Le texte contient à la fois les investissements indispensables à Mayotte dans son article 1, et les évolutions demandées par la population sur le droit des étrangers, l’habitat insalubre, l’attractivité des fonctionnaires, etc. Si l’ambition du projet de loi de Programmation pour la refondation de Mayotte ne fait aucun doute, le Gouvernement devra rassurer sur son financement
Deuxième département le plus touché par le VIH après la Guyane, Mayotte fait face à une dynamique épidémique persistante. Dans un contexte de précarité sociale, de saturation du système de santé et de vulnérabilité des populations migrantes, la sénatrice Salama Ramia a interpellé le Gouvernement.
Quand le gouvernement lâche le montant de 3,2 milliards d’euros, parle-t-il de construction de Mayotte ou de réparation des dégâts post-Chido ? Auquel cas, le montant doit-être doublé, plaide le sénateur mahorais
Le dirigeant malgache a mis de l’eau dans son vin concernant la revendication des îles Eparses. Lors du 5eme sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la COI à Antananarivo, Andry Rajoelina a cru bon orienter son discours vers des projets économiques avec Emmanuel Macron sans toutefois renoncer totalement à la souveraineté de Madagascar sur ces îles stratégiques pour la France
Après le sommet de la Commission de l'océan Indien, le 24 avril dernier, le discours d'Emmanuel Macron a laissé des traces auprès des élus et de la population mahoraise. Certains y voit une nouvelle humiliation de la France face au président de l'union des Comores Azali Assoumani, d'autres, notamment au sein du Gouvernement, une offensive diplomatique.
C’est à l’occasion d’une conférence de presse organisée ce lundi par le sénateur de Mayotte, Saïd Omar Oili, que ce dernier a décidé de taper du poing sur la table pour dénoncer l’attitude du Gouvernement et de l’État concernant la future loi de programmation pour Mayotte. En effet, l’élu déplore l’absence de consultations des élus mahorais dans la prise des décisions qui vont engager notre territoire pour les prochaines années à venir.
Le Conseil départemental a rendu son avis sur le projet de loi ce jeudi 10 avril, en présence des syndicats, femmes leaders et du collectif Mayotte 2018. Suppression de l’article 20, fin du titre de séjour territorialisé, alignement des minimas sociaux dès 2026 : les élus ont exprimé leurs réserves face au texte présenté en mars par Manuel Valls.
C’est la demande générale de l’ensemble de la population et des élus de Mayotte : permettre aux détenteurs du titre de séjour de sortir du département. Le groupe socialiste au Sénat a annoncé vouloir porter le texte du sénateur mahorais que nous avons pu consulter. Reste à convaincre le gouvernement qu’il va faire des économies, et les autres groupes parlementaires… là, ce n'est pas gagné !
Toujours peu de discours de fermeté de la part du Quai d’Orsay qui verrait bien Mayotte intégrer la COI par la petite porte, par les programmes en cours. Ce qui, on s’en doute, a déplu à la députée mahoraise lors des questions au gouvernement
De nouveau, le décalage avec le niveau national des allocations est pointé du doigt par les organisations syndicales. Assistera-t-on à une mobilisation comme en 2015 sur la transposition du code du Travail, ou bien des preuves d’amour seront-elles données par le gouvernement quitte à négocier sur ce qui n’est pas applicable de suite ?
Le Gouvernement a ouvert un guichet du Fonds de Secours Outre-mer pour soutenir les petites entreprises mahoraises affectées par le cyclone Chido, avec des demandes d'aide à soumettre avant le 6 juin 2025.
Les présidents de Région sont vent debout contre l’intention du Gouvernement de rayer de la carte les CESE (Conseil économique social et environnemental). Cette 3ème assemblée de la République est pourtant censée éclairer les décisions nationales et territoriales. A Mayotte, il est particulièrement actif.