<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des abattoir de volailles de Mayotte|économie|Mayotte|outre-mer - Le Journal De Mayotte</title>
	<atom:link href="https://lejournaldemayotte.yt/tag/abattoir-de-volailles-de-mayotteeconomiemayotteoutre-mer/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/abattoir-de-volailles-de-mayotteeconomiemayotteoutre-mer/</link>
	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Oct 2025 15:21:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/favicon-jdm-150x150.png</url>
	<title>Archives des abattoir de volailles de Mayotte|économie|Mayotte|outre-mer - Le Journal De Mayotte</title>
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/abattoir-de-volailles-de-mayotteeconomiemayotteoutre-mer/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La filière volaille retrouve peu à peu ses rendements d’avant Chido</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/02/la-filiere-volaille-retrouve-peu-a-peu-ses-rendements-davant-chido/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 02:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[abattoir de volailles de Mayotte|économie|Mayotte|outre-mer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=37968</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que le passage du cyclone Chido a ravagé l’agriculture mahoraise il y a de cela un peu plus de 9 fois, la filière volaille commence à retrouver son rythme de croisière comme nous l’a expliqué le directeur de l’abattoir de volailles de Mayotte (AVM), Loïc Breton.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/02/la-filiere-volaille-retrouve-peu-a-peu-ses-rendements-davant-chido/">La filière volaille retrouve peu à peu ses rendements d’avant Chido</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le passage de Chido le 14 décembre dernier n’a laissé aucune chance aux producteurs et aux exploitants agricoles de l’île. Tous ont pour la plupart tout perdu. Ainsi sur les 62 bâtiments que comptait la filière volaille, seulement 1 seul a tenu le coup, tous les autres étaient à terre. Il a donc fallu beaucoup de résilience de la part des exploitants mais aussi de l’ensemble de la filière pour relancer la production.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Des aides financières de l’abattoir pour soutenir les producteurs</strong></h3>
<figure id="attachment_37970" aria-describedby="caption-attachment-37970" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-37970" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/loic-breton-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/loic-breton-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/loic-breton-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/loic-breton-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/loic-breton-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/loic-breton-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/loic-breton.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37970" class="wp-caption-text">Le directeur de l’abattoir de volailles de Mayotte (AVM), Loïc Breton</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Concernant l’abattoir de volailles de Mayotte, situé à Kahani, même si celui-ci a été touché en partie, les derniers aménagements réalisés ont bien résisté au passage du cyclone, se satisfait en quelque sorte son directeur. <em>« Les outils de production ont globalement bien résisté… mais nous en avons eu quand même pour 1,2 million d’euros de dégâts. Les travaux devraient être bientôt terminés, à la mi-octobre »</em>, nous a ainsi indiqué Loïc Breton.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Afin de pouvoir relancer la production au plus vite, l’abattoir avait mis en place des aides à la fois pour ses salariés mais aussi pour les producteurs. <em>« Nous avons puiser dans notre trésorerie pour aider nos salariés à faire face à cette catastrophe et éviter les départs… Nous avons ainsi maintenu les salaires à 39h en leur disant : faites des réparations chez vous et quand on aura besoin de vous vous viendrez travailler à l’abattoir, mais pensez d’abord à vos familles… Concernant les exploitants, nous leur avons proposé un Smic par mois pendant 6 mois, même s’ils ne pouvaient plus produire de volailles »</em>.</p>
<figure id="attachment_14222" aria-describedby="caption-attachment-14222" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-14222" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Elevage-poules-blanches-moyenne-mon-pouletti-gamme-mon-pouleti-copie-jpeg-300x200.webp" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Elevage-poules-blanches-moyenne-mon-pouletti-gamme-mon-pouleti-copie-jpeg-300x200.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Elevage-poules-blanches-moyenne-mon-pouletti-gamme-mon-pouleti-copie-jpeg-150x100.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Elevage-poules-blanches-moyenne-mon-pouletti-gamme-mon-pouleti-copie-jpeg-696x465.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Elevage-poules-blanches-moyenne-mon-pouletti-gamme-mon-pouleti-copie-jpeg.webp 750w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-14222" class="wp-caption-text">61 bâtiments sur les 62 que comptait la filière ont été détruits par Chido</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Mais ce n’est pas tout puisque l’abattoir a de nouveau prélevé dans ses fonds pour aider les exploitants à reconstruire leurs bâtiments, non plus comme avant avec des tôles mais en « construction standard » et ainsi à retrouver au plus vite une capacité de production. <em>« Nous avons pioché dans nos ressources pour financer le déblaiement de certaines parcelles afin de les désenclaver et de pouvoir y accéder de nouveau. Nous avons également racheté du matériel comme des mangeoires ou des abreuvoirs par exemple&#8230; Ce sont ainsi près de 500.000 euros que nous avons injectés »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les fonds ont ainsi permis de construire de nouveaux bâtiments aux normes et d’accompagner aussi les éleveurs pour pérenniser la filière. Ainsi, après avoir avancé les fonds, l’AVM a pu toucher des aides de la part de l’Europe mais aussi une aide exceptionnelle de l’État, et notamment du ministère des Outre-mer, et également une aide du Département à hauteur de plus de 350.000 euros.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>L’objectif pour 2026 : 16.000 volailles abattues par semaine</strong></h3>
