Face à un taux de chômage qui est entre 2,5 et 5 fois supérieur à celui observé dans l'Hexagone (Insee), GBH et France Travail ont signé une convention de partenariat, d'une durée de deux ans, afin de soutenir les dynamiques de recrutement en Martinique, en Guadeloupe et dans les Îles du Nord, en Guyane, à Mayotte et à La Réunion.
Au Sénat, la ministre des Outre-mer a plaidé pour un renforcement du développement économique dans les territoires ultramarins, en complément des mécanismes de solidarité publique. Une orientation qui, à Mayotte, se heurte à un taux de pauvreté élevé, un fort chômage et une économie locale fragile, dans un contexte post-Chido encore tendu.
Dans un territoire marqué par un chômage élevé et un tissu économique peu structuré, la montée en compétences apparaît comme un levier clé pour pérenniser l’économie sociale et solidaire.
Près d’une centaine de participants ont manifesté pour le droit à l’emploi, soulignant l’engagement local du projet Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée.
Le 11 juillet 2025, le Conseil d’orientation des politiques de jeunesse (COJ) a adopté un rapport intitulé "Jeunes d’Outre-mer : garantir l’égalité des chances pour tous", qui dresse un état des lieux précis des inégalités persistantes rencontrées par les jeunes ultramarins et propose des solutions concrètes pour y remédier. La situation à Mayotte y est jugée particulièrement préoccupante.
Versement rapide de l'aide exceptionnelle, prolongation de la suspension des cotisations sociales jusqu'à la fin de l'année, assouplissement et prolongation du dispositif de chômage partiel également jusqu'à la fin de l'année, le Medef interpelle Manuel Valls pour soutenir les entreprises locales.
Selon Élisabeth Borne, « nous sommes plus que jamais mobilisés pour offrir à chaque jeune les moyens de réussir », un enjeu d’autant plus crucial à Mayotte où le taux de chômage des jeunes dépasse largement la moyenne nationale.
En écho au mouvement national appelé « grève du chômage », la commune de Tsingoni à travers sa direction de la cohésion sociale et politique de la Ville a organisé hier une grève du chômage suivie d’un temps d’échange avec des demandeurs d’emploi.
Nous avons perdu 5% d’actifs en emploi en 5 ans. Pour booster le développement de l’île, la croissance verte est la bienvenue. Encore faut-il ne pas louper le coche des dispositifs proposés sur le plan national.
L’Insee Mayotte a présenté vendredi les résultats de deux études économiques. Une sur la situation du marché du travail et l’autre sur les créations d’entreprises, chacune portant sur l’année 2023. L’occasion aussi pour Loup Wolff, directeur interrégional de l’Insee La Réunion-Mayotte, de faire un point sur les actualités de l’institut sur notre territoire.
Ce dispositif décliné sur plusieurs communes de France pourrait voir le jour à Bandrélé. Il s’agit de créer des emplois adaptés à ceux qui sont durablement au chômage. Il semble que l'association qui porte le projet ne doive pas douter de la volonté politique du maire d'y parvenir, ce dernier, Ali Moussa Moussa Ben nous indique avoir donné son accord de principe. Un travail reste à mener pour le décliner
Décrocher un job grâce aux valeurs du rugby, ou être dragués pour de futurs cadres, deux actions originales ce vendredi. Une goutte d’eau dans un océan de laissés pour compte qui se marginalisent, met en garde Saïd Mohamadi, qui émet des proposition, « Mayotte doit se spécialiser sur des thématiques d’offres d’emploi sur le plan régional pour attirer des cerveaux »