C’est un courrier touchant d’Abassi Dimassi, chargé de mission au Conservatoire botanique national de Mascarin qui a côtoyé le chercheur, qui nous a incité à revenir sur l’action d’un chercheur déterminant pour la connaissance de la flore locale. Vincent Boullet a également semé les graines de sa succession
Chamboulement dans les liaisons longs et moyens courriers de la compagnie régionale en fonction des conditions de rentabilité. Un nouveau programme de dessertes vient de voir le jour pour la période d’avril à octobre 2024. Certaines sont suspendues, d’autres renforcées comme Mayotte
La semaine dernière, dans un communiqué intersyndical, tous les responsables des organisations patronales avaient alerté l’opinion publique sur les ravages des barrages sur l’économie mahoraise. Charles-Henri Mandallaz, président de l’Union des Métiers et de l’Industrie Hôtelière, fait le point avec nous sur l’état de ce secteur et appelle encore une fois à lever tous les barrages.
C’est désormais officiel, suite au décret du 23 février 2024 relatif au dépôt de plainte par voie de télécommunication audiovisuelle et publié au Journal officiel dimanche 25 février, le dépôt de plainte en ligne va être généralisé sur l’ensemble du territoire d’ici quelques mois.
Pour plagier la maxime de mai 68, c’était presque « sous les pavés, la plage », ce samedi matin à Majikavo. Alors que tous les jours, sur cette portion de route, les automobilistes craignent de recevoir jets de pierres et de cailloux, une association de la commune de Koungou avait décidé d’y planter des arbres. Peu de jeunes malgré tout parmi eux
Ce lundi 19 février, les organisations patronales de Mayotte ont appelé les salariés à reprendre le travail dans un communiqué adressé à la presse pour diffusion. Ne reconnaissant pas le mouvement dissident des Forces du Peuple qui continuent à maintenir certains barrages sur l’île, ils ne s’en remettent qu’à la décision officielle des Forces Vives de les lever.
C’est à se demander comment le village en entier ne se soulève pas : depuis la rentrée de septembre, et pour des raisons diverses, crise de l’eau et insécurité, les écoles ont rapidement fermé leurs portes. Et les attaques sont menées matin, midi et soir contre les automobilistes, malgré les renforts de gendarmerie. Désemparée, la population se tourne vers les élus
Équipée d’un système de vidéo protection et d’un centre de supervision urbain (CSU) depuis 2017, la commune de Mamoudzou compte étendre encore ce dispositif dans les semaines et les mois à venir afin d’aider les forces de l’ordre à lutter contre la délinquance mais aussi faire baisser les incivilités.
Ce sont deux hommes insérés dans la société, mais qui ont été confondus pour avoir poussé des jeunes à attaquer la brigade de gendarmerie de Sada fin janvier en leur faisant miroiter des récompenses, qui étaient jugés ce vendredi au tribunal
Lors de sa visite à Mayotte dimanche dernier, le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer s’était notamment étonné du peu de communes de l’île équipées avec un système de vidéo protection, alors que l’État attribue des subventions et des aides pour l’installation de ce type de dispositif, a fortiori sur notre territoire. Face à la situation actuelle dans le 101e département français, Gérald Darmanin avait alors envoyé la balle dans le camp des élus locaux.
Comme une forme d’adhésion au mouvement social en cours, trois agriculteurs signent sous l’appellation « Les forces vives agricoles de Mayotte » un communiqué de détresse en demandant une chose : que les barragistes les laissent passer, c’est une question de vie ou de mort de leur exploitation, expliquent-ils. Une illustration de l’impact du mouvement actuel
Suite à une montée des violences sur le territoire, mercredi 14 février, une cellule d’écoute psychologique a été activée par le Centre Hospitalier de Mayotte (CHM). Depuis, les appels n'ont fait que pleuvoir, contraignant de limiter, dans un premier temps, la cellule d'écoute, à un certain public, à commencer par le personnel hospitalier et libéral.