Les semaines se suivent et se ressemblent au tribunal judiciaire de Mamoudzou. Un jeune homme de 19 ans passait hier en comparution immédiate pour plusieurs faits survenus fin juillet mais également début août. Plusieurs personnes ont été victimes de ces méfaits.
Le parquet de Mamoudzou, par le biais de son procureur, fait savoir par communiqué le délibéré final des audiences, en comparution immédiate, relatif à deux affaires de faits de vols aggravés et de violence, jugées ce vendredi 11 aout 2023.
Alors que l’activité du tribunal judiciaire devrait retrouver son rythme de croisière à compter du 21 août prochain, les comparutions immédiates, elles, n’ont pas cessé de se dérouler durant ces deux derniers mois. Hier, plusieurs individus ont comparu pour des faits de violences et de dégradations.
Le Centre communal d’action sociale de la commune de Mamoudzou organise, ce dimanche 30 juillet une marche à destination des personnes âgées ainsi qu’en situation de handicap afin de les sensibiliser quant aux bienfaits de la pratique d’une activité physique.
L’ancien maire de Chirongui, Andhanouni Saïd, était convoqué hier devant le tribunal de Mamoudzou pour répondre des faits de « radiation indue et frauduleuse d’un électeur sur une liste électorale ». Il était absent à l’audience mais représenté par son avocat maître Moussa. Deux autres accusés à qui il était reproché les mêmes faits ont comparu à la barre et ont tenté de s’expliquer devant le tribunal.
Un fonctionnaire de la brigade anti criminalité de Mamoudzou (Bac) a comparu hier dans deux affaires devant le tribunal judiciaire. Une en tant que victime et l’autre en tant que prévenu. Dans la deuxième affaire il lui était notamment reproché des faits de violence aggravée lors d’une arrestation.
L’un des anciens maires de Tsingoni, Ibrahim Boihanery (2008-2014), comparaissait hier devant le tribunal de Mamoudzou pour plusieurs chefs d’inculpation : faux et usage de faux, détournement de fonds publics, délit de favoritisme, et corruption passive. Les faits s’étant produits en 2011, il aura fallu de nombreuses lettres de dénonciation et plus de 10 ans à la justice pour rendre son verdict.
Pour le dernier procès des assises du mois de mai, un homme d’une vingtaine d’années comparait jusqu’à aujourd’hui devant le tribunal pour récidive de vol avec arme. Les faits commis se sont déroulés fin aout et début septembre 2020 à Koungou dans deux affaires distinctes. Il encourt une peine de prison à deux chiffres…
Le législateur a fourni des armes à Mayotte pour lutter contre l’immigration clandestine. Qui se sont peu traduites dans les faits depuis le début de l’opération Wuambushu du fait de décisions des robes noires. Différentes raisons à cela, estiment plusieurs prises de positions
Après 2 semaines de coup d’envoi officiel, l’opération tant médiatisée a principalement tourné son oeil sur l’aspect logistico-juridique et humanitaire. Une approche des plus légitimes au regard des divers faits connus et relayés mais qu’en est-il du point de vue du tissu économique local ? Comment nos entreprises mahoraises vivent cette actualité ? Entretien avec Carla Baltus, présidente du Medef Mayotte.
Le ramadan est l'une des périodes les plus importantes de la religion musulmane. Ce dernier représente un mois d'abstention, de spiritualité, mais aussi d'apaisement. L'île de Mayotte, à grande majorité musulmane, est bien évidemment concernée. Mais alors qu'on pouvait espérer une "trêve" concernant les faits de violence, au moins durant ce mois, il n'en est rien. En point d'orgue, les récents caillassages à Tsoundzou et les violences répétées aux alentours du Lycée Polyvalent de Dzoumogne, qui ont notamment abouti à un droit de retrait des enseignants, excédés par cette situation. Nous faisons un point rapide