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	<title>Archives des 8 mars - Le Journal De Mayotte</title>
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	<title>Archives des 8 mars - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Fonction publique, la place des femmes à Mayotte reste inégale</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/09/fonction-publique-la-place-des-femmes-a-mayotte-reste-inegale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:45:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[CNPFT]]></category>
		<category><![CDATA[Journée Internationale des Droits des Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes,  agents publics et habitants se sont retrouvés à Mamoudzou pour échanger sur la place encore fragile des femmes dans les postes de décision.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/09/fonction-publique-la-place-des-femmes-a-mayotte-reste-inegale/">Fonction publique, la place des femmes à Mayotte reste inégale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_47825" aria-describedby="caption-attachment-47825" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-47825" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5274-2-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47825" class="wp-caption-text">À l&rsquo;occasion de la journée du 8 mars un événement a eu lieu à l&rsquo;hémicycle Younoussa Bamana.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="414" data-end="862">Vendredi dernier, l’hémicycle Younoussa Bamana a accueilli une matinée d’échanges consacrée au leadership féminin dans la décision publique. Organisé dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, l’événement portait cette année sur le thème : « Du leadership à l’impact : les femmes au cœur de la décision publique ». Une initiative portée par la Ville de Mamoudzou, pour la quatrième année consécutive.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="864" data-end="1283">Dans la salle, des femmes de tous âges, mais aussi quelques hommes venus écouter et participer aux discussions, très vite, le public s’est montré actif. Des questions, des prises de parole, des témoignages. L’idée était justement de faire de cette rencontre un moment d’échange ouvert, où chacun pouvait partager son expérience ou son point de vue sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans la fonction publique.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="864" data-end="1283"><strong>Des enjeux toujours présents</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1264" data-end="1789">Pour Philippe Arhan, directeur régional de la délégation du CNFPT à Mayotte, ces moments de discussion sont nécessaires car les évolutions restent lentes. Selon lui, le territoire n’en est pas à ses débuts sur cette question. « <em>On ne part pas d’une feuille blanche à Mayotte. Il y a déjà eu des actions et cette quatrième édition en est la preuve, mais ce n’est pas suffisant</em> », explique-t-il. La matinée devait justement permettre de réfléchir collectivement aux actions possibles pour faire avancer les choses plus vite. Mentorat, accompagnement des parcours ou encore tutorat pour les femmes dans certaines filières techniques figurent parmi les pistes évoquées.</p>
<figure id="attachment_47828" aria-describedby="caption-attachment-47828" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47828" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5289-2-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47828" class="wp-caption-text">Quelques hommes étaient présents dans le public.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2066" data-end="2914">Asidjathy Said Ali, directrice adjointe en charge de la formation au CNFPT Mayotte, souligne que ces journées ne sont pas une simple célébration. « <em>Ce n’est pas une célébration, c’est une lutte pour l’égalité. On voit dans certains pays que les droits des femmes peuvent être retirés. Donc ces questions restent importante</em> », rappelle-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2066" data-end="2914">Elle insiste sur le fait que la situation des femmes mahoraises est particulière, en effet, si elles occupent une place importante dans le privé, elles rencontrent dans la fonction publique les mêmes obstacles qu’en Hexagone et dans les autres territoires ultramarins. « <em>Il n&rsquo;y a pas longtemps encore les femmes ici ne pouvaient pas aller l&rsquo;école. C’était mal vu, cela faisait peur à certaines familles</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2066" data-end="2914"><strong>Une représentation inégale</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les chiffres présentés pendant la rencontre montrent une situation contrastée. Dans la fonction publique territoriale à Mayotte, les femmes représentent 49,6 % des effectifs en 2023, contre 61,3 % au niveau national en 2021. Pourtant, elles sont souvent plus diplômées que les hommes : 57 % d’entre elles ont un bac ou plus, contre 51 % pour les hommes. Malgré cela, l’accès aux postes de direction reste inégal, seulement 28 % des emplois de direction sont occupés par des femmes. Les postes stratégiques restent majoritairement masculins et l’accès aux fonctions de décision intervient souvent plus tard dans leur carrière.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3603" data-end="3824">D&rsquo;un autre côté, certaines filières sont très largement féminisées, comme le médico-social avec plus de 90 %, ou encore dans l’administratif avec plus de 70 %. L’enjeu est stratégique pour les collectivités et le CNFPT Mayotte, l&rsquo;objectif serait de diversifier les profils de direction, accompagner les parcours des femmes cadres, développer le mentorat et valoriser les talents féminins.