient surtout l&rsquo;intérêt d&rsquo;avoir désormais des interlocuteurs clairement identifiés au sein des services départementaux. « <em>Maintenant, on a les coordonnées de l&rsquo;ensemble des services avec qui on va travailler. Ça va nous permettre d&rsquo;être réellement en contact avec eux et de défendre nos dossiers directement auprès des personnes concernées</em> », indique-t-il.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Selon lui, le principal frein reste le suivi des dossiers. Les centres accompagnent les habitants dans leurs démarches administratives, mais ne sont pas chargés de leur instruction. Une fois les dossiers transmis, ils peinent souvent à obtenir des informations sur leur avancement, alors que les administrés continuent de les solliciter.</p>
<figure id="attachment_55341" aria-describedby="caption-attachment-55341" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-55341" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8949-2-1-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8949-2-1-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8949-2-1-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8949-2-1-768x768.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8949-2-1-696x696.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8949-2-1-500x500.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8949-2-1-800x800.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8949-2-1.jpg 902w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55341" class="wp-caption-text">Hanima « Roukia Lahadji » Ibrahima, maire de Chirongui.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Même constat du côté d&rsquo;Hanima « Roukia Lahadji » Ibrahima, maire de Chirongui, qui estime que cette journée lui a permis de découvrir plusieurs dispositifs dont elle n&rsquo;avait pas connaissance. « <em>Je sors vraiment enrichie, mais surtout avec une force d&rsquo;action avec mes équipes pour pouvoir porter des projets au profit de nos populations en situation de handicap, de vieillesse, mais aussi de précarité</em> », se réjouit-t-elle.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Autre sujet largement abordé pendant les échanges : les délais de traitement des dossiers. Si les communes reconnaissent des progrès, elles estiment que les habitants attendent encore trop longtemps avant d&rsquo;obtenir une réponse. Roukia Lahadji rappelle toutefois que la situation s&rsquo;améliore.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>La MDPH a reconnu que nous étions à 24 mois auparavant. Nous sommes aujourd&rsquo;hui à cinq mois. Nous ne sommes pas encore au délai national de quatre mois, mais nous nous en rapprochons. Nous devons tous réduire nos délais, le Département comme les communes, parce que c&rsquo;est aussi une question de confiance envers le service public</em> », affirme-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un premier chantier : rompre l&rsquo;isolement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La maire de Chirongui souhaite également développer des projets pour lutter contre l&rsquo;isolement des personnes âgées et des personnes en situation de handicap dans sa commune. L&rsquo;élue évoque notamment le projet des petites unités de vie, qu&rsquo;elle considère comme une réponse concrète pour les personnes âgées ou en situation d&rsquo;handicap isolées. Elle insiste également sur la nécessité de renforcer les moyens humains des collectivités afin de mieux répondre aux différents appels à projets et dispositifs existants.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous devons nous renforcer en ingénierie au niveau de nos villes et en particulier nos CCAS pour que nous puissions répondre aux appels à projets. Nous devons vraiment être des couteaux suisses, pour cela, il faut de la polyvalence</em> », conclut-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Une jeunesse encore freinée dans ses parcours malgré les solutions engagées sur le territoire</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/02/une-jeunesse-encore-freinee-dans-ses-parcours-malgre-les-solutions-engagees-sur-le-territoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 01:30:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
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		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mercredi matin, au siège du Département-Région de Mayotte, la Mission Locale a réuni des jeunes, des partenaires institutionnels et des acteurs du territoire lors d'un second séminaire consacré à la reconstruction de l'île après le cyclone Chido, afin d'identifier les difficultés persistantes et de présenter les solutions envisagées pour accompagner la jeunesse.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/02/une-jeunesse-encore-freinee-dans-ses-parcours-malgre-les-solutions-engagees-sur-le-territoire/">Une jeunesse encore freinée dans ses parcours malgré les solutions engagées sur le territoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À ses débuts, la Mission Locale de Mayotte accompagnait un peu plus de 1.200 jeunes. Trente ans plus tard, alors qu&rsquo;elle célèbre son anniversaire, la structure est en contact avec plus de 13.700 jeunes, dont 6.877 sont encore accompagnés.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est dans ce contexte que s&rsquo;est tenu le deuxième séminaire de restitution consacré à la jeunesse et à la reconstruction de Mayotte. Plusieurs mois après la première rencontre, cette nouvelle journée avait pour objectif de présenter les propositions qui ont émergé des concertations menées avec les jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Il fallait vraiment penser avec tous ces acteurs comment on fait pour cette jeunesse et quels sont les outils ou les dispositifs qu&rsquo;on peut mettre en place pour répondre à ce besoin</em> », explique Nadia Djoumoi, directrice générale de la Mission Locale de Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des déplacements encore difficiles pour les jeunes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au fil des échanges, la mobilité est revenue comme l’une des difficultés évoquées par les jeunes, surtout pour accéder à une formation ou à un emploi. La réalité du terrain a notamment été illustrée par le témoignage de Ouirdane Mikidade, étudiant d&rsquo;Iloni. Pour lui, la mobilité est venue s’ajouter aux difficultés déjà rencontrées au cours de sa formation, compliquant encore davantage son parcours.</p>
<figure id="attachment_54808" aria-describedby="caption-attachment-54808" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-54808" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8765-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54808" class="wp-caption-text">Nadia Djoumoi, directrice générale de la Mission Locale de Mayotte : « De notre côté pour la mobilité, nous avons mis en place le financement du permis B pour les jeunes ».</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">« <em>Il n&rsquo;y a pas de taxi qui passe directement de Dembeni jusqu&rsquo;à ma formation à Mroalé. Je devais parfois dépenser plus de 200 euros de taxi et avec les retards de paiement de l&rsquo;ASP, je ne pouvais plus assurer ma présence</em> », explique-t-il. Il espère qu&rsquo;à l&rsquo;issue de cette matinée, des solutions comme la gratuité des transports pour les étudiants et les personnes en formation pourront voir le jour.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à cette difficulté, plusieurs acteurs ont détaillé les solutions en cours de déploiement. La Cadema mise notamment sur le développement des transports avec la mobilité à vélo, plus de 10 kilomètres de pistes cyclables sont en construction, des ateliers de réparation ainsi que des aides à l’achat de vélos.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les démarches administratives, un frein majeur</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Au-delà des déplacements, ce sont surtout les difficultés administratives qui ont marqué la rencontre. Karim Ahamed, lui aussi originaire d&rsquo;Iloni, vient d&rsquo;obtenir son diplôme de médiateur social, action, droit et services.</p>
<figure id="attachment_54810" aria-describedby="caption-attachment-54810" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54810" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8779-2-300x167.jpg" alt="" width="300" height="167" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8779-2-300x167.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8779-2-1024x571.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8779-2-768x429.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8779-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8779-2-696x388.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8779-2-1068x596.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8779-2-500x279.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8779-2-800x446.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8779-2.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54810" class="wp-caption-text">Ouirdane Mikidade et Karim Ahamed, deux jeunes originaires d&rsquo;Iloni.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pourtant, malgré plusieurs opportunités d&#8217;embauche, il se retrouve aujourd&rsquo;hui sans emploi. Son titre de séjour arrivant prochainement à expiration, plusieurs employeurs ont préféré renoncer à son recrutement. « <em>Le titre de séjour c&rsquo;est seulement deux ans et le temps de le recevoir on a déjà un an qui s&rsquo;écoule, on avance à reculons !