L’EPPCM a officiellement repris mardi la gestion du port de Longoni, mettant fin à 13 ans de délégation à Mayotte Channel Gateway. Les livraisons de conteneurs seraient toutefois bloquées par Manuport, la société d’Ida Nel, qui invoquerait l’absence d’assurance du nouvel opérateur.
La présidente de Mayotte Channel Gateway risque bien plus qu’un remboursement des sommes perçues illégalement auprès des entreprises du port. Le délit de concussion pourrait s’appliquer, sanctionné de 5 ans de prison, indique l’ancien président du conseil portuaire. Et cela pourrait être pire si l’article 441-4 s’appliquait. Mansour Kamardine suggère qu’« il est temps de mettre un terme à cette DSP ».
Quand on reparle des méthodes de gestion portuaire de Mayotte Channel Gateway (MCG) à la barre du tribunal administratif… Pour le rapporteur public, les redevances portuaires réclamées ne se fondent sur « aucune existence administrative » légale. L’arrêté « fantôme » aurait provoqué une hausse de plus de 3.000% des tarifs !
La Chambre 7 de la Cour d’appel de Paris, en la présidence de M. Gildas Barbier, a rejeté le 21 décembre dernier, le recours formé par les sociétés Mayotte Channel Gateway et Nel Import Export contre la décision de l'Autorité de la concurrence.
Le procès en diffamation contre l’Union Maritime de Mayotte (UMM) intenté par Mayotte Channel Gateway (MCG) a connu son épilogue… Le tribunal a rendu son délibéré et a considéré que c’était « nul et de nul effet ». La société MCG dirigée par Ida Nel n’a donc pas eu gain de cause.
Hier avait lieu le procès opposant la société Mayotte Channel Gateway et sa présidente, Ida Nel, à l’Union Maritime de Mayotte et son directeur, Norbert Martinez. Ce dernier est en effet accusé de diffamation pour avoir dénoncé en mai 2022, sur le plateau de nos confrères de Mayotte la 1ère, l’application d’un arrêté supposé frauduleux concernant certains tarifs pratiqués au port de Longoni.
En 2018, l'Autorité de la concurrence effectuait une saisie de documents au siège de MCG (Mayotte Channel Gateway). Depuis, les investigations ont été freinées par l'absence de coopération de sa présidente qui se voit ainsi sanctionnée
En raison d'un différend tarifaire avec l'entreprise SOMACO, la présidente de Mayotte Channel Gateway, Ida Nel, refusait de livrer deux de ses containers, et menaçait d'en bloquer 84 autres. La justice vient de lui demander de les libérer
"C'est une course contre la montre" lâche Ida Nel, présidente de Mayotte Channel Gateway, le délégataire de service public gestionnaire du port de Longoni. Alors que le quai No 1 est "délabré" et nécessite des travaux qui se font attendre "depuis cinq ans", le contexte sécuritaire au Mozambique booste la demande, et impose de mettre les bouchées doubles.
C’est un nouveau revers judiciaire pour Mayotte Channel Gateway qui avait tenté d’imposer des tarifs prohibitifs au port. Avec ce dernier jugement, ce sont des tarifs antérieurs qui vont devoir s'appliquer.
Nouveau rapport de force au port de Longoni. Il oppose la CMA-T, ex SMART, et la délégataire du port Mayotte Channel Gateway (MCG). Les deux sociétés se renvoient mutuellement la responsabilité du transport des containers depuis le quai où ils sont déchargés, jusqu’au dépôt au parc à container
Un nouveau jugement, nouvelle strate, vient compliquer un peu plus la situation au port. Et pourtant, il s’agit de répondre à une question simple : Mayotte Channel Gateway a-t-elle oui ou non le droit de faire de la manutention ? « Non ! », répond le conseil départemental, gestionnaire du port, « Si ! », rétorque Ida Nel, « c’est trop tôt pour le savoir », livre dans un jugement alambiqué, la Cour administrative d’appel