Tel le phénix, la Ligue des droits de l’Homme renait de ses mahoraises cendres...
Dans une décision rendue officiellement la semaine passée, le Conseil d’État a statué en considérant que la Ligue des droits de l’Homme avait légitimité à agir dans le cadre de juridictions administratives contre les arrêtés préfectoraux, visant la destruction d’habitats illégaux et insalubres à Mayotte.