</em> », déplore-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeune homme espère désormais que les structures pourront davantage accompagner les jeunes dans leurs démarches auprès des services compétents et plaide pour la mise en place de titres de séjour d&rsquo;une durée de cinq à dix ans, afin de leur permettre de construire leurs projets sur le long terme et d&rsquo;investir à Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Là, on est face à un mur, le mur de Berlin. Et le mur de Berlin, dès qu&rsquo;il a été détruit, tout le monde était content. Ce sera pareil pour nous</em> », résume-t-il. En effet, faute de stabilité administrative, son projet de créer un café gaming est aujourd&rsquo;hui à l&rsquo;arrêt.</p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: center;" data-section-id="4ccqki" data-start="72" data-end="115"><strong>Des actions déjà engagées sur le terrain</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au cours de la journée, d&rsquo;autres initiatives sont également venues illustrer les réponses déjà apportées sur le territoire. À Dembeni, l&rsquo;épicerie solidaire accompagne aujourd&rsquo;hui 86 bénéficiaires, dont des étudiants grâce à un partenariat avec le Crous Réunion-Mayotte. « <em>Souvent, ce sont des filles et certaines sont mères de famille, donc cela leur permet de faire des courses plus facilement. Cependant, il n’y a que 11 étudiants, la structure n’est malheureusement pas assez connue auprès des jeunes</em> », confie Tadjidine Pons, coordinateur de l&rsquo;établissement.</p>
<figure id="attachment_54801" aria-describedby="caption-attachment-54801" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-54801 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/772e0f3a-8ef3-424e-8457-8202d2077c33-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/772e0f3a-8ef3-424e-8457-8202d2077c33-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/772e0f3a-8ef3-424e-8457-8202d2077c33-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/772e0f3a-8ef3-424e-8457-8202d2077c33-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/772e0f3a-8ef3-424e-8457-8202d2077c33-2-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/772e0f3a-8ef3-424e-8457-8202d2077c33-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/772e0f3a-8ef3-424e-8457-8202d2077c33-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/772e0f3a-8ef3-424e-8457-8202d2077c33-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/772e0f3a-8ef3-424e-8457-8202d2077c33-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/772e0f3a-8ef3-424e-8457-8202d2077c33-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/772e0f3a-8ef3-424e-8457-8202d2077c33-2.jpg 1199w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54801" class="wp-caption-text">Tadjidine Pons, coordinateur de l&rsquo;épicerie solidaire à Dembeni.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le projet est né après le constat dressé par les travailleurs sociaux face à la précarité grandissante dans la commune. Les bénéficiaires peuvent y acheter leurs produits alimentaires à environ 30 % de moins par rapport au prix en grande surface.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;objectif est de leur permettre de dégager un budget pour financer un permis de conduire, acheter un équipement, rembourser des dettes ou concrétiser un projet personnel, tout en bénéficiant d&rsquo;un accompagnement social régulier. « <em>Pour en bénéficier, si vous n&rsquo;êtes pas étudiant, il faut résider à Dembeni, avoir un projet et posséder une certaine somme sur votre compte bancaire pour montrer que vous mettez bien de côté pour un financement</em> », explique-t-il.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/02/une-jeunesse-encore-freinee-dans-ses-parcours-malgre-les-solutions-engagees-sur-le-territoire/">Une jeunesse encore freinée dans ses parcours malgré les solutions engagées sur le territoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>À La Réunion, plus de 120 jeunes et acteurs réunis pour penser la reconstruction de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/a-la-reunion-plus-de-120-jeunes-et-acteurs-reunis-pour-penser-la-reconstruction-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 01:30:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Délégation de Mayotte à La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes supérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[Institut du Design Climatique de l’Océan]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[reconstruction]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le week-end dernier à Cambaie, un quartier de Saint-Paul à La Réunion, étudiants mahorais en mobilité, institutions, universités et acteurs économiques se sont réunis à l’occasion de la deuxième Journée Interculturelle Estudiantine, placée sous le thème : " Ensemble, bâtir Mayotte de demain - Etudiants d'aujourd'hui, talents de demain". L'événement a été organisé pour rapprocher les formations des besoins de compétences à Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/a-la-reunion-plus-de-120-jeunes-et-acteurs-reunis-pour-penser-la-reconstruction-de-mayotte/">À La Réunion, plus de 120 jeunes et acteurs réunis pour penser la reconstruction de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Organisée par la Délégation de Mayotte à La Réunion (DMR) et l’Institut du Design Climatique de l’océan Indien, également engagé depuis le cyclone Chido sur des actions d’accompagnement et de formation. La deuxième Journée interculturelles estudiantine a rassemblé étudiants mahorais en mobilité, institutions, universités, entreprises et acteurs de l’accompagnement autour d’un même objectif : rapprocher les parcours de formation des réalités du territoire en pleine construction.</p>
<p style="text-align: justify;">Très vite, la question des besoins futurs de l&rsquo;île s&rsquo;est imposée dans les échanges. Bâtiment, eau, énergie, santé, éducation, numérique, environnement ou encore économie bleue sont revenus dans les échanges, avec toujours la même question de fond : quelles compétences il faudra vraiment pour répondre aux besoins de Mayotte dans les prochaines années.</p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: center;" data-section-id="qihci3" data-start="976" data-end="1035"><strong>Relier formation et réalités du terrain</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur place, plusieurs acteurs étaient mobilisés : les universités de Mayotte et de La Réunion, le CROUS Réunion-Mayotte, le GIP CARIF-OREF, ainsi que des représentants économiques et associatifs. Une présence large qui a permis d’aborder, dans la même journée, des questions très différentes mais toutes liées à la condition de vie étudiante : le logement, le coût de la vie, les démarches, les parcours ou encore les opportunités d’emploi.</p>
<figure id="attachment_54714" aria-describedby="caption-attachment-54714" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54714" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8731-2-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8731-2-300x199.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8731-2-1024x681.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8731-2-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8731-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8731-2-696x463.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8731-2-1068x710.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8731-2-500x332.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8731-2-800x532.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8731-2.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54714" class="wp-caption-text">Les jeunes ont pu avoir des réponses par rapport à diverses difficultés de la vie étudiante. (CR : DMR)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Une autre idée est revenue avec insistance : les étudiants ne doivent pas seulement être bénéficiaires de la reconstruction de Mayotte, ils doivent aussi en être les acteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Reconstruire l&rsquo;île ne consiste pas uniquement à rebâtir des infrastructures. Il faut aussi préparer les compétences qui permettront de faire fonctionner durablement les écoles, les services publics, les équipements de santé, les réseaux d’eau, ou encore les transports</em> », explique Marie Josée Karake, chargée marketing territorial à la DMR.</p>
<p style="text-align: justify;">Les jeunes de Mayotte sont ainsi invités à prendre part aux réflexions, aux décisions et aux opportunités liées à cette nouvelle étape du territoire. « <em>Figurez-vous que lorsque le président de l&rsquo;université a demandé : levez la main ceux qui ne souhaitent pas rentrer et reconstruire Mayotte. Aucun n&rsquo;a levé la main, tous veulent rentrer !</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Mobilité et accompagnement des étudiants</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, la DMR joue le rôle de relais entre les jeunes en mobilité, les institutions, les établissements de formation et les opportunités professionnelles, en complément des organismes spécialisés.  «<em> On est à la fois un lieu d’accueil, un facilitateur de parcours et un trait d’union entre Mayotte et La Réunion. On les aide à mieux comprendre leur nouvel environnement</em> », confie Marie José Karake.</p>
