Après-midi du jeudi 2 juillet, quatre dossiers étaient inscrits à l'audience de comparutions immédiates du tribunal judiciaire de Mamoudzou, mais aucun n'a été examiné sur le fond. Plus qu'une succession de contretemps, cette audience révèle les fragilités d'une justice mahoraise confrontée à des contraintes sans équivalent dans l’Hexagone.
Un comité de projet concernant la réalisation de la piste longue s’est tenu la semaine dernière au technopôle de Dembéni sous l’égide du préfet de Mayotte. Et selon toute vraisemblance la piste longue sera bel et bien construite du côté de Bouyouni, en Grande-Terre, en dépit du choix des élus mahorais.
Alors que beaucoup de mauvais comportements sont relevés de la part de personnes venues observer le spectacle des émergences, l’association Oulanga na Nyamba souhaite rappeler pourquoi il ne faut pas intervenir et laisser faire la nature.
Avant même de se lancer dans un Wuambushu II, un bilan du premier n’est pas inutile et permet de repositionner le curseur sur les besoins. Sur son volet délinquance, le dispositif « place nette » a été rajouté par Marie Guévenoux. Et faute d’état d’urgence sanitaire, utilisons "place nette" et pourquoi ne pas décliner Vigipirate actuellement en vigueur en France ?
Depuis plusieurs années, la difficulté à se déplacer en taxi à l’intérieur de Mamoudzou a ouvert la porte à un marché parallèle clandestin : celui des taxis-motos. Décriés à juste titre par les taximen officiels, ils sont pourtant très utilisés par les piétons qui n’ont souvent pas d’autre choix que de les emprunter pour contourner les embouteillages ou rentrer chez eux passé 19h. Pourquoi alors ne pas créer une filière légale de taxis-motos comme il en existe plusieurs en métropole ? Eléments de réponse dans cet article.
Les collectivités doivent devenir des « sachants », pour manager les bureaux d’études, et non l’inverse. Et compter sur un élu pour porter le projet, et pas seulement couper le ruban. Constatant que plusieurs projets structurants pour Mayotte sont en panne, alors que les besoins, notamment en routes, sont importants, nous avons sollicité Mohamed Hamissi qui nous détaille la méthode à adopter et les freins à lever en interne.
On nous rabâche que c’est bien pour l’environnement, mais en dehors de ne pas surcharger le centre d’enfouissement de Dzoumogne, nous ne savons pas trop pourquoi nous séparons le plastique du verre dans nos poubelles. Nous avons balayé avec le responsable outre-mer de Citeo, les sujets du tri sélectif du territoire
Les victimes de coupures d’eau ont pu se réjouir un peu vite de la communication ministérielle sur les 13 millions du Pacte sur l’eau. Il n’y aura pas de grosse amélioration à court terme de la production, nous dit Fahardine Ahamada, faute de moyens nécessaires face à « l’obsolescence » des installations. Il explique pourquoi il n’a pas signé le Pacte sur l’eau.
20 adolescents qui échangent sur un sujet encore largement tabou à Mayotte, c'était un pari osé. Pendant une semaine, des collégiens de Passamaïnty ont participé à des ateliers dans le cadre de la campagne en cours contre les violences sexuelles. Une façon de libérer la parole qui a porté ses fruits.
Depuis le 17 avril et jusqu’au 25 mai, une équipe de scientifiques et de marins se trouve réunie à bord du Pourquoi Pas. Ce navire océanographique a été affrété pour la mission GeoFLAMME, dont le but est de comprendre le contexte de la crise volcanique que connaît Mayotte. Les membres de cette mission ont mis en place un échange avec des lycéens mahorais, qu’ils ont pu rencontrer ce lundi 3 mai. Le JDM était sur place.
Le navire d'IFREMER, sur zone pour la mission Sismaoré autour du volcan, fait une parenthèse pour ravitailler Mayotte. Autre bonne nouvelle, 40 lits ont intégré le futur Centre de Soins de Suite et de Réadaptation de Petite Terre