Alors qu’une flambée de violences sur fond de nouvelle hausse des prix des carburants aux Comores a fait deux morts à Anjouan, notre chroniqueur Abdourahamane Cheikh Ali écarte l’arbre qui cache la forêt : l’argument de la conjoncture internationale masque la gabegie de l’État comorien qui ne règle pas ses factures d’électricité à la Société Comorienne des Hydrocarbures… comptant alors sur le portefeuille de ses citoyens
Ce sont deux notions malmenées aux Comores alerte notre chroniqueur*… mais hélas transposables au concert des nations : la transparence des politiques et le professionnalisme des journalistes sont ici questionnés.
C’est une vision autre que la seule alarmiste, que livre notre chroniqueur Abdourahamane Cheikh Ali*, qui revient sur le jeu des alliances en cas de conflit. Pas seulement en Iran, mais également dans la région
Adoptée le 26 décembre 2025, la loi de finances de l’Union des Comores a été promulguée le 16 janvier 2026, incitant le chroniqueur Abdourahamane Cheikh Ali, Président du Mouvement pour une République Démocratique et Progressiste aux Comores, à une tribune caustique
Alors que la transversalité des révoltes de la nouvelle génération semble briser les frontières, de la Serbie à Madagascar en passant par le Maroc, Abdourahamane Cheikh Ali* interroge « qu'est-ce qui peut faire vaciller le pouvoir du colonel Azali ? ».
Diplômé de l’ENES en gestion et de l’université Lumière Lyon 2 en droit constitutionnel comparé, et ancien directeur de cabinet du ministre de l’Éducation nationale des Comores en 1996, Abdourahamane Cheikh Ali met en garde contre la répétition des évènements malgaches de 1972… et dans un contexte de tensions mondiales avec la Russie
Ancien directeur de cabinet du ministre de l’Éducation nationale de l’Union des Comores, Abdourahamane Cheikh Ali dénonce dans une courte tribune, l’influence croissante des États-Unis dans la région au détriment de celle de la France
Alors qu’on parle à Mayotte de (re)construction avec plus ou moins de réussite, mais avec une action déterminée de nos parlementaires, les Comores semblent engluées dans une résignation qu’Abdourahamane Cheikh Ali juge liée aux « promesse chimériques » du « dictateur Azali »
A la fois proches géographiquement et culturellement, les îles de la République des Comores et Mayotte n’en finissent pas de se déchirer. Leur prise de position différente quant à leur avenir n’en finit pas d’être commentée, quand chacune estime sa position légitime. C’est à n’en pas douter la volonté des peuples qui l’emportera, le tout est de savoir selon quel mode se fera cette reconnaissance. Avec fermeté ou souplesse ? Dans une tribune, Abdourahamane Cheikh Ali, Président du Mouvement pour une République Démocratique et Progressiste aux Comores, penche pour la seconde
Après avoir été repoussée d’une semaine suite au cyclone Chido mais aussi à la tempête Dikeledi, la rentrée scolaire a eu lieu ce lundi 27 janvier à l’école élémentaire Cheikh Abdourahamane Ben Omar de M’Gombani à Mamoudzou. Un soulagement pour enfants et parents même si certains écoliers n’ont pas pu rentrer dans l'établissement, leurs professeurs étant absents.
Alors que l’avenir de la région est subordonné au développement de l’Union des Comores, voilà que de nouveaux tours de vis viennent d’être donnés dans la concentration des pouvoirs dans les mains de son hyper président. Azali Assoumani parvient même à déroger à une constitution taillée sur mesure pour bouger les pions et imposer son fils, démontre notre chroniqueur Abdourahamane Cheikh Ali*.
Si près du but, la France va-t-elle se faire coiffer au poteau par ses alliés d’Outre-Atlantique dans sa quête des réserves pétrolières comoriennes ? A la suite de leur livraison de drones dernière génération à l’archipel voisin, l’ancien haut cadre de l’Etat comorien alerte sur un probable double-jeu des Américains et sur leur emprise sur le camp Azali.