<figure id="attachment_54713" aria-describedby="caption-attachment-54713" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54713" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8729-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54713" class="wp-caption-text">À l’issue de la journée, quatre jeunes ont présenté une restitution collective à quatre voix, partageant ce qu’ils ont compris, entendu et ressenti au cours des échanges. (CR : DMR)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Elle rappelle les difficultés rencontrées par les étudiants en mobilité. En effet, au-delà des études, beaucoup font face à des réalités quotidiennes lourdes parmi lesquelles l&rsquo;isolement et l&rsquo;éloignement familial.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon elle, ces difficultés s’accumulent souvent et peuvent fragiliser des parcours pourtant prometteurs si elles ne sont pas prises en compte à temps. « <em>Il y a un véritable besoin d’accompagnement humain, de repères et de réseau. Et ils doivent aussi être rassurés, mais également responsabilisés </em>».</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;" data-start="1797" data-end="2197">Dans ce contexte, un besoin d’information est également nécessaire, car beaucoup d&rsquo;entre eux ne savent pas toujours vers qui se tourner, ni comment organiser leur installation. L’enjeu est donc de les aider à gagner progressivement en autonomie, sans réduire la mobilité à la seule obtention.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1797" data-end="2197">Dans cette logique, la mobilité doit être comprise comme une circulation des compétences. Les jeunes partent se former, acquièrent des connaissances et des expériences ailleurs, puis peuvent les réinvestir à Mayotte. « <em>La mobilité ne doit pas être perçue comme une rupture avec Mayotte ni comme une fuite des talents</em> », insiste-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1797" data-end="2197"><strong>Une coopération pour la formation et le territoire</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;événement s&rsquo;est conclu par la signature d&rsquo;un document de travail entre la Délégation de Mayotte à La Réunion et l’Université de Mayotte.</p>
<figure id="attachment_50979" aria-describedby="caption-attachment-50979" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50979" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50979" class="wp-caption-text">Un document a été signé entre l&rsquo;Université de Mayotte et celle de La Réunion. Léo Vignal / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit d’une convention-cadre stratégique visant à renforcer le suivi des étudiants en mobilité, via le tutorat et le mentorat, à rapprocher les formations des besoins du territoire et à faciliter l’insertion professionnelle ainsi que le retour des compétences sur l&rsquo;île.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Renforcer les liens entre les deux territoires permettra de mieux préparer les mobilités, d’éviter les ruptures de parcours et de faciliter l’accès aux stages, à l’alternance, à l’emploi et aux expériences professionnelles</em> », partage la chargée marketing de la DMR.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;" data-start="6164" data-end="6442">Au-delà des échanges, la journée a mis en lumière une réalité plus large : la reconstruction de Mayotte ne dépend pas seulement des infrastructures, mais aussi de la capacité à accompagner la génération future.</p>
<p data-start="6164" data-end="6442">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/a-la-reunion-plus-de-120-jeunes-et-acteurs-reunis-pour-penser-la-reconstruction-de-mayotte/">À La Réunion, plus de 120 jeunes et acteurs réunis pour penser la reconstruction de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Audacieuses de l’Adie, vitrine de l’entrepreneuriat féminin</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/04/les-audacieuses-de-ladie-vitrine-de-lentrepreneuriat-feminin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 02:15:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[ADIE]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuses]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=52514</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réunies sur la place de la République ce mercredi matin, des dizaines de femmes sont venues présenter leurs activités, partager leurs parcours et découvrir les dispositifs d’accompagnement à la création d’entreprise.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/04/les-audacieuses-de-ladie-vitrine-de-lentrepreneuriat-feminin/">Les Audacieuses de l’Adie, vitrine de l’entrepreneuriat féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur l&rsquo;île, l’entrepreneuriat féminin est déjà bien ancré dans le quotidien. Dans les marchés comme dans les petits commerces, les femmes sont nombreuses à faire tourner des activités. Mais malgré cette présence forte, beaucoup restent encore éloignées des dispositifs d’accompagnement ou des financements, faute d’information ou de repères clairs.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mercredi matin, cette réalité s’est retrouvée au centre de Mamoudzou. Tout au long de la matinée, plusieurs entrepreneuses ont exposé leurs produits et raconter leurs parcours. À leurs côtés, des structures d’accompagnement comme la BGE étaient présentes pour répondre aux questions des visiteurs souhaitant se lancer dans l’aventure.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous organisons chaque année cette semaine pour promouvoir l’entrepreneuriat partout en France et dans les Outre-mer. Cette année, le thème est l’entrepreneuriat au féminin</em> », explique Tamara Guistinati, directrice territoriale de l’Adie à Mayotte. L’objectif de cette journée était de mettre en lumière des femmes accompagnées par la structure, mais aussi de créer un espace d’échanges.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les freins du quotidien et les réponses de l’Adie </strong></h2>
<figure id="attachment_52563" aria-describedby="caption-attachment-52563" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52563" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3565-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52563" class="wp-caption-text">Toutes les femmes présentes ont été accompagnées par l&rsquo;association. Léo Vignal / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Lors de la table ronde, plusieurs freins ont été évoqués. Le premier reste l’accès au financement, mais d’autres obstacles persistent.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Il y a souvent un sentiment d’imposture, le fait de penser qu’on n’est pas capable de se lancer. Il y a aussi la difficulté de concilier la vie familiale et la vie professionnelle, ainsi que le manque de soutien</em> », souligne la responsable. Pour répondre à ces difficultés, l’association mise sur l’accompagnement et le financement. En 2025, elle a ainsi financé plus de 1.050 personnes à Mayotte, dont près de 650 femmes.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Adie pourrait également renforcer son accompagnement auprès de publics plus fragiles. Sollicitée par l’Association pour la condition féminine et l’aide aux victimes (ACFAV), la structure s’est dite prête à développer des actions directement auprès des femmes accompagnées.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous sommes convaincus que l’entrepreneuriat est un levier d’insertion économique et sociale. Bien évidemment, nous allons répondre positivement à leur demande et intervenir directement dans leurs locaux</em> », indique Tamara Guistinati.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des parcours qui influencent </strong></h2>
<figure id="attachment_52550" aria-describedby="caption-attachment-52550" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52550" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52550" class="wp-caption-text">Kalathoumi Hamada Madi, sollicite régulièrement les financements de l&rsquo;Adie. Léo Vignal / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Parmi les exposantes présentes figurait Razia Simba-Ali, fondatrice de Simba Agriculture. Sur son étale, les visiteurs pouvaient découvrir des épices transformées localement, des huiles à base d’ylang-ylang et de coco, ou encore des confitures réalisées à partir de fruits de saison.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>L’Adie m’a aidée plusieurs fois. Avant le Covid, quand j’étais en difficulté, puis après la crise sanitaire et encore après le cyclone Chido pour relancer mon activité</em> », raconte-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Même constat du côté de Kalathoumi Hamada Madi, à la tête de l’entreprise Hippocampe Nature, spécialisée dans la fabrication de savons artisanaux à base de plantes locales comme le moringa et le curcuma. Son laboratoire ayant été endommagé par Chido, elle a également bénéficié du soutien de l’Adie pour relancer son activité.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ça montre aux femmes qu’il ne faut pas avoir peur d’oser. C&rsquo;est notre île, à nous de l&rsquo;enrichir et de la faire avancer. Beaucoup ont déjà un petit commerce mais ne savent pas forcément vers qui se tourner pour être accompagnées</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des démarches perçues comme un obstacle</strong></h2>
