La première édition de "Choose Outre-mer" se tient jeudi 1er octobre 2026, à la Banque de France, à Paris. Au programme figurent la question des investissements, du lancement d'un fonds à impact de plusieurs millions d'euros, de l'emploi, mais aussi du financement des entreprises et la problématique de l'export. Mayotte figure parmi les cinq territoires concernés par le job dating organisé à cette occasion.
Un Accord de partenariat économique renforcé (APE) a été conclu entre l’Union européenne et quatre États insulaires de l’océan Indien : les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles. Cet accord couvre notamment les services et les investissements, les marchés publics, la propriété intellectuelle, le commerce numérique, les règles de durabilité, ainsi que le renforcement de la coopération agricole.
Entre une surpopulation carcérale record, des tribunaux exigus endommagés par le cyclone Chido, et un personnel judiciaire à bout de souffle, la visite de Gérald Darmanin à Mayotte met en lumière les fragilités du système judiciaire local et souligne l’urgence d’investissements concrets.
La situation sur l’île révèle des failles structurelles, selon la CGT-Ma, qui met en cause un manque d’investissements pour garantir la continuité du service électrique.
Si cette première réunion a permis de poser un cadre de travail pour le déploiement des investissements jusqu’en 2031, de nombreuses interrogations persistent pour que le comité soit pleinement effectif, notamment sur les dossiers à refonder, les décrets encore manquants et le vote du budget.
Alors que le projet de loi de finances (PLF) 2026 ne cesse de susciter des débats et s’annonce mortifère pour les économies ultramarines, les présidents des Medef d’outre-mer mettent en garde concernant les pertes d’emplois et les baisses d’investissements.
Enfin de l’aide sonnante et trébuchante ! Alors que la visite de Manuel Valls est confirmée pour ce lundi 1er septembre, il était temps de rassurer. La situation devenait intenable pour les maires qui avaient engagés des investissements sur promesse de l'Etat. Mamoudzou, Chiconi, Petite Terre et Sada sont les premières servies.
Sous un soleil pesant, mais dans une atmosphère marquée par la fierté et l’émotion, le Centre Hospitalier de Mayotte (CHM) a inauguré ce mardi matin deux projets d’envergure : un nouveau service de néonatalogie entièrement modernisé et des scanners de dernière
génération. Des investissements structurants rendus possibles grâce à une enveloppe exceptionnelle de plus de 30 millions d’euros issus du programme REACT-EU de l’Union européenne.
Pour garantir leur effectivité, un Manuel Valls toujours très présent et combattant pour défendre le projet de loi qui doit doter Mayotte des infrastructures toujours promises mais jamais réalisées
L’ouverture des travaux sur le projet de loi de Programmation pour la refondation de Mayotte au Sénat a été l’occasion des premières prises de parole méfiante sur des points cruciaux : la budgétisation des investissements et les titres de séjour territorialisés. Ce dernier point reste le grand absent du projet de loi.
Le texte contient à la fois les investissements indispensables à Mayotte dans son article 1, et les évolutions demandées par la population sur le droit des étrangers, l’habitat insalubre, l’attractivité des fonctionnaires, etc. Si l’ambition du projet de loi de Programmation pour la refondation de Mayotte ne fait aucun doute, le Gouvernement devra rassurer sur son financement