En visite plusieurs jours à Mayotte, la Fédération des entreprises d'insertion (FEI) souhaite sensibiliser les entreprises sur l'importance de l'insertion dans la reconstruction du territoire. Avec de nombreux chantiers à entreprendre dans tous les domaines, et un besoin important en main-d'œuvre, c'est le moment de créer des compétences au sein de la population. Une opportunité pour le territoire de développer une économie locale plus autonome, et donc durable.
D’un côté de la route qui mène à la préfecture, ce lundi 5 mai, les membres du collectif des citoyens de Mayotte 2018, bloquent le passage et réclament la suppression du titre de séjour territorialisé "pour gagner la liberté de l’archipel face aux Comores", dans la lignée du combat des Chatouilleuses. De l’autre côté, des jeunes hommes attendent l'obtention de leurs papiers symbole d’un avenir à bâtir, de libertés individuelles à conquérir.
Selon l’échéancier fourni par l’Assemblée nationale, 48% des décrets nécessaires à l’application de la loi d’Urgence ont été pris. Les autres ne sont pas tous annoncés
Pour évaluer le contenu du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte, le sénateur mahorais réclame toujours l’état des lieux des dégâts effectué par une mission réclamée par le Premier ministre
Le dirigeant malgache a mis de l’eau dans son vin concernant la revendication des îles Eparses. Lors du 5eme sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la COI à Antananarivo, Andry Rajoelina a cru bon orienter son discours vers des projets économiques avec Emmanuel Macron sans toutefois renoncer totalement à la souveraineté de Madagascar sur ces îles stratégiques pour la France
Les 5 intercommunalités de Mayotte ont décidé de se réunir au sein d’une association baptisée « Interco 976 » afin de mutualiser leur force et agir ensemble pour plus de cohérence et d’efficacité.
Après le sénateur Omar Oili, c’est la conseillère départementale Hélène Pollozec qui s’étonne des prises de position de l’Etat sur les grands enjeux de Mayotte sans en fournir les documents stratégiques
Après le sommet de la Commission de l'océan Indien, le 24 avril dernier, le discours d'Emmanuel Macron a laissé des traces auprès des élus et de la population mahoraise. Certains y voit une nouvelle humiliation de la France face au président de l'union des Comores Azali Assoumani, d'autres, notamment au sein du Gouvernement, une offensive diplomatique.
Alors qu’on parle à Mayotte de (re)construction avec plus ou moins de réussite, mais avec une action déterminée de nos parlementaires, les Comores semblent engluées dans une résignation qu’Abdourahamane Cheikh Ali juge liée aux « promesse chimériques » du « dictateur Azali »
C’est à l’occasion d’une conférence de presse organisée ce lundi par le sénateur de Mayotte, Saïd Omar Oili, que ce dernier a décidé de taper du poing sur la table pour dénoncer l’attitude du Gouvernement et de l’État concernant la future loi de programmation pour Mayotte. En effet, l’élu déplore l’absence de consultations des élus mahorais dans la prise des décisions qui vont engager notre territoire pour les prochaines années à venir.
La présidente de l’association Interco’ Outre-mer, Lyliane Piquion-Salomé, a débuté, ce lundi 28 avril en Petite-Terre, une visite d’une semaine à Mayotte pour échanger avec les élus des cinq intercommunalités et faire le point après Chido. En aidant les communes dans le développement de leurs projets pour débloquer rapidement les financements nécessaires auprès des institutions publiques, elle demande à ce que "Mayotte retrouve un mode de vie acceptable et plus agréable".