<figure id="attachment_52549" aria-describedby="caption-attachment-52549" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52549" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3578-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52549" class="wp-caption-text">L&rsquo;événement s&rsquo;est tenu sur la place de la République à Mamoudzou. Léo Vignal / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Razia Simba-Ali, estime que certaines femmes hésitent à entreprendre à cause des démarches administratives ou des justificatifs demandés pour accéder à certaines aides. Selon elle, ces formalités ne doivent pas être vues comme un obstacle insurmontable.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les aides nécessitent des documents administratifs. Quand on est à jour dans ses cotisations et qu’on fournit ce qui est demandé, il n’y a pas de raison de ne pas pouvoir bénéficier d’un accompagnement</em> », explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les allées, plusieurs visiteuses étaient venues par curiosité mais aussi pour trouver des réponses à leurs propres projets. Halima, rencontrée sur place, repart avec de nouvelles idées pour son business de tenues traditionelles. « <em>Nos mamans ont toujours eu le sens du commerce. Il faut continuer sur cette voie et arrêter de se mettre des barrières. On ne peut pas savoir si une idée fonctionne tant qu’on ne l’a pas essayée</em> ! ».</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/04/les-audacieuses-de-ladie-vitrine-de-lentrepreneuriat-feminin/">Les Audacieuses de l’Adie, vitrine de l’entrepreneuriat féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le REPEMA lance un « parcours post-partum » pour accompagner 500 femmes après l&#8217;accouchement</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/22/le-repema-lance-un-parcours-post-partum-pour-accompagner-500-femmes-apres-laccouchement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 01:15:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[information]]></category>
		<category><![CDATA[Mamoudzou]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[natalité]]></category>
		<category><![CDATA[REPEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Réseau Périnatal de Mayotte inaugure ce samedi 23 mai à Mamoudzou son nouveau « Parcours post-partum », avec une matinée d’échanges et de prévention baptisée « DITE TSISI » à Mamoudzou.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/22/le-repema-lance-un-parcours-post-partum-pour-accompagner-500-femmes-apres-laccouchement/">Le REPEMA lance un « parcours post-partum » pour accompagner 500 femmes après l&rsquo;accouchement</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Réseau Périnatal de Mayotte (REPEMA) lance le <em>« Parcours post-partum »</em> et organise l’événement <em>« DITE TSISI »</em>, ce samedi 23 mai, dans ses locaux quartier Boboka à Mamoudzou, impasse Saïd Hassani M’Nagnochi, de 8 h 30 à 12 h 00.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec le soutien de l’Agence Régionale de Santé de Mayotte (ARS), l&rsquo;initiative a pour objectif <em>« d’améliorer la santé globale des femmes et de leur bébé grâce à un accompagnement adapté à leurs besoins après l’accouchement ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Dans le cadre de ce lancement, un événement est organisé afin de rencontrer et informer </em><em>les femmes de Mayotte ayant accouché il y a moins de 12 mois »</em>, indique le REPEMA, dans un communiqué.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Chaque participante pourra bénéficier de quatre consultations minimum</strong></h2>
<figure id="attachment_46721" aria-describedby="caption-attachment-46721" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46721" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-300x200.jpg" alt="Mayotte, Mramadoudou, CHM, unité d'hospitalisation mère enfant," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46721" class="wp-caption-text">Le dispositif vise à améliorer la santé physique, psychique et nutritionnelle des femmes et de leur bébé durant le post-partum.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le « Parcours post-partum » a pour but d&rsquo;accompagner 500 femmes sur l’ensemble du territoire. Le dispositif vise à améliorer la santé physique, psychique et nutritionnelle des femmes et de leur bébé durant le post-partum ; à favoriser un recours plus systématique aux soins post-partum ; à renforcer la coordination entre les acteurs de la santé et du secteur social.</p>
<p style="text-align: justify;">Une attention particulière sera portée aux femmes en situation de vulnérabilité (mineures, précarité, handicap, etc.), fait savoir le REPEMA, tout en restant accessible à l’ensemble des femmes concernées à Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de ce parcours, chaque participante pourra bénéficier d’au moins quatre consultations ou ateliers animés par des professionnels, dont une consultation psychologique ; une séance d’activité physique adaptée ; une consultation en allaitement ; une consultation en nutrition.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Les participantes sont encouragées à suivre l’ensemble du parcours afin de bénéficier d’un accompagnement complet et personnalisé »</em>, précise le Réseau.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour mener à bien ce projet, le REPEMA s’appuie sur un partenariat étroit avec les acteurs locaux intervenant auprès des femmes et des familles, notamment les PMI, les sages- femmes, les CCAS, le CHM ainsi que tous les professionnels travaillant dans la périnatalité.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un premier rendez-vous : « DITE TSISI »</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À l’occasion du lancement du projet, le Réseau Périnatal de Mayotte et ses partenaires organisent l’événement « DITE TSISI », <em>« un moment convivial d’échanges entre femmes et professionnels, consacré au bien-être et à la détente ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Cette journée, ouverte à toutes les femmes ayant accouché il y a moins d’un an, <em>« leur permettra de rencontrer différents professionnels, notamment une sage-femme, une diététicienne et un professionnel de l’activité physique adaptée »,</em> note le Réseau.<em> « Nous vous attendons nombreuses ! ».</em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/22/le-repema-lance-un-parcours-post-partum-pour-accompagner-500-femmes-apres-laccouchement/">Le REPEMA lance un « parcours post-partum » pour accompagner 500 femmes après l&rsquo;accouchement</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Une matinée pour encourager les femmes à viser les postes à responsabilités</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/une-matinee-pour-encourager-les-femmes-a-viser-les-postes-a-responsabilites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 01:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Département-Région de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Freins]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités]]></category>
		<category><![CDATA[Journée Internationale des Droits des Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50579</guid>

					<description><![CDATA[<p>Habituellement organisée autour du 8 mars pour la Journée internationale des droits des femmes, la rencontre a cette année été décalée en raison du mois de Ramadan puis du calendrier électoral, sans changer pour autant son objectif : faire le point sur les parcours des femmes et les freins encore présents dans l’accès à la formation et à l’emploi.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/une-matinee-pour-encourager-les-femmes-a-viser-les-postes-a-responsabilites/">Une matinée pour encourager les femmes à viser les postes à responsabilités</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="663" data-end="1032">Ce mardi matin, l’hémicycle Younoussa Bamana affichait complet. Dans la salle, des élus locaux, des représentants de l’Etat mais aussi des structures locales comme la Mission locale ou France Travail. En face d’eux, un public jeune composé de lycéens et de jeunes accompagnés par la Mission locale.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1034" data-end="1366">Cette matinée organisée par le Département-Région de Mayotte s’inscrit dans le cadre de sa politique en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes. Au programme : état des lieux, tables rondes et témoignages.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1034" data-end="1366"><strong>Un accès aux responsabilités inégal</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dès son discours d’ouverture, la vice-présidente du Département chargée des sports, de la culture et de la jeunesse, ainsi que référente égalité femmes-hommes, Zouhourya Mouayad Ben, a insisté sur l’importance de cette mobilisation. « <em>Si protéger les femmes est un devoir, leur permettre de s&rsquo;épanouir professionnellement est une ambition essentielle</em> ». Pour elle, la présence de cette jeunesse dans la salle était importante afin de sensibiliser dès maintenant les futures générations aux questions d’égalité professionnelle et d’encourager les jeunes filles à oser viser des études longues et des postes à responsabilités.</p>
