La lutte contre l’habitat illégal et insalubre continue d’être menée sur le territoire mahorais. Hier matin, dans le cadre de l’opération Wuambushu, ce sont vingt-sept banga construits illégalement en bordure de mer qui ont été détruits en Petite-Terre, juste en face la station-service TotalEnergies.
C’est donc ce mardi 18 juillet au matin, au sein de l’Hôtel de Matignon, que la Première ministre Elisabeth Borne a réuni près d’une vingtaine d’acteurs dans le cadre de ce Comité interministériel des Outre-mer (CIOM), visant à améliorer nettement la qualité de vie des concitoyens ultramarins, au moyen de réformes et actions presque sur-mesure.
Quatre sénateurs de la délégation aux Outre-mer et de la délégation aux droits des femmes du Sénat ont présenté mardi dernier leurs conclusions sur le rapport concernant la parentalité dans les Outre-mer. Près de 120 personnes ont été interrogées pendant plus de cinq mois. Suite à leurs investigations sur différents territoires, les sénateurs ont préconisé vingt recommandations.
Un homme d’une vingtaine d’années comparait depuis hier devant la cour d’assises pour tentative de meurtre après avoir agressé son beau-père à l’arme blanche dans le cadre d’un différend intrafamilial. La principale victime dans cette affaire est absente de ce procès car elle a disparu.
Pour le dernier procès des assises du mois de mai, un homme d’une vingtaine d’années comparait jusqu’à aujourd’hui devant le tribunal pour récidive de vol avec arme. Les faits commis se sont déroulés fin aout et début septembre 2020 à Koungou dans deux affaires distinctes. Il encourt une peine de prison à deux chiffres…
En autorisant ce week-end la démolition des habitations d’une vingtaine de requérants, le tribunal administratif a coupé l’herbe sous les pieds de la Chambre d’appel, faisaient valoir les avocats des deux partie lors du jugement de recours du préfet ce lundi : "Nous sommes d'accord sur le fond"
Une vingtaine de personnes parmi lesquels des policiers municipaux, des agents communaux ou encore de l’environnement ont récemment prêté serment au tribunal judiciaire de Mamoudzou devant le juge Bruno Fisselier et Yann Le Bris, procureur de la République.
Hier se tenait le dernier jour d’un long procès fleuve aux assises qui aura duré cinq jours et à cheval sur deux semaines. Quatre accusés comparaissaient pour viol en réunion et un cinquième pour complicité de viol. Ils encouraient jusqu’à vingt ans de réclusion criminelle.
A la veille de la démolition, le balisage de la vingtaine de cases à ne pas détruire car sous l’effet d’une décision judiciaire était l’occasion pour les services de la préfecture et de la mairie de Koungou d’avoir un ultime échange avec les habitants qui doivent avoir quitté les lieux dès ce lundi soir
« C’est pour l’audience Covid ? » Il fallait la trouver la petite salle d’audience du tribunal judiciaire dans laquelle se tenaient ce jeudi les procès d’une vingtaine de commerçants ayant perçu de jolis montants d’aides au titre du Fonds de solidarité pendant la période de confinement sanitaire lié au Covid
Le ramadan 2023 sera notamment placé sous le signe de l'appel aux pluies bienfaitrices, en témoigne le communiqué adressé aux musulmans de Mayotte par Mahamoudou Hamada Saanda. De même invocations divines sont d’actualité en métropole
Une vingtaine de seniors issus des différents villages de la commune de Mamoudzou s'étaient envolés pour Zanzibar, en Tanzanie. Ce projet, mis en place par le CCAS de Mamoudzou, avait pour objectif de lutter contre l'isolement social des personnes âgées et de faire découvrir à ces derniers un nouveau pays, une nouvelle culture. Nous les avons réceptionné à l'aéroport ce mardi, l'occasion de recueillir leurs retours sur cette expérience unique.