Le maire de Dembéni recevait ce vendredi le sénateur Thani Mohamed Soilihi pour lui présenter les projets structurants de sa commune, entre poursuite de ceux engagés par son prédécesseur et ceux qu'il a fait voter lui-même. Cimetières pour toutes les confessions, établissements sportifs, police municipale renforcée ou encore sécurisation des écoles sont au menu de la mandature.
Si l’ensemble des délibérations présentées ce lundi en assemblée plénière du Conseil départemental, au premier rang desquels le budget primitif 2021, ont été adoptées comme une lettre à la poste, l’intervention du conseil de la culture, de l’environnement et de l’éducation de Mayotte est venu rappeler l’ambiguïté institutionnelle dans laquelle baigne encore la collectivité.
On l’a attendue, elle a été adoptée ce jeudi 18 mars en commission permanente : Mayotte a signé avec l’Etat l’octroi de crédits dédiés à l’enfance en danger, une contractualisation appelée à grand cri par le secrétaire d’Etat Adrien Taquet. Elle va permettre au département d’améliorer la prise en charge des mineurs non accompagnés. Pas encore un remède miracle, mais un coup de pouce, explique Issa Abdou.
Outre l’adoption du GIP (Groupement d’Intérêt public) qui gèrera donc les fonds européens en gouvernance partagé avec l’Etat, et la contractualisation avec l’Etat sur l’enfance en danger, les élus ont voté plusieurs rapports lors de la Commission permanente jeudi dernier. Dont l’accompagnement au Syndicat des Eaux
Pour l'aérien, motifs impérieux riment avec désastreux. La crise Covid qui ébranle durablement les compagnies aériennes depuis 2020, impose des soutiens permanents de leurs actionnaires. Le conseil Régional à La Réunion a mis sur pied un Plan de relance voté en assemblée plénière ce mardi
C’est dans une assemblée pas si réduite que ça, alors que le quorum de 9 en période d’urgence sanitaire aurait pu suffire, que sept rapports ont été votés. Le « Treni bile », le train bleu, volait la vedette au très attendu Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) pour 2021. L’opposition demandait davantage d’aides à la population
Nouvelle péripétie dans la vie politique de Petite-Terre. À travers une délibération votée en conseil municipal ce mercredi 20 janvier, la commune de Pamandzi demande à se retirer de la communauté de communes de Petite-Terre (CCPT), qui comprend également la ville de Dzaoudzi-Labattoir. Si le divorce semblait inévitable au vu des tensions politiques régnant au sein de l’interco, un sérieux casse-tête institutionnel impliquant également les villes de Mamoudzou et Dembéni est désormais à résoudre.
Les élus ont délibéré en faveur de plusieurs rapports lors de la commission permanente du 15 octobre 2020, non publique. Elle s’est tenue le 15 octobre 2020 sous la présidence de Fatima Souffou. A notamment été voté un investissement sur la reprise de l'hôtel pointe Hamaha
Deux ans après que le "non" l'ait emporté avec 56,6%, sa voix resterait majoritaire mais affaiblie, avec 53,3% contre l'indépendance, selon les résultats des dépouillements dans 90% de bureaux de vote
Les élus du Département se sont retrouvés en commission permanente ce jeudi matin sous la présidence conjuguée de Raissa Andhum et de Fatima Souffou, respectivement 3e vice-présidente et 1er vice-présidente. Notons l'accompagnement à la modernisation des petites exploitations agricoles, celui de la création d'un atelier de transformation de café et de chocolat, et la distribution de kits économiseur d'eau
Lors du conseil municipal du 27 juillet dernier à la mairie de Tsingoni, un projet de vente de plusieurs ha de terrain à un promoteur immobilier a été soumis à la délibération et voté par la majorité. Or le groupe d’opposition du MDM (Mouvement pour le Développement de Mayotte) s’oppose à ce projet qui, pour lui, « n’a pas été concerté avec les habitants de la commune ».
Jeudi 30 juillet dernier à Kaweni s’est tenue l’élection du nouveau président du SMEAM (Syndicat Mixte d’Eau et d’Assainissement de Mayotte). Cette dernière ne s’est cependant pas passée comme prévu puisque 16 délégués ont quitté les lieux suite à un litige. Fahardine Ahamada, le maire de Bandraboua, a donc été élu sur le seul vote de 18 délégués, ce qui fait dire à Moussa Mouhamadi Bavi que cette élection devrait être invalidée.