<figure id="attachment_24720" aria-describedby="caption-attachment-24720" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24720" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Zouhourya-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Zouhourya-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Zouhourya-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Zouhourya-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Zouhourya-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Zouhourya.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24720" class="wp-caption-text">Zouhourya Mouayad Ben, 4e vice-présidente du Département-Région en charge de la Culture et des Sports et de la Jeunesse.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;élue a également évoqué les déséquilibres encore présents dans le territoire ainsi qu&rsquo;au sein de la collectivité. En effet, les femmes représentent 32 % des effectifs en 2025, mais seulement 17 postes de direction sur 61. De plus, une seule femme figure parmi les dix plus hautes rémunérations. « <em>Ces déséquilibres doivent nous interpeller. Les femmes n’osent pas prendre ces postes plus haut alors qu&rsquo;elles sont formées et ont le niveau </em>» , a-t-elle martelé. Car même si les femmes sont aujourd’hui plus diplômées que les hommes sur l&rsquo;île, les difficultés restent nombreuses lorsqu’il s’agit d’accéder à certains postes ou de poursuivre un parcours professionnel.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des freins persistants </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs intervenants ont évoqué ces freins sociaux et matériels qui continuent de peser sur les parcours féminins. Selon les chiffres présentés pendant cette matinée, 63 % des femmes rencontrent encore des difficultés à l’écrit en français, contre 58 % des hommes. Un obstacle important pour l’accès aux concours, aux formations qualifiantes ou même à certains droits administratifs.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres problématiques ont été mises en avant, comme le manque de structures de garde. « <em>La parentalité pèse davantage sur les trajectoires professionnelles féminines</em> », ont souligné plusieurs intervenants, rappelant qu’à Mayotte, la moyenne est de 3,6 enfants par femme entre 2024 et 2026. La question de la culture et du poids des habitudes familiales est également revenue à plusieurs reprises durant les échanges, notamment à travers certaines attentes sociales, qui peuvent encore peser sur les choix d’études et les parcours professionnels des femmes.</p>
<figure id="attachment_50585" aria-describedby="caption-attachment-50585" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50585" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7017-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50585" class="wp-caption-text">Des élèves de première et de terminale du lycée Younoussa Bamana ont assisté à la matinée.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Nadia Djoumoi, directrice de la Mission locale, cette question reste centrale : « <em>Il faut savoir jongler entre le professionnel, où on nous demande de grandes responsabilités et la vie personnelle</em> ». Elle estime toutefois que les mentalités évoluent progressivement. En rappelant que plusieurs femmes occupent aujourd’hui des postes de direction à Mayotte et ont réussi à construire leur parcours malgré ces pressions sociales.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la salle, plusieurs lycéennes ont également pris la parole, Loulou Boura, élève en terminale STMG Ressources humaines au lycée Younoussa Bamana, dit être ressortie « valorisée » de cette rencontre. « <em>Voir des femmes défendre nos droits et raconter leurs parcours, ça encourage à viser plus loin</em> », confie-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3354" data-end="3537"><strong>Des pistes d’action pour réduire les inégalités</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour répondre à ces problématiques, plusieurs pistes ont été avancées, telles que le développement des crèches, le renforcement de la lutte contre l’illettrisme, l’amélioration de la sécurité dans l’espace public ou encore le soutien à l’entrepreneuriat féminin. Des dispositifs existants ont aussi été présentés, comme les aides de France Travail pour la garde d’enfants ou encore le programme « Cadres d’avenir », destiné aux étudiants et actifs mahorais poursuivant des études supérieures ou des formations dans les métiers de la santé.</p>
<figure id="attachment_24123" aria-describedby="caption-attachment-24123" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24123" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Conseil-departemental-300x210.jpg" alt="" width="300" height="210" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Conseil-departemental-300x210.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Conseil-departemental-150x105.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Conseil-departemental-696x487.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Conseil-departemental.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24123" class="wp-caption-text">Le Département-Région de Mayotte a fait part de ses investissements pour la formation.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le Département-Région a également rappelé ses investissements réalisés dans la formation. Selon des éléments transmis par la collectivité, près de 20,1 millions d’euros ont été mobilisés pour la formation professionnelle entre 2025 et 2026, permettant l’entrée de 2.149 bénéficiaires en formation. En 2025, parmi les 1.199 stagiaires recensés, 877 étaient des femmes. Concernant l’enseignement supérieur, près de 13,8 millions d’euros ont été accordés pour financer la scolarité de 3.003 étudiants, dont 1.914 femmes.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5185" data-end="5513">Tout au long de cette matinée, les échanges ont finalement tourné autour d’une même idée. En effet, malgré les avancées observées ces dernières années, notamment dans l’accès des femmes aux études supérieures. Les inégalités restent encore bien présentes sur l&rsquo;île, surtout lorsqu’il s’agit d’accéder à des postes de cadre.</p>
<p data-start="5185" data-end="5513">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/une-matinee-pour-encourager-les-femmes-a-viser-les-postes-a-responsabilites/">Une matinée pour encourager les femmes à viser les postes à responsabilités</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mariziki, un collectif de 65 femmes au service de l’alimentation des élèves</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/mariziki-un-collectif-de-65-femmes-au-service-de-lalimentation-des-eleves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 02:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Association Mariziki]]></category>
		<category><![CDATA[CRESS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[La France s'engage]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
		<category><![CDATA[Soutient]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49317</guid>

					<description><![CDATA[<p>En visite à Mayotte, la Fondation "La France s’engage" a découvert une initiative portée par des femmes qui tentent de structurer une activité de restauration pour les scolaires, entre débrouille quotidienne et besoin de reconnaissance.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/mariziki-un-collectif-de-65-femmes-au-service-de-lalimentation-des-eleves/">Mariziki, un collectif de 65 femmes au service de l’alimentation des élèves</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Installées devant les écoles de Kaweni, les femmes de l’association Mariziki préparent et vendent chaque jour des collations aux élèves, dans un fonctionnement encore informel mais bien ancré dans le quotidien du quartier.</p>
<p style="text-align: justify;">Mercredi, elles ont reçu la visite d’Enora Hamon, directrice générale adjointe de la Fondation « La France s’engage », venue à Mayotte dans le cadre d’une journée dédiée à l’économie sociale et solidaire (ESS). Ce déplacement s’inscrit dans le cadre du jury du concours national La France s’engage, organisé pour la première fois sur le territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une immersion au cœur des initiatives locales</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur place, ce sont des visages et des parcours  qui se dévoilent avec l’association Mariziki, qui réunit aujourd’hui 65 femmes. Toutes sont engagées dans la vente de collations, composées de sandwichs, de jus faits maison et de galettes traditionnelles, proposées à petit prix aux élèves qui, pour beaucoup, ne peuvent pas rentrer chez eux le midi.</p>
<figure id="attachment_49364" aria-describedby="caption-attachment-49364" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49364" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6547-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49364" class="wp-caption-text">Enora Hamon, directrice générale adjointe de la Fondation « La France s’engage ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, la délégation a pu découvrir le fonctionnement de l’association et les réalités de ces femmes. La directrice générale adjointe rappelle l’importance de se déplacer pour comprendre les projets dans leur environnement. « <em>J’adore rencontrer les porteurs de projet directement sur leurs lieux de travail et les voir en pleine activité</em> », confie-t-elle, estimant que ces moments permettent d’appréhender plus finement les contextes locaux.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2410" data-end="2683">L’association Mariziki apparaît comme une réponse à un besoin concret du territoire. « <em>On le sait que ce n’est pas tous les enfants qui peuvent rentrer chez eux pour manger le midi</em> », rappelle-t-elle, mettant en lumière le rôle essentiel des femmes dans cette organisation. Ce type de projet ne s’inscrit toutefois pas toujours dans des cadres classiques. « <em>La solution proposée en accompagnement ne rentre pas dans les cases, donc il faudra formaliser tout ça</em> », souligne la représente de la délégation. Le travail mené avec la CRESS (Chambre régionale de l&rsquo;économie sociale et solidaire) s’inscrit dans cette logique d’accompagnement.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2410" data-end="2683"><strong>Des freins à lever</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="3043" data-end="3264">Du côté de la Ville de Mamoudzou, l’accompagnement repose également sur un travail de structuration. Anlaouia Abdou, directrice Innovation économique et sociale, revient sur la dynamique engagée autour du projet. Elle rappelle que le collectif rassemble 65 femmes, avec un premier travail mené auprès d’un groupe de 25. La production avait atteint jusqu’à 400 repas par jour après le cyclone Chido, avant d’être réorganisée progressivement.</p>
