Lors d’une cérémonie à la Case Rocher ce vendredi 22 octobre au matin, le sous-préfet Jérôme Millet a remis leurs lettres de félicitations aux Mahorais membres du dispositif « cadres d’avenir » revenus récemment sur le territoire. Ce dispositif d’excellence a été mis en place en 2018 pour aider les étudiants ou professionnels souhaitant se former à bien s’adapter hors de leur île de manière à y revenir avec les compétences requises.
"Le port du masque est toujours obligatoire dans les lieux publics clos mais aussi dans les lieux ouverts à très forte densité à Mayotte. Les masques n'étant pas gratuits, cette mesure sanitaire peut être difficile à respecter pour des personnes aux revenus modestes. Aussi, une distribution gratuite à destination des adhérents de la FMAPAR a été coordonnée par l’ARS de Mayotte."
Ce mercredi matin, un homme ayant frappé à plusieurs reprises sa femme comparaissait en appel, au tribunal judiciaire de Mamoudzou. Au terme d'une longue audience ayant vu le prévenu accuser son ex-compagne de se cogner elle-même contre les murs, la cour a décidé de condamner l'auteur des violences de douze mois d'emprisonnement avec sursis, et d'une interdiction d'entrer en relation avec la victime, la mère de ses enfants
Revenues diplômées de métropole, Raïssa, Oumie et Nadjla retrouvent leur copine Farzati… et leur lit de chambre d’enfant qu’elles ont laissé dans leur famille. La série « Colocs », c’est la rébellion des ces 4 amies, qui ne se reconnaissent plus dans le rôle que leur confère une société mahoraise, qui a peu évolué pendant leur absence. Avis de tempête agité par la pétillante Jacqueline Djoumoi-Guez
Avant d'aller remettre des médailles à 8 agents pour leur engagement lors de la crise Covid, la directrice générale de l'ARS de plein exercice est revenue sur les deux dernières années, pour en dresser un premier bilan, lister ses regrets et les perspectives d'avenir que devra gérer son successeur, au nom tenu secret.
Il est loin le temps où sa silhouette rassurante encadrait les manifestations, et celle de 2011 avait mis sa légendaire patience à rude épreuve. C’est à la préfecture de Mayotte que le capitaine de police Chaharoumani Chamassi a terminé sa vie professionnelle, basculant vers une retraite bien méritée… qui s’annonce déjà peu oisive. Nous sommes revenus sur ses recettes de réussite avec cet officier philosophe, le premier et le seul originaire de l’île à l’être sous le statut Police nationale
Six prévenus, dont les coupeurs de route Mdere et Magnele ont été condamnés ce mercredi midi à 4 ans de prison ferme pour une série de cambriolages commis le 1er et le 2 juillet 2018. Ils ont échappé de peu à la cour d'Assises dans ce dossier.
Une fois encore, la cour d'appel envoie un signal de fermeté qui tranche avec le jugement de première instance, dans une affaire de braconnage. Deux prévenus jugés en février écopent cette fois d'un an et demi de prison ferme. Un mandat d'arrêt a été délivré.
Qu'on soit imposable ou pas, il faut déclarer ses revenus dès lors que l'on réside à Mayotte. Trop d'habitants s'en désintéressent avant de réaliser que l'avis fiscal est aussi le prérequis à de nombreux droits. Alors que la campagne de déclaration est ouverte pour 2020, 50 dossiers sont encore déposés chaque jour pour l'année 2019.
Elle risquait 50 000€ d'amende, Ida Nel est finalement relaxée comme en première instance. Relaxés aussi Jacques Martial Henry, Issoufi Ahamada et Soihirat El Hadad qui encouraient 2 ans de prison avec sursis selon les réquisitions du parquet. Une décision qui soulage les avocats, à l'issue d'un débat très juridique.
Le constat établi avant l’épidémie de Covid par le « Rapport sur la pauvreté en France » n’a du qu’empirer depuis. C’est donc dans un contexte difficile que l’Observatoire des inégalités publie cette 2ème édition. Ses auteurs proposent la mise en place d’un revenu minimum unique
Les djinns ont bon dos, surtout quand il s'agit de se dédouaner de faits de violences répétées envers sa compagne. Ce qui pour le prévenu semblait une bonne excuse a plutôt été perçu par les juges comme une manière de ne pas assumer ses actes.