Les chiffres publiés par la préfecture concernant le mois d’octobre 2022 (au regard du mois d’octobre 2021) et au sujet des 10 premiers mois de l’année 2022 (en comparaison à la même période en 2021) mettent en évidence une augmentation des faits de délinquance. Des disparités sont néanmoins présentes entre la zone Police et la zone Gendarmerie.
La délinquance est toujours le fait de jeunes qui ciblent leurs victimes pour la facilité à obtenir avec violence de l'argent liquide rapidement. A l'image de ce qui s'est passé sur la route ce lundi, ce fut le cas la semaine dernière dans un cabinet dentaire à Chiconi. A la tête de l'ARS Mayotte, Olivier Brahic nous livre sa réaction
En octobre dernier, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMI) a publié une note d’analyse portant sur les infractions perpétrées envers les animaux domestiques et d’élevage. Si entre 2016 et 2021, leur nombre est en hausse de 30%, Mayotte se situe pour sa part en dessous de la moyenne nationale. Un constat qui semble en deçà de la réalité du territoire au regard du phénomène de chiens errants et de la délinquance.
Les élus de Mayotte se sont rendus comme un seul homme à la capitale, et ont été reçus par les présidents des deux chambres ainsi que par le ministère des Outre-mer. Ils ont longuement exposé les doléances habituelles en matière d'immigration et de délinquane, doublées par une adresse aux grands medias nationaux. Une séquence qui semble avoir fait mouche, avec des réponses annoncées pour mi-novembre.
Si rentrée scolaire mahoraise rime souvent avec incivilités, caillassages et délinquance, la reprise de ce lundi n'aura souffert que de quelques perturbations du côté de Koungou. Dans toute la zone, aucun transporteur scolaire n'a été victime de caillassage, et ce probablement grâce au large dispositif déployé par les forces de l'ordre.
« Oui je vous mets la pression, et oui nous attendons des résultats », déclarait le vice-président du CD Madi Velou aux associations, lors de la présentation du plan national « Un jeune, une solution ». Il est astucieusement décliné par Apprentis d’Auteuil au sein du service de prévention spécialisée. Une insertion durable des jeunes est attendue
Belle opération des forces de l’ordre sur l’ensemble de l’île ce jeudi. Une sortie en nombre pour une opération visant la « délinquance routière », permis, assurance, couplée avec la Douane pour la recherche de produits illicites, et avec le concours de la police municipale
La mairie de Tsingoni a accueilli ce lundi le procureur de la République pour la signature de deux conventions visant à renforcer les réponses de proximité face aux actes de délinquance mineurs. L’occasion aussi pour Yann Le Bris de revenir sur la situation sécuritaire à Mayotte, chiffres à l’appui.
Jeudi dernier, la ville de Koungou communiquait sur les réseaux sociaux à propos de la constitution d’un comité de sécurité. Son objectif ? Mutualiser les moyens des comités déjà existants pour mieux mailler les quartiers et améliorer la collecte d’information en cas de troubles. Malgré les actes de médiation, les événements de ces derniers temps font naître un ras-le-bol perceptible.
Début juillet, Assani Bamcolo maire de Koungou a accueilli une trentaine de jeunes diplômés de la commune dépourvus de papiers. Conséquence de cette situation, l’arrêt brutal de leurs études. Cette rencontre a permis de créer un espace de dialogues et d’échanges pour tenter de comprendre et tenter d’apporter des solutions concrètes à ces ambitions brisées.
La préfecture a dévoilé ce mercredi les chiffres de la délinquance à Mayotte pour le premier semestre 2022. Les comparaisons établies avec le premier semestre 2021 révèlent une augmentation de 14.99 % de la délinquance générale, de 16.65 % des atteintes volontaires à l’intégrité physique et de 1.24 % pour les atteintes aux biens.
C’est une 2ème année de délinquance sur fond de crise Covid que publie le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). Avec une hausse de quasiment tous les indicateurs, particulièrement à Mayotte, en tête des régions de France pour les violences intrafamiliales