Suite aux récents événements en lien avec la suspicion de pollution maritime ayant été signalée en la baie de Bouéni, la préfecture et l’Agence régionale de santé de Mayotte ont décidé par mesure de précaution et par communiqué officiel d’interdire la pêche, la consommation de poissons ou de crustacés, ainsi que la baignade dans le sud de l’île (communes de Sada, Chirongui, Bouéni, Kani-Kéli et Bandrélé) et ce, jusqu’au 6 janvier inclus.
Au regard des divers faits de violence qui ont très largement occupés l'actualité de l'île, et notamment en la commune de Tsingoni, le maire concerné, Hamada Issilamou, appuyé de ses équipes, ont décidé de mettre à exécution 3 arrêtés municipaux, dès le dimanche 24 décembre, portant sur la limitation des horaires d’ouverture des débits de boisson, les respectives interdictions temporaires de l’accès aux plages ainsi que de la circulation pour les mineurs non accompagnés.
Après avoir été élu à la non discutable majorité, président de Commission d’enquête relative à la gestion des risques naturels majeurs dans les territoires d’Outre-mer, il semblerait qu'il n'en fut guère goût pour son opposant, le député martiniquais Jean-Philippe Nilor, ayant ouvertement tenu des propos condamnables en l'encontre du lauréat, dans la presse locale et nationale.
Par communiqué conjoint, ARS-CHM, il est fait savoir à la population que les consultations aux urgences sont dorénavant régulées en amont par le Samu 976
Le maire de Sada, Houssamoudine Abdallah, et le procureur de la République, Yann Le Bris, ont organisé une réunion hier matin afin de faire le bilan concernant le dispositif du « rappel à l’ordre » mis en place il y a un peu plus de deux ans au sein de la commune. Au vu des chiffres présentés par l’édile, ce bilan est très positif puisque la délinquance et la récidive ont diminué.
Jeudi 21 décembre matin matin à Passamaïty, l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte a réalisé une démonstration des actions de lutte contre les moustiques qui sont réalisées quotidiennement par ses équipes en charge de la lutte anti-vectorielle (LAV), pour protéger le territoire et sensibiliser ses habitants aux maladies transmises par les moustiques, notamment en ce début de saison des pluies
L’association d’actions sociales « Petite-t’espoir » a organisé une opération nommée « le sapin de l’espoir » ce mercredi 21 décembre dans l’enceinte de l’école primaire de Labattoir 1. Elle a consisté à offrir 500 cadeaux de Noël aux enfants dont les familles sont en situation de précarité.
Bulletin Iedom relatif aux tendances conjoncturelles à Mayotte, pour ce 3ème trimestre. Une conjoncture somme toute légèrement au dessus de sa moyenne de longue période, néanmoins défini au ralenti en comparaison du dynamisme qui a pu être observé précédemment pour cette même année. Au niveau perspectives, les chefs d’entreprises semblent perplexes face à ce contexte local. Une perplexité confirmée par les données officielles, incluant une consommation des ménages en baisse, en plus d’une inflation qui se maintient à un seuil encore trop élevé. Seul le secteur du BTP tire son épingle du jeu
L'ARS Mayotte vient de diffuser par communiqué, ce jeudi 21 décembre 2023, une interdiction de consommation de l’eau, pour cause de "présence de plomb au-delà du seuil d’alerte" relative à une rampe située sur le village de Sada.
Dans la soirée du mardi 19 décembre, le projet de loi « Immigration et Intégration » a été définitivement adopté par le Parlement. 349 députés ont voté en faveur du texte et 186 contre. Ce texte « durcit » du projet de loi a ouvert une crise politique sans précédent au sein de la majorité. Mais quelles sont ces 18 mesures majeures de la loi votée par la Commission mixte paritaire ?
Comme partout à notre époque, les réseaux sociaux font partie intégrante de la vie mahoraise. Les délinquants y annoncent désormais leurs méfaits pour braver les forces de l’ordre, mais beaucoup de fake news y circulent également, semant parfois inutilement la terreur chez les internautes.
C’est maintenant officiel, la commune de Dembéni a entamé le processus de régularisation foncière des propriétés occupées par des administrés, sans titre (de propriété), afin de leur permettre de devenir des occupants légaux. Au-delà de la sécurisation des droits de propriété, ce dispositif vise à promouvoir aussi le développement local.