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	<title>Archives des ABK - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des ABK - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>À Bandrajou, l’école continue l’été pour des jeunes étrangers déscolarisés qui espèrent intégrer un établissement</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/21/a-bandrajou-lecole-continue-lete-pour-des-jeunes-etrangers-descolarises-qui-esperent-integrer-un-etablissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 02:30:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Accueil de jour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le quartier de Bandrajou, à Kawéni, vendredi 18 juillet, l’école n’est pas terminée pour tout le monde. Dans la salle de classe de l’association ABK, 5 jeunes, de nationalités étrangères, non scolarisés ou déscolarisés, suivent des cours de français et de mathématiques, dans l’espoir de pouvoir rejoindre un établissement scolaire à la rentrée. Une aide précieuse mais qui pour certains leur semble déjà futile. Sans papiers français, difficile pour eux de s’imaginer un avenir.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/21/a-bandrajou-lecole-continue-lete-pour-des-jeunes-etrangers-descolarises-qui-esperent-integrer-un-etablissement/">À Bandrajou, l’école continue l’été pour des jeunes étrangers déscolarisés qui espèrent intégrer un établissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Dans l’obscurité de la salle de classe, Anchika, Isabella, Naima, Rifaanti et Salim écoutent attentivement les instructions de leur professeur. Depuis 7 heures du matin, ce vendredi 18 juillet, alors que la majorité des élèves de Mayotte sont en vacances, ils suivent des cours de français et de mathématiques, organisés par l’association de quartier Bazama-Bandrajou de Kawéni (ABK).</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un énorme retard à rattraper</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Pour ces jeunes, qui ont entre 8 et 17 ans, de nationalité étrangère, déscolarisés ou bien non-scolarisés, ces leçons sont l’espoir de pouvoir un jour rejoindre une école, s’intégrer, et s’imaginer un avenir. Grâce au travail et au réseau de l’association, active depuis 2018, ils pourront, en fonction de leur niveau et de leur motivation, passer un examen auprès d’un établissement scolaire pour espérer obtenir une place dès la rentrée prochaine.</span></p>
<figure id="attachment_33331" aria-describedby="caption-attachment-33331" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-33331" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-1-300x200.jpg" alt="ABK, Bandrajou, école, accueil de jour, rattrapage, rentrée scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-1.jpg 1000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33331" class="wp-caption-text">La principale difficulté est l&rsquo;apprentissage du français pour ces jeunes qui parfois n&rsquo;ont jamais été scolarisés.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Ce matin on a fait de la lecture et maintenant j’essaye de leur apprendre les probabilités »</span></i><span style="font-weight: 400;">, explique Amina, 22 ans, professeure bénévole de l’association. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Ça fait deux mois que je donne des cours ici et c’est très compliqué. Leur plus grande difficulté est l’apprentissage du français, malheureusement j’ai du mal à voir leurs progrès »</span></i><span style="font-weight: 400;">, confie l’enseignante, « </span><i><span style="font-weight: 400;">mais c’est une bonne chose de les aider, ça me plait, moi-même quand je suis venue à Mayotte, je n’ai pas eu cette chance ».</span></i></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Je suis arrivée à Mayotte en 2023, j’avais 15 ans », </span></i><span style="font-weight: 400;">raconte en shimaoré Rifaanti Riadhui, traduite par Dhoulfikar Mahamoud, président de l’association, « </span><i><span style="font-weight: 400;">les premières semaines je passais mes journées à la maison et je voyais les autres jeunes aller à l’école, j’avais envie de partir avec eux »</span></i><span style="font-weight: 400;">. Pour trouver une solution, elle s’est rendue avec sa mère auprès du Centre académique pour la scolarisation des élèves allophones nouvellement arrivés et des enfants issus de familles itinérantes et de voyageurs (CASNAV), où elle a passé un test de niveau scolaire. Non-scolarisée aux Comores, son retard était trop important pour être inscrite au lycée, elle a donc été orientée vers l’accueil de jour de l’association ABK pour participer aux cours d’alphabétisation.</span></p>
<figure id="attachment_33332" aria-describedby="caption-attachment-33332" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-33332" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-2-300x200.jpg" alt="ABK, Bandrajou, école, accueil de jour, rattrapage, rentrée scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-2.jpg 1000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33332" class="wp-caption-text">Rifaanti Riadhui, 17 ans (à droite), espère pouvoir rejoindre un lycée à la rentrée. L&rsquo;association a déposé son dossier au lycée des Lumières et au lycée de Kahani.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">A son âge c’est particulièrement difficile parce que le niveau scolaire a rattrapé est énorme, et il y a un risque qu’elle se perde si elle entre au lycée »</span></i><span style="font-weight: 400;">, remarque Dhoulfikar. Pour autant la jeune femme n’abdique pas et en deux ans elle estime qu’elle a progressé. Au-delà d’aller à l’école, son combat est désormais de gagner en autonomie.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Je veux pouvoir comprendre et répondre aux questions qu’on me pose, ça me fait souffrir de ne pas pouvoir parler comme je le souhaite »</span></i><span style="font-weight: 400;">, insiste-t-elle. Questionnée sur ses projets d’avenir, Rifaanti marque un temps de silence, le regard dans le vide, « </span><i><span style="font-weight: 400;">je me fais des amis et je gagne en confiance ici »</span></i><span style="font-weight: 400;">, finit-elle par répondre, lucide, consciente des étapes à franchir. « </span><i><span style="font-weight: 400;">J’ai déposé son dossier au lycée de Kahani et au lycée des Lumières en espérant qu’elle puisse avoir une place à la rentrée, on est dans l’attente d&rsquo;un retour »</span></i><span style="font-weight: 400;">, indique Dhoulfikar.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L&rsquo;association en attente de subventions après Chido</b></h2>