<figure id="attachment_49362" aria-describedby="caption-attachment-49362" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49362" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-D187D461-5D69-4619-9C96-B0CDA85CE273.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49362" class="wp-caption-text">Après le cyclone, le groupe de femmes préparait des repas qui étaient distribués aux nécessiteux.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3043" data-end="3264">La directrice Innovation économique et sociale évoque également les difficultés rencontrées, notamment la capacité à encadrer un collectif aussi important et les contraintes liées à la situation administrative de certaines participantes, ce qui complique l’accès à certains dispositifs et freine la structuration de l’activité.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3854" data-end="4075">Dans ce contexte, elle souligne que les cantines scolaires ne peuvent pas répondre à tous les besoins. L’activité des femmes de Mariziki vient ainsi en complément, en apportant une réponse adaptée aux réalités du terrain. « <em>On part sur une seconde cuisine qui sera située dans la zone scolaire de Kawéni, avec Action Logement </em>». Celle-ci permettra à l&rsquo;association de se former et de préparer des repas conformes aux normes, qui seront revendus aux scolaires.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3854" data-end="4075"><strong>Un accompagnement dans la durée </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La chargée de mission de la CRESS de Mayotte, Flora Halidi, accompagne l’association depuis 2023. Elle explique que le travail repose sur un accompagnement à la fois individuel et collectif, avec des formations et un suivi régulier. « <em>L’une des problématiques dont on a fait part à la Fondation « La France s’engage » concerne l’autonomisation. Les femmes ne sont pas vouées à rester dans cette forme associative, certaines souhaitent devenir auto-entrepreneuses</em> », partage la jeune femme.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4713" data-end="5042">Sur le terrain, les attentes restent importantes, Chamsia, membre de l’association, se dit satisfaite de cette visite. Cependant, elle insiste sur le besoin d’un espace adapté. « <em>On veut un endroit propre, bien équipé pour pouvoir préparer de vrais repas pour les élèves</em> ». Au-delà de leur activité, ces femmes bénéficient également d’un accompagnement sur d’autres aspects, comme la formation ou l’apprentissage du français, même si les démarches restent parfois compliquées en raison de situations administratives qui freinent l’accès à certains dispositifs.</p>
<figure id="attachment_49365" aria-describedby="caption-attachment-49365" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49365" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-30EA7A73-CA86-49CD-9FED-CF7515FE1083-300x214.jpeg" alt="" width="300" height="214" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-30EA7A73-CA86-49CD-9FED-CF7515FE1083-300x214.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-30EA7A73-CA86-49CD-9FED-CF7515FE1083-150x107.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-30EA7A73-CA86-49CD-9FED-CF7515FE1083-100x70.jpeg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/original-30EA7A73-CA86-49CD-9FED-CF7515FE1083.jpeg 532w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49365" class="wp-caption-text">Le groupe de femmes se charge aussi du ramassage des déchets aux abords des établissements scolaires.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="5332" data-end="5610">« La France s’engage », de son côté, accompagne des projets à fort impact social à travers un concours national. Les lauréats bénéficient d’un accompagnement sur plusieurs années, d’un soutien financier pouvant atteindre 300.000 euros, ainsi que d’un label qui valorise leur action. À Mayotte, plusieurs structures ont déjà été lauréates, comme <em>Emanciper Mayotte</em>, <em>Apprentis d’Auteuil Mayotte</em>, <em>Kaja Kaona</em> ou encore <em>Mlezi Maoré.</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5332" data-end="5610">Après cette étape à Mayotte, la délégation  va poursuivre son déplacement à La Réunion, dans la continuité de sa mission dans les territoires ultramarins.</p>
<p data-start="5332" data-end="5610">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/mariziki-un-collectif-de-65-femmes-au-service-de-lalimentation-des-eleves/">Mariziki, un collectif de 65 femmes au service de l’alimentation des élèves</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>LEPAM, un accompagnement pour ouvrir de nouvelles voies aux jeunes</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/lepam-un-accompagnement-pour-ouvrir-de-nouvelles-voies-aux-jeunes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Erasmus+]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Laabttoir]]></category>
		<category><![CDATA[LEPAM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[Opportunités]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[Scolarité]]></category>
		<category><![CDATA[Soutien]]></category>
		<category><![CDATA[Voyages]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49098</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Petite-Terre, LEPAM agit au quotidien à travers le soutien scolaire, l’insertion et des projets de mobilité, avec l’objectif de renforcer l’autonomie et de favoriser l’accès à de nouvelles opportunités.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/lepam-un-accompagnement-pour-ouvrir-de-nouvelles-voies-aux-jeunes/">LEPAM, un accompagnement pour ouvrir de nouvelles voies aux jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À première vue, les locaux de LEPAM (Luttons Ensemble Pour un Avenir Meilleur) ressemblent à un lieu de travail comme un autre, avec une salle informatique, plusieurs espaces de réunion et des jeunes installés un peu partout, concentrés ou en discussion.</p>
<p style="text-align: justify;">Créée en juillet 2022, l’association est née d’un constat jugé alarmant par ses fondateurs, celui d’une montée de la délinquance en Petite-Terre, mais aussi d’un taux d’échec important chez les jeunes Mahorais qui poursuivent leurs études en métropole, sans oublier les difficultés liées à l’illettrisme sur le territoire. «<em> On s’est dit qu’il fallait apporter notre pierre à l’édifice à notre échelle</em> », explique Abaisse Assoumany, cofondateur de la structure, avec sa sœur.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Miser sur l’accompagnement scolaire </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Ils décident de commencer par les plus jeunes, avec de l’accompagnement scolaire destiné aux enfants à partir du CE2, car « <em>ce sont eux l’avenir de Mayotte</em> » et qu’il faut agir tôt pour espérer des résultats durables. Trois ans plus tard, ce dispositif financé par la Cité éducative de Petite-Terre, commence à porter ses fruits, avec une demande en hausse et des retours positifs de certains établissements scolaires et parents d&rsquo;élèves.</p>
<figure id="attachment_49100" aria-describedby="caption-attachment-49100" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49100" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6280-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49100" class="wp-caption-text">Le directeur échange souvent avec les jeunes pour créer de la confiance et les mettre à l&rsquo;aise.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Ici, l’accompagnement scolaire se veut différent du soutien classique, avec une approche centrée sur l’autonomie, le développement du vocabulaire, la lecture ainsi que l’écriture. Pour cela, plusieurs professionnels de l&rsquo;éducation, bénévoles dans l&rsquo;association reçoivent des jeunes en difficultés trois fois par jours, notamment les mercredi, vendredi et samedi après-midi. «<em> L&rsquo;accompagnement scolaire n&rsquo;est pas opposable au soutien scolaire et l&rsquo;école en général c&rsquo;est plus un complément</em> », confie le co-fondateur.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La mobilité comme levier pour ouvrir les horizons</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’association a également développé des actions autour de l’insertion professionnelle et de la mobilité dans le cadre d&rsquo;Erasmus + jeunesse, pour ouvrir de nouvelles perspectives à des jeunes souvent en manque de repères ou de confiance. En effet, depuis deux ans, elle a organisé plusieurs voyages, notamment à Maurice, en Belgique ou encore à Madagascar, permettant à une cinquantaine de jeunes de quitter le territoire pour découvrir d’autres réalités, apprendre, mais aussi se projeter autrement.</p>
