Une semaine après le relèvement des prix des produits pétroliers, les citoyens assistent, impuissants, à une hausse systématique des tarifs dans le transport en commun. Prévue samedi, une manifestation contre la cherté de la vie n’a finalement pas eu lieu. Des organisations de la société civile avaient demandé au gouvernement de revoir sa copie et, dans les pires des cas, à prendre des mesures d’accompagnement. Il est difficile de mesurer l’impact de cette hausse sur le pouvoir d’achat des Comoriens en l’absence d’un salaire minimum
La situation est "apaisée", indique la Cimade dans un communiqué, qui contraste avec les 5 mois de blocage de leurs bureaux à Cavani. Leurs activités quotidiennes ont pu reprendre
La nature se fêtait avec un N majuscule ce samedi à Coconi. Pour en être digne, le Jardin botanique avait revêtu sa plus belle parure, lui qui avait été dévasté à l’issuE des confinements. Retapé, il mettait en valeur les différents stands montés pour 3 jours de festivités, à l’invitation du réseau REED 976, sous l’égide de Mayotte Nature Environnement (MNE). Mais au quotidien, sa sécurité doit encore être renforcée
Pendant trois ans, Marie Dubois et Rémi Mazet ont travaillé au plus près d'une jeunesse en quête d'avenir, vivant dans une grande précarité. De cette rencontre est né le film Wanatsa, un documentaire cofinancé par France Télévision. Sur une année, les deux cinéastes ont suivi des enfants de l'école primaire T12 à Kaweni, dans leur quotidien d'élèves, mais aussi de personne quasi-autonome, évoluant dans un monde incertain où ils attendent souvent l’espoir. Mais l'espace que leur offre leur éducation scolaire est un terrain de jeu et d'expression, une nouvelle promesse pour Mayotte. Jeudi 20 Avril, se tenait la première mondiale du film au Lycée des Lumières, une grande part d'émotion était au rendez-vous.
Le syndicat des agents du CD demande à revoir les conditions de mise à disposition des agents de la collectivité, facteurs selon lui, de risques au travail. Ce mercredi matin, c’était en tout cas le quotidien de la violence entre bandes qui était en cause
Les Comoriens font face à une hausse en cascade des prix des denrées de première nécessité au début du mois sacré de ramadan. Les trois principaux produits les plus consommés, sucre, huile, farine, auraient subi une augmentation de 125%. Le gouvernement comorien accompagne à l’importation grâce à une ligne de crédit de 10 millions d’euros. Mais les commerçants sont pointés du doigt
Le personnel du tribunal dit se sentir "sous contrôle judiciaire". Hypervigilance, difficultés de logement et de déplacements, une "usure professionnelle précoce" a conduit un greffier à attenter à ses jours. Eric Dupont-Moretti se verra remettre une série de réclamations pour améliorer le quotidien des professionnels du tribunal de Mamoudzou.
Au lendemain de l’abandon du projet de loi Mayotte, l’écrivain Mouhoutar Salim rappelle les enjeux de Mayotte française. La liberté et l’égalité déboucheront sur la fraternité, pourrions-nous résumer sa réflexion. Dans le marasme des informations quotidiennes, il nous offre une pause pour réorienter la politique menée
La salle était quasiment comble pour l’avant première de « Tropique de la violence » ce jeudi soir à Chirongui. Une performance que d’avoir tourné à Mayotte l’enfer des bandes, et d’avoir transcrit sur la toile leur vie, créant leur propre loi qu'ils appliquent à la société. Jusque là épargné par la vie, le jeune Moïse va y être enrolé malgré lui. Une plongée dans le quotidien de nos quartiers chauds, quasiment un docu-fiction
Ce vendredi, le recteur de Mayotte remettait aux directeurs des douze écoles labellisées Génération 2024 leurs plaques officielles. La consécration d’un dispositif visant à réaffirmer l’engagement des établissements à mettre plus de sport dans le quotidien des élèves. Et ce avec l’idée sous-jacente de permettre au plus grand nombre des jeunes mahorais, de « participer à l’aventure olympique ».
Elles n'en peuvent plus des violences qui sont devenues le lot quotidien au lycée de Kahani. Celles dont on parle, surtout à l'extérieur, mais "aussi celles dont on ne parle pas" : racket, harcèlement, au point que des élèves auraient peur d'aller aux toilettes du lycée. Face à ce manque de cadre éducatif, les mamans d'élèves réclament un soutien à la parentalité, pour restaurer une autorité qui, face à l'extrême pauvreté, se perd à plusieurs niveaux.
Subies au quotidien par les élèves, les violences dénoncées par la FCPE sont tant physiques qu'institutionnelles. Les deux années marquées par la crise sanitaire ont été "un calvaire" pour les parents confrontés à la fracture numérique. Et la reprise des cours, marquée par des violences entre bandes, et des réformes contestées, n'a pas été de tout repos non plus. La FCPE salue néanmoins des relations améliorées avec le rectorat et la préfecture, signe d'une prise de conscience des autorités.