Le procès de l'extrême violence pour des abribus, face à des policiers en sous-effectif
« J’ai travaillé longtemps dans les banlieues marseillaises, mais je n’ai jamais vu autant de violence. A la fin, on n’avait plus de munitions ! » Un des policiers nous rapporte les faits qu’un de ses collègues répètera devant le juge. Face à eux ce 29 janvier à 6h du matin, 150 jeunes, collégiens pour la plupart, qui ont caillassé des forces de l’ordre en sous effectif pendant plus de trois heures