<figure id="attachment_33337" aria-describedby="caption-attachment-33337" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-33337" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-7-300x200.jpg" alt="ABK, Bandrajou, école, accueil de jour, rattrapage, rentrée scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-7-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-7-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-7-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-7-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-7.jpg 1000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33337" class="wp-caption-text">L&rsquo;association ABK se situe au cœur du quartier de Bandrajou à Kawéni. Elle accueille des jeunes de tout Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En décembre dernier, le cyclone Chido a détruit le bâtiment de l&rsquo;association en tôle et en bois, situé au milieu du quartier. Pour poursuivre ses actions auprès des jeunes, soutenir Rifaanti et ses camarades, et reconstruire ce qui a été abîmé, l’association a répondu à plusieurs appels à projets, notamment ceux de la préfecture dans le cadre de la Politique de la Ville, de la Cité éducative de Kawéni, ainsi que de dispositifs en lien avec les parents et les élèves. Elle a également sollicité des subventions auprès de la Fondation de France. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On a eu des retours positifs mais les subventions ne sont pas encore arrivées, on est dans le flou, mais les jeunes ne peuvent pas attendre »</span></i><span style="font-weight: 400;">, remarque Dhoulfikar, « </span><i><span style="font-weight: 400;">en été l&rsquo;année dernière on avait organisé des tournois de foot et des sorties pédagogiques, mais cet été ce n&rsquo;est pas possible »</span></i><span style="font-weight: 400;">. Un don privé lui à néanmoins permis de faire les premiers travaux sur la toiture, et l&rsquo;association a également reçu du mobilier pour remettre l&rsquo;école sur pied, « </span><i><span style="font-weight: 400;">le principal c&rsquo;était de remettre en place l&rsquo;accueil de jour »</span></i><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>« Après nous il n’y a pas de relai »</b></h2>
<figure id="attachment_33333" aria-describedby="caption-attachment-33333" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33333" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-3-300x200.jpg" alt="ABK, Bandrajou, école, accueil de jour, rattrapage, rentrée scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-3-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-3.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33333" class="wp-caption-text">Après avoir obtenu leur baccalauréat, les jeunes se retrouvent en difficulté. Sans titre de séjour, ils risquent l&rsquo;expulsion.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Depuis que je suis arrivé en 2021, j&rsquo;ai déjà inscrit 5 générations à l&rsquo;école, environ 30 jeunes par an de l&rsquo;élémentaire au lycée »</span></i><span style="font-weight: 400;">, relève Hassani Faridi, éducateur et secrétaire général de l&rsquo;association, ravi de montrer que le travail de l&rsquo;association fonctionne. Mais dès lors qu’un jeune obtient le baccalauréat, tous ses efforts, ainsi que ceux de l’association, à travers l’engagement des bénévoles, la mobilisation des ressources et les partenariats construits avec les établissements scolaires, peuvent être balayés par une expulsion du territoire. Sans titre de séjour, de nombreux jeunes risquent d&rsquo;être reconduits aux Comores, et la fierté d&rsquo;avoir décroché le bac est vite remplacée par la peur et l&rsquo;angoisse. « </span><i><span style="font-weight: 400;">La seule chose que je peux conseiller à ces jeunes qui viennent d&rsquo;obtenir le bac c&rsquo;est de venir m&rsquo;aider à l&rsquo;association »</span></i><span style="font-weight: 400;">, note Dhoulfikar, « </span><i><span style="font-weight: 400;">au lieu qu&rsquo;ils passent leurs journées à rien faire, cela peut leur ouvrir des possibilités ». </span></i><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Le gros problème c&rsquo;est qu&rsquo;après mon association il n&rsquo;y a personne pour prendre le relai. La seule chose que je peux faire c&rsquo;est de tenter d&#8217;empêcher l&rsquo;expulsion de certains jeunes que j&rsquo;ai suivis en montrant leurs dossiers auprès des élus, et des autorités », </span></i><span style="font-weight: 400;">continue le président, « </span><i><span style="font-weight: 400;">ce sont des jeunes qui ont du potentiel et qui ont fait des efforts d&rsquo;intégration ».</span></i></p>
<figure id="attachment_33338" aria-describedby="caption-attachment-33338" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33338" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-8-300x200.jpg" alt="ABK, Bandrajou, école, accueil de jour, rattrapage, rentrée scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-8-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-8-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-8-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-8-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ABK-8.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33338" class="wp-caption-text">Ansufati Ahmed, 24 ans, vient d&rsquo;obtenir son baccalauréat. Elle espère obtenir son titre de séjour pour rejoindre un BTS à Mayotte. En attendant elle ne quitte pas sa maison.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est le cas de Ansufati Ahmed, 24 ans, qui vient tout juste d&rsquo;obtenir son baccalauréat au lycée des Lumières, après avoir participé pendant plusieurs années aux cours donnés par l&rsquo;association ABK. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Je suis fière de mon parcours, mais maintenant j’attends de recevoir le récépissé de demande de titre de séjour pour pouvoir intégrer le BTS Gestion de la PME à Mayotte, où j’ai été acceptée »</span></i><span style="font-weight: 400;">, explique-t-elle. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Plusieurs établissements en métropole m’avaient aussi donné une réponse favorable, mais sans titre de séjour, je n’ai pas pu m’y inscrire ».</span></i><span style="font-weight: 400;"> En attendant, Ansufati limite ses déplacements à quelques courses, de peur d’être arrêtée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Victor Diwisch</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/21/a-bandrajou-lecole-continue-lete-pour-des-jeunes-etrangers-descolarises-qui-esperent-integrer-un-etablissement/">À Bandrajou, l’école continue l’été pour des jeunes étrangers déscolarisés qui espèrent intégrer un établissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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