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3603" data-end="3824">Certaines structures telles que la CCSUD sont néanmoins déjà sur la bonne voie avec des femmes majoritaires dans les catégories A et B. « <em>Dans un territoire qui compte 17 communes, on pourrait imaginer que 50 % des directions soient occupées par des femmes </em>», confie Charaffoudine Ramadani.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="1s85k78" data-start="4681" data-end="4713"><strong>Témoignages et perspectives</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="4715" data-end="4822">La matinée a aussi laissé une large place aux témoignages de femmes occupant des postes à responsabilité. Ayda Daniel, directrice générale adjointe chargée des ressources au centre de gestion de Mayotte, insiste sur le fait que le genre ne doit pas entrer en compte. « <em>Ce n’est pas le genre qui compte, c’est la capacité. Si quelqu’un a les compétences, il faut lui laisser sa chance</em> ».</p>
<figure id="attachment_47827" aria-describedby="caption-attachment-47827" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47827" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5280-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47827" class="wp-caption-text">Plusieurs intervenants ont pris la parole et ont échangé avec le public.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4715" data-end="4822">Elle rappelle aussi l’importance de l’encouragement et de l’accompagnement, mais également de la valorisation des parcours, qui peut donner envie à d’autres femmes de se lancer. Selon elle, l’éducation doit commencer dès la maternelle pour que les enfants comprennent que les métiers ne sont pas genrés. Une idée partagée et exprimée par un homme présent dans le public . « <em>Ces femmes, ce sont nos sœurs, nos mères, nos collègues. Pourquoi leur mettre des barrières ? L’égalité, ça commence aussi dans l’éducation des enfants</em> », a-t-il indiqué.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6098" data-end="6412">L&rsquo;événement s’est terminé avec l’intervention de Lydie Koblan Huberson, ancienne attachée principale en France et désormais installée au Québec. Elle a mené une recherche sur les parcours de femmes noires vers les postes de direction, mettant en lumière les obstacles et les leviers qui façonnent ces trajectoires.</p>
<p data-start="6098" data-end="6412">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/09/fonction-publique-la-place-des-femmes-a-mayotte-reste-inegale/">Fonction publique, la place des femmes à Mayotte reste inégale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 02:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
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		<category><![CDATA[Tifi]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connue dans toute l’île grâce à son rôle dans la série "Les aventures de Combo", diffusée sur Mayotte La 1ère, Tifi s’est imposée au fil des années comme une figure populaire qui assume pleinement l’image d’une femme mahoraise  ancrée dans sa culture.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="370" data-end="940">À Labattoir, sa commune d’origine, peu de gens l’appellent encore Tifi, pour la plupart elle est simplement Machouma. Un nom de personnage devenu presque une identité. « <em>Plus personne ne sait qu&rsquo;à la base c’est Tifi, les gens m’appellent Machouma et c&rsquo;est comme ça</em> », explique la Mahoraise sourire aux lèvres. Dans la série « <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Les aventures de Combo »</span></span>, elle incarne la femme d’un couple au caractère bien trempé, un rôle qui l’a fait connaître du grand public et qui lui a donné une place particulière dans le paysage audiovisuel local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="942" data-end="1409">Avec le temps, son personnage s’est imposé comme une image de la femme mahoraise moderne : forte, assumée, mère de famille, épouse, mais aussi figure publique. Une image dans laquelle elle se reconnaît, car dans la vie comme à l’écran, elle revendique le même attachement aux traditions de l’île. « <em>J’aime ma culture, c’est ma force, mon héritage. C’est grâce à elle que je suis ce que je suis et je ne cesserai jamais de la transmettre</em> », dit-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="942" data-end="1409"><strong>Une figure populaire</strong></h2>
<figure id="attachment_47709" aria-describedby="caption-attachment-47709" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47709" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3.jpg 512w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47709" class="wp-caption-text">La Mahoraise est devenue un visage et une voix emblématique sur le territoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Avant même la télévision, Tifi était déjà très investie dans le milieu culturel. En effet, depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années, elle participe aux activités de l’association de chant et danse traditionnelle Mouzdalifa de Labattoir. Aujourd’hui encore, elle continue de valoriser les pratiques culturelles mahoraises et accompagne parfois des groupes de debaa lors de déplacements à l’international en tant que marraine. Debaa, m’biwi, chigoma ou encore shengué : la jeune femme touche à tout et toujours avec la même envie de transmettre.