<figure id="attachment_49101" aria-describedby="caption-attachment-49101" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49101" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6365.jpg 1199w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49101" class="wp-caption-text">Après l&rsquo;Allemagne, le prochain voyage est prévu cet été. (CR photo : Facebook LEPAM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les profils sont variés, lycéens, étudiants ou jeunes sans activité, avec un point commun : la motivation. Car ici, partir à l’étranger ne se résume pas à voyager. Les jeunes sont impliqués dès le départ, participent à la préparation, doivent s’engager dans le projet et parfois même trouver des financements à travers des cagnottes ou la vente de repas. « <em>Ce ne sont pas des touristes, ce sont des ambassadeurs de Mayotte</em> », insiste Abaisse Assoumany, qui voit dans ces expériences un moyen de développer des compétences concrètes, comme la prise d’initiatives ou encore la capacité à s’adapter.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3192" data-end="3720">Certains reviennent avec des idées nouvelles ou même des projets professionnels. Un exemple revient souvent, celui d’un jeune qui, après un séjour au Pays-Bas, envisage désormais de devenir interprète après avoir constaté la barrière de la langue sur place.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="vhi8ci" data-start="3722" data-end="3772"><strong>Un lieu de vie et d’engagement pour les jeunes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans les locaux, cette dynamique se ressent au quotidien, avec une présence importante de jeunes en service civique ou en bénévolat, engagés dans différentes missions en rapport avec l’accompagnement scolaire. « <em>Le service civique, c’est un vrai tremplin</em> », explique Faïza Ahamada, chargée de développement. Selon elle, ces expériences permettent aux jeunes de gagner en maturité, en compétences et en confiance, tout en évitant l’oisiveté.</p>
<figure id="attachment_49102" aria-describedby="caption-attachment-49102" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49102" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6299-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49102" class="wp-caption-text">Tout est mis en oeuvre pour que les jeunes travaillent dans de bonnes conditions.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mina Saïd Ali, référente dans ce domaine, organise les séances en lien avec des enseignants bénévoles et adapte les contenus en fonction du niveau des élèves. « <em>Ce qui m&rsquo;anime c&rsquo;est de voir leur évolution, parfois y&rsquo;en a qui ne savent pas lire et ils progressent jusqu&rsquo;à intégrer des groupes plus avancés</em> », confie-t-elle. Pour les engagés, l’expérience est souvent déterminante. Faïzina Soumaila, en service civique depuis août, y voit une première immersion dans son futur métier de professeure des écoles. « <em>Je voulais voir si j’étais capable d’assumer ce rôle</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, les effets commencent à se faire sentir, avec des jeunes qui s’impliquent davantage et qui s’éloignent des environnements conflictuels. « <em>Ils commencent à comprendre qu’ils doivent être acteurs de leur réussite</em> », observe Abaisse Assoumany. D&rsquo;ailleurs, il adresse un message à la jeunesse mahoraise  : « <em>Il ne faut pas se fixer de limites trop tôt et surtout il faut croire en ses capacités, même quand le doute s’installe</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les mois à venir, l’association compte justement aller plus loin avec plusieurs projets déjà en préparation, avec la création d’une web radio portée par les jeunes. D’ici la fin de l’année, LEPAM prévoit aussi de faire voyager davantage de jeunes, avec des départs vers des pays comme le Portugal, l’Espagne ou encore Malte. D’autres initiatives sont aussi en cours, comme l’accueil de partenaires allemands à Mayotte autour d’actions liées à la reconstruction après le cyclone Chido.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/lepam-un-accompagnement-pour-ouvrir-de-nouvelles-voies-aux-jeunes/">LEPAM, un accompagnement pour ouvrir de nouvelles voies aux jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Les Apprentis d’Auteuil Mayotte célèbrent les 160 ans de la Fondation</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/30/les-apprentis-dauteuil-mayotte-celebrent-les-160-ans-de-la-fondation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 02:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre témoignages et échanges, la matinée a été l’occasion de célébrer et rappeler l’engagement des équipes mobilisées pour accompagner les jeunes et les familles face aux besoins croissants après le passage du cyclone Chido.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/30/les-apprentis-dauteuil-mayotte-celebrent-les-160-ans-de-la-fondation/">Les Apprentis d’Auteuil Mayotte célèbrent les 160 ans de la Fondation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-WEB:9456f643-6474-4a05-bc73-2da7fb616cfb-3" data-testid="conversation-turn-8" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant">
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<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="318">Dans l’hémicycle du Conseil départemental <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Younoussa Bamana</span></span>, l’association <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Apprentis d’Auteuil de Mayotte</span></span> (AAM), présente et engagée sur le territoire depuis 2008, a célébré vendredi 27 mars les 160 ans de la <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Fondation Apprentis d&rsquo;Auteuil</span></span>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="320" data-end="825">Un moment de célébration et de partage, où témoignages et prises de parole ont permis de rappeler les valeurs de la Fondation ainsi que l’engagement constant de ses centaines de salariés, mobilisés auprès des jeunes et des familles en difficulté, venus nombreux pour l’occasion. Une parenthèse bienvenue, offrant un temps de respiration dans un quotidien souvent exigeant, notamment depuis le passage du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">cyclone Chido</span></span>, qui a augmenté les besoins d’accompagnement sur le territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="320" data-end="825"><strong>Plus de 2.500 jeunes et familles accompagnées chaque année</strong></h2>
<figure id="attachment_12235" aria-describedby="caption-attachment-12235" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-12235" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-300x148.jpg" alt="" width="300" height="148" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-300x148.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-1024x504.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-768x378.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-1536x755.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-150x74.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-696x342.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-1068x525.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-1920x944.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2-1320x649.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20201209_170511-2.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-12235" class="wp-caption-text">AAM compte huit dispositifs dédiés à la prévention, la protection de l’enfance, la scolarisation et l’insertion socio-professionnelle. (archives AAM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="162" data-end="608">Aujourd’hui, à travers huit dispositifs dédiés à la prévention, la protection de l’enfance, la scolarisation et l’insertion socio-professionnelle, l’association <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Apprentis d’Auteuil de Mayotte</span></span> accompagne chaque année plus de 2.500 jeunes et familles à <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Mamoudzou</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Sada</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Dzoumogné</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Bandraboua</span></span>, Vahibé et en Petite-Terre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="610" data-end="1022">Parmi ces actions, les centres d’accueil de jour « M’Sayidié » à Cavani et Labattoir, accompagnent des jeunes de 8 à 18 ans sortis du système scolaire. Les éducateurs vont à leur rencontre sur le terrain, recréent un lien de confiance et leur transmettent les bases nécessaires pour favoriser un retour à l’école. L’objectif est de permettre à chacun de retrouver un parcours éducatif et une place dans la société.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1024" data-end="1679">L’internat éducatif et scolaire (IES), d’une capacité de 27 places pour des jeunes filles, est lié au <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Lycée d’Enseignement Adapté l’Espérance</span></span> (LEA), qui accueille 240 élèves de la 6ᵉ au CAP. L’établissement comprend une classe Kanel de pré-scolarisation et d’enseignement général et professionnel, ainsi que trois formations de CAP dans la restauration, l’accompagnement éducatif petite enfance, et le métier d’équipier polyvalent de commerce. L’internat offre un cadre structurant et un suivi individualisé pour aider chaque jeune à réussir, grâce au soutien scolaire, à l’accompagnement éducatif et à l’orientation vers les parcours professionnels adaptés.</p>