<figure id="attachment_5419" aria-describedby="caption-attachment-5419" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-5419" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/AVM2-jpg-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/AVM2-jpg-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/AVM2-jpg-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/AVM2-jpg-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/AVM2-jpg-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/AVM2-jpg.webp 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-5419" class="wp-caption-text">La chaîne de production d&rsquo;abattage des volailles a fonctionné au ralenti durant plusieurs mois</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Même si la filière s’est relevée relativement rapidement par rapport à d’autres, les objectifs sont en deçà des attentes. <em>« Avant le passage de Chido nous étions à 10.500 abattages par semaine, nous en réalisons actuellement 12.500 à 13.000… C’est mieux, certes, mais notre objectif cette année en 2025 était de 16.000. Suite au passage du cyclone nous n’étions qu’à 30% voire 40 % de nos capacités… en gros, nous avons perdu un semestre ce qui fait que nous atteindrons l’objectif de 16.000 en milieu d’année prochaine probablement. On doit maintenant avancer sur les chapeaux de roue et mettre les bouchées doubles ! »</em>, insiste Loïc Breton.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/02/la-filiere-volaille-retrouve-peu-a-peu-ses-rendements-davant-chido/">La filière volaille retrouve peu à peu ses rendements d’avant Chido</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Blocage des routes : La filière avicole mahoraise en grande souffrance</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/02/21/blocage-des-routes-lagriculture-mahoraise-toujours-en-grande-souffrance/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2024/02/21/blocage-des-routes-lagriculture-mahoraise-toujours-en-grande-souffrance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 22:15:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[abattoir de volailles de Mayotte|économie|Mayotte|outre-mer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2024/02/21/blocage-des-routes-lagriculture-mahoraise-toujours-en-grande-souffrance/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le salon international de l’Agriculture doit se tenir ce week-end à Paris dans un contexte où le monde agricole est en souffrance. Même s’il parait hasardeux de comparer l’agriculture mahoraise à celle de métropole, les éleveurs et les cultivateurs de l’île sont au bord de la rupture du fait des barrages routiers, car c’est toute une chaîne qui se trouve fragilisée et bientôt en péril si rien ne change.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/02/21/blocage-des-routes-lagriculture-mahoraise-toujours-en-grande-souffrance/">Blocage des routes : La filière avicole mahoraise en grande souffrance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Beaucoup de Mahorais ont pu constater que les poulets de la marque mahoraise « Mon pouleti » font cruellement défaut depuis maintenant quelque temps dans les rayons des magasins alimentaires. Et pour cause, toute la filière qui va de l’importation d’œufs fécondés, des aliments pour nourrir les animaux, à l’élevage des poulets se retrouve totalement bouleversée, comme l’explique Loïc Breton, directeur général d’AVM (Abattoir de volailles de Mayotte) et qui commercialise les poulets « mon pouleti » sur notre territoire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« Nous commençons à être au bord de l’asphyxie, avec une hausse des difficultés depuis une quinzaine de jours. Les barrages paralysent toute la filière avicole, mais aussi toute l’agriculture de l’île de manière générale. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, Mayotte est connectée au reste du monde… J’en veux pour preuve la guerre en Ukraine qui fait exploser le prix des matières premières et les coûts de l’énergie. Les blocages n’ont fait qu’accentuer les difficultés. Aussi je pense qu’il ne faut pas tout mélanger et ne pas opposer les gens. Quand la filière avicole est touchée c’est toute une chaine qui en subit les conséquences avec ses salariés ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Des éleveurs exploitants dépendant de la liberté de circuler</strong></p>
<figure id="attachment_45953" aria-describedby="caption-attachment-45953" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45953" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/02/AVM2-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-45953" class="wp-caption-text">La chaîne de production d&rsquo;abattage des volailles fonctionne au ralenti</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">AVM regroupe plusieurs actionnaires parmi lesquels 26 éleveurs. Naouiroudine Ndzakou, fait partie de l’un d’eux, il élève ses volailles du côté de Sada et la crise que connait l’île actuellement met en péril son exploitation, même s’il comprend le mouvement. « Tous les Mahorais ont été au moins une fois confrontés à la violence… Je comprends les revendications. Mais là nous rencontrons des grosses difficultés pour récupérer les aliments afin de nourrir les volailles mais aussi pour sortir les poulets de l’abattoir, c’est très compliqué même si les barragistes, après négociations, nous laissent passer le lundi, le mercredi et le vendredi ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En effet, pour élever des volailles à Mayotte il faut faire venir les œufs fécondés et des matières premières pour la nourriture. « Le blocage du port de Longoni, de l’aéroport de Petite-Terre et les problèmes de barges impactent énormément notre logistique. Les poussins naissent à Mayotte et sont achetés par les éleveurs ainsi que les matières premières qu’il faut importer aussi, indique le directeur d’AVM. Il faut bien comprendre que c’est une filière organisée avec des planning précis. Il se passe 4 mois entre le moment où les œufs arrivent et le moment où le poulet se retrouve dans l’assiette. Aussi la crise actuelle chamboule toute notre organisation », raconte le directeur d’AVM.