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais sa vie ne se résume pas à la scène ou à la télévision. À <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Labattoir</span></span>, Tifi est aussi connue pour sa présence sur le terrain, au sens premier du terme. Ballon de basket en main, elle fait partie de l&rsquo;équipe féminine du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Vautour Club de Labattoir</span></span>, une activité qu’elle considère essentielle dans son quotidien. « <em>Le sport c’est important, ça aide à évacuer et à se surpasser</em> », explique-t-elle. Il n’est pas rare de la voir disputer un match dans la journée, puis quelques heures plus tard animer un manzaraka.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2633" data-end="2684"><strong>Une notoriété qui s’est installée avec la série</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Cette multiplicité d’activités fait partie de son identité : actrice, animatrice de mariage, ambassadrice du concours Young Leader, jurée lors de la finale du concours « <em>Uzuri Wa Debaa » </em>ou encore engagée auprès de l’association ASCA qui lutte contre le cancer du sein, Tifi dit simplement avoir <em>« plusieurs cordes à son arc »</em>. Une implication qui, selon elle, repose surtout sur l’organisation. <em>« Je fais en sorte de m&rsquo;organiser parfaitement, au moins quand je quitte la maison tout est fait et </em><i>quand je rentre je suis tranquille</i> », confie la mère de famille.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Son arrivée dans la série s’est faite presque par hasard. Après avoir obtenu le premier rôle dans le film « <em data-start="106" data-end="120">Paradis amer »</em>, tourné à Mayotte, elle est repérée par Combo qui lui propose de rejoindre la série « <em data-start="236" data-end="260">Les aventures de Combo »</em>, une fiction inspirée du quotidien mahorais. « <em>Il y a eu des critiques et il faut les accepter sinon on n’avance pas</em> », raconte Tifi.</p>
<figure id="attachment_47708" aria-describedby="caption-attachment-47708" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47708" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png" alt="" width="300" height="112" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1024x381.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-768x286.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-150x56.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-696x259.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1068x397.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50.png 1290w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47708" class="wp-caption-text">La série a débuté il y&rsquo;a environ cinq ans et traite de situations de la vie quotidienne des Mahorais. (CR photos : Facebook, Les aventures de Combo).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Depuis, la popularité du personnage ne cesse de grandir et il arrive souvent que des inconnus l’arrêtent dans la rue, au marché pour lui parler, parfois simplement en reconnaissant sa voix. Au début de la diffusion de la série, un enfant d’à peine deux ans l’a reconnue et l’a pointée du doigt en disant simplement « Chouma », un souvenir qui l’émeut encore. « <em>J’ai pleuré, je me suis dit : ce n’est pas possible, même un bébé me reconnaît !? »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Malgré cette notoriété, elle tient à garder une certaine distance avec les réseaux sociaux, notamment pour protéger son image et sa vie privée ainsi que professionnelle. <em>« Je n&rsquo;ai pas Instagram, ni Facebook et Tik Tok, par contre je fais des videos avec des boutiques en tant que model et elles publient les images</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2686" data-end="3297"><strong>Un message aux femmes mahoraises</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cependant, derrière <em>Machouma</em>, il y a toujours Tifi, une mère de famille qui insiste sur l’importance de l’équilibre entre la vie publique et la maison. « <em>Ma famille passe avant tout</em> », explique-t-elle simplement. À l’occasion de la semaine du 8 mars consacrée aux femmes, elle s’adresse directement aux Mahoraises. « <em>Il ne faut pas se laisser marcher dessus</em>.<em> Si tu ne t’aimes pas toi, ce n’est pas quelqu’un d’autre qui va t’aimer</em> ».</p>
<figure id="attachment_14143" aria-describedby="caption-attachment-14143" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-14143" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1024x768.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1536x1152.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-2048x1536.webp 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1068x801.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1920x1440.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1320x990.webp 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-14143" class="wp-caption-text">La Mahoraise conseille aux autres femmes d&rsquo;avoir plus confiance en elles et de s&rsquo;aimer avant tout.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Tifi, l’assurance et la confiance en soi sont essentielles, surtout dans une société où les femmes sont parfois critiquées sur leur apparence. Son modèle reste les générations précédentes, celles qui se sont battues pour Mayotte. Elle cite notamment <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Zéna M’Déré</span></span> et les « Chatouilleuses », ces femmes devenues symboles de l’histoire politique de l&rsquo;île. « <em>On a tout appris d’elles et on l&rsquo;a modernisé</em>, », confie la Mahoraise.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, entre modernité et tradition, Tifi continue d’avancer avec la même ligne directrice : rester fidèle à sa culture tout en assumant les différentes facettes de sa vie.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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