Bernard Laporte a pris la tête du rugby français au début du mois de décembre
 Bernard Laporte a pris la tête du rugby français au début du mois de décembre

Bernard Laporte a pris la tête du rugby français au début du mois de décembre (Photo: FFR)

La nouvelle équipe dirigeante du rugby français s’est mise au travail. Après la victoire de la liste portée par Bernard Laporte, l’ancien sélectionneur, à la fédération française (FFR) au début du mois, les promesses de campagne se transforment en actions.

Ainsi, on trouve parmi les premières annonces qui ont déjà été faites, le passage du XV de France dans les Outre-mer lors des tournées d’été. Première destination : l’océan Indien. En juin prochain, l’équipe de France passera par Mayotte et par La Réunion, au retour de sa tournée en Afrique du Sud. Les tricolores assureront donc la promotion d’un sport qui est loin d’être le plus populaire, le plus pratiqué… et le mieux organisé dans notre région.

Si l’équipe de France passe par notre département pour la première fois, plusieurs figures du rugby français ont déjà eu l’occasion de venir chez nous. On se souvient, du passage de 32 rugbymans de l’association «Rugby French Flair» en novembre 2014. Il s’agissait alors de valoriser la pratique de ce sport tout en participant à des opérations caritatives, à Mayotte et à Madagascar. Les joueurs de l’association étaient ainsi arrivés les bras chargés d’équipements à destination de clubs de la zone.

ffrDans un autre style, en février 2015, une ancienne gloire du rugby, Marc Lièvremont, était venu à l’invitation du Medef Mayotte, de «Mayotte en forme» et d’Ag2R la Mondiale, pour promouvoir auprès de chefs d’entreprise un programme valorisant une meilleur hygiène de vie.

Votes électroniques

Outre les déplacements de l’équipe nationale, le nouveau comité directeur de la FFR, par la voix de son vice-président Serge Simon, a également annoncé l’ouverture du chantier de la réforme territoriale. L’idée est réduire les 34 comités en 13 ligues, pour coller à la nouvelle géographie des conseils régionaux de métropole mais aussi pour gagner en efficacité dans le développement du rugby à l’échelle nationale.

D’autres dossiers chauds attendent les nouvelles instances, comme le vote décentralisé, via une consultation électronique, pour transformer le comité directeur en «Conseil national du rugby» pour assurer une plus grande représentation des clubs et des comités. Et puis, il sera évidemment beaucoup question du projet du grand stade de 80.000 places en banlieue parisienne. Lancé par l’équipe précédent, son annulation faisait partie des éléments centraux du programme de la nouvelle équipe en place.

RR
www.lejournaldemayotte.com

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