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Difficultés que confirme Naouiroudine, « Il faut environ deux mois pour élever un poulet… Si nous ne pouvons pas l’emmener à l’abattoir il va grossir, consommera plus d’aliments et sera encore plus difficile à élever. Les blocages entrainent un décalage dans l’organisation car tout est lié. Il y a par exemple le vide sanitaire qu’il faut respecter entre deux lots de volailles. Cela consiste à nettoyer, vider, désinfecter afin de rendre les bâtiments propres, laisser l’exploitation se reposer avant qu’un autre lot de poussins arrive pour y être élevés. Cela augmente la pression au niveau de la bio-sécurité … ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un éleveur de volaille effectue environ 4 bandes d’élevage par an, c’est à dire qu’il élève des volailles, les envoie à l’abattoir avant de recommencer à nouveau. S’il loupe une mise en place (à cause des barrages qui l’ont empêché d’écouler ses volailles en tant et en heure), c’est 25% de perte sèche pour lui sur l’année, l’enjeu est donc considérable.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>De gros investissements ont été faits ces dernières années pour développer et organiser la filière avicole</strong></p>
<figure id="attachment_45954" aria-describedby="caption-attachment-45954" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-45954 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/02/AVM3-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-45954" class="wp-caption-text">L&rsquo;abattoir a été agrandi récemment avec un espace charcuterie</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce sont environ 470.000 volailles qui auraient dû être abattues cette année, en 2024. « En un mois ce sont déjà plus de 30.000 volailles qui n’aurons pas été à l’abattoir, cela représente environ 45 tonnes. Il va être difficile de rentrer dans nos objectifs que nous avions chiffrés à environ 700 tonnes. Aussi dans le cadre du développement de l’autonomie alimentaire dans les DROM, l’État nous assigne comme objectif de produire 10% de la consommation de volailles à Mayotte d’ici 2030, soit un peu près 2.000 tonnes par an. Nous étions à 350 tonnes en 2022 et 500 tonnes en 2023. L’État a investi de l’argent pour structurer la filière… Dans cette crise que nous connaissons aujourd’hui, nous avons le soutien de la DAAF* et d’autres organismes qui nous aident et relaient nos difficultés auprès de la préfecture », insiste Loïc Breton.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Des investissements ont été fait afin de pouvoir atteindre les objectifs fixés par l’État, l’abattoir de Kahani a été dimensionné pour ça. A titre d’exemple, cette semaine 5.500 volailles devraient être abattues au lieu des 7.000 à 7.500 souhaitées. Aussi en dépit de l’inflation en 2023 et 2024, le directeur général d’AVM assure que les prix n’ont pas augmenté, mais que les difficultés entraineront mécaniquement des hausses de coût. « Chaque personne doit gagner sa vie. Notre philosophie est de nourrir le plus grand nombre au juste prix et d’impliquer les gens au niveau local », souligne-t-il.</p>
<figure id="attachment_45955" aria-describedby="caption-attachment-45955" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45955" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/02/AVM4-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-45955" class="wp-caption-text">La chaîne de production, de l&rsquo;arrivée des volailles vivantes à leur conditionnement</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Depuis 10 ans la filière s’est de plus en plus structurée et la création récente de cet abattoir est le point d’orgue pour arriver aux objectifs fixés pas l’État. Ainsi, en 2012 création d’un site de production d’aliments pour les animaux d’élevage. 2015, la construction d’un couvoir pour faire éclore les œufs. 2017, naissance d’AVM, et 2021 l’agrandissement de l’abattoir avec un espace charcuterie. Rien que sur le site de Kahani ce sont près de 13 millions d’euros qui ont été investis car tout y est réuni. « On porte de gros projets d’investissement, on crée de la valeur et des emplois, ce sont ainsi 30 personnes qui travaillent sur le site à Kahani. Il en est de même pour les exploitants nous devons aider pour moderniser leur équipement, notamment leurs bâtiments. Cela représente un investissement d’environ 6 millions d’euros pour moderniser 9.500m2 de bâtiments d’élevage », complète Loïc Breton.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Naouiroudine devrait être le premier éleveur de volailles de l’île à en bénéficier mais tout est remis en question à cause des blocages. « Le chantier est à l’arrêt et prend du retard. Cela fait 7 ans que je travaille sur ce dossier pour trouver les financements, les aides, la conception, etc. ». Si cette situation devait se maintenir voire empirer c’est tout une filière, plusieurs centaines de personnes, qui vont se retrouver sur le carreau.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<ul>
<li>Direction de l&rsquo;Alimentation, de l&rsquo;Agriculture et de la Forêt</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/02/21/blocage-des-routes-lagriculture-mahoraise-toujours-en-grande-souffrance/">Blocage des routes : La filière avicole mahoraise en grande souffrance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2024/02/21/blocage-des-routes-lagriculture-mahoraise-toujours-en-grande-souffrance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
