Le taux de létalité reste le même, soit 2,9% sur l’ensemble de l’archipel. Le nombre de décès a presque triplé en deux semaines, passant de 16 (fin mars) à 45 à la mi-avril, avec un nombre de cas cumulés qui passe, à la même période, de 857 à 1855. L’île de Ndzuani (Anjouan) enregistre brusquement le plus grand nombre de décès, soit 26 au total. On compte 15 décès à Ngazidja (Grande-Comores) et 4 à Mwali (Mohéli)
Le paquebot de croisière « MS Seven Seas Mariners », parti de Miami pour un tour du monde en janvier dernier, a fait escale ce jeudi dans la baie de Mamoudzou. 14 passagers américains, canadiens et australiens ont choisi d’effectuer une randonnée à la pointe Mahabou, comble de l’exotisme à leurs yeux !
Les chefs d’établissements du premier degré avaient rendez-vous mercredi après-midi avec le recteur et son équipe afin de faire « un bilan d’étape » mais aussi préparer en amont la prochaine rentrée scolaire de septembre. Plusieurs thèmes étaient à l’ordre du jour comme les moyens mis en œuvre pour le 1er degré, la carte scolaire, l’évaluation des élèves mais aussi l’organisation de la nouvelle 6e.
Présidée par Hervé Mariton, la conférence sur l’engagement des entreprises dans les politiques de logement mettait une nouvelle fois le doigt sur le déficit de moyens mis sur la régularisation foncière en comparaison de ce qui a été fait pour l’état civil
Cet article, qui ne se veut pas exhaustif a été construit en trois semaines, où cinq femmes ont accepté de témoigner, à voix nue et à visage découvert, sur leur état psychologique dans ce contexte de violence, celui de leurs enfants, de leurs patients ou tout simplement sur celui des gens à Mayotte
Durant cette semaine le lycée de Coconi a accueilli une délégation composée d’enseignants, de techniciens, de formateurs, de dirigeants et de chargés de mission de différentes nationalités, tous spécialisés dans le domaine agricole. L’objectif est d’écrire un référentiel de formation en agroforesterie qui pourrait donner lieu à un diplôme de niveau CAP reconnu à travers toutes les frontières européennes.
C’était la rentrée hier pour l’ensemble des élèves du premier et du second degré des établissements scolaires de Mayotte. Après plus d’un mois et demi sans avoir eu cours du fait des barrages et des vacances, ils ont pu retourner en classe, non sans avoir perdu un nombre d’heures important d’enseignement essentiel à leur apprentissage.
Le constat d’un « transfert des violences de Mayotte vers la Réunion », fait par le député LFI Jean-Hugues Ratenon auprès du préfet de l’île Bourbon, fait réagir à Mayotte. Les Forces vives lui reproche a minima un manque de « solidarité et de soutien »
Se poser et lire ensemble en silence ou à voix haute pendant quelques minutes, c’est ce que propose ce temps fort qui s’installe aussi en Outre-mer. Histoire de renouer avec l’imaginaire du livre
Avec une moyenne de près de 4 Évacuations sanitaires par jour, essentiellement vers La Réunion, on comprend que la qualité des soins reste un enjeu à Mayotte et aux Comores. Les ressortissants de ce pays représentent la moitié de ces patients de l’air, selon un rapport de l’association de défense des migrants qui met l’accent sur le non-respect du décret qui les régit. Des reproches fusent aussi chez les assurés sociaux. Les Evasans, marqueur des tensions sanitaires de la région
Afin de faire découvrir des métiers, le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse a décidé de mettre en place un nouveau stage d’observation pour les élèves de seconde. L’objectif est de leur permettre de découvrir différentes facettes du monde professionnel pour envisager ensuite un choix d’orientation mieux éclairé.
Mardi matin, le Centre régional information jeunesse (CRIJ) de Mayotte a inauguré son bus Info Jeunes, pour rendre plus accessibles des informations sur l’orientation des jeunes, les métiers et formations existants, les mobilités possibles et de nombreuses informations utiles pour leur vie de citoyens