<figure id="attachment_45420" aria-describedby="caption-attachment-45420" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45420" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-300x225.png" alt="Mayotte, pirogue, Laka, chantier, réinsertion, patrimoine," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-300x225.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-1024x768.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-768x576.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-150x112.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-696x522.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue-265x198.png 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/pirogue.png 1054w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45420" class="wp-caption-text">Ponçage d&rsquo;une pirogue réalisée au sein du chantier de réinsertion professionnelle de Sada. (photographie/DR/ Apprentis d&rsquo;Auteuil Mayotte)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1681" data-end="2131">L’insertion professionnelle passe aussi par des ateliers professionnels, comme l’atelier et chantier d’insertion « Laka Ya Baraka ». Encadrés par des professionnels, des salariés en insertion y développent des compétences en fabriquant du mobilier à partir de palettes ou des pirogues, tout en contribuant à la valorisation du patrimoine local. Au-delà de l’apprentissage, ces activités visent à redonner confiance et à ouvrir de nouvelles perspectives.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="827" data-end="1238" data-is-last-node="" data-is-only-node="">La matinée a été aussi l&rsquo;occasion de revenir sur des moments forts partagés entre les salariés et des jeunes, notamment la participation à un <em>Stand Up</em> à Paris, un pèlerinage à Lourdes et des Concours artistiques. « <em>On fait ça pour que les jeunes osent, fassent des choses qu’ils n’espéraient jamais accomplir »</em>, souligne un salarié.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="827" data-end="1238"><strong>Des réductions de financements, des bâtiments encore endommagés mais un engagement sans failles</strong></h2>
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<figure id="attachment_49086" aria-describedby="caption-attachment-49086" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49086" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/AAM-3.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49086" class="wp-caption-text">Suite à la réduction des financements publics, Apprentis d’Auteuil Mayotte a dû réduire son activité dans le domaine de l’insertion et de la formation en mettant fin aux activités de trois dispositifs.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="278" data-end="677">Mais dans un contexte marqué par la réduction des financements publics, Apprentis d’Auteuil Mayotte a été contrainte d’adapter son organisation. L’association a ainsi mis fin à trois dispositifs : le programme « Oumeya » dédié à l’insertion socio-professionnelle des 16-29 ans, le centre de formation continue, ainsi que les formations linguistiques et civiques confiées par l’OFII, suite à la fin du marché.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="679" data-end="880">« <em>Les besoins sont très importants et évidemment que les opérateurs comme nous,  mobilisés dans la jeunesse, ont besoin de plus de crédits pour agir davantage, mais le soutient est là, les collectivités, les entreprises, l’Etat, il faut pour nous continuer, poursuivre et développer ce qui est sur le territoire »</em>, souligne Franck Saint-Martin, directeur d&rsquo;AAM. « <em>On voit un certain nombre de bâtiments encore dégradés pour lesquels on a pas encore fait le nécessaire mais c’est en bonne voie, notre centre de formation continue devrait être habilité dans les mois à venir, donc on garde espoir de pouvoir redévelopper des activités comme c’était avant »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="679" data-end="880">« <em>C’était important aujourd’hui d’être tous rassemblés pour fêter l’anniversaire de la fondation à laquelle nous sommes rattachés. Malgré les difficultés, malgré les situations difficiles à vivre personnellement et professionnellement, les gens sont toujours aussi engagés dans leurs missions auprès de cette jeunesse et c’est ce qu’on a envie de fêter et de retenir aujourd’hui »</em>, ajoute-t-il.</p>
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<figure id="attachment_9828" aria-describedby="caption-attachment-9828" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-9828" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023-300x217.jpg" alt="" width="300" height="217" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023-300x217.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023-768x557.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023-150x109.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023-696x504.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/PP16-18.mars2023.jpg 785w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-9828" class="wp-caption-text">Les centres d’accueil de jour M’Sayidié accompagnent 268 jeunes de 8 à 18 ans, à Labattoir et Cavani. (illustrartion)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« <em>On connaît les enjeux du territoire à Mayotte : énormément d’enfants non scolarisés, des jeunes âgés de 16 à 29 ans sans solutions, qui luttent pour s’insérer sur le marché du travail, pour trouver une formation. Avec tous les professionnels des Apprentis d’Auteuil notre objectif est d’accompagner chaque jeune, de les aider à trouver des solutions pour l’avenir », </em>rappelle Léa Leroy, responsable communication d&rsquo;AAM. « <em>Aujourd’hui c’est un moment de célébration pour fêter tous ensemble cet engagement qui continue jour après jour et qu’on reprendra dès lundi sur le terrain pour aider tous ces jeunes ! ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Et une chose est sûre, cet engagement et sans faille, comme l&rsquo;explique Houda Betsa, cheffe de service des centres d’accueil de jour M’Sayidié. « <em>Quand on est totalement pris par la mission on se détache de l’aspect politique et des contraintes extérieures, on sait qu’on a une mission est c&rsquo;est l&rsquo;essentiel</em>. <em>On le voit par nos chiffres, nos indicateurs de réussite ne cessent d’augmenter chaque année, cela nous rassure et nous dit que le travail que l’on fait ce n’est pas pour rien, il y a un résultat positif d’année en année »</em>.</p>
<p data-start="3354" data-end="3543">Victor Diwisch</p>
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<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/30/les-apprentis-dauteuil-mayotte-celebrent-les-160-ans-de-la-fondation/">Les Apprentis d’Auteuil Mayotte célèbrent les 160 ans de la Fondation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Un nouveau bureau de l’Ordre des infirmiers installé pour La Réunion–Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/un-nouveau-bureau-de-lordre-des-infirmiers-installe-pour-la-reunion-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 01:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[conseil inter-départemental]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national de l’Ordre des infirmiers]]></category>
		<category><![CDATA[Infirmiers]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=47373</guid>

					<description><![CDATA[<p>La nouvelle instance, présentée par le président du Conseil national de l’Ordre des infirmiers, vise à répondre aux enjeux d’accès aux soins et d’organisation professionnelle dans les territoires ultramarins.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/un-nouveau-bureau-de-lordre-des-infirmiers-installe-pour-la-reunion-mayotte/">Un nouveau bureau de l’Ordre des infirmiers installé pour La Réunion–Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À l’occasion d’un point presse, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Alain Desbouchages</span></span>, président du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Conseil national de l’Ordre des infirmiers</span></span>, et <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Flavie Mariamon</span></span>, présidente du conseil régional 974-976, ont officialisé l’installation du nouveau conseil inter-départemental La Réunion–Mayotte. <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Paul Laurent Zettor</span></span>, infirmier libéral, en prend la présidence, entouré d’un bureau intégrant notamment <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Moizari Ahmada</span></span>, secrétaire générale adjointe et infirmière libérale à Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="967" data-end="1339">Ce bureau aura pour mission d’accompagner les infirmiers dans leur exercice quotidien, de veiller au respect des règles déontologiques et de contribuer à l’organisation territoriale des soins. Son installation s’inscrit dans un contexte marqué à La Réunion et à Mayotte, par une forte croissance démographique, des tensions sanitaires ainsi que des disparités d’accès aux soins.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="967" data-end="1339">Le Conseil national de l’Ordre des infirmiers a rappelé ses priorités face aux fractures territoriales, à savoir renforcer l’implantation des infirmiers dans les zones sous-dotées, soutenir l’exercice libéral et mixte, développer les coopérations interprofessionnelles et accélérer le déploiement des infirmiers en pratique avancée (IPA).</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1341" data-end="1974">Cette rencontre a également permis de rappeler les enjeux liés à la mise en œuvre de la Loi infirmière, à l’attractivité de la profession mais également à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, présentées comme des axes structurants pour l’évolution du métier notamment dans les territoires ultramarins.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/un-nouveau-bureau-de-lordre-des-infirmiers-installe-pour-la-reunion-mayotte/">Un nouveau bureau de l’Ordre des infirmiers installé pour La Réunion–Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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